Des nombrils et des ventres (12 ans et plus)

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Message par Frederic Martel » 02 Juil 2018, 04:58

Re: Des nombrils et des ventres (12 ans et plus)

Bonne lecture ! Vous allez être émus.

Jérémie et Aélita enfilent chacun un débardeur unisexe ultra-moulant de couleur bleus et des shorts verts tout aussi moulants.
A : Le bleu, ça me va bien au fond.
J caresse les hanches d'A : Tu l'as dit.
Ils s'embrassent alors que Yolande toque à leur porte.
Yolande : Jérémie, c'est moi.
J : Entre.
La jeune mère entre, vêtue des mêmes habits que le jeune couple, mais son débardeur est le même que d'habitude. Le brun, quoi.
J : Wow, maman ! Tu es si belle !
A : Oui, t'es magnifique.
Yolande : Vous aussi. J'ai vos verres de contact, les jeunes.
J : Mais... on fera quoi de mes lunettes ? Je les ai tout de même porté depuis longtemps.
Yolande : J'ai un bocal spécial pour tes lunettes.
J : OK.
Yolande : Allongez-vous ensemble, je vous metterais vos lentilles.
J et A : Sans problème.
Les deux génies s'étendent dans leur lit et décident d'exhiber leurs ventres pour faire plaisir à Yolande. Cette dernière retire doucement les lunettes de Jérémie et les dépose dans le bocal. Elle lui caresse alors les lèvres avec le pouce de sa main droite.
Yolande aimante : Tu es très beau, Jérémie. (L'embrasse sur les lèvres.)
J : Merci, m'man. Surtout pour le baiser.
Yolande ricane : Hé hé.
Elle embrasse et lèche alors son nombril pour le plaisir.
Yolande : Allez. Reste les yeux ouverts. Je garderai ma main gauche sur ton ventre pour te détendre. En bref, je te pose les lentilles.
J : OK.
Yolande prend les lentilles avec deux doigts en massant le jeune ventre de Jérémie. Elle lui pose ensuite les deux cercles bombés sur ses yeux bleus de charme. La jeune mère embrasse sa joue en passant sa main le long de ses jolis abdos soyeux.
Yolande : Je t'aime, mon petit génie.
J : Moi aussi, m'man. Wow, ma vue ! Je vois super bien ! Merci, tu es si bonne et belle pour moi !
Depuis qu'il sait que Yolande est sa mère, Jérémie est devenu très sensible. Aélita le devint aussi, même plus. Le petit génie enlace sa charmante mère à chaudes larmes. Cette dernière respectait beaucoup sa sensibilité émotionelle.
Yolande : Détends-toi, Jérémie. Je serai toujours là pour ta santé.
J se calme et sourit : Merci, maman. Merci beaucoup.
Il embrasse donc le nombril sexy de sa jeune mère alors qu'Aélita lui caresse le ventre. Yolande se place sur son côté et l'embrasse sur les lèvres pour la première fois de sa vie.
A la repousse, affolée : Eh wow ! J'suis une fille, t'es une femme !
Yolande : Je suis bisexuelle.
J et A : Quoi ?!?
Yolande : Bisexuelle. Mais prédominance hétéro. Sinon, je n'aimerais pas ton père, Jérémie.
J : Fiou.
A intimidée par le baiser : (Gémit.)
Yolande : Aélita ?
Aélita sanglote, trop gênée que Yolande ait embrassé sa bouche.
Yolande : Je m'excuse, ma belle. J'voulais pas te faire du mal. Excuse-moi, s.t.p.
La jeune fille aux cheveux roses se blottit contre Jérémie, ne voulant pas de Yolande dans sa journée. Cette dernière est blessée, elle remet les lentilles à Jérémie et sort de la chambre en débutant des sanglots. Elle s'allonge sur le sofa et relève son débardeur pour caresser son ventre, le temps qu'elle pleure. Aélita, quant à elle, voit Jérémie lui caresser le ventre. Il colle alors leurs nombrils ensemble pour un baiser ombilical.
A : Wow ! Merci, Jérémie. C'est très agréable.
J : De rien, ma belle. Mais je veux que tu t'excuses à ma mère pour l'avoir rejetée.
A choquée : Quoi ?!? C'est elle qui doit s'excuser !
J : Elle l'a fait, mais tu ne lui as même pas pardonné.
A : Oh, fous-moi la paix avec ça ! Son acte était totalement inacceptable et tu le sais !
J outré : Elle m'embrasse sur les lèvres à tous les jours et je ne m'en plaint pas !
A : Toi, t'es son fils et un garçon ! C'est pas pareil !
J : Si tu ne te décides pas à t'excuser à ma mère, tu peux oublier toute bonne vision ! (Lance le paquet au sol.)
A : Quoi ?? Non ! Mes lentilles !
Elle se lève mais Jérémie ne veut pas la laisser filer sans qu'elle n'accepte de s'excuser à Yolande.
J : Vas t'excuser avant !
A : Non !
J : VAS T'EXCUSER !!!
Aélita grogne de rage et fourre son poing dans le ventre de Jérémie.
J : AAAAH ! Pourquoi ?
A ramasse le paquet : Parce que tu me fâchais !
Le jeune blondinet se voit contrait d'imposer pire à sa petite-amie. Il la reprend avec violence et frappe trois fois son ventre.
A : AAAARRRRRGGGGHHH ! Ma maladie ! (Pleure de douleur... et de remords.)
Jérémie est dévasté et serre la victime qu'il aime dans ses bras. Il se met alors à sangloter aussi.
J : Je suis désolé. J'voulais pas profiter de ta maladie, mais tu voulais pas entendre raison.
A : Non... sniff... c'est moi... j'ai... j'ai causé tous nos maux d'aujourd'hui... je suis pire que Sissi ! Ouaaahinhin !
J : Ne dis pas ça... snif... ne dis pas ça...
J et A : Je t'aime...
Ils se donnent le baiser le plus émouvant de leur vie. Jérémie prend les lentilles toujours intactes d'Aélita et les lui pose à ses yeux magnifiquement verts.
A : Merci, mon amour. Je vais présenter mes excuses à ta mère.
J : Je peux t'escorter si tu veux.
A : J'accepte avec un très grand plaisir romantique.
Ils se tiennent donc par leurs hanches toujours exposés comme leurs ventres et nombrils. Ils arrivent face à Yolande. Aélita se penche donc et l'embrasse tendrement sur les lèvres.
A : Je m'excuse pour t'avoir fait de la peine. À cause de moi, Jérémie et moi avons fait du mal à l'autre.
Yolande émue : Oh, merci. Je te pardonne. Est-ce que tu me pardonnes, toi aussi ? (Verse une larme finale.)
A : Oui, je te pardonne. Je t'aime, Yolande.
Yolande : Aélita. Cesse de m'appeler Yolande. Tu es orpheline et l'amoureuse de mon fils.
A : Que veux-tu dire ?
Yolande : Appelle-moi maman.
A : Maman ??
Yolande : Oui. Toi et Jérémie êtes faits pour l'autre, mais à mes yeux, tu es comme ma fille.
A : ...
J : Je comprends ce qu'elle veut dire, Aélita. À ses yeux, tu es mon épouse-petite soeur.
A verse des larmes, sourire aux lèvres : Je...
Soudain, le temps s'arrête. Aélita voit Jérémie et Yolande figés comme des statues. Sa montre ne tourne plus. C'est alors qu'un petit feu de couleur bleue s'allume au sol et grossit. Une jeune femme en sort alors. C'est le fantôme d'Anthéa, la mère décédée d'Aélita. Elle est vêtue d'un soutien-gorge et d'une jupe limitée aux chevilles.
A : Qui êtes-vous ??
Anthéa : C'est moi, Aélita. Je suis ta mère.
A : Ma... Maman ?!?
Anthéa : Oui, c'est moi.
A : MAMAN !
Elle se blottit contre elle, ne traversant pas son corps de spectre.
A : Tu es là ! Je suis si heureuse de te voir !
Anthéa : Moi aussi. Tu as tant grandi, c'est fou ! Tu es vraiment belle.
A : Merci beaucoup. Toi aussi, tu es ravissante. Surtout avec cette tenue.
Anthéa : Tu l'aimes ? C'est ma tenue personnelle d'ange.
A : Je l'adore. Un ange, wow ! Ton ventre est remarquable, aussi.
Anthéa : Merci, mais le tien l'est encore plus.
A : Hé hé. Merci.
Anthéa : Aélita. Sois heureuse avec Jérémie et ses parents. Je t'aime très fort.
A : Moi aussi, je t'aime de tout mon cœur.
Anthéa : Yolande me paraît très gentille pour toi. Elle peut aisément être ma successeuse et t'adopter. Mais ça ne t'empêchera pas d'être l'amoureuse de Jérémie.
A : Merci, maman.
Anthéa : Je dois repartir.
A : Non, reste !
Anthéa : Je voudrais bien, mais je ne peux pas. Yolande et Michel vont prendre bien soin de toi, j'en suis sûre.
A : Snif... tu vas me manquer, maman... jamais je ne t'oublierais... jamais...
Anthéa : Viens dans mes bras.
A : JE T'AIME !
Mère et fille s'enlacent une dernière fois avant que la première ne reparte au paradis.
Anthéa : Au revoir, ma belle princesse. Je ne t'oublierais jamais, moi non plus. Je t'aime.
Aélita sortit donc de son état de transe et fut étourdie.
J : Aélita ? Ça va ?
A sanglote de joie : Oui. Sniff... J'ai vu ma vraie mère et... elle me souhaite un bon avenir avec vous.
Yolande : Tu es sûre de l'avoir vue ?
A : Oui. Elle est même d'accord pour que tu sois ma nouvelle mère.
Yolande : Dans ms bras, ma belle.
Ils s'enlaçent tous d'amour.

Lorsque Michel revint, lui et Yolande avouèrent être déjà au courant, tout comme Kadic au complet, de la lutte contre XANA. Ils connaissent les parents des autres, exceptés ceux d'Aelita, depuis leur enfance. Ils étaient des jeunes soldats français, y compris les mères, qui ont tué les hommes en noirs, mais Anthéa était déjà exécutée. Ils se sont immédiatement retirés de l'armée après ceci, puisque les mères tombèrent enceintes. Parmi les longs détails qui suivent, Walter et Lilian avaient feint leur froideur seulement pour ne pas qu'Ulrich soit au courant de leur implication. De plus, Walter, Robert et James ont aussi un torse identique à l'acteur de Clap de fin, dormant donc en boxer. Takeo est le seul à être pudique en raison de son obésité.

La famille Belpois se réveille ensemble dans le lit des parents. Aélita avait la tête sur le ventre nu de Michel, Jérémie était blottit contre le torse de sa mère.
A : Tu es sexy, Michel. (Embrasse son nombril.)
Michel : Merci, Aélita.
J : M'man. Avais-tu des vergetures après ta grossesse ?
Yolande : En fait, j'ai eu de la cellulite tenace jusqu'à ton entrée à Kadic. La chirurgie m'a embelli.
J : Ça, tu peux l'dire ! Tu es la plus belle mère du monde !
Yolande : Merci beaucoup, mon intello sexy.
A : Moi, je trouve que Michel est fait pour avoir son apparence actuelle. Il a une tête à vouloir voir le ventre, comme Emmanuel Maillard et William.
J : Et Mathias Burel.
Michel : Je propose que l'on s'occupe séparément, aujourd'hui. Aélita et moi serons ensemble. Yolande et Jérémie, vous serez ensemble.
Yolande : Plutôt répétitif, mais ça me convient parfaitement.
J et A : On accepte aussi.
Michel : Chouette ! Alors, qui reste ici et qui sort en ville ?
Yolande : Jérémie et moi allons sortir.
J : Alors, c'est mère-fils et père-fille.
A et Michel : Entendu.
10 minutes sont nécessaires pour la famille sexy afin de se préparer et se séparer pour la journée. Les deux couples s'embrassent évidemment.
A : Alors, on fait quoi ?
Michel : D'abord, j'ai qqch à t'annoncer.
A : Je t'écoute.
Michel : Toi et les autres kadiciens resterez adolescents pour toujours, mais vous mourrez tout de même un jour. Cependant, les adolescents décèderont avant les adultes. J'suis désolé, Aélita.
A réfléchit puis répond : Ça me va. Plus c'est triste, plus c'est touchant. Ça dépend toutefois de notre espérance de vie.
Michel : 165 ans pour les adolescents, 225 ans pour les adultes.
A : 165 ans, c'est tout de même énorme. Moi, j'en suis... euh... quel mot est le bon ?
Michel : Je vois ce que tu veux dire. Tu acceptes ton espérance de vie, c'est bien. Au fait, les adultes conservent aussi leurs apparences physiques et ne vieillissent pas non plus.
A : Un, c'est exact. Deux, c'est chouette !
Michel : Allez ! Je te laisse me masser le ventre, Aélita.
A : Avec plaisir, Michel.
Elle l'embrasse sur les lèvres brièvement et le conduit au sofa. Elle relève son débardeur et embrasse encore son nombril.

Jérémie et Yolande, quant à eux, vont à la piscine de Saint-Léonard. La jeune mère applique d'abord du Rejene sur le ventre du fils. Jérémie avait en effet découvert des vergetures sur son propre ventre. Après leur lutte contre XANA, le petit génie a repris faim. Trop faim, même. Il avait pris 25 kilos en 3 semaines, ce qui, s'il n'avait que des poignées d'amour, des bras faussement musclés et des cuisses à la Sissi, lui a causé des problèmes de foie et de côlon pendant 4 mois. Par la suite, il a entamé une perte de poids accompagné d'un régime de légumes pendant 5 autres mois. La fin de son régime coïncida toutefois au début de la coeliaquie d'Aélita.
Yolande : J'aime tant ton ventre, Jérémie. Il est sexy à mort.
J : Merci, maman. J'aime le tien aussi.
Yolande : Je te laisse le toucher de nouveau dès qu'on rentre à la maison.
J : Merci.
Yolande : Allez, va te baigner, mon jeune sexy.
J : Avec plaisir !
Il saute dans la piscine, mais soudain, il ressent une violente et horrible douleur au ventre. Il avait oublié qu'il venait de manger un hot-dog il y a à peine 5 minutes.
J : AAAAAAHHHHH ! À moi !!! J'ai mal !!!
Yolande : Jérémie ??
J : Aide-moi, maman ! J'ai mal au ventre ! C'est horrible ! Ouaahhaaaa ! (Il souffre à mort !)
Le petit génie est alors assommé par son ventre douloureux et se laisse couler. Yolande est horrifiée et plonge pour sauver son fils. Ramené sur le bord de la piscine, il est cependant mort.
Yolande : Oh mon dieu ! Non ! Jérémie !
La jeune mère fait les compressions, son fils reste sans vie. Elle fait donc le bouche-à-bouche 3 fois. Jérémie revient enfin à la vie et vomit un mélange d'eau de piscine et de hot-dog. Il gémit alors de douleur puisque son ventre lui fait encore mal.
J : Aïe !!! Mon ventre ! Ça va m'assassiner !!! (Sanglote.)
Yolande lui masse le ventre avec amour : Non, tu ne seras pas tué par ta crampe. Je suis là, je vais maintenir ta vie. Détends-toi, mon coeur.
J sourit : Merci, maman. Je t'aime très fort. Sans toi, je serais déjà décédé de ma diverticulite. (L'embrasse sur la joue et l'enlace très fort.)
Évidemment, il y avait d'autres gens présents. La scène les avaient ému. Yolande continua de consoler le ventre jeune et tendre de son fils en larmes.

Aélita faisait une échographie abdominale à Michel. La jeune fille aux cheveux roses adorait le ventre de son beau-père.
A : Michel. Ton ventre est magnifique.
Michel : Merci beaucoup, Aélita. Ton ventre est très joli, aussi.
A : Merci. (Regarde l'ordinateur.) Ce sont tes reins.
Michel : C'est surtout avoir le gel sur mon ventre qui me procure du bonheur. C'est sexy.
A : Ça, c'est très vrai. (Tapote ses pectoraux.)

35 minutes plus tard, Jérémie et Yolande quittent la piscine pour aller voir Odd. Le petit génie était allongé sur la banquette arrière, toujours en short de bain.
J : Je savais pas qu'Odd était mon cousin. Au collège, Aélita se faisait passer pour sa cousine, mais ça n'est pas du tout le cas.
Yolande : Nous et les autres parents sommes les meilleurs amis depuis la garderie et des militants pour les droits LGBT. Pour renforcer notre position, toi et Odd, vous vous embrasserez sur les lèvres comme si l'autre était une fille.
J : Quoi ?!? Es-tu folle ??
Yolande : Jérémie. Nous militons pour les droits LGBT. Lesbiennes, gays, bisexuels et trans. Vos papas sont trop... comment dire... âgés pour le faire entre eux. Ça passe mieux pour nous, vos mamans, si nos fils le font.
J : Mais je ne suis pas gay.
Yolande : Mon coeur. L'orientation sexuelle est attribuée automatiquement à la naissance. Si tu aimes Aelita, alors tu es hétéro. Odd l'est aussi. De toute façon, l'inceste est très peu, voir jamais, homosexuelle.
J : Mmh...
Le duo arrive chez Odd. Le jeune vantard avait appris plus de choses sur lui.
O à Marguerite : Je suis quoi ?!?
Marguerite : Hermaphrodite.
Robert en short bleu et torse nu : Sois relax, fiston.
Le père d'Odd, qui s'avère être le frère aîné de Michel, avait le même ventre que son frère.
O : Mais c'est foutrement embarrassant ! Je suis à moitié fille ! Ça doit expliquer ma silhouette courbée vers le nombril et ma cellulite surprise.
Robert : Si on exclut Takeo, on a tous un ventre un peu gras. Regarde le mien.
Hormis la graisse mince mais tenace, il y a l'oeil de XANA tatoué en grande taille sur son même ventre, le point central sur son même nombril.
O : C'est vrai. Finalement, c'est très joli. Je me sens mieux, maintenant. Merci, papa et maman.
Yolande toque à la porte.
Marguerite : Oui ?
Yolande : Margie, c'est moi ! Yolie !
Marguerite : Oh ouais ! Yolie, t'es arrivée ! Entre, petite soeur !
En effet, Margie était aussi la soeur de Yolande. Les parents d'Odd ont alors 36 ans pour Robert et 33 ans pour Margie.
Yolande entre : Salut, tout le monde ! Jérémie est avec moi.
O : Salut, Einstein !
J : Salut, Odd !
O : J'y crois toujours pas ! Je suis ton cousin ! Donc, toi et Aélita êtes frère et soeur ?!?
J : Non, pas du tout.
O : Je plaisante. Ma mère m'a tout dit. De la manière qu'elle l'a expliqué, ça m'a fait le prendre super bien qu'on soit cousins, toi et moi !
J : C'est chouette ! Mais ma maman veut que... toi et moi...
O : Oui ?
J dégoûté : On s'embrasse sur les lèvres.
O : Hein ?!? Non mais, t'es folle, tantine ??
Yolande : Nous, les parents dont vous êtes nés, sommes des militants des droits LGBT. Vous êtes hétéro, de tout façon.
O : J'y crois pas !
Margie : Allez, Odd. Juste 5 secondes et c'est tout.
J : Au fait, où est Sam ?
O : Chez Ulrich et Yumi.
Robert : Maintenant, embrassez-vous. Pour les personnes LGBT de ce monde.
Les deux blonds n'ont pas trop le choix. Ils se caressent leurs ventres pour s'adapter à l'autre et s'embrassent ensuite sur les lèvres. Le duo est alors agréablement surpris et intensifie le baiser. Ils se détachent doucement sous les cris de joie de leurs mères.
O : C'était super agréable !
J : Vraiment délicieux !
Ils posent leurs têtes sur l'épaule de l'autre et collent leurs nombrils ensemble.
J et O à leur mère respective : Merci, m'man !
Yolande et Margie : Ça nous fait très plaisir !

Michel était désormais en short seulement et massait l'abdomen d'Aélita qui regardait son beau-père avec amour, tant elle avait besoin d'un père.
A : Tu es si beau, Michel.
Michel : Tu ne cesses de le dire, mais merci quand même.
Il l'embrasse doucement sur les lèvres, mais sa belle-fille saisit son visage et intesifie le baiser. Il lui était vraiment cher, tabarnak !
A : Je t'aime beaucoup, Michel ! Je ne veux pas te perdre comme mon père !
Michel : C'est promis, ma belle rose. (L'embrasse tendrement sur la joue.)
Il reprit donc le massage sur l'abdomen huilé de sa belle-fille.

Du côté du samouraï et de la geisha, ils voient, pour la première fois de leur vie, le ventre surprenant de Walter, ce dernier étant en boxer. Pour lui et sa femme, feindre leur froideur taciturne durant toutes ces années ne leur fut pas facile. En effet, les parents du samouraï avaient tous deux eu une enface heureuse et furent bien éduqués, n'ayant eu que très peu de colère de leurs parents à eux. Leur caractère glaciale leur fut donc imposé par un conseiller pour ne pas divulguer leur connaissance de XANA. Lorsque la « mort » de XANA fut officialisée, Walter et Lilian sanglotèrent d'avoir été horribles envers Ulrich. L'appel qu'il lui avait fait quelques temps après était donc sincère.
U : Wow. Ton ventre est plutôt jeune, comparé à ton visage. Sans vouloir te vexer.
Walter : Non, ça va. Des abdos en tablette de chocolat auraient été trop surfaits. Ma graisse tenace mais légère était essentielle.
Y : On peut toucher ?
Walter : Bien sûr.
Ulrich gratte ses abdos, Yumi lui caresse l'hypogastre. Akiko et Lilian arrivent.
Lilian : Venez tous. Akiko fera une échographie abdominale à Walter. Elle est la deuxième meilleure de notre bande en ce qui concerne la médecine.
Le trio s'amène. Akiko verse le gel autour du nombril de Walter et pose la sonde. Ulrich peut constater que son père a un excellent abdomen.

Michel avait l'oreille collée sur le ventre d'Aélita pour entendre si l'amoureuse de son fils avait développé correctement ses intestins. Il lui caresse aussi la hanche avec sa main.
Michel : Tes gargouillis sont magnifiques. Physique sexy, organes sexy.
A : Hé hé. Michel ?
Michel : Oui ?
A : Aimes-tu les tatouages et piercings en réalité ?
Michel : Approches.
Aélita lève la tête.
Michel à son oreille : J'adore avoir le ventre coloré. C'est plus de la peinture que je prends, mais je rêve d'un tatouage au ventre. J'ai feint d'être mal aisé à ceci pour ma couverture.
A : Voudras-tu aller au salon, cet été ?
Michel : Et pourquoi pas ce soir ? Le plus tôt sera le mieux.
A : C'est toi qui décide.
Michel : Au fait, tu peux m'appeler papa. Sans manquer de respect envers la mémoire de ton défunt géniteur.
A : Ça va. Merci beaucoup.
Elle l'enlace tendrement en souriant.

Note : Désolé d'avoir modifié les familles, mais la présence de hockey n'aurait pas eu d'agencement avec ceci. Michel et Yolande ne sont donc plus Franz Hopper ni Anthéa Hopper. Ils sont eux-mêmes tels qu'ils l'étaient dans la série.

À suivre...

Message par Frederic Martel » 25 Juin 2018, 23:07

Re: Des nombrils et des ventres (12 ans et plus)

Voilà la suite... Des nombrils, des ventres et du hockey ! Bonne lecture.

Entre-temps, Frédéric, le dude qu'Ulrich et Yumi avaient rencontré l'été précédent, fut mis au courant par les journaux annoncant « l'arrivée des jeunes français malchanceux ». Il reconnut alors le couple de pesilats.

Jérémie et Aélita purent dormir en couple dans leur chambre sous la permission des Belpois. Aélita, fatiguée par le décalage horaire, se coucha en soutien-gorge et pantalon. Son ventre demeurait douloureux.
A : Jérémie.
J : Je sais, ma belle. C'est douloureux, je le comprends.
A : Très douloureux, même. Je t'aime, mon amour. T'es très sexy, t'as des pectoraux musclés.
J : Je le savais déjà. Merci quand même.
Yolande entre.
Yolande : Alors, Aélita. Comment vas-tu ?
A : Je résiste. Snif...
J : Ne pleures pas, ma belle. On va trouver ce que tu as au ventre.
A : J'espère.

Le lendemain, Jérémie, Aélita et les Belpois se pointent à l'hôpital Sainte-Justine pour le diagnostic décisif de l'état de la jeune fille aux cheuveux roses. Le quatuor s'assit dans la salle d'attente.
A : Si c'était une maladie grave ?
J : T'en fais pas, Aélita. Ça doit être simplement un virus. Qqch de provisoire, quoi.
Yolande : Peut-être serait-ce un ulcère, mais c'est traitable.
Michel : Oh. Le médecin arrive.
Un docteur vient effectivement chercher les Belpois et les conduit en salle de radiologie. Les quatre... euh... Et merde ! ... s'assissent dans un pièce munie d'un lit et d'un échographe.
Yolande : Tu vas probablement te faire examiner le ventre.
A : Mmh...
Une jeune radiologue arrive alors avec des papiers médicaux.
Mme : Alors... Aélita Stones, sexe féminin, 14 ans, présente des douleurs sévères à l'abdomen... Je suis le docteure Paquette. Je suis chargée du cas d'Aélita. Depuis combien de temps les douleurs persistent-elles ?
Yolande : Environ 3 mois.
A : On ne s'est toujours pas ce qu'il y a dans mes boyaux. C'est horrible.
Mme : Oui, je peux comprendre votre intolérance à la douleur. Nous faisons tout pour guérir les patients comme vous. Je vous demanderai donc de vous allonger et de relever votre chandail pour procéder à un examen complet de l'abdomen.
A : Tout de suite ?
J : Vas-y, Aélita. Tout ira bien.
Michel : Tu peux y aller.
A : (Expire du nez.) D'accord.
La jeune princesse se couche et expose son ventre à la jeune docteure. Cette dernière entame une palpation. Aélita gémit.
A inconfortable : Mmh...
Mme : Je sais, je sais...
Jérémie lui prend la main et la caresse doucement avec le pouce, ce qui la soulage par un sourire.
Mme : Bon, on va écouter votre bedaine, maintenant.
Le stéthoscope, froid, créé une horripilation à la jeune fille, même sur son ventre.
J : Mmh... On voit du duvet sur ton ventre.
A : Hé hé.
Mme : Alors, il y a des bruits assez maladifs de détectés. On procède immédiatement à l'échographie pour regarder à l'intérieur.
A : Mmh...
Yolande lui caresse les cheveux : Ce sera comme à Kadic, Aélita.
La radiologue verse le gel directement sur le ventre d'Aélita qui réagit à sa température. La sonde est posée, faut attendre 5 à 10 minutes pour savoir l'état d'Aélita.
Michel : Alors ? Qu'est-ce qu'elle a, madame ?
Mme : La pire maladie qu'elle pouvait avoir.
A : Le cancer ?!?
Mme : Mais non, pas si pire que ça.
J : Quoi alors ?
Mme : Elle souffre de la maladie coeliaque.
A : Et qu'est-ce que c'est ?
Mme : Il s'agit d'une maladie auto-immune de l'intestin grêle se traduisant par une intolérance à vie au gluten des céréales. Autrement dit, elle devra s'abstenir du pain et des céréales jusqu'à la fin de ses jours. Et il n'y a aucun traitement connu, que se soit définitif ou temporaire. Les symptômes sont des crampes abdominales récurrentes, un amaigrissement, un manque d'énergie, des ballonnements abdominaux, un gonflement des joues, des douleurs musculaires et plus. On vous écrira tout sur papier.
A : Je vais souffrir pour la vie ??
Mme : Malheureusement, oui. Je suis désolée. Je dois vous laisser, on m'attend en-bas. (Sort de la pièce.)
Aélita se met à pleurer à chaudes larmes. Jérémie la prend dans ses bras et lui dit des paroles d'amour.
J : Aélita, ma pauvre Aélita... On est avec toi... on est avec toi...
A : Pourquoi moi ?? C'est injuste !
Elle enfouie sa tête contre le torse de son amoureux.

Ulrich et Yumi allèrent au complexe aquatique de Saint-Léonard. Le corps de Yumi, dans son bikini, échappa à peine au regard des gens présents, ce qui la gênait. On entend alors la chanson Smalltown Boy de Bronski Beat dans le complexe. Ulrich aperçoit alors Fred en sauveteur.
U et Y : Frédéric ?!?
F pas sourd : Hein ?!? Les pisenlits sexy ?!?
U : On ne s'est pas vu depuis un an !
Y : Comment vas-tu ?
F : Je vais bien en tabarnak ! Pis vous autres ?
U et Y : Très bien, merci.
On attend alors une sonnerie de cellulaire, celui d'Ulrich. Il répond.
U : Allô ?
J triste : Salut, Ulrich. C'est moi.
U : Einstein ? Qu'est-ce qui t'arrive ? T'as pas l'air de bien aller.
J : Ben, ça ne va pas non plus, chez nous. Aélita a reçu son diagnostic final sur ses douleurs abdominales et c'est très dur à digérer pour nous tous.
U : Qu'est-ce qu'elle a ?
J : Maladie coeliaque.
U : C'est quoi, ça ?
J : Une maladie éternelle de l'intestin grêle qui en détruit les parois et villosités. Elle ne pourra plus manger de gluten de sa vie. T'imagines pas comme elle en souffre. Autant physiquement que psychologiquement.
U : Ouais, je te comprends très bien. J'avoue que ce n'est pas très juste pour elle.
J : Je dois te laisser, on n'est pas encore remis de la nouvelle. C'est si dur de la voir souffrir.
U : OK, je respecte ça. À plus, Jérémie.
J : À plus, Ulrich. (Fin de l'appel.)
F : De qui c'est que c'était ?
Y : Hein ??
U : T'as dis quoi ?
F : C'était qui, au téléphone ?
U : Oh. Notre ami Jérémie.
Y : Qu'a-t-il dit ?
U : Aélita souffre de la maladie coeliaque.
F : Eeewwwwwww ! Shit !
Y : C'est quoi, ça ?
F : C'est le sida de la bedaine, tabarnak !
U : Pas à ce point-là. C'est la destruction des parois de l'intestin grêle et cela empêche au souffrant de consommer du gluten pour le restant de ses jours. Et cela fait très mal à son ventre.
Y effondrée : Oh mon dieu ! La pauvre ! Et c'est la plus jeune de notre bande !
F : DAAAAAAAAAAA !!!
U : Mmh ?
F : Ben là ! Si c'est la plus jeune de vot' gang, c'est chien ! Le gluten, c'est ce qui rend la bouffe délicieux ! Les fast-foods, quoi !
Y : La ferme ! Elle aura des douleurs abdominales pour la vie, la pauvre ! En plus, elle est orpheline !
F : FUCK !!! Elle est donc ben malchanceuse, elle ! Pis comment est-elle dev'nu orpheline, sacramouille de colaye ??
U : On t'expliquera. Laisses-nous seuls un peu, par contre.
F : Mké.
Ulrich prend Yumi dans ses bras, cette dernière sanglotant beaucoup.

Revenus à Habitat 67 à 20h30, Jérémie et Aélita prennent place au sofa tandis que Michel et Yolande leur lisent la feuille indiquant les symptômes de la maladie coeliaque.
Michel : Arrêt de croissance, changement de comportement, infertilité, diarrhée chronique, constipation, ulcérations bucales, fatigue, douleurs articulaires voir osseuses, anémie, ...
Yolande : Perte de poids, brûlures d'estomac, ongles fragiles, acné, eczéma, mémopause précoce, migraine, dépression, vertiges, anoréxie, baisse de vitamine D, ...
A bouleversée : OK, j'ai eu ma dose de symptômes. J'aimerais être seule avec Jérémie, s.v.p.
J : Passez-moi le papier, s.v.p. Aélita, tu dois savoir quels sont les risques que tu cours avec ta maladie.
Les intestins d'Aélita font un gargouillis bruyant.
A sanglote de douleur : (Gémit.) Sniff...
J : Je sais, je sais... Moi non plus, je ne suis pas joyeux face à ça... Laisse-moi te lire le reste, tu en sauras plus.
A : OK... dis-toi tout... Snif...
Alors que Yolande sanglotait dans les bras de Michel, dévastée par l'état de la jeune fille aux cheveux roses, Jérémie poursuivit la lecture du papier pas sans tristesse.
J en trémolots : Autisme, mauvaise haleine, pâleur de la peau, dépression, bipolarité, infection urinaire, règles douloureuses, asthme, syndrome de Raynaud, diabète, ... euh... cancer du côlon...
A apeurée avec faiblesse : Quoi ??
J : Tu risques d'avoir le cancer du côlon... Mmhmhmh...
Yolande en larmes : Allez vous reposer, les jeunes... vous avez besoin de... de... (Gémit puis sanglote.)
Michel triste mais plus résistant (Sans vouloir paraître sexiste) : Détends-toi, Yolie... Montez à votre chambre, les jeunes. On a eu une journée assez sentimentale...
J : OK. Bonne nuit, p'pa.
A : Bonne nuit, Michel.

Entre-temps, Odd et Sam se crééent un compte Myspace sur lequel ils publient des photos d'eux venant tout juste d'aller à La Ronde. La jeune fille apparaît alors en soutien-gorge jaune et pantalon noir. Son nombril vient d'être percé.

Le lendemain matin, les Belpois, tous remis de leur tristesse commune, prennent le petit-déjeuner (Déjeuner au Québec.). Aélita, en soutien-gorge et pantalon, mange une omelette et du bacon avec un Activia à la vanille et farfouille également sur Internet, avec son ordinateur portable. Odd l'appelle alors.
A : Allô ?
O : Salut, cousine !
A : Odd ! Quoi d'neuf ?
O : Es-tu sur ton ordinateur ?
A : Oui. Pourquoi ?
O : Va sur le site Myspace. J'y ai créé un compte avec Sam. On a posté des photos qui t'intéresseront, j'en suis sûr !
A : D'accord.
O : Je te laisse. Mes parents m'emmènent à l'hôpital.
A : OK, à plus.
O : Bonne journée, à plus. (Fin de l'appel.)
Aélita recherche le site, s'y rend et visionne les photos de La Ronde.
A : Yolie ?
Yolande : Oui ?
A : Y a un parc d'attractions sur l'île voisine. Odd et Sam y sont allés. Pourra-t-on...
Yolande : Oui, moi et Michel avons prévu que tu voudrais. On y ira sûrement avant la fin de l'été, avec Jérémie évidemment.
A : Cool. Merci. Et bien sûr que Jérémie viendra, c'est mon amoureux et ton fils.
Yolande sourit et l'embrasse sur la joue.
J : À quelle heure, l'examen oculaire ?
Yolande : 11 heures de l'avant-midi.

Yolande, en débardeur brun et jean bleu, emmène Jérémie et Aélita chez Newlook puisqu'ils sont les deux concernés du R.V. La salle d'attente comporte un téléviseur et un Nintendo Gamecube, avec les jeux Lego Star Wars et Metroid Prime. Le trio attend 5 minutes avant de prendre place à la salle d'examen (Médicalement parlant).
Mme : Bonjour. Comment allez-vous ?
Yolande : Bien, hormis qu'Aélita souffre de la maladie coeliaque.
Jérémie lui caresse la joue pour la consoler.
Mme : Pauvre elle. Bon, faque... on examine les yeux des deux ados, j'cré ben (Je crois bien en joual québécois.).
Yolande : C'est exact...
Mme feuillette son carnet : Bon, bon, bon ... Jérémie Belpois, 15 ans, myope depuis l'âge de 7 ans, euh... c'est tout.
Yolande : Il mesure 1 mètre 65 et a un tour de taille de 22 pouces pour 38 kilos.
Jérémie sourit en se massant le ventre.
Mme : Asseyez-vous, s.v.p.
(Détails pourris...)
C'est au tour d'Aélita.
Mme : A... aeul... aeulita... stonz...
Yolande : Aélita Stones.
Mme : Don ben dur, c'te nom-là. Bon... 14 ans, présente une vision occasionellement floue depuis 2 semaines... Asseyez-vous.
(Mêmes détails nuls...)
Mme : Aélita présente des signes de myopie dans la rétine, dus à des altérations génétiques. C'est les lunettes ou les lentilles, pas le choix.
A : Hein ?? Je suis myope ?
Yolande : Mais c'est insensé !
J : Moi, je ne porterais que ce qu'Aélita choisira, pour qu'on soit unis.
A : Que veux-tu dire, Jérémie ?
J : Que tu n'as pas à porter de lunettes, tu es trop belle pour en porter.
A : J'avoue que ça cache un peu le visage.
J : En bref, je suis prêt à abandonner le port de mes lunettes pour toi.
A : Et bien, c'est d'accord pour les lentilles.
J sourit : Mmh, je t'aime.
(Mais quels dialogues incongrus !)

En soirée, Aélita pleure de devoir garder secret la lutte du groupe contre XANA, même s'il est mort. Jérémie la remarque.
J : Qu'est-ce qui ne va pas ?
A : Jérémie. XANA est mort. On n'a pas à cacher notre lutte pour la vie.
J : Aélita. Si on en parle, les gens pourraient nous prendre pour des fous. Mais si on nous croit, on va vouloir te dénoncer aux hommes en noirs. Tu sais qu'ils ont...
A : Je sais ! Mais... j'ai besoin d'en parler. Avec tes parents, au moins.
J : Euh... (Réfléchit.) Mmh... On peut essayer... avec ma mère...
A : Merci, Jérémie.
J : Je t'aime, ma belle. (L'embrasse tendrement.)

Yolande croit en leur histoire, mais est triste pour les parents d'Aélita. Elle la prend doucement dans ses bras et la console.
Yolande : Ne pleures pas. Tout va bien, maintenant.
A : Vraiment ?
Yolande : Oui. Tu as une famille, à présent.

Entre-temps, Odd se fait examiner l'abdomen aux ultrasons, puisqu'il a commencé à ressentir des douleurs à l'appendice.
O : J'espère au moins que ce n'est pas une appendicite.
Docteur : Euh... oui, c'est une appendicite.
O : Quoi ??
Docteur : Mais on va vous l'enlever, soyez sûr.
O : Mmh...

Durant la nuit, les deux génies dorment en sous-vêtements. Aélita ressent d'horribles douleurs et gargouillis dans son ventre. Elle se réveille en gémissant, accourt aux toilettes et tente de défecter malgré ses pleurs. C'est de la diarrhée, dans son intestin grêle. Jérémie est réveillé par les gémisements de sa bien-aimée. Il se lève et toque à la porte des toilettes.
J : Aélita ? Ça va ?
A : Non ! J'ai mal au ventre !
J : Aélita, écoute-moi ! Respire doucement. Inspire par le nez, expire par la bouche. La douleur sera moindre.
Aélita suit son conseil et cela fonctionne. La jeune rose défecte plus facilement. 5 minutes plus tard, Aélita sort, épuisée.
J l'enlace tendrement : Aélita, ma pauvre. J'suis vraiment désolé que tu ailles à endurer toutes ces tortures dans ton intestin. (Flatte le ventre d'A.) Tu veux un massage ?
A verse une larme : Oui, s.t.p.
J : OK. (Prend A par l'épaule) Allez, viens. T'as besoin de repos.
A : Merci, Jérémie.
Elle s'allonge sur le lit et laisse le jeune blondinet huiler ses jeunes abdos.
J : Sois sûre, tu te sentiras très bien après le massage.
A : J'espère.
Jérémie fait tourner sa main autour du nombril d'Aélita puis glisse ses doigts contre ses abdos. Au bout de 10 minutes, la jeune fille aux cheveux roses se sent bien mieux.
A : Merci, mon amour. (L'embrasse sur les lèvres.)
J : Ça me fait plaisir. (Retire ses lunettes et s'étend sur le dos.) Cela dit, rien ne t'empêche de masser mon ventre.
A : Vraiment ? Je peux ?
J : Bien sûr. Amuse-toi. Je t'aime.
A sourit : Merci. Je t'aime aussi. (L'embrasse encore.)
Elle pose sa main gauche sur le nombril semi-poilu de Jérémie. Elle commence alors à caresser son torse, surtout ses côtes, et embrasse ses abdos.

Le lendemain matin, à 5h45 a.m., le couple de génies se lève, enfile leurs pantalons et descend à la cuisine, demeurant le ventre à l'air chacun. Yolande, déjà réveillée, est assise à la table, en sous-vêtements Calvin Klein, et boit un café. Elle informe le jeune couple qu'ils auront leurs lentilles d'ici 12 heures.
J : Sinon, que fait-on, aujourd'hui ?
A : Moi, j'ai repris des douleurs abdominales.
J : Quoi ?? Et le massage ?
A : J'crois bien que ça n'a rien donné.
Yolande : Je propose de consacrer cette journée au ventre d'Aélita.
A : Quoi ?
Yolande : Ton ventre, Aélita. Il mérite d'être beau malgré la maladie qu'il contient. Tatouage et piercing te tentent ?
A : Euh... ça me semble trop rapide comme idée.
Yolande : Euh...
Jérémie la regarde d'un air « Tu vas trop vite. » puis caresse l'épaule d'Aélita.
Yolande : J'suis désolée, mais... tu es si belle du ventre. Autant que le visage. Et... j'avoue que je voulais aussi me faire tatouer le ventre et percer le nombril, même si j'ai 32 ans.
J : 32 ? Mais moi, j'en ai 15.
Yolande : Je t'ai eu jeune, t'as oublié ?
J : Oh.
Yolande : Pas grave. Mais le fait d'être présentement le ventre à l'air me fait sentir plus bien que tout. Mes vergetures ont disparu depuis 6 ans. La peau y est si douce.
J sourit : Rien qu'à nous parler de ton ventre, tu me donnes envie d'y toucher.
Yolande : Justement. Je raffole des massages abdominaux. Allez, pose ta main sur mon ventre.
J : Si tu insistes.
Il flatte doucement le ventre plat de sa jeune mère qui fait son plus beau sourire. Michel arrive alors, en train de s'habiller. Il a déjà son pantalon mais son pull reste autour de sa tête, exposant son torse étonnament agréable à regarder, comme celui d'une femme. (Le torse de Michel est copie-conforme à celui de l'acteur torse nu dans Clap de fin.)
J : Salut, p'pa. Dis, ton ventre est cool pour un homme adulte.
Michel : J'ai seulement 35 ans. Alors, bien sûr que mon ventre est spécial.
Yolande : Pilosité limitée, peau soyeuse, graisse équilibré, etc. Le plus bel homme du monde, à mes yeux. Il fait 10 ans de moins que son âge. (L'embrasse sur les lèvres.)
J : Dis, p'pa. M'man nous amène au salon de tatouage, aujourd'hui. Viendras-tu ?
Yolande prend son jean : Finalement, tu acceptes ?
J : Si Aélita accepte aussi.
A : C'est d'accord. Un tatouage abdominal, c'est plutôt sexy.
Michel : C'est une idée, mais je n'suis pas assez jeune pour ça. Enfin, pas un homme assez jeune. D'autant plus que ce n'est pas mon style d'être tatoué. Sans vous contrarier.
Yolande enfile son jean : Je te connais, tu me connais. (Le boutonne.) Je n'oblige jamais personne au bout de qqch qui le gêne, tu ne montres aucune intolérance à quoi que ce soit d'érotique. (Enfile sa ceinture.) J'ai toujours respecté, mon amour.
Michel sourit : Mmh...
A : Alors, on va au salon ou on attend ?
Yolande : On attend parce qu'il n'est pas encore ouvert à cette heure-ci. Il n'est que 6 heures du mat'.
J surpris : 6 heures ?!? Le soleil se lève vraiment tôt dans ce pays !
A : Calme-toi, Jérémie. On peut toujours regarder la télé.
J : J'dis pas non. Papa, maman. Voulez-vous regarder la télé avec nous ?
Yolande a une idée : Euh... laisse-nous 1 heure, moi et ton père.
Michel : Pourquoi ? Je suis encore au chômage, alors on a tout...
Yolande lui chuchote qqch dans l'oreille. Jérémie devine ce qu'elle dit, mais préfère les laisser à eux.
Michel : Euh... d'accord. Jérémie, Aélita. On va nettoyer notre chambre, ta mère et moi. On reviendra après.
J : D'accord. (Leur fait un clin d'oeil.)
Ses parents comprennent de son clin d'oeil qu'il sait ce qu'ils feront mais qu'il l'approuve sans problème. Ils entrent donc dans leur chambre et ferment la porte à clé.
A : Qu'est-ce qu'ils vont faire, enfin ??
J chuchote à son oreille : Ils vont probablement se toucher le bide, s'embrasser, des trucs de couple, quoi.
A : Et ça ne te fait rien ??
J fronce les sourcils : Aélita. Ma mère embrasse mon nombril à chaque soir. Et c'est sûrement mal vu par la société. De plus, avant notre « migration », elle m'a rassuré qu'au Canada, l'état n'a rien à faire dans les chambres à coucher. Cela prouve que les couples peuvent se faire des choses en privé sans contrainte.
A cachant son air de fille agressée : Oh...
J remarquant son ton bizarre : Ça va ?
A : Ben, tu as froncé tes sourcils directement sur moi.
J : Désolé, mais tu semblais assez... comment dire... Toi et moi, on fait souvent des choses ensemble. Mais entre mes parents, tu ne semblais pas ouverte d'esprit pour.
A : C'est juste le fait qu'ils sont parents, justement. Toi, t'étais juste à leur côté et... laisse tomber... (S'étend.)
J lui flatte le ventre : Aélita. N'en faisons pas une histoire. Regardons la télé.
A rentre le ventre : J'suis partante.
Entre-temps, Yolande flatte le ventre de Michel. Au cours de sa vie abdominale, le jeune trentenaire a connu une appendicite, certaines diarrhées et constipations, 3 ans d'acné, quelques vergetures toujours présentes mais peu visibles, une ablation d'une partie de l'intestin grêle en raison d'une tumeur maligne présente, une série de faux tatouages sur les abdos et une lésion maintenant réparée de l'aorte abdominale. Aujourd'hui, il doit faire avec un problème des grands droits abdominaux qui se contractent dès qu'on enfonçe qqch dans son ventre.
Yolande : Je devrais examiner ton ventre aux ultrasons. Si tout est correct, je pourrais enregistrer le reste sur DVD pour Jérémie et Aélita.
Michel : M'échographier ne me pose aucun problème, mais ça m'étonnerait que Jérémie s'intéresse à l'intérieur de mon abdomen.
Yolande embrasse son nombril.
Yolande : Il a souri à la vue de ton nombril, il sera ravi, j'en suis sûre et certaine.
Michel sourit : D'accord.
La jeune femme applique le gel autour de son nombril et y pose la sonde pour l'étaler le plus qu'elle peut.

Jérémie et Aélita regardaient le programme de la chaîne Télétoon, la deuxième grattouillant le nombril du premier. Yolande sort de la chambre. Elle enfile son débardeur brun et le noue sous le soutien-gorge. Elle s'avance vers le couple de génies. Aélita l'entend et ferme les yeux. En effet, Yolande vient prendre tendrement le visage de Jérémie avec ses mains pour l'embrasser sur les lèvres, telle est sa marque d'amour mère-fils. Elle se détache de l'étreinte puis masse l'abdomen du jeune blondinet.
Yolande : Le salon ouvre dans 90 minutes. Je te laisserai masser mon ventre avant qu'on y aille.
J : Merci, m'man.
Elle embrasse 3 fois son jeune nombril sexy.

Plus loin dans la ville, Odd se fait appliquer du gel cicatrisant sur le nombril par sa mère, en bikini et short. Le jeune vantard sourit avec des sourcils tristes.
O : Je t'aime, m'man. Surtout que ça te rend gentille que tu traites mon nombril avec les meilleurs soins qui soit.
Marguerite (La mère d'Odd) : Je ne veux surtout pas te perdre. Perdre les filles par les maladies abdominales m'a beaucoup affecté. Mais rassure-toi, je ne deviendrai pas une mère surprotectrice. C'est nul, ça.
O : Mmh... Aimes-tu mon nombril ?
Marguerite : Oui, beaucoup. (Embrasse O sur le coin de la lèvre.)
Odd verse une larme, tant l'amour que lui porte sa jolie mère le touche. Sam se réveille.
S : Bon matin, Odd et Marguerite.
O et Marguerite : Bon matin, Sam.
S : J'aurais besoin d'un massage abdominal.
O : Laisse-moi 5 minutes et je suis à ton service.
S : Merci, mon amour.

À suivre...

Message par Frederic Martel » 09 Juin 2018, 17:11

Re: Des nombrils et des ventres (12 ans et plus)

Un an plus tard...

William et Sissi sont transportés à l’hôpital. Leurs cancers sont trop avancés pour qu’ils puissent poursuivre leurs études. Le médecin leur annonce qu’ils leur restent 5 semaines à vivre. Ils sont désormais condamnés. Leurs familles et amis sont effondrés.

Deux semaines plus tard, le jeune couple se réveille avec une cicatrice sur leur ventre chacun. J-P est à leur chevet et annonce qu'ils ont reçu une greffe intestinale, prélevés d'un mort cérébral. Ils étaient guéris en grande partie de leurs cancers abdominaux. Ulrich et Yumi arrivent.

En raison de nombreux décès inanticipables, dont ceux de Milly et Tamiya, le collège Kadic ferma et tout le monde déménagea à Montréal, au Canada. Ce fut en juin 2006.

Jérémie et Aélita aménagèrent avec les parents du premier à Habitat 67. Ulrich et Yumi s'installèrent avec leurs parents et Hiroki dans l'arrondissement Saint-Léonard. Odd et Sam s'installèrent avec les parents du premier, lui aussi, proche du Stade Olympique de Montréal. William et Sissi prirent demeure avec J-P Delmas à Laval. James et Félicia allèrent s'occuper des autres élèves survivants, dont Mathias Burel et Nicolas Poliakoff, à Longueuil.

À suivre...

Message par Frederic Martel » 24 Mai 2018, 23:39

Re: Des nombrils et des ventres (12 ans et plus)

6h40
William avait écrit « soyeux », « précieux », « mignon » et « sexy » sur le jeune ventre de Sissi.
Sissi : William ?
W : Oui ?
Sissi : J’aimerais aller à la piscine. Avec toi.
W : Sans problème. Je porte déjà mon short de bain.
Sissi : Laisse-moi juste mettre le mien.
W : Bien sûr.

6h45
Sam avait fini de peinturer le ventre d’Aélita.
O : Wow. C’est superbe.
A : Jérémie aimerait peut-être ça.
S : Invite-le.
A : Mais pas maintenant. Il a appris quelque chose de famillial, ce matin, et il en est encore en pleurs.

6h46
Jérémie avait effectivement appris de l’infirmière, une heure plus tôt, que cette dernière était sa vraie mère. Cependant, le petit génie ne savait pas quoi penser. Sa mère adoptive était une bonne mère et Yolande, une infirmière certes attentionnée et sensible. Elle [Yolande] était encore là, massant le ventre de son fils en sanglots.
J à Yolande : Pourquoi ? Pourquoi tout est si mélangé dans ma tête ? Je n’ai aucune idée de quoi penser. Et pourquoi ne m’as-tu rien dit depuis mon arrivée ?
Yolande : J’me sentais nerveuse, Jérémie. Je savais pas comment j’aurais pu te le dire. De plus, je croyais que tu ne m’aurais pas cru.
J : Je… comment dois-je t’appeler ?
Son téléphone sonne.
Yolande : Réponds à cet appel. On reprendra notre discution.
J répond : Allô ?
Michel (son père) : Jérémie. Ta mère vient de… enfin, ta vraie mère m’avait appelé. Et tu trouveras ça ironique, mais ta mère, adoptive, et moi venons de divorcer.
J : Quoi ??
Michel : Elle va repartir en Australie et refaire sa vie là-bas. Et, tu devines un peu la suite…
J : Euh… j’trouve ça rapide, mais j’m’y habituerai.
Yolande le prend doucement dans ses bras.

6h50
William et Sissi sont en route pour la piscine.

Deux jours plus tard...
Ulrich était couché dans le lit, torse nu et en boxer. Le jeune samouraï était tombé malade dès leur arrivée au Canada. Une violente douleur frappa son ventre et on lui diagnostiqua une inflammation aiguë du muscle droit de l'abdomen. Heureusement, c'était provisoire. Yumi, en soutien-gorge et jupe, lui massait le ventre lorsqu'elle ressentit des crampes aux intestins.
Y : Aïe ! J'ai encore la maladie de Whipple !
U : Repose-toi et respirez profondément, Yumi. Ça t'aidera.
La jeune geisha respirait fort, étant donné que ses douleurs abdominales sont plus fortes que celles d'Ulrich.

Une semaine plus tard...
Le couple est remis de ses douleurs abdominales et font du penchak-silat. Lilian arrive lorsque Yumi immobilise Ulrich au sol.
Lilian boudeuse : Eh ! J'veux qu'Ulrich gagne !
La jeune mère pince le nombril exhibé de Yumi qui gémit et s'écrase à la gauche d'Ulrich.
U : MAMAN ! Ne viens pas interrompre notre combat !
Lilian : Désolé, mais j'ai vu son nombril et elle avait un visage terrifiant.
U : Et alors ???
Lilian intimidée par son fils : Euh... ça va, je m'excuse pour Yumi... (S'enferme dans sa chambre.)
U éberlué : Est-ce qu'elle a eu peur ?
Yumi sanglote alors.
U d'un air triste : Yumi ? Elle t'a fait mal ?
Y : Non... Elle m'a gêné... snif...
U : Comment ça ?
Y : En pinçant mon nombril, elle a découvert que j'ai un ventre tout gras... sniff... mbouhou...
Ulrich relève son pull et caresse son ventre. La jeune fille a en effet une couche de graisse de 1,5 cm sur l'abdomen.
U : Ben... oui et non. Ton ventre est effectivement tout mou, mais Odd a un ventre bien pire.

À suivre...

Message par Frederic Martel » 26 Mar 2018, 02:16

Re: Des nombrils et des ventres (12 ans et plus)

Quatrième partie.

*Si vous trouvez Code Lyoko sexy, vous allez être servis. Bonne lecture !*

Dernier jour d'école. Yumi parle au téléphone avec son père.
Y : Ouais, merci p'pa.
U : Et alors ?
Y : Ils sont d'accord !
U : Ouais, super !
Ulrich et Yumi allaient passé les vacances au Canada avec les parents d'Ulrich.

Note : (Pure imagination) Sam a un fétiche pour les ventres.

Du côté d'Odd et Sam...
Sam proposa à Odd une nuit abdominale en forêt. Elle avait promis aucun acte sexuel.
Au programme :
-Devinette sur la maladie intestinale de Sam
-Massage abdominale pour Odd
-Même chose pour Sam
-Prise de tour de taille
-Maquillage ou peinture du ventre
Odd accepta sur le champ. Il pourrait ainsi dormir avec Sam pour la première fois. Le soir venu et les affaires installées, Sam s'empressa de se placer sur Odd, en caleçon violet, pour voir son ventre. Il ne montrait toujours aucune trace d'abdos. Il avait engraissé même et faisait 1,5 cm de graisse. Un petit bourrelet se formait à chaque fois qu'il se pliait pour se pencher ou s'assoir. Mais Sam jugeait son ventre encore plus mignon et l'embrassa avec amour et passion. Elle déposa ensuite sa main sur son ventre et débuta la devinette.
S : Allez, pose-moi une première question.
O : Est-ce que c'est le cancer ?
S : Mais non voyons !
O : Est-ce c'est une appendicite ?
S : Si ce serait ça, je serais à l'hôpital en ce moment.
O : Est-ce que c'est... une diarrhée ?
S : Non.
O : Roooooh ! Je donne ma langue au chat.
S : J'ai le syndrome du côlon irritable.
O : Comme Ulrich.
S : Peu importe. Prêt pour le moment de détente ?
O : Je suis prêt, ma chère.
S saisissant la graisse d'Odd : En plus, je pourrais sûrement amincir ton ventre.
O : Yes ! Je t'adore.
Elle mit de l'huile dans ses mains et la réchauffa en frottant ses paumes l'une contre l'autre. Elle se mit à tournoyer son index autour du nombril d'Odd qui adorait cette sensation. Ensuite, elle rajouta un doigt aux cinq tours. Odd était très heureux que l'on touche son ventre. Sa main entière finit par toucher la peau abdominale du blondinet svelte qui s'avoua presque ému de ce cadeau sensuel. Après quelques minutes, elle saisissa un repli de peau et le bidouilla.
O : Hi hi. Ça chatouille !
Elle acheva son massage en tapotant son ventre et y déposa délicatement ses mains.
S : Parole. On reverra tes charmants abdos. Maintenant, à moi de subir le toucher de tes mains.
O : C'est pas de refus.
Odd se mit assis à côté de Sam. Il ne prit pas la peine de cacher son nombril, jugeant irrésistible d'exhiber son abdomen. Il trempa son index dans l'huile et écriva un mot sur les abdos de Sam : « Merci ». Il enfonça ce même doigt dans le nombril de la jeune africaine avant de répéter les mouvements du précédent massage. À la fin de ceci, il posa sa paume le nombril de Sam.
O : Je trouve ton ventre plus sexy que le mien, Sam.
S : Vraiment ? Et bien, dans ce cas, le tien est simplement trop chou.
O : Euh, j'ai 14 ans. Pas 5.
S : Je sais, mais je trouve quand même que ton ventre est le plus beau, le plus unique et le plus adorable de tous les temps.
O : C'est pas un peu trop pour complimenter un ventre ?
S : Oui.
Puis elle éclata de rire. Ce fut ensuite l'heure du tour de taille. Odd faisait un tour de taille de 20 pouces. Sam faisait 21 pouces.
S : Quoi ? Je suis plus grosse que toi ?
O : Seulement d'un pouce. Et je ne te trouve pas grosse.
S : Merci. J'étais pas sérieuse en fait, Odd. Je suis seulement plus large.
O : Et maintenant ? On fait quoi ?
S : Il reste le maquillage/peinture. T'inquiète pas pour la peinture. Elle sèche rapidement, mais s'efface. Que choisis-tu ?
O : J'aimerais bien la peinture. Ça semble plaisant d'avoir de la couleur sur l'abdomen. Je veux un ventre mauve avec des lignes verticales jaunes et ton prénom en vert sous mon nombril.
S : Moi, je veux un ventre bleu avec un cœur orange sur le nombril et des lignes verticales rouges.
Les deux amoureux s'exécutèrent l'un après l'autre. Odd fut ravi de son ventre coloré. Sam lançait ses bras dans les airs tellement elle était fière d'avoir l'abdomen peinturé. Les deux amoureux se couchèrent pour de bon. Odd exhibait encore son ventre pour être sûr que la peinture sèche.
O : Sam. J'aime les ventres maintenant, c'est officiel.
S : Moi toujours. Depuis que je suis née. Et j'aime toucher le tien.
O : J'adore sentir ton toucher sur mon ventre aussi.
Sam ne put se retenir et se mit en position tête-bêche.
S : Embrasse mon ventre. J'embrasse ton ventre. Ça te tente ?
O : Oui !
Sam embrassa le ventre d'Odd comme si c'était des lèvres. Odd fit la même chose après. Bref, ils passèrent une nuit très spéciale.

Sissi commençait à trouver la nuit longue et n'arrivait pas à dormir. Puisque les dortoirs étaient tous vides, à l'exception des chambres de Jérémie, Aélita, Ulrich et Odd, Milly et Tamiya et William, et que Jim dormait et prévoyait faire la grâce matinée le lendemain, elle décida d'aller dormir avec William. Les parents de ce dernier venaient le chercher dans une semaine, un avantage pour l'ancienne peste. Voulant lui plaire, elle décida de demeurer en sous-vêtements. Elle apporta quelques objets et produits corporels dans un sac ainsi qu'un stylo effaçable. Elle sortit de sa chambre et se dirigea vers celle de William. Arrivée devant sa porte, elle préféra ne pas toquer, ne voulant pas effrayer son amoureux. Elle utilisa donc le double de la clé de chambre offert par William. Une fois entrée, la jeune fille souleva doucement la couverte et s'y introduit. William fut réveillé par le mouvement, mais se réjouit de voir Sissi avec lui.
W : Salut, ma puce. Que me vaut l'honneur de cette visite ?
Sissi : Pourrais-je dormir avec toi, mon amour ? S.v.p. ?
W : Sûr ! Je ne pourrais demander mieux.
Sissi glissa alors ses doigts sur le torse du jeune homme. Elle positionna ses mains sur les hanches de William (Entre les côtes et le bassin, plus précisément).
Sissi : Ce que tu es sexy, William.
W : Merci, ma belle.
Et elle se replaça à son niveau et s'endormit en posant sa main sur son ventre.

Aélita n'arrêtait pas de faire le même cauchemar à chaque nuit. D'ailleurs, ça commençait sérieusement à la mettre à bout de courage. Cette même nuit, elle se réveilla en sueurs et en hurlant. La chaleur de l'été ne l'aidait pas à se rafraîchir. La jeune fille aux cheveux roses se mit à sangloter, tant elle souffrait à l'intérieur. Elle appela tout de même Jérémie, même si elle pleurait toujours. Le téléphone de Jérémie sonna.
J décrochant et fatigué : Allô ?
A continuant de pleurer : Jérémie... Viens vite... Snif... Je me sens vraiment seule... Bou bou snif... (Des vrais bou hou, pas une imitation)
J : Aélita ? Euh... oui, j'arrive.
Le jeune blondinet à lunettes était en caleçon brun. Il arriva dans la chambre d'Aélita qui était en sous-vêtements et continuait de sangloter dans son lit.
J se plaçant à côté d'A : Aélita ? Qu'est-ce qui ne va pas ?
A se mettant sur le dos : C'est mon père. J'arrête pas de revoir son décès à chaque nuit ! C'est vraiment atroce et insupportable. Ça me rappelle toujours que je suis maintenant orpheline et... et que... (Elle pleure à nouveau.)
J prenant ses épaules : Oh Aélita. Viens dans mes bras, ma pauvre.
Et il la serra de toutes ses forces contre elle. Il savait parfaitement à quel point Aélita était triste.
J : Veux-tu que je dorme avec toi ?
A séchant ses larmes : Oui, mais allons dans ta chambre, si ça ne te dérange pas.
J : Mais pas du tout. Allez, viens.
Les deux amoureux sortirent de la chambre, blottis l'un contre l'autre. Aélita avait les yeux fermés. Yumi, qui dormait avec Ulrich cette nuit, ouvrit la porte de leur chambre et vit Jérémie et Aélita ensemble. Elle apparut en soutien-gorge et petite culotte.
Y : Aélita ? Mais qu'est-ce qu'elle a, Jérémie ?
J : Euh... Un cauchemar sur... tu sais qui.
Y : Franz Hopper ?
J : Plus bas.
Mais Aélita versait déjà d'autres larmes à cause du nom de son père. Yumi voulut se racheter.
Y : Jérémie ? Je peux lui faire un câlin ?
J : Ben... Ça dépend si elle veut.
A : Oui, je veux.
J : D'accord.
Aélita et Yumi se firent un gros câlin fraternel et sincère, tels de vrais sœurs.
Y : Ne pleure pas, petite sœur. Ça va aller, maintenant.
A : Merci, grande sœur.
Les deux jeunes filles sourirent. Yumi donna un baiser sur le front d'Aélita.
Y : Allez. Bonne nuit, Aélita.
A : Bonne nuit, Yumi.
J : Oui, bonne nuit.
Y : Bonne nuit, Jérémie.
Puis les anciens Lyoko guerriers retournèrent dans leurs chambres respectives, exceptée Aélita puisse qu'elle allait dormir avec Jérémie.
J : Veux-tu que je dorme par terre ou... ?
A : Non, avec moi. J'ai besoin de compagnie.
J : Très bien.
Les deux génies se serrèrent dans le lit. Jérémie embrassa doucement Aélita sur les lèvres pour la réconforter.
A : Je t'aime, Jérémie.
J : Moi aussi, je t'aime, Aélita.
Et ils s'endormirent encore dans les bras de l'autre.

U : Qui s'était ?
Y : Jérémie et Aélita. Cette dernière a fait un cauchemar, la pauvre.
U : Elle n'a vraiment pas de chance. Elle en fait tout le temps.
Yumi retourna dans le lit avec Ulrich qui était en caleçon vert.
U : Tu sais que tu es très jolie ?
Y : Oui. Toi aussi, tu l'es.
Et ils s'embrassèrent tendrement sur les lèvres.
U et Y : Je t'aime.

Milly massait le ventre de Tamiya en attendant qu'Hiroki, qu'elle avait invité à venir dormir, arrive. Tamiya avait les mains sur ses bras nus. Elle se demandait si elle était respectablement jolie.
T : Milly. Trouves-tu que je suis belle ?
M : Oui, tu es très jolie. (Embrasse sa joue en lui massant le ventre.)
T : Merci, Milly.
M : De rien.

Le lendemain matin, 5h10
Odd se réveilla en entendant des gargouillements d'estomac. Il avait la tête sur le ventre encore coloré de sa bien-aimée Sam. Il regarda son propre abdomen toujours peinturé aussi et le caressa avec délicatesse. Il était toujours très content d'avoir de la peinture sur le ventre. Il frotta son ventre contre celui de Sam pour la réveiller agréablement.
S : Wow. J'adore ça.
O : Et moi donc ! Mais si la peinture s'efface ?
S : C'est à l'eau qu'elle s'efface. T'inquiète.
O : Moi aussi, j'aimerais me réveiller comme ça. Si tu te réveilles avant moi, bien sûr.
Odd arrêta le frottement et immobilisa son nombril sur celui de Sam.
S : Un baiser de nombrils. J'en raffole.
O : Sam. Je pense demander à Aélita si elle voudrait que tu lui peintures le ventre.
S : C'est une bonne idée. Quand vas-tu aller lui demander ?
O : Pas tout de suite tout de suite, quand même. Nos nombrils viennent juste de s'embrasser.
S : D'accord, mais si on reste collés longtemps, on va suer et la peinture pourrait s'effacer.
O : Compris. Mon ventre est juste gelé toutefois.
S : Le mien aussi.
O : En fait, arrêtons. Je risque de me rendormir sinon. Mais regarde mon nombril pendant que je m'habile.
S : Ha ha. D'accord.

5h15, dans la chambre de William...
Sissi décida de passer du temps avec son nouvel amoureux William. Elle était encore allongée avec lui dans son lit.
W : Sissi, je ressens une lourdeur au nombril. Peux-tu regarder mon ventre, s.v.p. ?
Sissi : Ouais, pas de problème.
Elle s'agenouilla et fixa le ventre de William. Elle apercevait une ligne verticale noire désignant les abdominaux, ce qui la séduisait.
Sissi flattant ses hanches : Je ne vois rien du tout, mon amour. Seulement tes abdos.
W : Fais glisser un doigt autour, voir si tu sens une bosse.
Elle s'exécuta avec amour, douceur et passion. Seuls les poils émergents du ventre de William étaient sensibles au toucher de Sissi.
Sissi : Je n'ai senti aucune bosse.
W : Je sens pourtant quelque chose dans mon ventre. Mets ton oreille, s.v.p.
Elle colla son oreille sur le nombril en question. Après quelques secondes de silence, un gargouillis se fit entendre. Le bruit parcourut le gros intestin avant de revenir proche du point de départ. Lorsque soudain : Prooouuuut !
Sissi : Beurk ! William !
Elle frappa alors son ventre très fort par réflexe, mais regretta aussitôt son geste.
Sissi : Oh mon dieu ! Excuse-moi, mon amour. Je voulais pas...
W : Aïe. Ça va. C'est moi qui est désolé, mais c'est sorti tout seul, je le jure.
Sissi massant la marque rouge du ventre de William : Je te crois, mon amour. Je connais un truc pour se débarrasser des gaz intestinaux.
W : Je suis tout à toi, ma jolie.
Sissi sortit de l'huile de son sac et en versa directement sur le ventre de son amoureux. Elle l'étala partout sur la surface abdominale en tournant sa main dans le sens horaire d'une horloge. William se sentait très bien.
W : C'est un très beau service que tu me rends en massant mon entre. C'est agréable et irrésistible.
Sissi : Tu me le feras après si tu veux.
W : Volontiers.
Sissi se mit à faire marcher ses doigts sur l'abdomen du beau ténébreux en mouvement de va-et-vient.
Sissi : Voilà. C'est terminé.
W : C'était trop sexy. À mon tour.
Sissi : Oh oui ! Vas-y !
William commença de la même manière que Sissi. Après, il fit tourner ses deux pouces le long des abdominaux de Sissi.
Sissi : C'est le meilleur geste qui soit.
W : Que dis-tu de ceci ?
Il débuta un geste habituellement réalisé au dos.
Sissi : Un peu agaçant. Désolé.
W : Ça va. Mettons plus de douceur.
Et le massage se conclu dans la douceur et la passion. William et Sissi s'allongèrent à nouveau sur le dos. Le beau brun aimait exhiber son nombril.
W : Épiler mon ventre, ça te tente ?
Sissi : D'accord pour enlever tes poils, mais pas à l'épilation. Tu aurais mal au ventre. J'utiliserai un rasoir jetable.
W : Drôle de choix pour m'enlever les poils du ventre, mais je suis bien curieux, je dois dire. Allons-y comme ça.
Sissi prit la mousse à raser et l'appliqua autour du nombril. Le cœur de William battait de plus en plus vite.
W : Je crois que ça va me faire une érection.
Sissi bougeant son doigt sur le ventre de William : Ça prouve que tu es excité, n'est-ce pas ?
W : Oh que oui. Rase mon ventre !
Elle rasa son ventre de manière à ne pas lui couper la peau. À chaque fois que le rasoir venait d'être rincé, l'eau restante s'écoulait sur le ventre du jeune homme, remplissant même son nombril.
Sissi : Je t'appliquerais une lotion d'après-rasage sur le ventre quand j'aurais fini. Ça t'épargnera des boutons d'acné.
W : Prends tout ton temps. Je ne suis pas pressé. Une chance que Jim a décidé de faire la grâce matinée aujourd'hui.
Le rasage se déroula sans problème. Aucune coupure sur le ventre de William. Sissi l'essuya avec un mouchoir pour enlever l'eau et la mousse restantes. Ensuite, elle ne put s'empêcher de caresser la zone épilée.
Sissi : C'est si doux. J'ai envie d'embrasser ton nombril.
W : Oh oui ! Embrasse-le !
Sissi : Vraiment ? D'accord !
Elle mit ses mains sur les hanches de William et déposa tendrement ses lèvres sur son séduisant nombril. Après quelques minutes d'amour, elle appliqua la lotion là où étaient situés ses anciens poils. Elle continua de caresser son ventre jusqu'à ce que la lotion pénètre dans sa peau.
Sissi figeant son index dans le nombril de William : Je verrais bien ton ventre avec un tatouage.
W : Quoi ?!? Mais je suis un garçon et... -S'arrêtant pour réfléchir- À moins que... Mmh... J'ai rien dit. Certains hommes ont des tatouages au ventre. Ce n'est pas gay si le look est proche de l'hétérosexualité. Je crois que je vais m'en faire un, cet été. Mais en attendant, je vais me reposer et j'aimerais que tu me flattes le ventre en chantant quelque chose de beau, s.v.p. Je ne veux pas te traiter comme une esclave, rassure-toi.
Sissi : Ça va aller. Pour le flattage au sommeil, je serai ravie de le faire.
Elle caressa ses abdos avec le plus grand amour qu'elle put donner et se mit à chanter Bette Davis Eyes de Kim Carnes. William s'endormit le sourire aux lèvres. Sissi se contenta d'embrasser son ventre à nouveau et continua de le caresser amoureusement.

5h30
J embrassant la joue d'Aélita : Bon matin, Aélita.
A souriant : Jérémie. Est-ce que tu me trouves sexy ?
J rougissant : Euh... En montrant le ventre, c'est sûr.
A : Me masserais-tu le ventre, s.v.p. ?
J : Euh... si c'est pour ta santé digestive, d'accord.
A ricanant : Alors, mets-moi en santé !
Le ventre ferme de la jeune fille frissonna au toucher des doigts de Jérémie.

5h45
Ulrich et Yumi avaient chacun leur main sur le ventre de l'autre.
Y : C'est fou comme tu es musclé, Ulrich.
U : Toi, ton ventre est trop mignon. C'est doux et moelleux.
Y : Je ne suis pas grosse.
U : Je n'ai jamais dit ça, ma belle.
Y : Je plaisante.

5h50
H : J'aimerais exhiber mon ventre et mon nombril à jamais, Milly. C'est très agréable.
M : Et moi donc. Je te comprends parfaitement.
Elle leva la camisole d'Hiroki et caressa ses jeunes abdos. Le drapeau et le nom avaient disparu.

6h05, dans la cour…
O : Salut Aélita !
A : Salut Odd.
O : Devine ce que Sam m'a offert...
A : Euh... j'en sais rien.
O levant sa camisole : TADAA !
A surprise : WOW ! Qu'est-ce que... Wô ! C'est assez spécial.
O : C'est extra, tu veux dire ! Ça représente vivement ce que je suis à l'intérieur !
A faisant glisser son index sur le ventre d'O : Je vois ça, mais ça fait un peu gay.
O : Hein ?!? Mais je ne suis pas gay ! Chuis un homme à femmes !
A : J'me fous de ta gueule, voyons ! Je vais être honnête, moi aussi je veux bien me faire peinturer le ventre en voyant ceci. Je pourrais peut-être séduire Jérémie ainsi.
O baissant sa camisole : Alors, ça, c'est la Aélita oddesque.
A : Rectification : Aélitesque.
O : Tu sais, tu peux te faire peinturer maintenant, si tu veux. Mais t'as pas à te presser.
A : Non, non. Je veux le faire le plus tôt possible.
O : Alors suis-moi.
A : Quoi, tout de suite ?
O : Euh... mais t'as dit le plus tôt possible. Je comprends pas, là.
A : Je me fous encore de ta gueule ! Allez, on y va.
O : Attends. Tu veux pas prévenir Jérémie ?
A : Mais non. Je veux lui faire la surprise !

6h30
William se réveilla et vit Sissi écrire un message sur son ventre.
Sissi : Oh William ! C'est de l'encre effaçable, te fâche pas, je t'en prie.
W : Mais pourquoi serais-je fâché ? Je suis ravi que tu écrives sur mon ventre.
Sissi : Fiou. En plus, j'ai terminé. Ce sont des mots qui caractérisent ton ventre.
W : Qu'as-tu écris ?
Sissi posant ses mains sur les hanches de William : Irrésistible, Ravissant, Adorable, Séduisant. J'ai dessiné trois petits cœurs sous ton nombril.
W : Tu aurais dû choisir une encre non effaçable. J'aurais pu conserver cette œuvre bourré de gentillesse. Mais ce n'est pas grave. Je t'aime, Sissi.
Sissi : Moi aussi, je t'aime, William.
Puis ils s'embrassèrent passionnément.
Sissi : Au fait, veux-tu me faire la même chose que je t'ai faite quand tu dormais ?
W : Avec joie, ma belle.
Sissi : Ouais ! Merci, mon amour.
W : Tu sais, je sens que je passe une très belle journée avec toi.
Et il se mit à écrire les quatre plus beaux compliments pour le ventre de Sissi sur ce même ventre.

6h35
Sam s'était changée et portait une demi-camisole jaune et des jeans beiges avec une ceinture de cuir noire avec des points blancs.
O : Sam, je suis revenu. Avec ma cousine Aélita. (Clin d'œil à Aélita qui le lui renvoie.)
S : Enchantée, Aélita. Que viens-tu faire ici ?
A : J'aimerais me faire peinturer le ventre aussi, s.t.p.
S : D'accord. Quel style ?
A : Rose avec lignes grises et cercle bleu.
S : D'accord. Allonges-toi.
A : Avec plaisir.

**Un problème a fait que je ne trouve plus le reste de ma fanfic et que je dois tout ré-écrire ce qui manque. J'enverrais le reste quand ce sera possible/prêt. Au pire, je livrerai une autre de mes fanfictions en stock.**

À suivre...

Message par Frederic Martel » 24 Mar 2018, 21:52

Re: Des nombrils et des ventres

Troisième partie...

Odd, désormais torse nu, était étendu sur le banc dans la cour et flattait son ventre mou avec inquiétude.
O : Merde. J’ai presque un anévrisme et je n’ai que 14 ans.
Une voix familière lui arriva soudainement par derrière.
??? : Salut, Odd.
O se retournant : Hein ?!? Sam ?!?
Samantha Knight était revenu à Kadic, cette fois-ci en permanence. Prévenue du règlement de santé, elle était en soutien-gorge et jupe arrivant aux genoux.
S : Hé, oui. T'es pas encore fâché contre moi, j'espère ?
O dans sa tête : Allez, Odd. XANA est mort et William est libre. Tu n'as plus à lui en vouloir, maintenant. En plus, c'est la seule fille connue qui est amoureuse de toi.
O : Euh, non. Ça va. Je ne suis plus fâché. Au fait, que fais-tu dans le coin ?
S : Mon école a fermé en pleine année. C'est fou, hein ?
O : Je l'admets, oui.
S : Par conséquent, tous les élèves, y compris moi-même, ont été dispersés dans les autres écoles du pays, dont Kadic.
O : C'est cool.
S : En plus, je pourrais voir ma demi-sœur et m'occuper d'elle.
O : T'as une demi-sœur qui étudie à Kadic ?
S : Ouais. Il me semble que tu la connais. Elle s'appelle Tamiya Diop.
O : Hein ?!? Tamiya est ta petite sœur ?!?
S : Demi-sœur.

Note : Le lien de parenté entre Sam et Tamiya n’est que pure imagination.

Sam toqua à la porte de Milly et Tamiya.
Milly en pleurs : Entrez.
O : Elles n'ont pas l'air d'aller bien.
Effectivement, les deux journalistes étaient couchées sur le dos et avaient les mains sur le ventre. Elles étaient en pyjamas... nouveaux, plutôt des soutien-gorge sportifs (Blanc Rose pour Milly, orange pour Tamiya) et des pantalons à lacets ceintures (Mêmes couleurs respectives). Leurs larmes, quant à elles, représentèrent leur peur commune de la mort.
S : Salut, Tamiya.
T : Samantha ?!? T’es enfin arrivée !
O : Elle le savait ?
S : Ouais. -Se tournant vers Tamiya- Veux-tu que je t’aide pour quelque chose ?
T : Oui. Mon ventre me pique vraiment et j’ai besoin que tu m’appliques le gel à l’aloès, s.v.p.
S : Avec plaisir, sœur paternelle.
M : Odd ? Tu pourrais me masser le ventre, toi ? S.v.p. ?
O : D’accord.
S : Tiens ? On t’a déjà épilé le ventre ?
T : Oui.
Sam mit du gel sur son index et le fit tournoyer autour du nombril de Tamiya. Après, elle déposa sa paume sur ses abdos.
S d'une voix douce : Tu te sens mieux ?
T : Oui. Merci.
O à Milly : Maintenant que, toi aussi, tu te sens mieux, je vais te chatouiller.
Puis il la retint avec sa main sous ses côtes. L'autre lui chatouille les abdominaux et le nombril.
M : Ha ha ! Non, pitié Odd ! Arrête !
S : Bon, je vous laisse, toi et Milly. À demain.
Puis Sam embrasse et flatte le ventre de Tamiya sous les yeux confus d'Odd et Milly.
O tapotant le ventre de Milly : Je me tire aussi. Bonne nuit, les filles.
Les deux amoureux sortirent de la chambre.
M : Dis, est-ce la première fois qu'elle t'embrasse sur le ventre ?
T : Eh bien... Oui et non.
M : Qu'est-ce que tu veux dire ?
T : Quand on était plus jeunes, elle m'embrassait sur une blessure si c'était au bras ou sur la jambe.
M : D’accord. Au fait, je voulais te dire quelque chose.
T : De quoi ?
M : J’ai l’intention de me faire tatouer le ventre, plus précisément autour du nombril.
T : Quoi ? Quand ça ?
M : Quand j’en aurais le temps. Présentement, je dois me reposer les abdos. L’infirmière a dit que ça aiderait si on ne mettait pas la couverture sur notre ventre. Bonne nuit, Tamiya.
T : Bonne nuit, Milly.

Deux jours plus tard...
Tamiya fut amenée à l'hôpital pour une greffe de mélanocytes conseillée par Yolande. Elle avait enfilé son vieux pantalon vert foncé.
T : Je suis un peu nerveuse, je dois dire.
M : Tu n'as pas à l'être. Je suis sûre que tout ira bien.
T : Merci, Milly.
M : Au fait, je peux te révéler un secret ? Autre que mon idée de tatouage.
T : Bien sûr.
M : Il y a un garçon à l'école qui me séduit. À en voir son visage, il a l'air japonais.
T : Tu veux parler d'Hiroki, le petit frère de Yumi ?
M : C'est le frère de Yumi ?
T : Oui. Odd m'a dit qu'il a dit à Ulrich qu'il flashait sur toi, en plus.
M : Cool. J'ai maintenant mon idée de tatouage. Son nom sous le nombril.
T : C'est une bonne idée, mais t'es toujours sûre de vouloir te faire tatouer ?
M : Mais oui, évidemment.
Un médecin arriva et amena Tamiya au bloc opératoire. On lui fit une épie durale au lieu d'une anesthésie générale. Son ventre fut recouvert d'alcool par la suite pour procéder à la greffe.

Trois jours plus tard...
Hiroki était dans sa chambre avec sa mère. Il était 19h30. Le jeune garçon portait sa nouvelle camisole spéciale, l'ayant toutefois levé un peu, et se faisait peindre le drapeau du Japon sur le nombril par sa mère. Cette dernière portait un soutien-gorge et des shorts rouges pour parler avec Yumi.
H : Merci maman. Même si c'est un peu froid, la peinture.
Akiko : Surtout, laisse ton nombril à l'air. Il faut laisser la peinture sécher.
H : Je crois pouvoir passer la soirée comme ça. Exposer son ventre m'est agréable et détendu. Au fait, pourrais-tu rajouter un nom au-dessus du drapeau, s.v.p. ?
Akiko curieuse : Euh... D'accord. Mais pourquoi ?
H : Il y a une fille à l'école que j'aime et je veux la convaincre.
Akiko : Petit coquin. Allons-y.
H : Ouais. Merci encore, maman.
Akiko : Quel est son nom ?
H : Milly. M-I-L-L-Y.
Akiko : D'accord.
Elle prit de la peinture noire et écriva le nom de Milly sur le joli ventre de son fils cadet.
Akiko mettant une main sur la hanche d'Hiroki : Et voilà. Autre chose, sinon ?
H : Non, ça ira. Un dernier merci.
Akiko embrassa son fils sur le front avant de se lever pour sortir.
Akiko : Bonne nuit, fiston. Laisse bien ton ventre à l'air pour que la peinture sèche, n'oublie pas.
H : D'accord. Bonne nuit.
Akiko ferma la porte de la chambre et appela Yumi.
Akiko : Yumi ! Tu viendras me rejoindre dans le jardin, sur la balançoire.
Y : D'accord, maman.
Yumi était habillée en soutien-gorge mauve et jupe noire. Akiko, quant à elle, était déjà dehors. Yumi sortit dehors à son tour. Elle s'assit à côté de sa mère.
Akiko : Yumi. As-tu mal au ventre ?
Y : Non.
Akiko : D'accord. Moi non plus.
Y : Ok.
Akiko : Je n'ai plus de vergetures. Des fois, ça s'enlève seul.
Y : J'espère que je n'en aurai jamais.
Akiko : Sauf si tu as des enfants un jour.
Yumi rougit.
Y : Au fait, je ne sais pas quel est ton âge, maman.
Akiko : J'ai 35 ans, ma chérie.
Y : Moi, j'en ai 15. Donc, tu as accouché de moi quand tu avais 20 ans.
Akiko : Exactement. Et j'ai eu Hiroki à 24.
Y : Ouais. Il a 11 ans.
Akiko : Tu sais, j'ai souvent l'impression de regarder un reflet en te voyant. Tu es aussi belle que moi lorsque j'avais ton âge. Peut-être même plus.
Y souriante et émue : Merci, maman.
Les deux femmes se firent un câlin mère-fille et se couchèrent en position tête-bêche. Le but était de masser le ventre de l'autre à l'huile pour le plaisir et par curiosité. Akiko avait malgré tout gardé une couche de graisse de 1 cm au ventre, ce qui ne fut pas une contrainte puisque cela rendait son ventre plus agréable à toucher (Littéralement). Yumi avait un ventre également mou, mais plus mince et lisse.

Pendant ce temps, au collège...
Odd, habillé en camisole spéciale mauve et en short de bain, était dans la chambre de Sam, Ulrich, en camisole spéciale verte et short gris, sur son lit dans sa chambre et Jérémie, torse nu et en short en jeans, à l'infirmerie. Aélita dormait en haut de bikini et short de sport.
O levant sa camisole : T'y crois pas ! Je ne vois plus du tout ma ligne d'abdos ! J'ai un ventre mou ! Regarde ces poignées d'amour ! (Gémissant de plainte)
S en soutien-gorge et longue jupe : Exactement. Des poignées d'AMOUR.
Elle se place derrière Odd et lui met ses mains sur son ventre.
S : Je le trouve bien plus beau comme ça. Des muscles, c'est bien. Mais la graisse, c'est mignon à croquer.
O : Oh Sam. Je t'aime.
S : Moi aussi.
O : Voudrais-tu appliquer la crème amincissante sur mon ventre, s.v.p. ?
S : Tu rigoles ? J'adore les ventres ! Et encore plus les toucher !
O : Et bien... Je sens que je vais ressentir de la sensualité de joie sur mon ventre ! Je commence à aimer les ventres aussi, j'avoue.
S : Alors, ça tombe très bien ! Allez, couche-toi pour exhiber ce ventre adorablement sexy.
O : Oh oui !
Il s'allongea sur le lit et fut tout excité. Son cœur battait vite, mais il dut respirer lentement pour éviter son anévrisme. Sam embrassa son bas-ventre avec amour et y mit la crème qu'elle appliqua sur tout son ventre ensuite. Odd fit une érection, tellement c'était sexuel et excitant à ses yeux... et sa peau abdominale.
O : Merci, Sam.
S : Je t'en prie. Je t'aime.
Ils s'embrassèrent sur la bouche une deuxième fois.
Dans la chambre d'Ulrich...
U au téléphone et étendu sur le dos : Je n'ai plus de poils, maman.
Mme Stern : Très bien. Et le piercing ? Tu le voudras toujours cet été ?
U : J'opterais plutôt pour un faux tatouage, maman.
Mme Stern : D'accord. Au fait, je voudrais m'excuser.
U : Pourquoi ?
Mme Stern : Pour t'avoir mis trop de pression sur tes études. Ton père et moi venons de le lire sur Internet. La pression des parents nuit plus à la réussite des élèves qu'elle ne l'améliore. Ça nous a fait prendre conscience qu'on te traitait comme un bulletin de notes et que -Sa voix s'enroule au bord des larmes- qu'on tenait à peine à ta vie et tes amis. Excuse-nous, Ulrich. (Elle se met à pleurer.)
U : Pourquoi ne l'avez-vous pas remarqué bien avant ? En plus, mes amis sont les meilleurs qui soient.
Mme Stern : Attends, ton père veut te parler. N'oublie pas ta crème hydratante.
U : Je le ferais après le téléphone. À la prochaine, maman. Je t'aime.
Mme Stern : Je t'aime aussi, fiston. Bye.
Mr Stern en chaudes larmes : Ulrich, pardonne-moi ! Je t'en prie ! Je suis vraiment un être disgracieux !
U : Je suis content que tu deviennes gentil et humain, pour une fois.
Mr Stern : Mais je suis humain.
U : Moi, je suis humain ! Toi et maman ne l'êtes pas vraiment au niveau psychologique.
Mr Stern : Je le savais et on le regrette profondément, fiston. Peux-tu nous pardonner, s.v.p. ? Je ferais tout ce qu'il faut pour me racheter !
U : N'importe quoi ?
Mr Stern : Je le jure !
U : Très bien. J'aimerais inviter ma petite amie à passer les vacances d'été avec nous, au Canada.
Mr Stern : D'accord. Mais je ne savais pas que tu avais une amoureuse.
U : Elle s'appelle Yumi et elle...
Mr Stern : Attends, ne nous gâches pas la surprise. Tu nous la présenteras quand nous viendrons à la fin de l'année, d'accord ?
U : Entendu.
Mr Stern : En attendant, ta mère et moi jurons qu'à partir de maintenant et jusqu'à notre mort, nous ne serons plus les êtres froids et horribles que nous étions à Noël et qui se préoccupaient à peine de ta vie sociale et de tes sentiments. Juré craché à jamais !
U : Tu es vraiment honnête ou c'est une blague qui se conclut par le blagueur qui prétend avoir remporté l'Oscar du meilleur acteur ?
Mr Stern : Mais non voyons ! Je n'ai pas fini de te jurer mes changements. Enfin, nos changements.
U : Continue.
Mr Stern : On va essayer de tolérer les notes moyennes. Non ! Nous nous forcerons à les accepter. On t'encouragera et t'aidera plutôt que de te critiquer et te beugler après comme un général de l'armée. Je suis censé être un simple père de toute façon, alors. Nous te promettons aussi d'être gentils, doux, affectueux, calmes, sensibles et sociales. Nous jeterons notre froideur, intolérance, intransigeance, sévérité et tout le reste comme ça à la poubelle, d'accord ? Juré craché à jamais, ça aussi !
U : D'accord, je suis vraiment content que tu changes. Tu me promets aussi d'apprendre à connaître mes amis, ou essayer du moins ?
Mr Stern : Apprendre directement. Et oui, je le jure !
U : D'accord. Je te pardonne, papa. Et je pardonne à maman aussi. Tu lui diras ça.
Mr Stern : D'accord. Je le lui dirais. Mais je dois raccrocher puisque tu dois te reposer pour l'école. Mais je ne te metterais pas de pression, fiston. Juré !
U : Ça va aller, papa. Merci d'avoir ouvert ton cœur, enfin.
Mr Stern : C'est vrai qu'il était toujours fermé. Enfin, bref. Je dois te laisser dormir.
U : Oui, d'accord. En plus, je dois m'appliquer la crème hydratante sur le ventre.
Mr Stern : Alors, je te laisse.
U : Très bien. Bonne nuit, papa.
Mr Stern : Bonne nuit Ulrich. Je t'aime, fiston.
U : Moi aussi, je t'aime papa. Bonne nuit.
Mr Stern : Bonne nuit.
Puis ils raccrochèrent. Ulrich mit sa crème directement sur les abdos et l'appliqua agréablement sur le ventre.
U : Ça fait du bien, cette crème tout de même.
Une fois la crème dissipée, Ulrich regarda son nombril et le caressa tendrement et avec envie avec son index.
U : J'aimerais que Yumi flatte ce ventre et ces abdos.
À l'infirmerie...
Yolande : Il faudra que je t'injecte ce produit dans les muscles abdominaux deux fois par semaine avant de te coucher. D'accord ?
J : Oui, d'accord.
Yolande introduit une seringue dans le ventre du jeune blondinet. Ces abdos risquaient une atrophie en raison de son infection. Il fallait donc y injecter un produit spécial qui allait également augmenter sa masse musculaire abdominale, à cause de son manque de force, en plus de réduire l'infection. En ce qui était pour sa diverticulite, Yolande lui administra des antibiotiques injectés dans l’aorte abdominale. Une autre seringue fut utilisée pour l'autre ligne d'abdos. Yolande mit deux pansements ronds sur les points d'injection qui saignaient un peu.
J : Madame. Je pourrais avoir de l'encre sous le nombril ?
Yolande : Euh... Qu'est-ce que tu veux dire ?
J : Je voudrais le nom de ma petite amie sur mon ventre.
Yolande : D'accord. Si c'est pour te faire plaisir. Quel est son nom ?
J : Aélita, madame.
Yolande : Aélita Stones ?
J : Oui, mais juste le prénom, s.v.p.
Yolande : Très bien.
Elle prit un stylo et inscriva le nom de la jeune fille aux cheveux roses sur le ventre de Jérémie, même si elle trouvait ça plutôt bizarre.

Le lendemain soir, dans le parc...
M en demi camisole rose pâle et jupe magenta : C'était rapide, mais douloureux.
O en camisole mauve et short vert jaune : T'en fais plus. C'est passé. Maintenant, charme-le.
M : D'accord.
Non loin de là...
H en camisole bleu marin et short rouge foncé : C'est vrai que je vais lui plaire. On voit mon bas-ventre.
Y en bikini et jupe longue : Mais pas son nom. Attends, laisse-moi exhiber ton nombril. -Elle relève sa camisole- Elle verra au moins le drapeau.
H : Ça va pour cette fois. En temps normal, j'aurais refusé d'exposer mon nombril, mais j'aimerais qu'elle le voie tel qu'il est maintenant.
Y : Il est splendide, ton nombril justement.
Elle embrasse son nombril avec ses lèvres, ce qui le met mal à l'aise.
H : Euh... pourquoi t'as embrassé mon ventre ?
Y : Parce que c'était plus fort que moi et que tu es mon frère. Aurais-tu préféré ceci ?
Elle lui fait un pet de peau avec sa bouche.
H : Ha ha ! Ça chatouille !
Y : Bon, allez ! Va rejoindre ta Juliette. Moi, je vais aller à la piscine avec maman.
H faisant un câlin à sa sœur : Ok. À tout à l'heure, Yumi.
Puis il s'en va vers sa bien-aimée.
M : Hiroki ?
H : Milly ?
M : Salut.
H : Salut.
M : Wow. Tu as le drapeau du Japon sur le ventre. C'est magnifique.
H : C'est ma mère qui me l'a peinturé. Et toi, qu'est-ce que tu caches avec ta main ?
M : Mon nombril et une surprise.
H : Quel genre de surprise ?
M ôtant sa main : Ça.
H : Waaa ! Mais c'est... mon nom ?!?
M : Oui. Je suis attiré par toi, j'avoue.
H : Moi aussi, justement ! J'ai une surprise sur mon ventre encore !
M : Ah oui ? Qu'est-ce que c'est ?
H levant sa camisole et exposant tout son ventre : Ton nom !
M : Wow ! C'est trop beau !
H : Milly.
M : Oui ?
H : Je suis amoureux de toi.
M : Je suis amoureuse de toi aussi.
Et leurs visages se rapprochèrent et... s'embrassèrent. Leur vœu réciproque était exaucé. Ils étaient ensemble.
M : Et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ?
H : On se couche sur la pelouse ?
M : D'accord.
Puis ils s'étendirent sur le gazon et regardèrent le ciel. Hiroki avait envie d'exposer son nombril pour le reste de la soirée tellement il aimait le montrer. Mais seulement à Milly, Yumi et sa mère.
M flattant le ventre d'Hiroki : Alors, c'est un ventre japonais que je touche ?
H : Oui. C'est un ventre japonais. Comme moi.
M : C'est très joli et doux. Aimes-tu que l'on touche ton ventre ?
H : C'est la meilleure sensation du monde !
M : J'en doute pas.

1 semaine plus tard...
William était debout dans sa chambre. Il était 23h45. Il portait une camisole spéciale noire et l'avait levé pour prendre son tour de taille. Son téléphone sonna.
W : Allô ?
??? : Salut William. C'est moi, ta mère.
W : Oh, salut maman. Comment ça va ?
Mme Dunbar : Je vais bien, mais je voulais savoir comment tu allais, toi. L'école nous a appelé et a dit que tu avais un cancer dans l'intestin. As-tu mal au ventre ?
W : Non, maman. Je vais bien. Mon ventre est calme et paisible et je n'ai aucune douleur abdominale ou intestinale. L'infirmière m'a injecté des antidouleurs dans l'aorte abdominale. Je prenais simplement mon tour de taille et je fais... euh... 25 pouces. J'ai de la graisse, je crois.
Mme Dunbar : Tu ferais mieux de la garder. La graisse protège du froid. Au fait, qu'avais-tu prévu pour cet été ?
W : On est seulement en avril, maman. Laisse-moi y penser.
Mme Dunbar : Es-tu encore avec cette jeune fille ?
W : Sissi ? Bien sûr !
Mme Dunbar : Je vous souhaite donc le parfait bonheur, vous deux. Bonne nuit, fiston.
W : Bonne nuit maman. À la prochaine. Je t'aime.
Mme Dunbar : Je t'aime aussi. Au revoir.
Après avoir raccroché, William éteigna la lumière et se recoucha, après avoir retiré sa camisole. Il déposa ensuite ses mains sur son ventre, pour être sûr de ne pas avoir de douleurs au ventre durant la nuit.

Le lendemain...
Jérémie était couché dans son lit et pleurait les yeux fermés. Son visage teinté de faiblesse exprimait l'emprise que la diverticulite avait sur lui. Il se tenait le ventre avec ses mains, qu'il exposait en ayant levé son pull sous sa couverture.
J pleurant de douleur : Aïe. J'ai vraiment mal. Snif... sniff...
On toqua à la porte.
J toujours en larmes : Entrez.
C'était Aélita. La jeune fille aux cheveux roses portait son maillot de bain et avait une serviette autour de la taille.
A : Jérémie, ça va ?
J : Non. Snif... J'ai très mal au ventre. C'est horrible, ça me fait souffrir. J'ai l'impression d'être en train de mourir. Sniff...
A : T'avais qu'à aller à l'infirmerie.
J : Je me suis réveillé avec cette douleur.
A : Attends. Je vais t'aider à y aller. Tu voudras venir à la piscine après ?
J séchant ses larmes : Ça fera du bien, j'avoue. D'accord.
La jeune fille retira la couverture et regarda le ventre de Jérémie pour être sûr qu'il n'y a aucun hématome. Elle éfleura le nombril avec son pouce, ce qui fit sourire Jérémie, et l'aida à se lever. À l'infirmerie, le petit génie avait retiré son pull et Yolande lui injecta des antibiotiques dans l'aorte abdominale. Du moins, s'apprêta.
Yolande : Euh... Je crois que je devrais plutôt utiliser un supositoire. Ça te laissera te baigner.
J d'une voix faible : D'accord.
Aélita lui embrassa le coeur et se lova sur son cou. Yolande enfonça le supositoire.
Yolande : Fini.
A caressant la hanche de Jérémie : Tu te sens mieux, Jérémie ?
J se remettant sur le dos : Faudra attendre quelques minutes.
La jeune fille embrassa son coeur à nouveau.
Entre-temps…
Yumi était dans la chambre d’Ulrich et lui montra son nouveau maillot de bain noir deux pièces. Elle devait se changer, alors Ulrich se cacha le visage avec sa camisole, exhibant en conséquence ses jeunes et beaux abdos.
Y : Tu peux regarder.
Il regarda et vit Yumi plus belle que jamais.
U : Tu es magnifique, ma belle.
Y : Merci, mon amour.
Ils s'embrassent et partent pour la piscine.

Un peu plus loin…
William et Sissi étaient dans le parc. Le jeune couple aidait un autre couple tout nouveau, Mathias Burel-Émilie Leduc, à être soudé et sexy.
Sissi : En vous embrassant, faites des replis pas très forts avec la graisse abdominale de l'autre. Ce sera surtout Mathias qui aura le plus malléable des deux ventres.
Mathias un peu gêné : Je suis... euh... flatté. Merci beaucoup de la remarque sur mon ventre... euh... unique.
W : Et comme l'a dit Mr Delmas, restez le ventre à l'air. On aura peut-être une mort prépoce, mais elle sera excellente en montrant tous nos nombrils, abdos et hanches.
Émilie : Euh... d'accord. M... merci... énormément... les mecs.
Sissi : Moi, je suis une fille comme toi.
Éclat de rire.
Mathias : Et mon slip de bain, il est sexy ?
W : Faut que tu demandes ça à Émilie, pas moi.
Mathias : Émilie ?
Émilie : Il te va irrésistiblement à merveille, mon amour.
Le nouveau couple anonyme s'échange un premier baiser d'amour en se bidouillant leurs bourrelets minimes sous les yeux satisfaits de William et Sissi.
W : Bon, allons. Tous à la piscine !

Une demi-heure plus tard...
Une bonne vingtaine d'élèves en maillots de bain et montrant tous le ventre s'étaient emmenés à la piscine. La journée s'annonça parfaite sans Jim. Le groupe d'élèves s'organisèrent leurs propres olympiades aquatiques. Pour plus d'applaudissements, il n'y avait que quatre participants : le couple Ulrich-Yumi contre le couple William-Sissi. Le plongeon fut entamé par Ulrich qui réussit comme il y a 3 semaines. Yumi, dans son bikini noir, réussit également et embrasse Ulrich. William créa la surprise et échoua son plongeon par un flat. Sissi ne fit pas mieux et répéta le scénario du beau ténébreux. Ulrich dut alors masser le ventre de Sissi tandis que Yumi dut masser celui de William.
U : Au moins, je me sens beaucoup mieux qu'en 4e.
Les olympiades se poursuivent au final. Ulrich et Yumi l'emportent à 4-0 (Apnée, natation en longueur, nage synchronisée).

À suivre...

Commentez. N'y hésitez pas.

Message par Frederic Martel » 23 Mar 2018, 23:55

Re: Des nombrils et des ventres

*Me revoilà !*

**(C’est à partir de ce moment de l’histoire que l’on voit une concentration anormale de fantaisies abdominales au point que seuls les pervers et les pédophiles seront capables de lire cette partie sans vomir ou faire des cauchemars.)**

***Mais ce sera plutôt des échographies, des caresses, etc.***

Au cours de piscine, Aélita enfila un nouveau maillot de bain deux pièces rose qui exposait son ventre, y compris le nombril. Cela ne la plaisait pas vraiment, Sissi s'est même permit de faire des commentaires.
Sissi : Tiens, tiens. Notre nunuche rose n'aime pas montrer le bide comme les vraies filles.
O : Et toi, tu n'aurais pas un vrai cerveau ?
Sissi : La ferme. J'ai des abdos, moi. Regardez.
Une ligne verticale se dessinait effectivement au-dessus du nombril.
U : Ben, ça n'empêche pas Aélita d'être plus jolie que toi.
Elle s'éloigne contrariée.
J : C'est vrai qu'Aélita est plus jolie que Sissi. Merci de l'avoir défendu, Ulrich.
U : C'est notre amie, je ne l'aurai pas laissé sous l'emprise de Sissi.
A : Ça me va, au moins ?
J : À merveille, Aélita. Tu es... euh...
O : Ben allez. Crache le morceau.
J rougissant : Splendide.
Aélita ricane.

Lundi était une journée bizarre et gênante : Évaluation abdominale de tous. Jérémie était furieux.
J : Ce n’est pas vrai ! On est tous obligés d'être torses nus le long de l’évaluation.
Y et A : Hein ?!?
O : Ben quoi ? Ça va être drôle. On verra le ventre d'Aélita.
A : ODD !
J : Et le mien aussi ! Tant qu'à ça, plutôt montrer mes cuisses !
U : Du calme. Ils ont dit qu'on pouvait garder nos pantalons.

Tout le monde était torse nu dans l’infirmerie (hormis les filles qui gardent leur soutien-gorge). Aélita était réellement gênée d'exposer son ventre et son nombril, on voyait du rouge sur son visage joufflu. Nicolas faisait la danse des pectoraux pour essayer d'attirer les filles, mais en vain. Milly et Tamiya se tenaient chacune le ventre avec la main : la première se massait l'estomac et les muscles abdominaux, la deuxième se grattait la peau. Sissi se flattait le ventre pour passer le temps. Jim s'était déguisé en Tinky Winky pour aucune raison précise.
Yolande : Bonjour, tout le monde. Aujourd'hui, l'évaluation abdominale remplacera la visite médicale annuelle. Vous vous ferez inspecter la peau abdominale, palper et « percuter » vos organes, écouter votre digestion et l'aorte et subir une échographie. Pour tout vous dire, la gastro-entérologie est la branche de la médecine dont je suis la mieux expérimentée.
Jim : Belpois. C'est vous, le premier. Les autres verront ainsi comment ça se passe exactement.
J : Euh… d’accord.
Le jeune blondinet s’étendit sur le lit pour l’inspection [d’abord]. Son ventre était plus massif que celui d’Odd, mais moins musclé et [moins] ferme. Un bon ¾ de centimètre de graisse se logeait sur ses abdos et ses hanches. Yolande commença à palper et percuter son abdomen avec sa main gauche. Lors de l’auscultation, le stéthoscope fit réagir Jérémie, puisqu’il était froid. Yolande fut surprise d’entendre des sons inconnus au côlon de Jérémie. Elle procéda ensuite à l’échographie, pour la première fois dans sa vie et sur un élève. Et pourtant, Jérémie se sentit plus détendu.
Yolande : Euh… Jérémie.
J : Oui, madame ?
Yolande : J'aperçois du blanc sur tes intestins et tes muscles abdominaux. Je crois que tu es souffrant.
J : Hein ? De quoi ?
Yolande : Je dirais une diverticulite et une infection des muscles, mais ça peut se guérir.
J : C'est quoi, une diverticulite ?
Yolande : Une inflammation dans l'intestin grêle. C'est parfois très douloureux.
J : Quoi ?!?

La jeune fille aux cheveux roses s’allongea sur le lit. L’infirmière procéda à l’inspection : son ventre n’avait rien d’anormal. Seulement doux et moelleux, selon Yolande. Elle procéda ensuite à la palpation, puis aux percussions. Lors de l'auscultation, elle entendit un bruit étrange au niveau de l'aorte abdominale. En procédant à l'échographie, elle vit ce qu'elle cherchait.
Yolande : Je crois que tu souffres de la maladie de Crohn, Aélita, mais je ne suis pas sûre.

Ce fut ensuite au tour de Tamiya. Elle avait des douleurs au nombril et des démangeaisons à la peau située sur les abdominaux. Lors de l'inspection, Yolande remarqua un début de vitiligo, une sécheresse de l'épiderme (Probablement de l'eczéma) et une poussée de poil anormale autour du nombril. La palpation, les percussions et l'auscultation se firent sans problème. L'échographie fut désagréable pour Tamiya.
Yolande : Oh mon dieu.
T : Quoi ?
Yolande : Ça n'a rien de personnel, mais tu as un cancer très avancé aux muscles abdominaux, Tamiya.
T : Quoi ?!? J'ai un cancer ?!?
Yolande : Oui et je ne crois pas que l'on peut y changer quoi que ce soit.
T : Mais... Et les traitements de chimiothérapie et de radiothérapie. Ça pourrait me guérir ?
Yolande : Si le cancer était moins avancé, oui. Mais vu le stade, la chimio ne sera pas utile du tout. Je crois qu'il te reste au moins 1 an à vivre. Je suis vraiment désolé, Tamiya.

Milly avait vraiment mal aux abdominaux. Elle allait presque pleurer. L'échographie démontra seulement un étirement des muscles.
Yolande : Jim, vous devriez être moins excessif en cours. Milly est très sensible.
Jim : M'enfin.
Yolande : Oh ! Oh non. Milly, tu as une pancréatite aiguë !
M : Qu'est-ce que c'est ?
Yolande : Une inflammation mortelle et très difficile à traiter. Je suis désolé, mais tu mourras aussi dans 1 an.
M : Mais... mais...
Yolande : Je m'excuse Milly, mais on ne peut rien faire.
La jeune fille se mit à pleurer à chaudes larmes. Cette fois-ci, Sissi n'avait aucune envie de se moquer d'elle. Aélita vint alors consoler la petite journaliste avec un câlin.
A : Ne pleures pas, Milly. Profite de ta vie.
M : Mais c'est trop dur pour moi...
A : T'en fais pas. Je serai pour toi. Et pour Tamiya aussi.
M : M... merci, Aélita.
La jeune fille aux cheveux roses l'embrasse alors sur la joue. Tous sont émus.

Ce fut ensuite le tour d'Ulrich qui en était rendu avec l’auscultation. Son ventre était un peu sec, mais doux.
Yolande : Bien. Ton abdomen semble en très grande forme, Ulrich. Tu dois faire beaucoup de sport.
Y : Il s’entraîne avec moi au penchak-silat.
L’infirmière procéda à l’échographie.
Yolande : La vessie est intacte.
U : C’est la vessie, ça ?
Yolande : Oui. L’aorte abdominale est très nette aussi.
Hiroki : Dites donc ! On peut en voir, des choses dans une échographie.
Yolande : Oh, je vois quelque chose dans le côlon.
U : Qu'est-ce que j'ai ? Un parasite ?
Yolande : Non. C'est le syndrome du côlon irritable.
U : C'est grave ?
Yolande : Non, mais c'est permanent. Toutefois, ton eczéma n'exacerbera aucunement ton état.
U : D'accord, madame.
Yolande : Bien. L'échographie est terminée. Tu es vraiment sexy pour ton âge, dis donc ! Sans vouloir te gêner. Je comprends que Yumi soit ta copine, elle est très belle aussi.
Ulrich et Yumi rougissent.

Ce fut le tour de Yumi. La palpation la chatouillait. L'échographie révéla une énième maladie intestinale.
Yolande : Yumi, je dirais que tu souffres de la maladie de Whipple.
Y : C'est quoi ?
Yolande : Une maladie rare auto-immune. Des douleurs abdominales y viennent. Il faut un traitement antibiotique sans tarder.

Yolande : Hiroki, tu as une hernie aux abdos.
H : Ça se guérit ?
Yolande : Oui, mais il faut t'opérer pour.

W : Je saurais enfin pourquoi j'ai mal au nombril.
Yolande : Euh, William. Tu as un cancer aussi.
W : Quoi ?!?
Yolande : Au petit intestin. Il est très avancé aussi. Tu ne vivras pas plus de 12 mois. Le chimio est donc inutile. Je suis désolé.

Sissi : S.v.p., ne me dites pas que je suis grosse, madame.
Yolande : J'avoue que tu as maigri, Élisabeth. Tu es bien plus jolie sans ton truc jaune dans les cheveux.
Sissi : Alors, qui a-t-il dans mon ventre ?
Yolande : Euh... un cancer très avancé aussi. Au côlon, cette fois. Dis donc, les élèves vont-ils tous mourir dans 1 an ?
Sissi : Une minute. J'ai le cancer du côlon ?
Yolande : Oui, désolé. Tu seras morte peu avant William.
Sissi : Mais... mais...
Elle se leva et se jeta dans les bras de William à chaudes larmes, tellement c'était injuste pour elle.

O : Hein ? Mais mon ventre, il engraisse ! Pourquoi ?
Yolande : Je vais le découvrir bientôt.
O : Ok.
Yolande : Oh oh. Cellulite adipeuse.
O : C'est quoi ?
Yolande : Une augmentation des tissus adipeux de l'épiderme et... Oh non !
O : Quoi ?
Yolande : Tu risques un anévrisme de l'aorte abdominale, Odd !
O : À quel point ??
Yolande : Entre 25% et 40%.

L'évaluation abdominale se conclut dans la peur et le chagrin. Tous les élèves (Littéralement tous) avaient une maladie à l'abdomen et la majorité d’entre eux apprirent qu’ils seront morts d’ici 13 mois. Mr Delmas réclama soudainement l'attention des élèves.
J-P : En raison d'une canicule imminente qui durera jusqu'à la fin de novembre de cette année, tous les élèves devront finir l'année torses nus, les filles pouvant garder leur soutien-gorge bien entendu.
A : Quoi ?!?
Jim : Mais vous pourrez demeurer en pantalon.
J : Mais c'est pervers, ça !
J-P : Le directeur des nouvelles météo a un fétichisme pour les ventres et les nombrils et le directeur français de la santé est autiste. C'est eux deux qui ont décidé ça. En plus, c'est pour votre bien.
Y : Ça porte tout de même atteinte à notre pudeur.
Yolande : Ne soyez pas inquiets. Nous avons commandé des habits spéciaux pour vous sentir mieux.
Jim : Euh... Ce sont plutôt des camisoles un peu courtes. On verra tous vos bas-ventres.

À suivre...

Et s.v.p., commentez.

Message par Frederic Martel » 23 Mar 2018, 00:18

Des nombrils et des ventres (12 ans et plus)

C'est ma première fanfiction. Soyez indulgent, s.v.p. Bonne lecture.

Cela fait maintenant un mois que les lyoko-guerriers avaient éteint le supercalculateur et repris leur vie normale. Ulrich était rendu plus grand que Sissi et autant que Yumi. Odd et Jérémie avaient grandi jusqu'à atteindre une taille commune. Ils dépassaient Aélita, mais demeuraient plus petits qu'Ulrich. Odd et Aélita avaient également changé de style vestimentaire : Odd portait son t-shirt violet d'éducation physique avec un sweat blanc gris, aux manches retroussées, par-dessus, ainsi qu'un jean noir affublé d'une ceinture de cuir couleur café et des baskets blancs oranges ; Aélita portait un t-shirt rouge, sans sweat, et un jean brun affublé d'une ceinture de cuir bleu ciel, ainsi que des chaussures vertes fluo. Jérémie, quant à lui, alternait son haut entre son chandail brun habituel et une chemise blanc carreauté à manches courtes. Ulrich et Yumi conservaient chacun leurs tenues respectives (de la saison 4).

Ulrich, hanté par les évènements de la saison 2 impliquant William, n'en peut plus du copains et c'est tout et décide d'inviter Yumi à la piscine, qui accepte. Rendus là-bas, la Japonaise remarque la tête bizarre d'Ulrich.
Yumi : Ça va, Ulrich ?
Ulrich : Ouais, ouais. Ça va.
Ils virent William apparaître devant eux.
William : Salut Yumi et Ulrich.
Y : Que veux-tu, William ?
W : Je dois vous avouer que je sais nager en réalité. J'ai insinué de pas le savoir parce que je me sentais mal pour Ulrich.
U : Pourquoi ?
W : Lorsque Jim t'a fait le bouch...
U : Oh s.v.p. ! Ne le mentionne pas !
W : En tout cas, tu crois que j'ai pas un grand cœur ?
U : OK, c'est bon ! J'ai compris !
W : Aussi, je suis un peu gêné quand je suis torse nu. Ulrich a plus de muscles de moi.
U : C'est un compliment, ça ! Merci !
W : En plus, j'ai l'impression d'avoir des hanches de fille.
Ulrich et Yumi pouffent de rire.
Y continuant de rire : Voyons, William. Elles sont seulement un peu larges. Rien de plus.
W : Mouais. Je vous laisse.
U : D'accord.
Ulrich décide de faire un plongeon de la même altitude que la dernière fois, mais il se contrôle. Yumi a demandé à Jim, présent, de la laisser faire le bouche-à-bouche elle-même pour ne pas l'humilier. Ulrich laissa son vertige de côté et plongea. Pas de flat. Impeccable. Il fut lui-même surpris comme les autres. Yumi l'aida à sortir.
Y : Tu étais super. Mieux que William.
U : Merci, Yumi.
Il embrasse la jeune fille sur la joue qui rougit.
W : Euh... Je suis juste ici.
Y : Oh allons. C'est seulement un bisou d'amitié.
U vexé : Mouais. Un bisou d'amitié.
Y : Maintenant, à mon tour.
Yumi se précipita sur le même plongeoir. Alors qu'elle s'apprête à plonger, Johnny arrive par-derrière.
Johnny : Salut Yumi.
Y surprise : Hein ?
Mais la jeune fille perd pied et subit un flat sur le ventre. Ulrich s'empresse de sortir la Japonaise de l'eau. Et le moment tant attendu pour lui arrive. Il va poser ses lèvres sur celles de Yumi. Et Jim ne vient pas interférer.
Sissi arrivant : Oh non Ulrich ! N'y pense même pas !
Mais le concerné ne l'écoute pas. Il fait le bouche-à-bouche à sa geisha. Celle-ci se réveilla et remercia Ulrich d'un câlin.
U : Maintenant, on est quittes.
Jim : En fait, pas tout à fait. Elle n'a pas subi MON bouche-à-bouche et j'essaye d'équilibrer.
U et Y : Jim, non !
Jim : Désolé, mais il le faut.
Le professeur fait le bouche-à-bouche à la jeune fille qui en devient traumatisée. Ulrich la réconforte.
Jim : Tiens, j'y pense. Dunbar était là aussi et doit subir la même chose.
W : Quoi ?? NON !
Mais le surveillant se met à le poursuivre ainsi que Sissi.
Jim : Allez ! Venez ceux qu'on appelle les « pots de colle » !
W et Sissi : NOOON !
Mais Yumi n'est pas plus consolée. Ulrich l'embrasse pour lui faire changer d'air... ou d'haleine.
Y : Merci, Ulrich. Tes lèvres sont plus agréables à embrasser que celles de Jim.
U : Yumi. Je voudrais te dire quelque chose.
Y : Quoi donc ?
U : Je t'aime.
Il l'avait enfin dit. Yumi fut aux anges. Elle embrassa à nouveau le beau samouraï qu'elle aimait depuis longtemps. Jim épargna ce spectacle à William et Sissi en les poursuivant.

Aujourd'hui, c'était un autre apprentissage des codes de la route. Cette fois-ci, il était hors de question pour Ulrich d'échouer.
Jim : Stern ! C'est vous qui commencez.
U : OK.
Il entra dans le car.
U à lui-même : Allez, je me concentre.
À la surprise de tous, et de lui-même, il avait réussi l'apprentissage.
U : Est-ce c'est un rêve ou j'ai vraiment réussi ?
O d'un ton comique : C'est un rêve et tu vas te réveiller après cent ans de coma.
U : QUOI ?!?
J : Non, il te charrie. Tu as réussi impeccablement.
U : Ouais ! J'ai réussi ! T'entends ça, William ?
William assis dans les estrades : Oui, mais il n'y a pas de quoi se vanter.
Aélita fut la suivante, elle échoua étrangement.
A : Mais qu'est-ce que ? T'y crois pas ! Je suis nulle.
J : Ce n'est pas grave, Aélita. Ce qui compte, c'est d'avoir essayé.
U : Si ça peut te consoler, j'aurais préféré que ce soit William qui aille un résultat aussi désastreux.
A : Merci, Jérémie. Et Ulrich aussi.
Les deux amoureux (Jérémie et Aélita) s'enlacent. Ulrich, quant à lui, veut être sûr que Yumi l'aime.
U : Yumi, je dois te parler immédiatement.
Y : Euh... d'accord.
U : Le « copains et c'est tout » est venu me gâcher la vie un peu. Et est-ce que tu as aimé le baiser à la piscine ?
Y : Ulrich. Je dois t'avouer que ça m'a fait de la peine de te dire « copains et c'est tout », mais je voulais seulement éviter que l'on redevienne jaloux de l'autre. Et pour le baiser, oui, ce fut le plus beau moment de ma vie jusqu'à maintenant.
U : Est-ce que ça veut dire que tu m'aimes aussi ?
Y rougissante : Oui.
Ulrich saisit son visage et l'embrassa.
W : Yumi ?!? Mais qu'est-ce que ... ?!?
Y sursautant : William ?!? Tu nous as vus ?
W : Oui et je trouve cet acte vraiment horrible de ta part. Je sais maintenant ce que t'as fait à la piscine avec Ulrich.
Y : Désolé William, mais ça n’aurait jamais marché entre nous. J’aime Ulrich, point de la ligne.
Jim : Dunbar, c’est à vous !
W : D'accord. -Se tournant vers Yumi- Soyez quand même heureux même si ça me déçoit.
William était persuadé qu’il allait réussir comme la dernière fois. Mais il échoua au contraire. À chaque virage, il écrasa chaque cône qu’il voulait éviter.
O mort de rire : Alors ça, c’est ce qu’on appelle l’ironie.
U : Au moins, lui et moi, on est quittes. Surtout que l’an dernier, quand je l’ai vu avec Yumi chez elle, j’étais furieux.
Y : Je l’ai repoussée, t’en fais pas.
U : Je t’aime Yumi.
Y : Je t’aime Ulrich.
Puis ils s’embrassent encore sur la bouche.
U à William : Alors, qui c'est qui est nul, maintenant ? Hein ?!?
W baissant les yeux, vexé : Ce n'était pas nécessaire.
Sissi est la suivante, mais elle remarque la tête de William.
Sissi : Qu'est-ce qui t'arrive ?
W : Ulrich et Yumi sortent ensemble.
Sissi : Quoi ?!?
Cette dernière se retourne, voit les deux amoureux s’embrasser et devient choquée. Elle s’approche d’eux avec un air furax.
Sissi : Ulrich, que fais-tu avec ce corbeau anorexique ?
U : C’est toi l’anorexique depuis que Yolande t’a dit que tu pesais 50 kilos.
Sissi lâcha un petit cri choqué en fixant son nombril.
Sissi : Euh… je veux dire, je m’en fiche. Et toi (se tournant vers Yumi), tu t’éloignes de mon Ulrich sur-le-champ.
Y : Dis, c’est pas ton Ulrich. Il est amoureux de moi, pas de toi, je te signale.
Sissi : C’est même pas vrai ! Je suis beaucoup plus jolie que toi, salope.
Y : Eh ! Je ne suis pas une salope. Je suis bien plus mature que toi, et surtout, plus belle de nature.
U : Alors ça, c’est vrai.
Sissi à Yumi : VA TE FAIRE FOUTRE !
Elle gifla alors la jeune japonaise de toutes ses forces. Cette dernière se mit alors à saigner du nez et à gémir de douleur. Ulrich fut choqué, comme jamais il ne le fut. Sans réfléchir, il se jeta sur Sissi et la bombarda de violents coups de poing au visage avec toute la rage qu’il avait en lui. Tous les élèves présents les regardèrent avec stupeur. William s’interposa pour protéger Sissi, mais reçut un coup de coude involontaire d’Ulrich qui s’arrêta et devint confus avant de reprendre.
Jim paniqué et énervé : STERN ! MAIS QU’EST-CE QUE… ? ARRÊTEZ ! ARRÊTEZ TOUT DE SUITE !
Ulrich reconnut la voix et s’arrêta pour de vrai. Il vit alors Sissi souffrir et sangloter en se couvrant le nez en restant couché par terre sur le dos. Tout le monde, y compris ses amis, même Yumi et Odd, était éberlué. C’était la première fois qu’Ulrich massacrait un élève de la sorte ! Jean-Pierre Delmas arriva sur les lieux et vit tout de suite sa fille pleurant avec le visage ensanglanté.
J-P : Que se passe-t-il ici ? Sissi ?!? Oh mon dieu ! Qui t'a fait ça ?
Sissi pleurant toujours : Ulrich... Stern.
J-P très furieux, criant presque : Stern ! Dans mon bureau et tout de suite !
U : Euh… Oui, monsieur.
Y s'interposant : Non, attendez monsieur. Il ne faisait que me défendre.
W se tenant le nez : Ben moi, j’ai reçu son coude au visage. Et puis il embrassait Yumi.
Jim : Quoi ? Tout ça pour une querelle amoureuse ?
Sissi à J-P : Papa ! Tu sais que j'aime Ulrich depuis la maternelle. S.v.p., aide-moi. Je t'en prie.
J-P : Je suis le proviseur de cette école, pas un expert en relations amoureuses. Pour l'instant, venez Dunbar et Ishiyama. Et toi aussi, Sissi. J'aurais besoin de détails sur ce qui s'est passé exactement.
Y et W : Oui, monsieur.
Sissi : Oui, papa.
Et les quatre adolescents suivirent Mr Delmas jusqu'à son bureau.

Plus tard, dans le bureau de Mr Delmas...
J-P : Alors, je vous écoute. Qui veut commencer ?
U : Moi, monsieur.
J-P : Allez-y.
U : Monsieur Delmas, sauf votre respect, votre fille ne m'a jamais intéressé au niveau relationnel. J'aurais été d'accord pour que l'on soit amis, mais jamais que l'on soit amoureux.
Sissi fut vexée de ce que venait de dire Ulrich.
U continuant : Puis un jour, j'ai rencontré Yumi dans un cours de penchak-silat. Elle était... EST ravissante. Très ravissante. J'ai flashé sur elle dès que je l'ai vu. On a même failli s'embrasser une fois, mais quelque chose nous en a contraints. Puis ensuite, lorsque je m'apprêtais à lui dire que je l'aime, William est apparu dans ma vie et me l'a presque ruiné !
W : Quoi ? Mais je...
J-P : Ne l'interrompez pas, Dunbar. Continuez, Stern.
U : Alors, j'ai essayé de la conquérir par tous les moyens. D'abord à la piscine, mais Jim m'a fait le bouche-à-bouche alors que Yumi s'apprêtait à le faire et ça, je ne le supporte toujours pas comme souvenir.
Jim : Hé ! Je croyais que vous vous étiez noyé.
J-P : Ben, faites-le aux filles uniquement. C'est moins gay.
U : Merci, monsieur.
Jim : Euh...
U : Ensuite, la soirée où j'allais lui dire pour de bon, mais William était là et puis le lendemain, au cours de conduite, j'avais échoué et William m'a insulté. J'avais réellement envie de le trucider !
W : Hé !
U : Toi, ferme ta gueule !
J-P : Surveillez votre langage, Stern.
U : Finalement, au début de cette année scolaire, Yumi avait préféré qu’elle et moi, on soit copains et c’est tout.
Y : Mais je me suis lassé de William peu après, monsieur.
W : Oh ! C’est pas juste !
J-P : Stern, continuez.
U : Je ne voulais pas en rester là, toutefois. Alors, je me suis déclaré hier et aujourd’hui. Fin.
J-P : Vous l’avez embrassé, j’espère ?
U : Oh oui, monsieur.
Sissi : QUOI ?!? T’ESPÈRES, PAPA ?!? ET MOI ALORS ?!?
J-P : Sissi, il ne t’aime pas, voyons. T’aurais dû essayer de te trouver quelqu’un d’autre, je crois.
Y : Comme William, par exemple. Vous iriez bien ensemble, je trouve.
W et Sissi rougissants : QUOI ?!? NON MAIS, ÇA VA PAS LA TÊTE ?!?
U : Ben quoi, elle a raison. Vu que vous êtes deux vrais pots de colle.
Sissi : Euh…
W : Euh…
J-P : Bon, qui veut parler, maintenant ?
Y : Moi, monsieur.
J-P : On vous écoute.
Y : Je suis tombée amoureuse d’Ulrich, dès que je l’ai vu. Il est si beau et musclé.
Ulrich rougit et sourit.
W : Quoi ?!? Et moi alors ?
Y : Tu serais mieux avec Sissi.
W : Euh…
Y continuant : Par contre, il y avait toujours Sissi et William qui débarquaient à n’importe quel moment. Moi et Ulrich étions toujours jaloux à cause d’eux. J’ai décidé que l’on soit copains seulement pour éviter d’autres disputes et crises de jalousie, mais j’aimais trop Ulrich pour respecter cette phrase. Et je l’aime encore.
W vexé : Et on pourrait dire que moi, non.
U : Peut-être que Sissi t’aime, elle.
W : Euh… Quoi ?
Y : Maintenant, je remercie Ulrich de m’avoir dit qu’il m’aime. Et ça, ça veut dire « plus (-) de copains et c’est tout » ! Même si Sissi m'a giflée.
J-P : Tu l'as giflé ?!?
Sissi : Euh...
Puis Yumi se pencha pour embrasser Ulrich à nouveau.
Sissi : Je déteste cette journée !
Y : T’es pas obligée de détester cette journée. T’as qu’à embrasser William et cette journée se finira bien pour toi.
Sissi : Rhaaaaaa ! Arrêtez !
J-P : Sissi. À ton tour.
Sissi : Je vais être brève : j’aime Ulrich et non William ! Je me suis efforcée pour être plus jolie afin de séduire Ulrich. J’ai enlevé mon bandeau et changé de vêtements. Admettez que je suis sexy comme ça, enfin !
U : Pour moi, non. Pour William, sûrement.
Sissi rougissant : Oh arrête ! Je n’aime pas William ! Enfin, je crois.
U : Tu crois, tu dis ?
W : À mon tour !
J-P : Allez-y, Dunbar.
W : Yumi a omis de vous dire qu’elle et moi, nous étions des amis d’enfance. Lorsque je l’ai revue, j’étais sous le charme. Elle est toujours très jolie, surtout avec le nombril à l’air en permanence.
Y baissant sa tête : Hein ?!?
En apercevant son nombril, elle tira aussitôt son t-shirt vers le bas avec une expression gênée sur le visage.
W : Enfin, bref. Yumi aurait dû sortir avec moi au moins une fois. Mais là, étant donné les circonstances, j’ai dû me choisir quelqu’un d’autre à séduire.
U : Ce ne serait pas Sissi, par hasard ?
W rougissant de tout le visage : Oh mais… Pourquoi passez-vous toujours que Sissi et moi, on s’aime ?
U : PARCE QUE VOUS ÊTES FAITS L’UN POUR L’AUTRE ET AVEZ PLEIN DE CHOSES EN COMMUN !
Y : C’est vrai ! Vous êtes deux véritables pots de colle et ne lâchez jamais prise. C’est pas le genre d’amour dont vous rêvez ? Qui ne lâche jamais l’autre sans le déplaire ? Avouez-le.
William et Sissi se regardent gênés.
W : Ok. Je l’admets. C’est Sissi qui me plaît maintenant et que je veux séduire.
Sissi rougissant : Qu… Quoi ? Tu es amoureux de moi ?
W serrant Sissi dans ses bras : Oui.
Sissi au bord des larmes soudaines : Mm… mm… moi aussi. (Elle se lova sur ses épaules et pleura à chaudes larmes de joie.)
W relevant sa tête : Hé. Regarde-moi, Sissi.
Puis il l’embrassa passionnément sur les lèvres. Sissi mit ses bras autour de son cou.
U : Ouais. Bravo. On ne sera plus harcelés, en plus.
W et Sissi d’un ton pas très sérieux : Oh, la ferme !
Ulrich et Yumi ne purent s’empêcher de s’embrasser à nouveau.
Jim : Euh, je vous rappelle que je suis là et qu’on n’est pas dans une église, mais dans le bureau du proviseur.
J-P : Ça ira, Jim. Au moins, ça finit bien.

À suivre...

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