Comédie Musicale

Imaginez vous-même l'évolution des relations entre les personnages ! Amour ? Amitié ? À vous de décider !

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Localisation: Là où le vent me mènera.

Message 14 Aoû 2012, 23:38

Coucou tout le monde. Je reviens pour mettre la suite! J'ai aussi vu le deux messages qui avait été posté depuis la drenière fois...
Malgré que les avis soient partagé entre certains, je n'en veux pas à ceux qui n'apprécient pas plusieurs choses. (je ne vise personne) Car comme je l'avais dans mon premier post, j'accepte tout les commenaires, positifs comme négatifs.

Néanmoins, je comprends bien certaines remarques que l'on me fait. Je ne respecte pas totalement la série. Déjà parce que l'ai du mal à m'y retrouver car je l'ai vu dans le désorde. Et aussi parce que je n'arrive pas complétement à cerner la phychologie des héros.
J'ajouterai que oui, le développement sur la mère d'Ulrich ést superflu (une soudaine inspiration pour ce passage m'est venu à la dernière minute quand j'écrivais ces chapitres. Ce n'était donc pas prévu au départ.
Pour ce qui est de la relation que j'ai inventé entre Ulrich et Yumi, vous m'avez éclairé comme quoi c'était un peu leur relation du début de la série. Cependant, quand j'ai commencé à imaginer mon histoire, je n'en ai pas vraiment fait attention et maintenant c'est trop tard (ou je devrais réécrire toute mon histoire, et je ne serais pas sure de pouvoir tout reprendre à zéro!^^). Pour ce qui est de l'évolution de la relation des deux amoureux, comme j'ai déjà tout dans ma tête, désolé, mais elle ne va pas avancer plus vite que je l'avais prévu. Et je peux vous dire que le bisous n'est pas pour toute suite. J'aime bien faire languir mes personnages... et en même temps, les lecteurs!^^ J'aime bien faire balancer le coeur des héros et faire qu'ils se rapprochent puis s'éloigner, encore ce rapproche et ainsi de suite. Mais ne vous inquiétez pas, je suis certaine que plusieurs événements avant le baiser auront de quoi nourrir les lecteurs qui ont faim de romance...
PS : Pour finir, contrairement à ce que jojodu13b pense, j'adore l'expression ''laisser l'imagination battre des ailes''


Chapitre 23: Ne plus savoir où on en est...
Les deux jeunes filles qui vivaient dans la pièce le sortit de ses pensées.
A & H : Bon, ce n'est pas tout mais... oust!
O : Quoi Oust?!
A : Dehors si vous ne comprenez pas!
J : Vous nous mettez dehors?!
H : On ne vous planque pas à la porte, on vous renvoie juste dans vos chambre. L'heure du dîner approche et on aimerait bien se reposer avant de manger. Et avec vous, ça va être difficile!
U : Ah bah merci du compliment!
A & H (les poussant dehors) : Arrêtes de dire des bêtises! Allez, à tout à l'heure!


Les garçons se retrouvèrent alors le nez devant la porte fermée.
J (s'en allant) : Elles n'ont pas tord! Bon, je retourne dans ma chambre... Et vous devriez faire pareil!
Restèrent alors les deux colocataires, plongés dans un silence pesant et qui mettaient mal à l'aise.
O : Il a raison. On va l'imiter.
Ulrich le suivit, mais sans rien dire. Il était de nouveau en pleine pensées.
U (l'air triste) : * Mais c'est si dur de tout cacher! A force de temps, je pensais que je parviendrais à le faire plus facilement, mais c'est tout l'inverse. Plus de temps passe, plus c'est compliqué! Yumi... Encore plus de trente-cinq heures sans t'avoir en face de moi. Plus de 2100 minutes... Plus de 126000 secondes à passer loin de toi...*
Odd regardait son meilleur ami et s'apercevait que celui-ci était peiné. Il savait très bien ce qui rendait triste son ami, mais il ne pouvait rien faire pour lui.

Dès qu'ils arrivèrent dans leur chambre, Ulrich prit ses affaires de toilettes et partit prendre une douche. Il n'avait pas pu en prendre depuis la veille le matin à cause de tous les événements. De plus, une douche ne lui ferait pas de mal. Quand il voulait réfléchir, rien de mieux de l'eau brûlante et le son de l'eau qui tombe de la paume de douche. Après cette douche, Ulrich rejoignit Odd puis ils descendirent manger à la cantine. Les deux Einsteins et Héléna virent bien aussi qu'Ulrich avait l'air mal en point, mais ne dirent rien. Ils dinèrent en silence, ce qui arrivait que bien peu de fois, puis chacun retourna dans sa chambre.

Dès qu'elles furent rentrées dans leur chambre, les filles s'allongèrent sur leurs lits, épuisées. Bien qu'elles n'avaient fait que peu d'exercices ce jour-là, elles étaient complément vidées de toute force. Cependant, la rouquine en trouva assez pour ''harceler'' Aelita sur ce qu'avait dit Jim le matin même. Elle voulait avoir des explications sur le fait que le surveillant avait dit que Yumi et Ulrich avaient imité sa colocataire et Jérémie. A force d'insister, l'ancienne ange virtuelle finit par lui raconter pourquoi le prof de sport avait dit cela. Elle lui expliqua tout de A à Z (cf : Skidbladnir) en omettant de parler de tout ce qui concernait le monde virtuel et de la création du vaisseau, qui avait permis aux lyokoguerriers de voyager dans le réseau.

Pendant ce temps, Ulrich et Odd eux aussi s'étaient mis à discuter. Peu après être revenu du self, le blond avait engagé la conversation.
O : Je vois bien que quelque chose ne va pas Ulrich! Si tu en as envie, tu peux me parler, je suis ton ami et je peux être là pour t'écouter quand il faut.
U (étant allongé sur son lit, se tourna vers Odd) : Que veux-tu que je te dises?! Que je n'en peux plus?! Que je ne sais plus ou j'en suis?!
O (compréhensif) : J'avais déjà compris tout cela. Qu'est-ce qui te chagrine... vraiment?!


Ulrich ne se sentit pas la force de dire à son ami de s'occuper de ses affaires. Oui, il avait besoin de parler. Odd lui offrait l'occasion d'être écouter, alors il se décida d'évacuer tout ce qu'il avait sur le cœur.
U (ne cachant plus rien) : Je n'en peux plus de dissimuler mes sentiments à Yumi. Cela me torture l'esprit et la comédie musicale n'arrange pas les choses!
O : Tu avoues maintenant au moins ton amour haut et fort Ulrich! C'est déjà ça de pris!
U : De pris pour quoi?! Je n'arrive à rien!
O : Tu n'arrives pas à déclarer des sentiments à Yumi, c'est ça?
U : Mais de quoi tu parles?! Je t'ai dis seulement que je suis perdu dans mes sentiments, moi!
O (dépité) : Alors, tu ne comptes pas lui faire part de tes sentiments, comme je le pensais?!
U (le regardant bizarrement) : Mais qui t'as mis cette idée dans la tête?! Pour lui dire ce que je ressens pour elle, il faudrait d'abord que je m'y retrouve moi-même!
O (faisant les gros yeux) : Ne me dis pas que tu doutes de ton amour pour Yumi?! C'est ce que c'est passé la nuit dernière qui te fait hésiter?
U : Oui et Non! J'ai apprécié ce long moment sans m'en rendre compte sur le coup...
O (un rictus aux lèvres) : J'avais remarqué! Tu dormais comme bébé, accolé à Yumi... avec un grand sourire aux lèvres.^^ C'est la première chose que j'ai aperçu sur la vidéo ce matin!
U : Mais je me dis qu'on se rapproche à cause de la comédie musicale...
O : Et alors, qu'est-ce qui pose problème?!
U : On est si proche maintenant, mais qu'est-ce que sera quand le spectacle sera passé? On redeviendra ''copains et puis c'est tout!''?! Je ne suis pas sûr que je supporterai alors le situation.


Odd commençait à être perdu dans ce que disait son colocataire.
O : C'est la comédie musicale qui te pose des soucis?! Mais je croyais que celle-ci vous a rapproché?!
U : C'est pour cela que je ne sais plus où j'en suis! Ce projet nous fait devenir de plus en plus proche, mais en même temps, il arrive à nous éloigner l'un de l'autre!
O : Tu as bien dis que tu ne supporteras pas de revenir à une situation de ''copains-copains'' après le spectacle?
U (ne voyant pas où son ami voulait en venir) : Oui...
O : Mais c'est l'avenir Ulrich! La fin du projet arrive dans un peu moins d'un mois. Alors en attendant, profite des instants présents durant lesquels Yumi et toi vous êtes les plus proches!
U : Pour que je sois encore plus malheureux ensuite ?! Mieux vaut pas!
O (réfléchissant) : Alors trouvons autre chose... (ayant un éclair de génie) Mais bien sûr!
U : Qu'est-ce que tu vas encore me sortir comme bêtise?!
O : Si tu ne veux pas profitez des moments que tu as avec Yumi, alors savoures ceux entre Hikari et Émeric. Malgré que vous ayez des personnalités différentes que celles de vous jouez, Yumi et toi avez une relation quasi similaire à celle de vos personnages dans le spectacle...
U (pensif sur ce que venait de dire Odd) : C'est vrai que l'on s'est rapproché car ils avaient une relation proche de la nôtre...
O : Moi je te dis, fonce! Fais en sorte que tu gardes les meilleurs souvenirs possibles, malgré que tu te cacheras derrière ''quelqu'un d'autre''. Tu ne souffriras pas... Et puis, peut-être qu’après le spectacle, si tu arrives à prendre ton courage à deux mains, tu pourras lui avouer tes sentiments à ta japonaise... Et là, tu ne risqueras pas de gâcher la comédie musicale puisqu'elle sera finie!
U (faisant des hypothèses) : Je vais repenser à ce que tu viens me dire et je vais voir ce que je ferais!
O : Moi, je vois surtout que tu es déconnecté de la réalité puisque j'ai nommé Yumi comme étant ta japonaise et que tu ne m'as pas hurler dessus.
U (se rendant compte que son ami venait de dire vrai, rougissant) : Et mince...
O : Ne t'inquiètes pas... Personne sera au courant de cela. Mais par rapport à la proposition que je t'ai faite... Ulrich, n'oublie pas des fois de profiter de ta vie pour être heureux sans te préoccuper de ce qui pourrait arriver dans le futur!
U : D'accord!
Le regard du jeune homme brun commença à partir doucement dans le vague.
O (s'apercevant bien de cela) : Tu songes à toi Ulrich?
U : Je repense à quelques paroles du père de Yumi...
O : Qui sont...
U (citant le japonais) : ''Et j'espère pour vous que vous n'avez pas fait de mal à ma fille, de quelque manière que ce soit...'' (ne savant plus trop quoi penser) Je n'aurais jamais cru qu'il puisse imaginer que... (il n'osa pas terminer sa phrase)
O (la finissant à la place de son colocataire) : ...que tu ais pu abuser de Yumi pendant qu'elle dormait?
U : Oui... Mais au fait, comment est-ce que tu connais toute l'histoire?
O : Disons que j'ai réussi à imaginer ce que vos parents essayaient de trouver sur la vidéo... Et j'ai fini par conclure que c'était à peut-prêt cela...
U : Nos parents à Yumi et à moi sont malades! Qu'est-ce qu'ils pouvaient s'imaginer?! On a que 14 et 15 ans! Et nos parents, surtout ceux de Yumi savent que l'on est amis, juste amis!
O : Sur le coup, je suis certain qu'ils ont oublié tout les moments où tu les avais déjà rencontré. Et puis, malgré que vos parents ne le sachent pas, je ne suis pas sûr que votre ''amitié'', comme tu dis, entre Yumi et toi, soit la même que celle que vous avez avec le restant de la bande.
U : Ne revenons pas pas à parler de mes sentiments envers Yumi s'il-te-plait...
O : Je dirai juste qu'il faudrait que vous fassiez des fois attention! Je n'ose pas imaginer la réaction de vos parents ce matin s'ils avaient connu auparavant tous vos véritables sentiments l'un pour l'autre?!
U : C'est simple! Ma mère aurait hurlé d'horreur, celle de Yumi aurait fait pareil en tenant sa fille dans ses bras... (réfléchissant un peu) Mon père m'aurait tué en compagnie de celui de Yumi!
O : Je crois que tu as fait un très bon résumé de ce qui se serait passé! Et heureusement que ça ne s'est pas déroulé comme ça, sinon cela aurait été bien funèbre!
U : Je le sais bien! Le seul avantage dans la situation de ce matin, c'est que l'on découvre véritablement nos parents. J'ai pu voir que ma mère tenait à moi, mais pas comme mon père!
O (souriant) : Et ça c'est super bien puisque tu t'es au moins réconcilié quelque peu avec ta mère!
U : Oui... Mais j'ai aussi pu constater que ma mère et celle de Yumi pouvaient être très ennemies!
O : A ça, ça risque de poser problème!!!


Ulrich devait perplexe. Il ne voyait pas que quoi Odd faisait allusion.
U : Pourquoi tu dis ça?!
O : Tu te souviens du jour où Jérémie a découvert que l'on avait fouillé dans son ordinateur, on a eu une petite discussion ce soir-là!
U : Oui, je m'en souviens vaguement...
O : Moi, je me souviens très bien qu'une certaine partie. Tu m'as dit que si tu arrivais à sortir avec Yumi un jour, tu finirais sûrement par la demander en mariage... (les souvenirs de cette conversation revinrent peu à peu à l'esprit du brun) Seulement, si les mères des deux mariés se font la guerre, ça risque de jeter un froid!
U (étant devenu tout rouge, lui qui croyait que cette histoire de ''mariage'' n'avait pas été gravée dans la mémoire du blond) : Tu... Tu te souviens de tout ce que j'ai dit à ce propos ce soir-là?!
O : Évidement! De telles paroles venant de ta part sont si rares, je ne pouvais pas les effacer de ma mémoire!^^ Et puis, je n'oublie pas ta promesse, je serais le premier mis au courant et je serais ton témoin.


Ulrich ria de la situation dans laquelle il était, malgré qu'il soit encore tout rouge. Odd et lui parlaient de choses qui ne se réaliseraient peut-être jamais, ou sinon dans longtemps.
U : Ne t'en fais pas pour ça Odd! Mais ne pense pas trop de ce qui pourrait se passer dans le futur, c'est toi-même qui l'a dit! Yumi et moi ne sortons pas ensemble, et d'après ce que je sais, cela ne risque pas d'arriver, ou cela avant longtemps!
O : Je le sais bien Ulrich! (restant mystérieux) Mais l'avenir peut nous révéler des surprises tu ne crois pas?!
U : Si tu le dis...


Un long silence s'installa alors dans la chambre. Ulrich avait néanmoins retrouvé le sourire et du baume au cœur, et c'est ça qui était le plus important.
U : …Et Odd?
O (se tournant vers le samouraï) : Oui?
U : Je ne croyais pas te le dire un jour... Mais merci pour les conseils que tu viens de me donner... Et aussi d'être là pour écouter chaque fois toutes mes peines de cœur...
O : Pas la peine de me remercier! C'est naturel car tu es mon ami. Par contre, tu n'étais pas obligé d'ajouter que tu ne n'imaginais pas que je te donnerais des conseils un jour... C'est un peu offensant.^^
U : Désolé, mais je n'ai pas pu m'en empêcher!^^ Bon, on se couche tout de suite?
O : Oui, j'ai un coup de pompe. Je vais dormir tout de suite pour récupérer le temps de sommeil que j'ai ''perdu'' hier soir en révisant une dernière fois le contrôle d'Histoire.
U : Toi? Réviser?!
O : Ne dis pas ça comme si c'était la première fois que je l'avais fait! (commençant à bouder) Je vais être susceptible si tu continue!
U (se glissant dans son lit) : Oui, c'est ça! Bonne nuit Odd...
O (faisant de même) : A toi aussi Ulrich...


Trois jours ainsi passèrent, jours semblables à tout les autres que nos héros vivaient à Kadic depuis qu'ils y étaient entrés. Le Dimanche, après une bonne nuit de sommeil pour se remettre d’aplomb, Ulrich avait finalement accepter de suivre la proposition d'Odd. Puisqu'il ne pouvait pas profiter de moments auprès de Yumi sans souffrir, il allait pouvoir le faire sous le masque d’Émeric, le personnage qu'il incarnait dans le spectacle. Car, malgré qu'il aurait en face de lui Hikari durant les répétitions, c'était toujours la personnalité de Yumi qui se cachait derrière le personnage inventé de Hikari. Ulrich ayant pris cette décision, tout serait mieux maintenant pour Ulrich. Il allait être moins ronger de l'intérieur par ses sentiments. Lundi et Mardi, début pourtant toujours difficile des semaines, se passa normalement pour notre bande.

Le Mercredi, après avoir suivi le cours le matin, nos héros allèrent manger au self à midi. Le ventre à pattes de la bande avait faim, affreusement faim. De plus que ce jour-là, c'était spaghetti bolognaise. Ils mangèrent comme d'habitude, mais sans prendre trop de temps néanmoins, car il y avait encore des affaires à préparer avant la répétition. Surtout qu'à cette répétition, ceux de la bande n'étaient pas seuls et les comédiens choisis pour être les personnes du stage allaient être présentes. Dont quelqu'un qu'ils auraient voulu na pas avoir à côtoyer. Sissi. La fille de M. Delmas étant présente en effet que dans les scènes qui se passaient durant le stage.
Si toute notre bande devait encore ''préparer'' des affaires avant la répétition, c'était surtout pour protéger le secret de l'histoire du spectacle. Et Sissi faisait tout des fois pour mettre son nez où il ne fallait pas, dans le but de découvrir certains faits du projet encore inconnus de tous.

Ils se dépêchèrent dont de se restaurer, puis la bande se sépara en deux. D'un côté, Héléna, Odd, Yumi, Ulrich et Jérémie se dirigèrent vers la salle polyvalente pour la répétition. Tandis qu'à l'inverse, Aelita prit la direction de la grille de Kadic. N'oublions pas que c'était cet après-midi-là que la jeune DJ allait mixer la première partie des Subdigitals durant le concert de charité. Elle prit dans sa main l'adresse que lui avait donné Sophie (l'assistante à tout faire du groupe je pense) et partit vers l'endroit où aurait lieu le concert...

Chapitre 24: Un coup de fil et d'aiguille qui peut sauver une prestation...
Elle arriva au bout d'une quinzaine de minutes à la salle où se déroulerait le concert. Elle donna son nom à l'agent de sécurité qui se tenait à l'entrée pour que celui-ci la laisse passer. Il regarda sur une liste que les organisateurs lui avait donné pour vérifier le nom de Stones. Quand il le vit, il fit un pas sur le côté pour permettre à la jeune DJ d'accéder à l'entrée. La jeune fille le remercia puis entra dans le bâtiment pour se retrouver dans le hall. Elle hésita un instant à aller plus loin, puis se dit qu'elle devait le faire sinon, elle allait attendre longtemps sans que personne ne vienne la chercher. Elle se hasarda donc à prendre un couloir, qui se révéla être bon puisqu'il la mena jusqu'à l'entrée des coulisses.

Elle toqua doucement à la porte qui se présenta à elle, et passa sa tête en l'entrouvrant, comme pour savoir si elle pouvait entrer par là. Elle vit alors tout un ensemble de personnes qui s'affairaient dans des câblages, des spots, des décors. Notre jeune héroïne aux cheveux roses toussota pour faire acte de présence. Elle fut remarquée par quelqu'un qui passa devant la porte.
La personne : Que fais-tu ici jeune fille? Tu t'es perdu? Car ici nous sommes dans les coulisses...
A (surprise d'abord parce qu'elle n'avait pas vu son interlocuteur venir vers elle, elle entre ensuite complétement par l'ouverture de la porte) : Je... je m'appelle Aelita. Aelita Stones. Et je dois me produire durant le spectacle.
??? : Aelita, tu es là!
A (se rendant compte de qui venait de l'appeler) : Sophie!!!
La personne : Vous connaissez cette adolescente?
Sophie : Oui, elle fait aussi partie du concert de charité (emmenant Aelita avec elle) Désolé Aelita de t'avoir laissé venir jusqu'ici toute seule. Normalement, j'aurais dû venir te trouver à l'entrée du bâtiment, mais il y a encore tant de choses à préparer devant le début du concert dans deux heures trente.
A : Mais ça ne fait rien. L'important est que j'ai trouvé le chemin!
Sophie : Oui! Bon allons retrouver le groupe.


Après plusieurs minutes de marche dans un long couloir, la tiroir-caisse des Subdigitals et la jeune DJ s'arrêtèrent devant un porte. Sur celle-ci figurait deux écriteaux. Le premier où figurait le nom du groupe pour lequel Aelita faisait la première partie et le second où était noté le nome t prénom de la jeune fille. Elle interrogea Sophie du regard.
Sophie (s'apercevant de cela) : Oui, c'est ta loge... et aussi celle des Subdigitals. Les organisateurs vont ont mis dans la même loge par le manque de celle-ci. Néanmoins, celle-ci est composé de deux pièces, dont on t'a réservé celle du fond.
A : Merci!
Sophie (lui souriant) : Maintenant, dire bonjour à tout le groupe et va te préparer! Rappelles au passage aux Subdigitals qu'ils ont leur répétition dans cinq minutes! Je ne vais pas entrer, j'ai encore certains points à régler avec les éclairagistes.
A : D'accord.


L'ancienne ange virtuelle toqua à la porte puis entra doucement quand on lui permit d'entrer. Elle vit alors l'ensemble du groupe regarder dans sa direction. Elle leur adressa alors, un peu intimidée, un sourire pour leur montrer qu'elle était heureuse d'être là. A chaque fois, elle a toujours cet intimidation qui la prend. Elle ne s'est toujours pas fait à l'idée que c'était elle, oui elle, que les Subdigitals avait choisi lors de leur concours il y a maintenant bien longtemps. Elle dit bonjour à tout de groupe, commençant par Nico et Benoit et en finissant par le neveu de Jim, Chris. Ceux-ci firent de même puis la jeune en fille passa le message que lui avait dit Sophie et partit s'installer dans la salle du fond.

Cinq minutes plus tard, elle se retrouva seule dans la loge, les Subdigitals étant partis pour leur répétition. Elle se dit qu'elle devait se mettre aussi en tenue. Malgré que le concert ne commençait qu'un peu plus de deux heures plus tard, elle devait être en tenue et prête lorsque ce serait à son tour de répéter. En parlant de ça, elle ne savait pas trop encore ce qu'elle allait jouer au concert. La veille au soir, elle avait commencé à y penser car elle n'avait pas eu le temps plus tôt, mais tellement fatiguée, elle s'était endormie en pleine réflexion. Et peu avant de partir pour la salle du concert, elle y avait sérieusement penser et avait pris plusieurs CD, ne sachant pas encore lesquels parmi ceux-là, elle utiliserait.

Alors, tout en se préparant, elle repensa à tout ce que Sophie lui avait dit à propos du concert de charité. La jeune femme lui avait dit que celui-ci été donné dans le but de collecter des fonds pour plusieurs hôpitaux qui s'occupaient de soigner des enfants et des adolescents malades. Beaucoup de personnes qui auront payer allaient pouvoir venir voir tout ceux qui allaient se produire, mais c'est en particulier pour les enfants hospitalisés que le concert avait lieu. Beaucoup d'entre eux seraient là gratuitement et auraient des places réservées. Et c'est là que vint à la solution à Aelita, elle allait principalement mixer pour ses enfants et adolescents qui souffraient de graves maladies. Souriante, elle saisit son sac où elle avait glissé ses pochettes de ses CD et trouva ceux qu'elle voulait...
Puis elle finit de se préparer en prenant son temps. Le groupe de musiciens quand il revint quand eu fini. Aelita avait tout juste fini de se vêtir et de se maquiller quand les Subdigitals rentrèrent dans la loge. Benoit et Nico s'assirent devant les miroirs de leur pièce pendant que Chris venait voir la jeune DJ.

Chris : Alors, ça va, t'es prête? Et t'as pas trop le stress?!
A : Oui, juste à temps. Et pourquoi est-ce que j'aurais du stress?
Chris (riant de l'oubli qu'avait fait Sophie) : Sophie ne te l'a pas dit?! En ce moment, elle est quelque peu tête en l'air.^^ (reprenant où il voulait en venir) Tu aurais dû être mi au courant par Sophie que ces concerts vont être différents de tout ceux que tu as déjà fait avec nous...
A : Je sais, puisque c'est un concert avec un ensemble d'artistes!
Chris : Non, ce n'est pas ça... Cet après-midi, le concert se fera devant beaucoup plus de personne que d'habitude.
A (commençant à avoir peur) : Devant environ combien de personnes?
Chris : Les organisateurs ont prévu à peu prêt deux milles spectateurs, comme les billets ne sont vendu que sur place avant le concert.
A (devenant toute blanche devant le nombre de personnes devant qui elle allait mixer) : *Tant que ça?!*
Chris (qui avait vu la jeune fille devenir livide) : Ça va aller Aelita?!
A (revenant peu à peu dans la réalité) : Oui, c'est juste que je ne m'attendais pas à autant de public!
Chris : Ça ira?
A : Pas de soucis à se faire... Je suis certaine que je n'aurai pas le trac! Je n'ai jamais mixer devant tant de monde mais j'ai le pressentiment que tout ira bien pour moi!
Chris : Alors, pas de problèmes... (baissant la voix) Au fait, ça va à Kadic pour mon oncle?
A (ne s'attendant pas à cette question mais y répondant avec plaisir) : Oui, tout va bien pour lui... (commençant à rire) A part lorsque plusieurs de mes camarades se regroupe pour lui tendre des pièges, là il a plus de mal!
Chris (riant à son tour) : Ça, c'est bien mon oncle Jim!


Leur discussion, bien qu'elle allait se clore à cet instant-là, fut interrompu par Sophie. En effet, celle-ci venait chercher Aelita car c'était à son tour de répéter. La répétition se passa sans problèmes. Sophie félicita la jeune DJ pour les nouveaux morceaux qu'elle avait préparé pour le concert. En effet, Aelita avait décida de choisir des CD différents de ceux qu'elle prenait l'habitude. Mais pour ce concert et réchauffer les cœurs de tout le monde, et surtout des enfants hospitalisés, elle avait choisi des morceaux moins rythmés, mais qui étaient chaleureux et qui savaient donner le sourire aux gens. Et elle l'expliqua à Sophie sur le chemin de retour à la loge, en finissant par lui avouer qu'en fait, elle n'avait rien préparer du tout et qu'elle y était aller à l'instinct.

La jeune femme avait alors été touché par ce que venait de dire. Jamais elle n'avait rencontré de quelqu'un comme elle. Jamais avant de croiser le chemin de la jeune fille aux cheveux roses. Cette jeune fille, malgré qu'elle ait été choisi par les Subdigitals lors de leur concours, n'a pas pris la grosse tête et a su rester une adolescente tout à fait normal. En plus de cela, elle sait être au naturel et sympathique avec tout ceux qui l'entourent. Et le pire, c'est qu'elle arrive à avouer ses erreurs et ses problèmes sans avoir honte, car elle sait que le vérité est quelque chose de très important dans la vie. Et surtout celle d'artiste. Dès que je t'ai rencontré la première fois, j'ai tout de suite vu que tu étais quelqu'un d'exceptionnelle... et que c'était toi qui allait être choisie par le groupe. Ainsi vagabondèrent les pensés du tiroir-caisse des Subdigitals.

Quand elles arrivèrent toutes les deux à la loge, elles y rentrèrent après avoir frappé et chacune vaqua alors à ses occupations. Sophie réglait les derniers problèmes en compagnie des musiciens pendant que la jeune fille s'était de nouveau installée dans la pièce du fond. Elle avait décidé de retoucher à la dernière minute son maquillage avant le concert et préférait utiliser son temps d'une autre manière. De plus qu'elle ne mixait qu'avant les Subdigitals qui ne sont que les quatrièmes dans l'ordre du concert. Elle ouvrit le sac où elle avait mis ses affaires de couture, puis regarda sa montre. Bon, il me reste un peu moins de deux heures de libre, alors au boulot, se dit-elle... Elle se fit de la place sur la table qu'il y avait devant elle puis se mit à continuer la tenue qu'elle avait apporté.

Mais peu avant le début du concert, alors qu'Aelita se repoudrait le visage, un cri vint de l'autre pièce de la loge. C'était Nico qui venait de crier car il venait de découvrir une énorme déchirure dans le blouson qu'il devait porter sur scène pour le concert. Un très grand accroc qui serpentait sur la manche du bras gauche au niveau du coude. Et là commençait les problèmes. Les Subdigitals n'avaient qu'une tenue de scène sous la main. Benoit était sortit pour aller chercher une costumière, ou au moins une couturière, mais toutes étaient reparties, croyant avoir fini leur travail, et cela allait mettre du temps pour en faire revenir une à la salle de concert.
Comme cela allait poser problèmes, (Note de l'auteur : Vous voyez vous des artistes tels que les Subdigitals se produire en concert avec des vêtements de la vie de tous les jours?!) les organisateurs du spectacle vinrent aux nouvelles.

Beaucoup de monde était alors réunit dans la loge des Subdigitals et d'Aelita, surtout dans la pièce attitré au groupe de musique. Et une grande majorité parmi eux essayait de trouver une solution, de plus que le début du spectacle approchait à grand pas. La jeune DJ, qui avant s'était faite toute petite pour ne déranger personne, vint demander ce qui se passait. Sophie lui expliqua la situation et les problèmes qu'il y avait : les couturières et costumières n'étaient plus là. Alors, quand on lui eu raconter toute l'histoire, une envie folle naquit dans l'esprit de la jeune fille.

Elle s'éloigna de Sophie et se dirigea timidement vers les musiciens qui l'avaient découverte. Elle se plaça devant Nico et lui demanda si elle pouvait examiner la veste. Celui-ci, bien qu'étonné comme les autres membres du groupe, accepta de la laisser voir. L'ancienne gardienne de Lyoko prit doucement le blouson du musicien et commença à étudier le trou qui se trouvait au niveau du coude. Puis, après cela, elle passa délicatement son bras dans la manche du veston, pour ensuite passer la main à travers la déchirure. Aelita put alors estimer que celle-ci faisait environ quinze centimètres de large. Toute les personnes présentes furent impressionnés par ce que venaient de dire la jeune DJ. Mais elle n'avait pas fini de parler. Seulement, elle avait peur de comment allait réagir tout ceux qui étaient là.

A (ne savant plus où se mettre mais résolut à faire quelque chose) : Je... je pourrais recoudre cet accroc.
Chris (ne croyant pas en ce qu'il venait d'entendre) : Qu'est-ce que tu as dit Aelita?
A (prenant confiance en elle) : Je pourrais sûrement recoudre cet accroc... Je ne suis pas couturière professionnelle, cependant je m'en sors très bien avec des aiguilles et du fil...
Nico (voyant en l'adolescente un ange tombé du ciel) : Et tu penses que tu arriverais à recoudre cela sans que ça se voit avant que ce soit à ton tour de passer sur scène?!
A (faisant rapidement des calculs) : Oui, cela pourrait se faire!
Sophie : Seulement, les habilleuses sont reparties avec tout leurs fils et leurs aiguilles! Tu n'as rien pour réparer la déchirure!
A (un sourire espiègle aux lèvres) : Ne vous en faites pas pour ça... (partant dans la salle du fond et leur montrant son sac personnel où se trouvaient son matériel de couture) J'ai tout ce qu'il me faut déjà sous la main!
Benoit: Super!


Tout le monde présent dans la loge était rassuré par le fait que quelqu'un puisse résoudre le problème, surtout les organisateurs du concert. Comme il n'y allait plus avoir de soucis, chacun repartit s’atteler à sa tâche. Aelita sortit de son sac le plus rapidement possible le nécessaire de fils et d'aiguilles dont elle avait besoin et se mit aussitôt à la tâche. Pas besoin pour elle de réfléchir à qu'est-ce qu'elle devait faire. Dès qu'elle avait vu l'étendu des dégâts, elle avait tout de suite su qu'elle devrait faire des points en croix et qu'elle devrait passer deux fois, en raison du textile : une fois avec du fil transparent très résistant et un fois avec du fil normal noir.

Pendant qu'elle travaillait, installée à la table où elle avait déjà cousu plus tôt dans l'après-midi, les Subdigitals s'assirent à ses côtés pour la regarder faire. Puis Nico prit la parole.
Nico : Merci de faire ça Aelita, tu nous sauves vraiment la mise!
A (relevant quelques secondes les yeux de la veste) : Oh mais de rien! C'est tout naturel... et puis, comme je savais coudre, pourquoi ne pas le dire pour vous aider?
Chris : En tout cas, on te doit une fière chandelle! De plus qu'on ne t'a rien demandé en plus!
Benoit (intrigué depuis le début) : Tu ne nous avais pas dit que tu avais une deuxième passion dans la vie...
A : C'est que je me suis remis à la couture depuis peu de temps, je l'avais abandonnée depuis longtemps, et puis j'ai eu envie d'en refaire!
Chris : En tout cas, cela tombe très bien pour nous...
Nico : Seulement, j'aimerais bien savoir pourquoi tu avais tout ton nécessaire de couture sur toi!
A : Oh ça... C'est juste que pendant mon temps libre de tout à l'heure, j'en avais besoin. Mon collège organise une comédie musicale et on m'a nommé costumière pour celle-ci.
Et Aelita continua à leur raconter quelque peu tout ce qui préparait pour le spectacle.
A : … Et comme la date de la représentation approche et que j'ai encore du travail à faire sur les costumes, je me suis dit que je pourrais le faire durant le peu temps libre que j'aurai cet après-midi...
Chris : Et c'est pour cela que tu as tout ce qu'il te faut pour coudre!
A : Exactement!


Quelques minutes s'écoulèrent dans le silence. Qui fut vite brisé par Sophie qui arrivait en courant dans la loge, pour informer la jeune DJ qu'elle entrerait sur scène moins de cinq minutes plus tard. La jeune femme avait l'air stressé. Un problème de dernière minute qui arrivait comme cela, elle détestait cela. Il fallait absolument que la veste soit réparé pour le passage des Subdigitals, mais il fallait aussi impérativement qu'Aelita soit sur scène à l'heure.

A (la rassurant) : Ne vous en faites pas! Je viens de finir! (tendant le blouson au chanteur principal des Subdigitals) Il fait juste que vous l'essayez pour vous si ça tient.
Le musicien fit ce que le jeune fille aux cheveux roses lui dit et plia le bras de la manche qui avait été recousue. Le tissu ne tirait pas, ni les fils. Aelita avait réussi son coup.
Benoit : C'est parfait Aelita!
Nico : Oui, merci beaucoup!
A (redevenant toute intimidé) : Je l'ai fait avec plaisir... Et puis, je vous dois bien ça en échange du fait que je fais toutes vos premières parties de concert de cet été!
Chris : Avec un talent de DJ comme le tien, on allait pas gâcher de le faire découvrir à touts nos fans!
A : Merci quand même, c'est super de votre part. (partant vers la sortie de la loge) En attendant, je vais devoir aller sur scène, sinon le public sera à froid quand ce sera à votre tour...

Et elle partit en se dépêchant, sinon elle serait encore dans les coulisses à l'heure où normalement elle serait en train de mixer.
Nico (après qu'elle soit sortie) : Je crois qu'elle nous étonnera toujours notre jeune DJ...
Chris : Et on ne s'est pas trompé en la choisissant grande gagnante de notre audition...


Pendant que les groupe de musiciens continuait de discuter dans les backstages, Aelita était maintenant face au public, sur scène. Elle était impressionnée par tout le monde qu'il y avait devant elle. Au plus près d'elle, de la scène avait été réservé un espace pour les enfants et les adolescents hospitalisés ; ensuite derrière eux, se trouvait debout tous les fans qui étaient venus voir leur idole. Tout en faisait une bonne action, puisque tout l'argent récupéré de la vente des billets serait reversé aux hôpitaux qui s'occupent des enfants malades. Mais ce qui étonna la jeune DJ, c'était le nombre de personnes qui était là pour le concert, le nombre donné par les organisateurs avait largement été dépassé.
A : Bonjour à tous!!! Je suis Aelita Stones et pour les dix prochaines minutes, c'est moi qui vais mixer pour vous faire danser. Mais ce sera surtout pour que vous soyez encore plus en forme pour le groupe qui viendra après moi, j'ai nommé... Les Subdigitals!!!
Des cris de joie et de bonheur s'élevèrent de toute la salle de concert.
A : Allez, c'est parti!

Et elle se mit à mixer ce qu'elle avait préparé plus tôt dans la journée. Comme prévu, dix minutes plus tard, ce fut fini. Ça allait être le tour des Subdigitals. Sauf que tout ne se passa pas comme prévu... Le groupe de musiciens, au lieu d'entrer en scène après qu'Aelita soit sortie, arriva alors que la jeune DJ disait au revoir à son public (elle était donc encore sur scène). Le jeune fille fut alors étonné de ce changement de plan. Les fans, voyant le groupe faire leur entrée en scène, se mit à crier de plus belle. Benoit, voyant l'étonnement dans les yeux d'Aelita, lui dit sans hausser le ton de ne pas s'inquiéter, que c'était normal et qu'ils avaient changé quelque peu l'entrée qu'ils avaient prévu au départ. Aelita acquiesça, comprenant alors. Mais il lui dit aussi de rester auprès d'eux encore quelques instants. Le chanteur du groupe, Nico, mit alors son micro près de sa bouche te s'adressa alors à la foule des spectateurs.

Nico : Bonjour à vous tous ici présents...
Les cris s'intensifièrent encore plus dans la salle.
Benoit : Calmez-vous... Sinon vous ne pourrez pas entendre ce que nous avons à vous dire! (riant doucement)
Les clameurs du public se mirent aussitôt à régresser, pour qu'à la fin on en entende plus du tout.
Nico : Merci! Si nous ne commençons pas à jouer tout de suite, c'est que nous avons plusieurs annonces à faire...
Chris (prenant à son tour la parole) : Tout d'abord, comme la plupart des personnes ici présentes doivent le savoir, nous faisons une tournée dans toute la France une partie de l'été...
Nico : … Cependant, ce que vous ne savez pas, c'est que nous ne saurons pas les seuls sur scène. (désignant l'ancienne gardienne de Lyoko) Aelita Stones, la jeune DJ que nous avons récemment de découverte, fera aussi partie de la tournée en faisant toutes nos premières parties!

Des chuchotements s'élevèrent alors de nouveau à l'annonce de cette information.
Chris : De plus, Aelita nous réserve des fois des surprises... Nous n'étions pas au courant que notre jeune protégée avait un autre talent dans la vie...

Des fans dans le public s'échangèrent des regards incrédules. Mais que pouvait bien être l'autre talent de la jeune fille? Et comment pouvait-elle en avoir une autre et être aussi brillante dans sa passion de DJ. La dernière question qui pouvait alors venir à des esprits était de comment Aelita arrivait-elle à vivre ses deux passions à la fois.
Chris : Et oui, Aelita Stones a aussi un don pour la couture! Vous pouvez vous dire que ce n'est rien, mais quand on la voit à l’œuvre, on peut voir la chose différemment... (clin d’œil à Aelita)
Des gens dans le public : Ouais, c'est super! Continue tes deux passions Aelita!!!
Benoit (ne parlant pas dans un micro, donc n'est entendu que par Aelita et des collègues) : Ça te dirai Aelita de faire une annonce pour le spectacle de Kadic?
A (n'y croyant pas) : C'est vrai?!
Chris (se retournant vers elle) : Bein sûr! Et puis on a demandé aux organisateurs si tu pouvais le faire et ils ont accepté.


Aelita était super contente. Bien que ce ne soit pas prévu, elle pouvait faire une annonce pour la comédie musicale. Comme cela, par le bouche-à-oreille, la création du spectacle pourrait se répandre et faire venir beaucoup de monde à la représentation. Cependant, Aelita douta un instant si c'était une bonne chose à faire. Après tout, c'était Héléna qui gérait tout cela et il fallait toujours lui demander son avis dans une telle situation. Puis quelques mots de sa colocataire lui revinrent à l'esprit. «Il fait répandre des informations tels que la date et le lieu du spectacle par tout les moyens possibles. Car si nous n'avons pas assez de spectateurs extérieurs, l'auteur risquerait de prendre cela pour un échec. Et de plus, si nous n'avons pas assez de monde, l'argent avancé pour la comédie musicale ne sera pas remboursée.» Donc elle décida quand même de faire une annonce pour la comédie musicale.

A (s'avançant vers le bord de la scène, après avoir prit le micro que lui avait tendu Benoit, elle s'adressa au public) : Bon, puisqu'on me l'a si gentiment, je vais la faire cette annonce... Oui, c'est vrai, j'ai une passion dans ma vie : la couture. C'est pour cela que mon collège m'a choisi comme costumière pour le spectacle que l'on monte. En fait, si je vous dit cela, c'est parce que ce spectacle, qui est un mélange entre une pièce de théâtre et une comédie musicale, pourra être vu par un public extérieur à mon établissement. Tout ceux qui veulent venir sont les bienvenus! Le titre du spectacle est ''Passion pour la danse''. La représentation aura lieu le dernier samedi du mois à l'établissement Kadic, à 19h30. Mais il faut avant que réserver vos places par téléphone. Les places ne coûteront que quelques euros, juste de quoi rembourser les frais du spectacle...

La jeune fille avait finit de faire son annonce, elle partit après avoir dit au revoir au public et laissa la place aux Subdigitals, qui finirent retentirent de plus belle dans la salle des cris des fans. Quand elle fut entrée complétement dans les coulisses, elle souffla un bon coup. Tout le stress de se produire devant tant de monde s'était dissipé, maintenant que son passage était fini.

Sophie l'accueillit dès sa sortie de scène. La jeune femme était vraiment contente de la prestation de la DJ.
Sophie : Tu as fait du très bon travail Aelita!
A : Merci! Mais pourquoi ils (parlant des Subdigitals) ont voulu faire ces annones alors que c'était pas prévu au départ?!
Sophie : Disons que c'est leur manière à eux de te remercier pour ce que tu as fait pour eux. Et puis, il paraît que le spectacle que ton collège monte te tient à cœur, donc ils se sont dit que ça te ferait plaisir!
A : C'est gentil de leur part!
Sophie : Tu veux aller rejoindre le public dans le public?
A : Je peux?!
Sophie : Oui, bien sûr! Le réconfort après l'effort.^^ Ne t'inquiètes pas pour Chris, Benoit et Nico, je leur expliquerai et leur dirai au revoir de ta part.
A : Merci.
Sophie : Pour ce qui est de te passer des informations pour la tournée, je t’appellerai plus tard!
A : D'accord, au revoir Sophie.

Et la jeune fille partit vers les loges pour récupérer les affaires qu'elle y avait laissé...



J'aimerai finir en dédicasant mon post à l'une de mes amies. Car elle fut l'une des premières lectrices à lire toutes mes histoire (dont celle-ci^^) et à donner son avis. Aujourd'hui c'est son anniversaire, donc j'en profite pour lui faire cette petite dédicace...
L'amour est une chose incomprise pour certains, pour d'autres c'est une chose merveilleuse.

Des amies à moi sont aussi de écrivaines en herbe (ce n'est pas des histoires avec Code Lyoko, mais j'adore leur style!) Alors si vous voulez voir leurs histoires...
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et
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Message 15 Aoû 2012, 11:30

Re: Comédie Musicale

belle suite ton écriture s'améliore !!!
merci d'aimer mon expression ^^
vivement la suite !!
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Message 21 Aoû 2012, 18:24

Re: Comédie Musicale

Coucou, je suis de retour pour mettre ce que certains attendent... la suite!!!^^ Mais avant, j'aimerai juste dire merci à jojodu13b pour son message d'encouragement, ça fait plaisir de voir ça!
Donc, voici les chapitres 25 et 26. Je vais juste dire quelque chose avant. A partir du second chapitre de ce post, c'est mon imagination délirante et complétement non-réaliste qui a pris le dessus, ainsi que pour les chapitres qui suivront... Bonne lecture!

Chapitre 25: Aelita au grand cœur
Aelita rangea toutes ses affaires de couture qu'elle avait installé sur la table, tout en n'oubliant pas de reprendre aussi ses CD. Elle dit au revoir à toute l'équipe technique quand elle partit vers la sortie des coulisses. Au passage, elle capta un bout de conversation entre les organisateurs. Un nouveau problème était encore de la partie. Les bus qui devaient ramener les enfants et les adolescents malades dans leurs hôpitaux allaient être en retard d'une bonne demi-heure, car ils avaient été quelque peu pris dans les embouteillages et ne pourraient pas être là à l'heure prévu au départ. La jeune fille continua son chemin, ayant une petite idée en tête.

Après avoir franchi encore franchi quelques portes, elle arriva enfin dans la partie de la salle de concert réservée au public. Pour ne pas déranger la foule, malgré le fait qu'elle ne voyait pas vraiment très bien la scène, à part grâce à l'écran géant qui avait été installé à côté de celle-ci, elle décida de rester dans le fond de la scène. A un moment, sans le faire exprès, elle bouscula quelqu'un avec le sac encombrant où était ses affaires de couture. Elle s'excusa sur le champ, priant la personne de ne pas lui en vouloir. Au lieu de cela, la personne, qui était en fait un adolescent d'une quinzaine d'années, la regarda avec des étoiles dans les yeux.
Le garçon: Mais tu es la DJ Aelita Stones?!
A (toute timide) : Bah.. euh... oui.
Le garçon : J'adore ce que tu fais comme musique! (sortant un papier de son sac en bandoulière) Tu veux bien me signer un autographe?!


La jeune fille ne savait plus vraiment comment réagir. Elle s'était toujours considérée comme une DJ amateur, qui ne faisait que la première partie d'un célèbre groupe de musique. Mais là, on la considérait comme une artiste en elle-même. Bien qu'encore étonnée, elle accepta avec joie de signer un autographe. Mais elle dut en signer une bonne dizaine finalement, puisque des gens curieux s'étaient eu aussi aperçu de la présence de la jeune DJ. Au bout d'un petit quart d'heure, tout le monde qui l'entourait se dissipa, retournant suivre le concert. La jeune fille put alors commencer à vraiment regarder le concert. Mais quelqu'un l'interpella à un moment.
??? : Aelita!
A (ayant reconnu tout de suite la voix) : Odd! Mais qu'est-ce que tu fais là?!
O (désignant des personnes qui fendait la foule pour aller vers eux) : Tu veux dire qu'est-ce que nous faisons tous là?
A (regardant par dessus l'épaule du blond) : Vous aussi vous êtes venus?!


La jeune fille n'eut pas de problèmes à reconnaître les quatre personnes qui étaient derrière le blagueur : c'était le reste de la bande. En effet, Odd, Héléna, Jérémie, Ulrich et Yumi étaient venus soutenir leur amie.
Y : Tu crois vraiment Princesse que l'on aurait loupé ta participation à ce concert de charité?! Jamais de la vie!
U : C'était super Aelita! Comme toujours!
O : J'ai forcé quelque peu notre Héléna à venir te voir, car elle voulait encore travailler sur le projet...^^ (se tournant vers la rousse) Mais j'ai eu raison non?!
H : T'as eu totalement raison Odd!!! (s'adressant à sa colocataire) T'étais tout simplement spectaculaire! Pourquoi tu ne m'a jamais montrer tes morceaux à Kadic?!
A : Entre toi avec l'organisation du spectacle, et moi avec mes costumes, cela ne nous a pas laissé beaucoup de temps pour le faire...
H (le reconnaissant) : Oui, c'est vrai! (désignant le caméscope qu'elle avait prit avec elle) En tout cas, maintenant tu es immortalisée! J'ai filmé tout ce que tu as fait!
A (reconnaissant bien là son amie qui filme tout pour en garder des traces) : Ça me fera un beau souvenir... (puis réalisant quelque chose) Mais, et la répétition du spectacle, vous ne l'avez pas faites?!
J (entrant dans la discussion) : Non, on l'a juste écourté quelque peu... Et après, on s'est dépêché de venir ici pour avoir des places pour le concert!
A : Merci les amis!
J : Et au fait Aelita...
A : Oui?
J (devenant tout rouge) : T'étais génial sur scène!


Le jeune fille se mit aussi à changer de couleur de joues. Elle n'était toujours pas habitué à ses rares compliments venant d'Einstein. Elle remercia celui-ci, puis toute la bande se tourna vers la scène et ils continuèrent de regarder le concert.

Le concert dura en tout un peu plus de deux heures. Une dizaine d'artistes défilèrent durant celui-ci, en plus de notre jeune DJ. A la fin, alors que tout le monde sortait de la pièce, Aelita demanda à ses amis de rester dans la salle, même si tout le monde s'en allait. Le reste de la bande, malgré qu'ils se posèrent des questions, ne bougèrent pas et se contentèrent de se demander qu'est-ce que leur amie aux cheveux roses voulait faire.

Lorsque la salle fut presque vide et que le circulation dans celle-ci devint plus fluide, Aelita commença à se diriger en direction de la scène. Ce fut Odd qui osa lui demander quelles étaient ses intentions.
A : Tout à l'heure, alors que je quittais les coulisses pour venir voir ici le concert, j'ai entendu un bout de conversation entre les organisateurs de concert. Il y a un problème avec les bus qui doivent ramener les enfants hospitalisés malades dans leurs hôpitaux. Alors je me suis dit que je pourrais leur tenir compagnie en attendant qu'on viennent les chercher. Moi je reste, mais je ne vous oblige pas rester ici...
Ses amies reconnurent bien leur amie qui, malgré qu'elle soit très timide et quelque fois naïve, avait un grand cœur. Dès qu'elle pouvait faire quelque chose pour aider les autres, ou éviter qu'ils aient des ennuis, elle le faisait.
Y : Non Aelita, on ne va pas te laisser tout seule ici, on est tes amis! Je ne sais pas pour les autres, mais moi, je reste avec toi.

Les quatre autres étaient aussi de cet avis. Après tout, ils n'avait rien d'autre de prévu pour l'instant. Suivant alors leur amie, le reste de la bande se faufila parmi le public encore présent dans la salle pour rejoindre l'espace réservé aux malades qui se trouvait devant la scène. Arrivés aux barrières qui délimitait cet espace, Aelita prit la parole pour faire prendre conscience aux enfants et aux adolescents malades de leur présence.
A : Bonjour vous tous, je sais que vos bus vont être en retard, alors si vous voulez, on peut rester avec vous jusqu'à ce qu'ils arrivent!

Une grand partie des malades présents dans l'espace qui leur avait été réservé, tournèrent la tête vers d'où venait la voix. Quand certains s'aperçurent que c'était Aelita Stones en personne qui s'adressait à eux, ils se rapprochèrent rapidement des barrières auxquelles elle était accoudée.
Une fillette : C'était toi la DJ que l'on a vu tout à l'heure sur scène?!
A (en riant) : Et bien oui, c'était moi!^^
La fillette (tout impressionnée) : Waou!


Des chuchotements se multiplièrent parmi ceux qui étaient malades. Et tous surent bientôt que Aelita Stones étaient près des barrières. Et de plus en plus d'hospitalisés s'agglutinèrent près des limites de l'espace réservé. Tous voulait voir celle qui était devenue la protégée des Subdigitals. Celle-ci signa quelques autographes, puis elle leur demanda.
A : Alors, est-ce que c'est d'accord pour que nous restions, moi et mes amis, pour vous tenir compagnie?

Dans les malades, tout le monde était d'accord. Mais encore fallait-il avoir l'autorisation des aide-soignantes qui étaient avec eux. Un garçon d'une douzaine d'années alla leur poser la question. Le personnel médical, voyant que leurs patients avaient l'air souriant, rien qu'en voyant nos héros, accepta avec grande joie. De plus il conseilla même que les six élèves de Kadic entrent dans l'espace réservé aux malades pour ne pas être séparé par des barrières. Cela aurait fait comme un mur entre les non-malades et les jeunes patients des hôpitaux. C'est ainsi que la bande se retrouva à discuter avec les malades dans leur espace. Certains parmi eux finirent par retourner parler entre eux, diminuant peu à peu le monde qui parlait avec Héléna et les anciens lyokoguerriers. A un moment, les six membres de la bande se retrouvèrent assis sur les barrières, répondant aux questions des enfants et des adolescents malades qui s'étaient placé pour être en demi-cercle face à eux. La sujet du spectacle de Kadic entra rapidement dans la discussion.

Une jeune fille (de l'âge de nos héros) : Au fait Aelita, je n'ai pas tout compris tout à l'heure quand tu parlais du spectacle que ton collège monte.
A : Comme quoi je sois la costumière ou autre chose?
La jeune fille : Non, mais un peu tout le reste...
A : Je pense que tu veux parler du fait que c'est le mélange entre une pièce de théâtre et une comédie musicale. Car à part cela, je n'ai fait fait que donner des informations pour la représentation finale.
Un garçon : Tu veux dire que les comédiens danseront dans votre spectacle?!
A : Oui. Et ils y aura aussi des chansons. Cependant, des scènes avec seulement des dialogues seront aussi présentes.
H : Au fait, pour les costumes, tu avances?
A : Oui, ça va aller! J'ai encore presque fini une tenue durant le temps libre que j'avais avant le concert. Mais ne t'en fais pas, tu auras tout les costumes à temps pour les répétitions générales!


Les jeunes patients des hôpitaux affichèrent alors une expression sur leur visage, qui signifiait qu'ils étaient un peu perdus. Pourquoi Aelita venait-elle de dire à son amie que tout serait prêt?
A (s'apercevant de la tête de ceux avec qui ils parlaient) : Oh, je vois que vous ne comprenez pas! C'est juste que tout mes amis qui sont ici, font partie avec moi de la comédie musicale!

Des regards émerveillés, mais surtout admiratifs naquirent alors dans les yeux des interlocuteurs de la bande. Ils avaient devant eux des adolescents qui avaient monté en grande partie tout seuls un spectacle.
H : Et si j'ai demandé à notre jeune DJ si elle avait avancé dans son travail de costumière, c'est par ce que c'est moi qui doit superviser, en l'absence de l'auteur, tout ce qui concerne le spectacle.
U (voyant des airs interrogateurs) : Elle est en quelque sorte notre metteuse en scène!
Un garçonnet : Et ce n'est pas très dure d'organiser tout un spectacle? Entre les décors, les costumes, les répétitions...
H : Non, ça a été! Mais c'est certain que des fois, j'en ai vu des vertes et des pas mûres! (riant après avoir échangé un regard avec le reste de la bande)
J (se souvenant de quelques uns de ces fameux accidents) : J'espère que je n'aurais plus de surprises avec le réseau électrique! Surtout le grand soir!
Une fillette de neuf ans (marchant avec des béquilles) : Alors tu dois être celui qui est l'électricien?
J : Presque vrai... Je m'occupe de tout ce qui touche à l'électricité, donc l'éclairage et la sonorité.
L'adolescente (d'un peu plus tôt) : Dommage que l'on ne puisse pas, au moins certains d'entre nous, aller à votre spectacle! Moi, j'aurais été super joyeuse de venir voir votre spectacle!
O : Mais pourquoi vous ne pourriez pas?!
L'adolescente (baissant les yeux par tristesse) : Oh, vous savez, (désignant de sa main tous les autres malades) mes camarades et moi avons tous des traitements très lourds de médicaments et si nous ne les prenions pas, nos maladies risquerait d'empirer pour bon nombre d'entre nous. C'est déjà un miracle que l'on est pu venir au concert, car il a fallu une énorme organisation rien que pour cet événement! Alors pour venir vous voir à la fin du mois...


Plusieurs des autres patients affichèrent aussi une mine mélancolique. A cause de leurs maladies, mais surtout de leurs traitements très stricts, ils ne pouvaient presque rien faire. Sortir de l'enceinte de leurs hôpitaux était pour eux retrouver quelque peu leur liberté, mais cela n'arrivait que peu de fois. Nos héros eurent de la pitié en voyant tout ces visages marqués par la tristesse. Malgré qu'ils n'avaient jamais été enfermé comme cela (à part peut-être Aelita quand elle était emprisonnée dans Lyoko), ils imaginaient bien ce que les jeunes malades pouvaient vivre.
Y : On peut bien comprendre ce que vous pouvez endurer... Mais ne vous laissez pas abattre! (leur offrant un sourire radieux) Si vous commencer à être pessimiste, qu'est-ce que cela sera dans des solutions encore plus grave? Je vous dit juste un conseil : profitez de tout les instants, comme le concert de cet après-midi, vos souvenirs de ces moments-là vous permettront de tenir le coup lorsque tout ira au plus mal!

Yumi fut contente de voir qu'elle avait un peu redonné du baume au cœur à tout les malades. Héléna, qui s'était depuis quelques temps effacée de la conversation pour se plonger dans ses pensées, revint dans la réalité car elle avait trouvé réponse à quelque chose qui la tracassait.
H : Vous avez bien dit que vous ne pourriez pas venir... Mais si c'est nous qui venions à vous?!
A (ne comprenant pas vraiment) : A quoi tu penses?!
H : Si ces enfants et ces adolescents ne peuvent pas quitter leurs hôpitaux à cause de leurs traitements, pourquoi la comédie musicale ne viendrait pas à eux?! On aurait juste à convaincre le principal et ils n'auraient qu'à en parler à l'équipe médicale, surtout aux directeurs de leur hôpitaux! De plus, je suis certaine que l'auteur accepterait sans problème!
A : Oui, ça peut être une idée... Après tout, qui ne tente rien a rien!
H (s'adressant au décorateur du spectacle) : Tu penses que ça pourrait le faire Odd avec les décors?!
O (réfléchissant pour les plus grands décors, et surtout la bâtisse à un étage) : Je ne dis pas que c'est impossible, cela pourrait se faire mais pas sans difficulté...
H : D'accord. Maintenant, il ne reste à savoir si nos principaux comédiens accepteraient de rejouer une autre fois le spectacle. *Après tout, on n'est même pas sûr qu'on en fasse qu'une seule à l'école vu que les élèves qui ne pourront pas être là le soir de la représentation, voudront voir aussi le spectacle* (sortant de ses pensées pour parler aux deux concernés) Ulrich? Yumi?
Le garçonnet (se sentant tout petit) : C'est vous les deux principaux protagonistes?!
Y & U : En effet...
Une fillette : Et il parle de quoi votre spectacle?
Y & U (se mettant à rougir en se rappelant les principaux thèmes de leur pièce) : Euh...
H (voyant l'embarras de ses amis) : On ne peut pas vraiment dévoiler de quoi parle la pièce...
La jeune fille de plus tôt : Pourquoi?
O (venant au secours de son ancienne correspondante) : L'ensemble des élèves qui travaillent sur la comédie musicale ont dû jurer en signant un papier qu'ils ne divulgueraient pas l'histoire. En fait, c'est parce que le dramaturge qui l'a écrit est extérieur à notre établissement, et c'est ce qu'il veut.
J (s'apercevant des regards qui devaient quelque peu triste) : Mais vous voudriez peut-être savoir la phrase que l'on a choisi pour mettre sur les affiches?!
La fillette : Vous pouvez nous la dire?! Elle n'est pas protégée par des quelconques papiers?!
J : Non, puisque c'est nous qui l'avons choisie lorsque nous préparions les affiches qui annoncent le spectacle! Bon Aelita, à toi l'honneur puisse c'est toi qui a trouvé la phrase!
A (offrant un sourire) : Merci Jérémie! Et l'accroche que j'ai inventé est... (elle attendit que la majorité des hospitalisés est l'oreille tendue) ''Que se passerait-il si Hikari et Émeric, deux adolescents que tout oppose, se découvrait une passion commune pour la danse?''
La jeune fille : J'aime bien ce que tu as trouvé! Ça donne envie d'en savoir plus et d'aller voir le spectacle!
A : C'était le but !
La jeune fille : Donc par déduction, (désignant Yumi) tu interprètes Hikari (puis Ulrich) et toi Émeric?
J : Bonne déduction!


A cet instant-là, une infirmière qui accompagnait les hospitalisés vint les prévenir que les bus allaient arriver d'ici dix minutes. Et donc qu'ils devaient tous se diriger vers la sortie. Aelita se dit que, comme ils étaient encore là, pourquoi n'aiderait-ils pas les aide-soignants à transporter les jeunes patients qui avaient besoin d'être assisté pour se déplacer. Donc, avec l'accord des autres de la bande, elle demanda la permission au personnel médical de pouvoir aider. Celui-ci, ravi de rencontrer des jeunes gens si aimable et chaleureux, acceptèrent avec joie leur proposition. Chacun de nos héros pris alors en charge (sous l’œil protecteur des infirmières tout de même) un malade pour l'emmener jusqu'à la sortie du bâtiment où les bus arrivaient au compte-goutte. Puis notre bande repartait pour chercher d'autres enfants et adolescents hospitalisés qui ne pouvaient pas se déplacer tout seul. Au bout d'un quart d'heure, tout les malades étaient sortis et la majorité d'entre eux étaient déjà montés dans les bus.

Parmi ceux encore dehors, se trouvait la jeune fille de l'âge de notre bande, qui discutait nos héros. Elle avait voulu leur dire au revoir, au nom de tout les malades, pour avoir rester avec eux et leur avoir donner du baume au cœur, alors que ce n'était pas leur rôle. La jeune fille malade, appuyée sur ses béquilles était alors en face de la bande réunit en un arc de cercle face à elle.
La jeune fille: Je vous remercie au nom de tout mes camarades et de moi-même. On a tous passé un bon moment avec vous six, qui restera gravé dans nos mémoires. En plus de ce concert pour la charité!
O : C'était rien pour nous. Vous avez besoin qu'on vous remonte le moral certaines fois, et bien on l'a fait avec plaisir.
Y : Pareil pour moi. C'est agréable de savoir qu'à cause de nous des personnes vont mieux maintenant.
U : Je pense la même chose. On se sent encore plus utile pour les autres!
J : Et puis, cela peut paraître inhabituel pour certains, mais pour nous c'est tout à fait naturel! Alors pourquoi ne le ferions nous pas?!
H : Ils ont complétement raison. Au fait, si vous avez une réponse positive de la part des directeurs de vos hôpitaux, vous nous contacter à Kadic! Si c'est au responsable du spectacle qu'on veut parler, l'auteur ne voudra peut-être pas s'en charger, appeler au secrétariat de notre établissement et on me fera passer le message. Si on demande mon nom, il faudra dire que je suis Héléna Lisoin. Si tu ne souviens pas de mon nom, ça ne fait rien, souviens toi seulement que je suis la colocataire d'Aelita Stones. L'administration saura de qui tu parlera...
La jeune fille : D'accord... Héléna, c'est ça?! Je vais tout faire pour que vous puissiez venir vous produire chez nous car vous m'avez donné l'eau à la bouche avec votre accroche!


Toute la bande eut un sourire aux lèvres.
A (voyant une aide-soignante appeler l'adolescente malade) : Je crois que ton bus va partir, alors il faudrait que tu y aille!
La jeune fille (se rendant compte que la DJ avait raison) : C'est vrai! Bon, au revoir vous tous...
A (hésitant un peu avant de ses lancer) : Attends!
La jeune fille (se retournant) : Oui?
A : J'aimerais connaitre ton prénom...
La jeune fille (le visage rayonnant de bonheur) : Je m'appelle Lucy! Et on s'occupe de moi à l'hôpital Saint Louis.

(Note de l'auteur : j'ai fait des recherches pour trouver un vrai établissement médical dans la région parisienne)
A : Tu as un très joli prénom...
Lucy : J'aimerais juste vous dire quelque chose avant d'y aller, à tout les six... Restez comme vous êtes! Je dois avoir à peut-prêt le même âge que vous, mais vous êtes beaucoup plus humbles et mûres que moi. Par rapport à beaucoup de personnes non-malades que j'ai rencontré depuis que je suis rentrée dans un hôpital pour ma maladie, je peux vous dire que peu d'entre-eux auraient fait ce que vous avez fait après le concert : être rester et avoir discuter. C'est pour cela que je vous prie de rester intègres comme vous l'êtes aujourd'hui, car peu de personnes le sont à notre âge. (elle se tourna vers La DJ) Et toi Aelita, créer nous encore de nombreux morceaux comme tu nous a fait durant le concert, tu as un talent fou. Et surtout, ne te laisse jamais la célébrité te monter à la tête!
A (se retenant de pleurer) : Je te le promets Lucy!
H : Et nous la ferions immédiatement redescendre sur Terre si un jour cela arrivait! Je le jure!
Lucy (montant dans son bus qui allait la ramener à son hôpital) : Au revoir!
Toute la bande (en chœur en faisant signe de la main au bus qui partait) : Au revoir!


Tous les membres de la bande avaient fini par avoir les larmes aux yeux. Les dernière paroles de cette Lucy les avaient ému. Même les garçons qui pourtant ne montraient pas sans grande raison leur côté sentimental et sensible. Néanmoins, la raison leur avait grandement été suffisante à leurs yeux. Les dires de la jeune malade étaient chargé de sens et d'humilité, pour former à la fin une véritable leçon de vie...

Nos six héros regardèrent les bus s'éloigner au loin. Puis ils commencèrent à partir pour rejoindre Kadic. Mais alors qu'ils n'avaient pas fait cent mètres, Aelita rebroussa chemin en courant, car elles venait de voir l'un des organisateurs sortir du bâtiment où se trouvait la salle de concert. Aelita partit dans sa direction, échangea quelques mots avec lui en lui passant une enveloppe et repartit vers ses amis.
J : Tu nous a fait peur Aelita, tu es partie sans rien nous dire!
A : Désolé Jérémie, mais j'ai faillit oublier de donner quelque chose...
Y : A l'organisateur?
A : J'avais bien réfléchi ces derniers jours... Et j'avais finalement décidé que je payerai moi aussi ma place.
O : Malgré que tu fasses partie des artistes?!
A (riant un peu) : L'organisateur a dit exactement la même chose! Mais oui, et après tout, j'ai peu aussi rencontrer d'autres artistes que les Subdigitals et profiter du concert en retournant avec le public... Il fallait vraiment que je paye comme si j'avais pris un billet, ça me tenait à cœur... Et je viens de donner l'argent, car je n'ai pas vraiment eu le temps avant...
U : Tu étais si occupée que ça avant le spectacle...
A : Disons que nous avons eu droit à quelques péripéties...


L'ange virtuelle leur raconta l'épisode de la déchirure de la veste de l'un des Subdigitals.
Y : Je comprends maintenant mieux pourquoi le groupe a voulu te remercier en te permettant de faire une annonce pour notre spectacle...
H : En tout cas, pour le geste de payer une place alors que normalement tu ne devais pas, tu nous confirme que tu es bien la Aelita que l'on connait!


Les six élèves de Kadic, finirent cette discussion en marchant, bras dessus, bras dessous, en direction de leur établissement scolaire...

Chapitre 26: Des essais de micros qui tourne vite en accident...
La fin de la semaine était vite arrivé après le concert. Les cours de jeudi et de vendredi avaient défilé sans que la bande ne s'en rende vraiment compte. Le samedi matin leur avait paru plus long, car ils attendaient vraiment l'après-midi où ils avaient encore prévu une réunion pour le spectacle. Seulement, ils n'allaient pas une fois de plus répéter des scènes de la pièce. Jérémie avaient reçu les micros que les comédiens porteraient et tout ceux qui seraient sur scène allaient devoir les essayer.

Donc après avoir mangé, la bande rejoignit tout les autres qui participaient à la comédie musicale dans la salle polyvalente. Héléna les avait prévenu auparavant qu'ils devraient être là à cette heure-là. Les premiers à être monopolisé furent les figurants (jouant dans les scènes qui se déroulent dans le lycée de Hikari et Émeric). Ils ne porteraient pas de micro mais Héléna les avaient fait venir car elle avait des instructions à leur donner par rapport au volume sonore.

Puis la jeune metteuse en scène les avait laissé partir et était passé ensuite aux personnes qui échangeraient avec les deux comédiens principaux (ceux intervenant au lycée et les camarades de stage de Hikari et Émeric). Tous auraient durant la plupart de leur scène des micros et ils devaient les essayer. Héléna les mis en garde, Jérémie n'ayant pu se procurer qu'onze micros, ils allaient devoir se partager ceux-ci. Par exemple, s'ils apparaissaient dans la première partie du spectacle mais pas dans la suite, ils devraient passer leur micro à un autre personnage secondaire qui n'arrivait que dans la seconde partie. Jérémie s'était déjà arrangé pour que tout le monde est un micro dans la scène où le plus de comédiens en aurait besoin, c'est-à-dire onze personnes. Tous comprenaient bien la situation, et n'avaient rien dit contre l'organisation qui avait été mise en place. Ils essayèrent donc les micros, virent comment ils devaient les mettre. De plus, on commença déjà à voir qui devait partager son micro avec qui.

Quand tout le monde eut fini de voir les réglages, Héléna les laissa eux aussi quitter la salle, puisqu'il n'avaient plus rien à faire. Mais la metteuse en scène voulait surtout que les deux protagonistes puissent essayer tranquillement les micros qui leur avaient été attitré. Car seuls Ulrich et Yumi auraient leurs propres micros, du fait qu'ils étaient présents dans toutes les scènes, contrairement à leurs camarades. Et il fallait vraiment que le samouraï et la japonaise connaissent bien le matériel puisque c'était très important pour la pièce de se faire comprendre par le public.

Malheureusement pour la bande, Sissi et William revenaient à la charge depuis quelques jours malgré la mise au point que les deux protagonistes du spectacle leur avaient fait (cf : chapitre 9), et cela ne loupa pas. Les deux enquiquineurs ne voulaient pas quitter la salle, prétextant qu'ils avaient tout les droits de rester voir les réglages des deux amoureux. Après maintes échanges entre Héléna et Sissi et William (qui se finirent tous par l'énervement de la jeune rousse) une solution fut trouvé. Les deux camarades soulants furent virés à coup de menaces de représailles de la part du brun et de la geisha. Quand Héléna revint de la porte de la salle polyvalente après s'être assurée que les deux élèves ne reviendraient pas à la charge, elle put alors commencer à expliquer tout les réglages à Ulrich et Yumi.

Car en fait, ce n'étaient pas des micros tout simples que l'on approchait de sa bouche pour parler dedans. Non, Jérémie avaient réussit à dégoter des microphones sans fil (similaires à celui qu'il utilisait dans le laboratoire à l'usine) mais qui étaient de couleur beige et qui donc étaient moins visibles sur la peau. Yumi et Ulrich étaient déstabilisés, ils ne s'étaient pas attendus à devoir porter des micros pour le spectacle. Bien sûr, ils avaient quelques fois utilisé celui de Jérémie en le remplaçant devant le pupitre du Supercalculateur, mais là ce n'était pas du tout pareil. Ils allaient devoir chanter et parler dedans, sans oublier pour autant tout les gestes scéniques qui accompagneraient les répliques dites. Et cela commençait à angoisser un peu les deux tourtereaux qui s'apercevaient qu'ils auraient alors beaucoup de choses à prendre en compte le soir de la représentation.

A (se rendant compte du malaise grandissant de ses amis) : Ça va tout les deux, vous fessez une drôle de tête?!
Y : Oh, ne t'inquiètes pas, on ne s'attendait juste pas avoir des micros!
O (amusé) : Et vous comptiez comment vous faire entendre du public?
J : Odd a raison! Peut-être que vous arrivez à parler assez fort comme dans une pièce de théâtre pendant vos dialogues, mais je ne suis pas certain de ce soit la même chose lorsque vous chantez.
H : On ne chante pas aussi fort que l'on parle, sauf en faisant beaucoup d'effort. Et là vous risquerez de vous casser la voix et de ne pas pouvoir finir le spectacle!
U : Si vous le dites, on vous croit sur parole!
H : Bon, allez, à toi l'honneur de commencer Ulrich!
U : Si c'est nécessaire, je vais le faire!


Et débuta alors ses réglages : comment installer le micro, à quel distance le placer près de ses lèvres, l'accrocher du côté droit ou du côté gauche. Tout y passa. Quand Ulrich dit que tout allait bien, Jérémie put commencer à faire des réglages pour la tonalité, le volume, pour éviter les fritures... Cela prit cinq minutes, et pour finir, Ulrich fit des essais concluants en récitant quelques répliques et chantant quelques paroles d'une chanson du spectacle. Jérémie lui dit surtout de ne pas oublier le numéro du micro qui lui était attribué : c'était le numéro 1. Maintenant qu'il avait fait ses propres réglages sur un, il n'aurait pas les refaire s'il prenait le même. Jérémie conclut en disant que le microphone numéro 2 serait attitré à Yumi. Comme tout était fait pour Ulrich, maintenant il fallait le faire également pour Yumi. Et cela recommença le même manège, avec les mêmes réglages à faire.

Tout se déroula bien jusqu'à ce que quelque chose arrive lorsque Yumi essaya des deux côtés le micro, pour savoir de quelque côté serait le mieux pour elle d'avoir l'oreillette. Celle-ci permettant d'avoir un retour son de ce qu'on dit dans son micro. Jérémie avait trouvé une solution pour faire un gain de temps. Et l'avait déjà fait pour Ulrich. Le génie faisait essayer en même temps un micro avec accroche à gauche et un avec accroche à droite. Et il refit la même chose avec Yumi. La jeune japonaise avait les deux micros en marche sur les oreilles, et réfléchissait à ce qui serait le plus confortable pour elle. Cependant, c'est à cet instant-là que se produisit l'accident...

Sans que personne de la bande ne touche à aucun des instruments servant à la sonorisation, les appareils se déréglèrent et des sons des plus aigus sortirent de chaque moyen qui pouvait émettre du bruits : c'est à dire les enceintes qui empliraient la voix des comédiens, mais aussi les oreillettes des micros. Toute la bande se boucha à alors les oreilles, les sons leur étaient insupportables. Ils risquaient après d'avoir des problèmes auditifs si cela durait trop longtemps. De plus qu'ils commençaient déjà à avoir la tête qui tourne, ce qui n'était pas bon signe...

Jérémie fut le plus rapide possible malgré les sons assourdissants qu'il y avait et alla tout de suite débrancher la prise électrique qui alimentait tout les instruments pour la sonorité. Les bruits assourdissants se terminèrent instantanément après que Jérémie eut coupé le courant. Mais cela n'était déjà pas sans conséquence, tous avaient un mal de crâne abominable et avaient les oreilles qui sifflaient. Malheureusement, ce n'était pas le pire...

Ulrich fut le premier à s'en rendre compte. Il voulut parler à la japonaise, mais il la retrouva allongée sur les planches de l'estrade. Elle s'était évanouie suite aux bruits stridents. Contrairement aux autres, les sifflements des appareils lui avait paru beaucoup plus forts, car elle portait les oreillettes des micros. De plus qu'elle en avait mis une à chaque oreille. Bien sûr, dès qu'elle s'était rendu compte de la situation, elle avait réagi en s'empressant de retirer les petites machines de ses oreilles. Néanmoins, le mal avait déjà été fait et Yumi avait été beaucoup plus exposé aux bruits que ses amis. Tellement plus qu'au lieu d'avoir un mal de crâne, elle avait perdu connaissance.

Quand le samouraï s'était aperçu de cela, il s'était précipité vers la japonaise pris de panique. En effet, Yumi avait l'air livide et était écroulée sur le sol. Ulrich s'accroupit tout de suite après de l'élue de son cœur, et cala la tête de celle-ci sur ses genoux. Le jeune homme était angoissé, il n'aimait pas voir son amie comme ça. Il la préférait lors qu'elle était bien vivante et souriante. Et là, c'était tout de contraire, elle était inanimée et affichait une grimace de douleur sur ses lèvres.

Le reste de la bande s'était aperçu de l'état de leur amie peu après Ulrich. Ils s'étaient groupés alors auprès des deux protagonistes du spectacle. Eux aussi était morts d'inquiétude pour leur amie externe. Le samouraï, tout en délicatesse, se mit à secouer la jeune fille pour la faire sortir de sa torpeur. Au bout de quelques minutes, la japonaise commença à ouvrir tout doucement les yeux, en raison de la soudaine luminosité offerte à ses yeux. Cela ôta un poids au reste de la bande, qui soulagée, commença à déstresser.

Y (d'un toute petite voix) : Qu'est-ce qu'il s'est passé?
H : Ne t'en fais pas, on a eu un problème avec tout les appareils pour la sonorité, elles ont commencé à émettre des sons si forts qu'ils t'ont fait tomber dans les pommes!
Y : A oui, je commence à me rappeler! Mais c'est normal que je ne vous entende presque pas? De même que je me m'entende pas beaucoup moins même...
A (haussant le ton pour que son amie l'entende mieux) : Ne t'inquiètes pas, c'est dû au traumatisme lié aux bruits assourdissants! Nous aussi, on a les oreilles qui sifflent depuis tout à l'heure!
H : Jérémie, qu'est-ce qu'il s'est passé avec les appareils électriques?!
J : Je n'en sais absolument rien! Personne n'a touché à rien et c'est arrivé!
U : Mais qu'est-ce qu'il a bien pu se passer?!
H : Le pire, c'est que toutes machines se sont mis en marche sans qu'on ne les est touché. Comme si quelqu'un les avait contrôlé à notre place!


Bien que cette phrase fut dite de manière anodine par la jeune metteuse en scène, elle eut l'effet d'un éclair sur les cinq anciens lyokoguerriers. Quelqu'un qui manipulant des appareils électriques, cela leur rappela tout de suite quelqu'un qu'il connaissait, ou plutôt quelque chose : un programme informatique machiavélique, Xana! Mais cette idée les abandonna tout de suite, car ils avaient éteint le Supercalculateur voilà cinq mois et Jérémie regardait fréquemment si aucune activité suspecte n'avait lieu à l'usine. Donc, ce ne pouvait être en aucun cas, leur ancien ennemi qui était de retour. Les membres fondateurs de la bande reprirent peu à peu des couleurs normales.

Jérémie avait commencé à faire le tour de toutes les machines pour les inspecter et trouver ce qui avait provoquer l'accident. Ce ne fut que lorsqu'il observa la table des réglages de tout ce qui concernait l'électrique (et dons aussi de la sonorité), qu'il eut des réponses à ses interrogations. Il lâcha un sifflement qui avertit les autres qu'il venait de trouver quelque chose intéressant.

J : Waou!!! Et bien je comprends maintenant d'où vient le problème!
Les autres (descendant de la scène) : Qu'est-ce qu'il y a?
J : Regardez par vous même!
A (ayant observé comme le reste de la bande) : Tout les potentiomètres linéaires de la console pour le son ont été monté au maximum. Tous sans exception!
J : Et je n'ai rien touché depuis le début de la réunion Je les avais tous réglé au minimum pour qu'ils soient en marche. Après, je n'ai fait que faire des réglages sur les boitiers qui sont reliés à vos microphones. (commençant à se masser des tempes pour mieux pouvoir réfléchir, malgré le mal de crâne qu'il avait) Je n'y suis pour rien, je ne trouve pas la source du problème et ça m'énerve!
A (posant un main sur son épaule) : Arrête de te tracasser! Ce n'est pas ta faute et on le sait bien! Et puis, tu réfléchira plus tard d'où vient le problème... Attend un peu qu'on est moins la migraine et tu reprendras où tu en était...
J (s'avouant vaincu par ce que venait de dire la fille qui hantait ses rêves) : D'accord...
H : Aelita a raison! On va s'arrêter ici pour aujourd'hui! Ça ne nous fera pas de mal de nous reposer dès maintenant.
O (s'étirant de tout son long en baillant) : Je ne refuserai pas votre offre, je suis mort de fatigue!
U : Pourtant, on a pas eu une grosse semaine de travail...
O : Je le sais bien mais quand même, je dors debout depuis tout à l'heure!
U : Comme d'habitude!^^ (devenant sérieux en se tournant vers la japonaise) Tu ferais mieux de rentrer chez toi Yumi pour te reposer, comme ça tu récupéreras plus vite de cet accident...
Y (reconnaissante envers le côté protecteur du brun) : D'accord Ulrich! (se remettant doucement debout sur ses jambes car elle était assisse sur le bord de l'estrade) Au revoir tout la monde!
Le reste de la bande : Au revoir Yumi!


La japonaise, après avoir salué une dernière fois les autres, partit de la salle polyvalente, puis le bâtiment administratif. Ensuite, elle traversa le parc pour rejoindre la grille de sortie de Kadic. Quand elle fut sortie de l'enceinte de l'établissement, elle prit la direction de chez elle. Elle y arriva un peu moins d'un quart d'heure après. Elle prit ses clés dans son sac pour ouvrir la porte et finit par rentrer dans la maison.

Sa mère, qui était alors dans la cuisine en train de préparer le diner du soir, entendit la porte d'entrer l'ouvrir puis se refermer. Vu l'heure, ce ne pouvait pas encore être son mari, et comme Hiroki était déjà là, ce ne pouvait être que sa fille. Elle passa la tête par l'ouverture de la porte et constata que c'était bien Yumi qui était de retour.
Mme Ishyama : Alors Yumi, la journée s'est bien passé? Et pour la réunion de ton spectacle?

Les parents de la japonaise avait finalement accepter que leur fille continue à faire partie du projet de la comédie musicale. Car, après qu'épisode où elle avait dormi avec Ulrich dans la salle de répétition un semaine plus tôt, la chose n'avait pas encore été sure. La jeune fille avait dû trouver de bons arguments pour que ses parents l'autorisent encore à suivre les répétitions, et donc à continuer à participer à la pièce de théâtre. Finalement, à force de persuasion et d'efforts, Yumi avait réussi à convaincre ses parents. Et ils voyaient plus positivement le projet.
Yumi (ne voulant pas l'inquiéter à propos de l'accident qu'il y avait eu) : Oui, ça a été! Rien de différent par rapport aux autres jours.
Mme Ishyama : Alors on peut dire que c'est une bonne journée?!
Y : Oui. Est-ce que je peux monter dans ma chambre?
Mme Ishyama : Va s'y! Te t’appellerai ton frère et toi quand il sera l'heure de manger.
Y (en montant les escaliers) : D'accord M'mam!


La jeune fille se dépêcha de rentrer dans sa chambre pour pouvoir souffler. Heureusement que sa mère n'avait pas insisté pour savoir s'il s'était passé quelque chose durant la réunion pour le projet. Cependant, ce n'est pas cela qui inquiéta le plus la japonaise. Quand elle avait parler quelques minutes auparavant avec sa mère, elle avait eu l'impression d'avoir moins bien entendu sa mère que ses amis plus tôt dans l'après-midi. Malgré que d'habitude, quand on a eu un traumatisme auditif, on entend de mieux en mieux avec le temps. Mais Yumi se dit que c'était l'effet de la fatigue et que ce n'était qu'une illusion...

La geisha se reposa jusqu'à ce que sa mère les appelle, elle et son frère pour manger. Leur père venait juste de rentrer et ils pouvaient enfin passer à table. Après que toute la famille eut dit bonjour au chef de famille, ils s'installèrent à table et purent déguster le succulent repas que Mme Ishyama avait préparé. Le repas se déroula dans la bonne humeur, mais Yumi ne mangea pas beaucoup, elle n'avait pas l'air dans son assiette. Elle commençait vraiment à s'inquiéter pour son ouïe. Celui-ci n'était toujours pas redevenue normale... Sa mère avait bien vu que quelque chose n'allait pas. Cependant, depuis que sa fille avait eu cette discussion avec eux dans la bureau de M. Delmas, Mme Ishyama et son mari ne voulaient en aucun cas que la jeune fille ne se mette de nouveau en colère. Donc la mère se contenta d'observer sa fille, savant qu'elle ne pouvait pas faire grand chose d'autre...

Pendant ce temps, à Kadic, tout ceux de la bande qui étaient internes, s'étaient remis du traumatisme. Leur mal de crâne passager s'était envolé et ils n'avaient plus les oreilles qui bourdonnaient. Chacun avait alors rejoint sa chambre respective. Dans celle des deux garçons, les deux colocataires étaient en train de digérer le bon repas qu'ils avaient eu à la cantine, allongé sur leurs lits. Néanmoins, l'un pensait plus à digérer pendant que l'autre était perdu dans ses pensées. C'était le brun, pour ne pas changer, qui avait quitté la réalité. Il se morfondait d'inquiétude pour la japonaise et se demandait comment elle allait. La voir l'après-midi effondrée sur la scène de la salle des répétitions l'avait tout chamboulé.
U : J'espère que tout va bien maintenant pur Yumi! Elle m'a fait sacrément peur cet après-midi!
O : Mais ne t'en fais pas pour elle, elle va bien, j'en suis certain! Et puis Einstein s'est remis sur l'affaire des machines qui ont pété un câble. Il va nous trouver à tout les coups qu'est-ce qui s'est passé durant la réunion...
U : Je voudrais bien cela, mais cela m'empêche pas que c'est Yumi qui a été la plus exposée aux décibels, car elles portaient une oreillette à chacune de ses oreilles...


Les deux compères se dirent ensuite bonne nuit, se glissèrent dans leurs draps et partirent tout doucement pour le pays des rêves. Néanmoins, Odd s'endormit plus facilement que son colocataire, car l'inquiétude du brun fit que le samouraï mit plus de temps à tomber dans le sommeil...
La nuit passa. Tous avait bien dormi... sauf Yumi. Quelque chose l'avait empêché de fermer l’œil une bonne partie de la nuit et elle n'avait pu s'endormir que très tôt le matin même. Ne lui laissant seulement que quelques heures de sommeil. Ce fut donc avec un visage endormi qu'elle s'éveilla vers neuf heures le dimanche. Elle avait des cernes sous les yeux et tombait le sommeil, mais elle n' arriverait plus à dormir, maintenant qu'elle était levée. Elle alla ouvrir ses volets pour laisser les quelques rayons de soleils présents dans le ciel entrer dans sa chambre. Elle trouva tout de même étrange quelque chose. D'habitude, elle aurait dû entendre le chant des oiseaux à cette heure-là. Elle se dit que pour une fois, ils étaient tous endormi et ne pillaient pas. La jeune fille décida alors de refermer la fenêtre et d'aller dans la salle de bain faire un brin de toilette. Elle prit quelques vêtements et de dirigea vers la salle d'eau. Elle ne fit pas de bruits, car elle savait que le dimanche était le seul jour où elle devait laisser ses parents et son petit frère faire la grasse matinée.

Quand elle entra dans la salle de bain, elle déposa ses affaires sur le coin de la baignoire et s'approcha de la glace suspendu à un mur. Cependant, elle remarqua tout de suite que quelque chose n'allait pas. Dans le reflet du miroir, son visage apparaissait... Seulement, des petits filets de sang étaient aussi présents sur ses joues. Cela devient de plus en plus étrange, se dit-elle.
Ce n'était pas la première fois de la journée que Yumi voyait du sang. Elle s'était déjà rendu compte de la présence de tâches de hémoglobine sur son oreiller quand elle s'était réveillée. Sur le coup, elle avait pensé qu'elle avait saigné du nez pendant la nuit et que c'était ainsi que les tâches étaient apparues. Mais elle commençait à se poser de plus en plus de questions. Quand elle s'aperçut d'où venait le sang, elle n'y cru pas tout de suite.
Y (disant à haute et claire voix) : Non ,ça ne peut pas être ça!
C'est là que la japonaise se rendit compte de ce qu'il en était vraiment de sa situation...


Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui! N'hésitez pas à me faire des remarques si quelque chose vous gêne!

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Message 21 Aoû 2012, 21:50

Re: Comédie Musicale

pauvre yumi, elle saigne des oreilles.
J'espere qu'elle ne va pas devenir définitivement sourde.

Sinon, je suis presque sûr que c'est Sissi qui a dérégler le pupitre pour se venger.

Vivement la suite, j'espere qu'elle arrivera cette semaine
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Message 22 Aoû 2012, 13:04

Re: Comédie Musicale

C'est chaud cette histoire :/
je me demande bien à quoi pense yumi sur cette situation !! O_O
à voir avec ta suite
bisous !!!
"mon coeur t'appartient, mais si tu continue a lui faire du mal ou à le briser il ne restera plus rien"

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Message 23 Aoû 2012, 13:48

Re: Comédie Musicale

Alors là je ne m'y attendais pas du tout. C'est plutôt intriguant même si je pense que Sissi n'est pas étrangère à tout cela. En tout cas j'aime toujours autant ton style. Bon courage pour la suite
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Message 29 Aoû 2012, 23:17

Salut, je suis enfin (je crois que plusieurs pensaient que le suite viendrait plus tôt) de retour pour mettre les chapitres 27 et 28.
Pour ce qui est de mon retard, je vais vous faire un cour résumé (pour m'excuser auprès de ce qui espéraient voir la suite arriver la semaine dernière) :
Comment aurais pu vous poster une suite qui n'était pas encore écrire?! En effet, je vous avais déjà poster tout les chapitres que j'avais déjà écrit...
Bon, assez de bavardages, je vous souhaite une bonne lecture!

Chapitre 27: Yumi évite les autres
Le même jour, à l'internat de Kadic. Les autres de la bande avaient, quand à eux, décidé de profiter du jour de congé hebdomadaire pour faire la grasse matinée. Ils restèrent le plus longtemps possible sous leurs couettes à flemmarder et finirent tous par se lever. A 10h30, les cinq troisièmes étaient en train de se restaurer à la cantine. Odd avalait croissant sur croissant devant les Einsteins, son colocataire et Héléna, qui le regardaient amuser. Jamais leur goinfre adoré ne cesserait d'être un ventre sur pattes!^^ Ulrich avait néanmoins la tête un peu ailleurs. Il n'arrêtait pas d'observer toutes les deux minutes l'entrée du self, comme pour vérifier si la jeune fille qui lui avait volé son cœur, n'allait pas apparaître. Aelita s'aperçut à un moment du jeu de regard de son amie.

A (en finissant de boire son chocolat chaud) : Ulrich, arrête de l'attendre, elle ne viendra pas!
U (pris sur vif) : De quoi tu parles?!
A : Tu n'es pas discret! Depuis bien un quart d'heure, tu ne fais que jeter des coups d’œil à l'entrée du réfectoire. Tu attends Yumi... (avec un regard amusé par la situation)
U (devenu tout rouge) : Mais pas du tout!
A (les yeux pétillant de malice) : Tu veux parier?!
U (pris au piège) : C'est bon, t'as gagné, je l'attendais...
H : Sauf que tu peux encore patienter...
O : Pourquoi tu dis ça?!
H : Yumi nous en a seulement parlé à Aelita et moi... Yumi nous a dit qu'elle préférait au maximum rester chez elle les week-ends sauf pour les répétitions, et ne pas trop trainer avec nous...
A : Cette situation ne dura pas longtemps, une semaine et demi au pire... C'est juste le temps que la pression retombe entre ses parents et elle. Surtout après ce qui s'est passé le week-end dernier! Sur le coup, c'est la seule manière qu'elle a trouvé...
J : Mais pourquoi elle ne vous en parlé qu'à vous?!
H : Tu sais comment est Yumi! C'est déjà bien qu'elle en est discuté avec nous! Pour vous trois, elle ne voulait surtout pas que vous culpabilisiez de ce qui se passe avec sa famille. «Ce n'est pas notre faute!» a-t-elle surtout répété. Elle veut régler ses problèmes toute seule, sans l'aide de personne...
A : Nous, on doit juste attendre que la relation entre Yumi et ses parents se calment!
O : Je vois bien la situation dans laquelle elle est! Ça lui est déjà arrivé de se faire toute petite une fois pour retrouver la confiance de ses parents! (cf : Exploration) Tu arriveras à tenir le coup cette fois encore Ulrich?
U : Pourquoi est-ce que je n'y arriverai pas?!
O : Car durant les prochains jours, on ne va pas la voir souvent... De plus qu'on ne va pas la voir avant demain matin là!


Une petite moue triste apparut sur le visage du brun. Odd avait raison. Le blond arrivait toujours à savoir ce qu'il n'allait pas depuis quelques temps. Les autres de la bande s'étaient aussi rendus compte qu'Ulrich était devenu plus mélancolique depuis ce qu'avait dit Odd quelques instants plus tôt.
H : Mais ne t'en fais Ulrich, on ne la verra pas avant demain, mais rien ne t'empêche de lui téléphoné pour savoir comment elle va... (clin d’œil malicieux)

Le jeune homme devint encore plus rouge tomate. Son colocataire et l'ancienne correspondante de celui savaient très bien le mettre mal à l'aise. Et il détestait quand ils s'y mettaient, que soit l'un ou l'autre, ou ensemble. Cependant, cela fit aussi du bien au samouraï. Car il savait qu'il pouvait compter sur ses amis pour lui remonter le moral quand ça n'allait pas. Il finit de petit-déjeuner avec le reste de la bande, puis ils se dirigèrent tout les cinq vers la bibliothèque. Ils devaient poursuivre leurs devoirs qu'ils avaient à faire pour la semaine suivante.

Finalement, Ulrich essaya d'appeler Yumi qu'au milieu de l'après-midi, ayant été trop occupé pour le faire avant. Il pensait que c'était à lui que revenait cette tâche. Donc, pendant que les autres étaient partis faire une partie de baby-foot au foyer, il retourna dans la chambre qui partageait avec Odd et s'assit sur son lit en regardant son portable. Généralement, lorsqu'il appelait la japonaise, c'était pour quelque chose de sérieux : tels que des informations par rapport au spectacle, ou avant ça, lorsque Xana laissait une attaque. Très peu de fois, il l'avait appelé pour savoir comment elle, elle allait. Mais il se dit que ce n'était pas le moment d'entrer en plein réflexion. Il composa le numéro de la japonaise et attendit que celle-ci réponde. Plusieurs tonalités se succédèrent jusqu'à ce que la messagerie de Yumi se mette en marche. Yumi n'avait pas décroché. Ulrich fut déçu de ne pas entendre la voix de l'élue de son cœur. Néanmoins, il trouva étrange un fait : s'il avait entendu des tonalités, c'était que le portable de la japonaise n'était pas à court de batterie, ni qu'il était éteint. Alors pourquoi elle n'avait pas prit l'appel, de plus que la japonaise avait tout le temps son téléphone à portée de main?!

Du côté de Yumi, celle-ci avait bien vu qu'Ulrich avait essayé de la contacter. Elle était allongée sur son lit quand elle avait senti son matelas trembler à cause de son portable qui avait vibré. Cependant, elle avait tout simplement ignoré l'appel du jeune homme.
Y (pleurant) : Non Ulrich, je ne vais pas te répondre. Je sais que tu pourrais me réconforter, mais je n'y arrive pas... Ulrich... Tu ne peux rien faire pour améliorer la situation dans laquelle je suis!
Elle s'arrêta de parler, n'en ayant plus la force. Elle pleurait alors, sans savoir si un jour elle pourrait tarir ses larmes...

Durant ce temps, le samouraï avait quitté sa chambre. Ils étaient partis rejoindre les autres. Ceux-ci avaient tout de suite vu que quelque chose n'allait. Ulrich ne leur mentit pas, il était angoissé. Il avait un mauvais pressentiment à propos de la fille qui lui était entré dans son cœur pour ne plus jamais en sortir. Et le pire, c'est qu'il ne pouvait pas aller voir à la maison de la famille des Ishyama pour avoir des réponses. Les autres eurent du mal à le faire déstresser, mais y arrivèrent au bout d'un certain temps. S'ils avaient su ce qui se passait...

Le lendemain, dans la cours de récréation, 7h55. La cloche de l'entrée en classe allait bientôt sonner. Et la bande attendait toujours Yumi, car leur amie n'avait toujours pas fait son apparition. Ulrich était dans un état d'angoisse presque totale et il imaginait le pire. Odd faisait des blagues à cause de ça, mais lui aussi commençait à être inquiet, tout comme le reste de la bande. La sonnerie retentit et ils durent rentrer en classe. Cependant les cinq troisièmes eurent le temps de voir Yumi traverser la cours en courant, sans même leur adresser un regard. Le sien à elle par contre avait l'air différent de d'habitude, ses amis en eurent tous le preuve en la regardant, avant d'être obligé par leur professeur de rentrer dans la salle et de s'installer à leurs tables.

Les deux cours que les cinq collégiens avaient de huit à dix heures, leur parurent long. Même pour les deux Einsteins qui écoutaient assidument le cours, car tous voulaient savoir pourquoi Yumi était dans cet état et avait un tel comportement. Heureusement pour eux, ils pourraient poser toutes les questions qu'ils voudraient à leur amie l'heure suivante. Car l'heure de dix à onze était l'une des rares heures où ils avaient une heure de libre commune avec leur amie de seconde.

Quand la cloche de la récréation, nos cinq amis furent les premiers à sortir de la classe, après avoir écrit en vitesse leurs devoirs pour la fois suivante. Il se dépêchèrent d'aller trouver Yumi à sa salle où elle venait de passer deux heures à faire de l'Histoire-Géographie. Mais ils arrivèrent trop tard, la jeune asiatique était déjà partie et seul les derniers de ses camarades quittaient la salle. Mais ils demandèrent confirmation à M. Fumet.

M. Fumet : Yumi, vous dites?
J : Oui monsieur. Vous ne savez pas où elle est?
M. Fumet : Je n'en sais rien du tout... A part qu'elle est sortie la première comme une fusée de mon cours il y a à peine deux minutes!
A (partant vers la porte avec les quatre autres): Merci pour les renseignements Monsieur!


Les deux paires de colocataire et Jérémie se mit alors à inspecter tous les endroits dans lesquels la japonaise aurait pu être : la bibliothèque, le secrétariat, l'infirmerie et même la salle polyvalente. Des lieux où Yumi aurait bien pu se réfugier. Sauf qu'ils ne la trouvèrent nul part. Pour un dernier essai, ils se rendirent à la machine à boisson dans la cours. Mais là aussi elle n'y était pas. Ils se mirent à réfléchir, mais aucun autre endroit ne leur vint à l'esprit. Ils décidèrent donc d'aller s'asseoir sur leur banc habituel ; s'ils n'arrivaient pas à aller jusqu'à Yumi, alors ce serait elle qui viendrait à eux. Ils s'installèrent donc et attendirent, tout en surveillant si leur amie n'était pas dans les parages.

Et la japonaise mordit à l'hameçon, si on peut dire. C'est Ulrich qui l’entraperçut entre les troncs se trouvant à l'orée de la forêt. Elle les épiait, mais ne semblait pas vouloir aller à leur rencontre. Le samouraï fit un geste discret à ses autres amis pour leur signaler la présence de Yumi et où elle était. Cependant, la jeune fille dut aussi voir qu'on l'avait vu, car elle s'écarta des troncs d'arbres auxquels elle était appuyée et se mit à courir en s'enfonçant dans les bois. Elle ne voulait pas se retrouver face à eux...

Après une ''petite promenade de santé'' faite par l'ensemble de la bande, qui consista à une course poursuite en zigzag entre les arbres et les buissons, les troisièmes réussirent enfin à rattraper la geisha. Ce n'était pas vraiment grâce à leur effort, mais plutôt car Yumi s'était écroulée par terre, après avoir trébuché sur une racine.

Ulrich, qui avait été le plus rapide durant cette ''ballade'', arriva le premier auprès de la japonaise. Elle était accroupie, face au sol et semblait sangloter, car de petits tremblements secouaient le corps de la gymnaste virtuelle. Le brun s'accroupit juste à côté d'elle et posa sa main sur son épaule.
Y : Non Ulrich, va-t-en! Je ne veux pas te parler! Je veux rester seule!

Ulrich resta scotché par ce que venait de dire la plus âgée de la bande. Pendant ce temps, le reste de celle-ci était arrivée, bien qu’essoufflé, auprès des deux amoureux. Et tout les quatre s'assirent à côté de leurs amis. Ulrich, d'un simple geste du regard, leur fit comprendre la situation. Chacun posa alors une de ses mains sur celles de Yumi. Lui faisant ainsi comprendre que si elle avait des problèmes, elle pouvait leur en parler. La jeune fille aux cheveux noirs releva à ce moment-là tout doucement sa tête, révélant alors son visage perlé de larmes, qui était caché auparavant par sa chevelure de jais.
A : Tout va bien Yumi, maintenant on est là pour te soutenir!
H : Si tu veux parler pour nous dire ce qui se passe, on t'écoute...
J : Mais on aimerait bien avoir des explications par rapport au fait que tu nous as évité!
U : On sera toujours là pour toi... Tu le sais bien Yumi!


Pendant que ses amis parlaient, Yumi avait bizarrement observé leur visage, quand chacun d'eux avait parlé. Puis, quand le reste de la bande eut fini de parler, c'est elle qui se mit à parler.
Y (ne retenant pas ses larmes) : Je suis désolée, je ne voulais pas que vous le sachiez... Mais comme vous avez réussi à venir jusqu'à moi, je vais tout vous dire ; sinon vous le découvriez vite, j'en suis sure! Dorénavant, je ne serais jamais plus la même, maintenant que je suis...

Chapitre 28: Un monde sans bruits
Y : Maintenant que je suis devenue sourde...

Cette annonce laissa un blanc dans la conversation. Yumi??? Sourde??? Non, cela ne pouvait pas être vrai, pensèrent tous ses amis. Comment est-ce qu'elle avait bien pu perdre le sens de l'ouïe?
Y : Je sais que ça peut vous paraître totalement faux, mais croyez moi, je ne suis plus comme vous... Je vis dans un monde sans bruits, un monde où le silence règne pour toujours (une larme coula le long de sa joue)

La jeune fille n'en pouvait plus. Elle souffrait trop de ne plus entendre tout les sons et bruits qui l'environnaient. Et elle commençait à devenir folle. Maintenant que ses amis étaient au courant, elle ne se sentait plus aussi mal, mais la douleur était néanmoins toujours là. Ulrich, bien que prit d'incertitude au départ, finit par se décider à sécher les larmes de la japonaise avec ses doigts. Ce contact redonna quelque peu le sourire à Yumi. Pendant ce temps, les autres réfléchissaient à ce qui aurait bien pu se passer. Mais ils n'arrivaient pas trouver la réponse à leurs questions.

H : Et comment est-ce arrivé Yumi?! Raconte nous dès le début pour que l'on comprenne!
Y (ayant compris sa question) : Tout à commencé Samedi après-midi, après la répétition. Je suis rentrée chez moi, tout simplement. Mais au lieu que le sifflement dans mes oreilles s'arrête et que mon ouïe redevienne normale, ces problèmes ont persisté. J'avais toujours la migraine, et le pire, c'est que j'entendais de plus en plus mal quand ma famille me parlait.
A : Ton ouïe s'affaiblissait?!
Y : Exactement! A la fin, ce n'était qu'à peine des murmures. Le Samedi soir, j'entendais encore des sons, mais le lendemain... Au début, je ne me suis aperçue de rien. Mais des tâches rouges, du sang étaient apparues sur mon oreiller. Et quand je me suis regardée dans la glace de ma salle de bain, j'ai vu dans mon reflet que du sang coulait sur mes joues. C'était de l'intérieur de mes oreilles que le sang venait. Sur le moment, j'ai lâché un cri d'effroi. Mais j'ai été incapable d'entendre le propre son de ma voix. (elle se remet à pleurer)
J (devenant livide, car il était en parti responsable) : Tu veux dire que c'est à cause de l'accident de la réunion que tu n'entends plus rien?!
Y (s'étant aperçu du teint du génie) : Oui, mais ne t'en fais pas Einstein, ce n'est pas ta faute, car tu n'as pas touché la commande de réglage qui a déclenché l'accident!
O : Au fait, tu as trouvé ce qui est arrivé, il y a deux jours?!
J : Non, et c'est pour là que je m'en veux! J'ai tout vérifié dans la salle et je n'ai rien vu qui aurait pu dérégler le pupitre. A part si quelqu'un hormis nous l'avait déréglé. Mais on était seul dans la salle polyvalente!
Y : Tu trouveras, j'en suis sure!
H : Mais au fait Yumi, comment est-ce que tu arrives à nous comprendre, si tu ne nous entends plus?!
Y : Disons que vous ne saviez pas jusqu'à maintenant que j'ai une autre faculté à part savoir communiquer en morse... Je peux lire sur les lèvres.
A : Tu veux dire que tu peux savoir ce qu'on dit grâce aux mouvements de nos lèvres?!
Y : Oui Aelita, c'est ça! Mais je ne suis pas une experte! Je ne comprends que si on ne me parle pas trop vite! Et vous ça va...
O : Où est-ce que tu as appris à faire ça?
Y : C'est une de mes cousines japonaises qui est malentendante. Quand elle venait des fois en France qu'en j'étais plus jeune ; ma famille et moi, on s'est entrainé pour se faire comprendre par elle. (riant un peu) Je me souviens qu'avec Hiroki, on se mettait face à face avec des boules Quies dans les oreilles et on essayait de se comprendre...
H : Heureusement que tu en as gardé le technique... Mais comment tu as fait pour les cours depuis huit heures?!
Y : J'avais Monsieur Fumet ce matin, et comme il ne dicte pas mais écrit tout au tableau, ça a été...
J : En tout cas, il faut qu'un médecin t’ausculte! Tu ne peux pas rester dans cet état-là! On va t'emmener à l'infirmerie, pour savoir déjà si ta surdité n'est que temporaire...
Y : Non, hors de question!


Le reste de la bande fut étonné par la soudaine agressivité de leur amie. Mais Yumi leur donna une explication à sa réaction.
Y : Je ne voulais pas vous paraître brutale... Mais à part vous, personne n'est au courant que je suis devenu sourde. J'ai tout fait pour le cacher à mes parents, à mes camarades et aux professeurs!
O : Pourquoi Yumi?!
Y : Parce qu'on aurait demandé qu'est-ce qui est arrivé... Et on aurait voulu vous poser aussi des questions! Et je ne veux pas que vous ayez des ennuis à cause de moi. Et puis, si mes parents viennent à être au courant de ça, ils seraient capables de vous tenir responsable de ce qui m'arrive... C'est déjà assez difficile après le week-end dernier!
J : On sait que tu veux calmer le jeu avec tes parents, mais ne t'en fais pour nous!
Y (regardant les filles) : Vous leur avez finalement dit que je voulais rester écartée quelques temps de la bande?...
A : Oui, de tout façon, soit c'était toi qui leur disait ou c'est nous qui leur en parlions.
U : C'est donc aussi pour cela que tu ne m'as pas répondu quand je t'ai appelé hier?!
Y : Je suis désolée. J'aurais bien voulu décrocher mais j'en avais pas vraiment la force et je n'aurais pas pu t'entendre...
U (lui souriant) : Ça ne fait rien, maintenant que je comprends pourquoi!
J : Je vais peut-être me répéter Yumi, mais il faut vraiment que quelqu'un t'ausculte...
Y : Mais on va devoir tout expliquer...
J (après avoir réfléchit brièvement) : A moi que ce soit moi t'examine?
O : Tu crois que tu y arriverais?!
J : Ça ne doit pas être si compliqué que cela... Mais je n'ai pas les instruments médicaux pour le faire.
H : D'accord, bon on va aller à l'infirmerie pour en emprunter alors.
U : Oui, accepte au moins que Jérémie vérifie tes oreilles...
Y : Si vous voulez... Allez, on y va!


Les cinq collégiens se levèrent rapidement, alors que la lycéenne, sous les yeux ébahis de ses amis, se releva le plus doucement possible.
A (étant sure que son amie voyant ce qu'elle pouvait lire sur ses lèvres): Quelque chose ne va pas pour que tu te lèves lentement?!
Y : C'est que j'évite de le faire depuis que ce matin. Je me suis levé rapidement de mon lit à mon réveil, mais j'aurais mieux fait de ne pas le faire... J'ai faillit tomber dans les pommes tellement ça m'avait mal à la tête!
U (inquiet) : Tu me le dis si ça t'arrive dès maintenant! Ne nous caches plus rien s'il-te-plait...
Y : D'accord.


Ils prirent alors la direction de la sortie du bois, pour rejoindre ensuite le bâtiment administratif où se trouve l'infirmerie. Cependant, arrivés à la porte de celle-ci, quelqu'un contrecarra leur plan. Yolande, l'infirmière, était dans sa salle, donc la bande ne pouvait pas y aller sans avoir à donner des explications. Mais il fallait quand même que les six amis entrent dans la pièce médicale. Après une brève réflexion, Aelita trouva une idée géniale, mais elle ne voulut rien dire aux autres. Elle leur demanda juste de se cacher derrière l'angle du couloir et d'attendre.

Ses amis firent ce qu'elle avait dit, puis l'ancienne gardienne de Lyoko entra dans l'infirmerie. Un peu moins de deux minutes plus tard, Yolande sortait de la salle en compagnie d'Aelita. La jeune femme remercia l'élève et partit dans le couloir, dans la direction opposé d'où le reste de la bande était caché. Ceux-ci, après s'être assuré que personne ne les voyait, rejoignirent la jeune fille aux cheveux roses et entrèrent dans l'infirmerie.

Odd resta dans l’entrebâillement de la porte pour surveiller si quelqu'un n'arrivait pas. Jérémie et Aelita se mirent à fouiller sans trop déplacer les affaires dans les armoires, pour trouver le matériel adéquat dont Einstein avait besoin. Pendant ce temps, Ulrich aida Yumi à s'installer assise sur l'un des lits de la pièce. C'est le génie qui trouva finalement en premier l'otoscope (le petit appareil qui permet de regarder dans l'oreille. Il commença à examiner les oreilles, des deux côtés, mais ce qu'il voyait n'avait pas l'air de l'enthousiasmer. Quand à la jeune DJ, celle-ci regardait encore dans les coins de la pièce pour regarder si elle ne pouvait pas trouver quelque chose qui pourrait leur être utile.

Jérémie passait de l'oreille gauche à l'oreille droite et repartait toujours à l'autre oreille. Il semblait chercher quelque chose, mais cela semblait de jamais venir. Au bout de deux minutes, il appela Aelita pour qu'elle aussi vienne ausculter et regarder les deux oreilles. Elle finit par se redresser et se tourner vers le génie.
A : C'est bizarre Jérémie, au début je vois les parois nettement et puis ça commence à devenir plus obscur et je ne discerne plus ce qu'il y a. (regardant le petit appareil) Mais c'est pas habituel, puisque normalement, avec la petite lampe incorporée dans l'instrument, ça éclaire très bien! (elle mit en marche l'otoscope pour confirmer que la pile n'était pas à plat)
J : Alors c'est que je ne rêvais pas. (devenant blanchâtre) Yumi, tu... tu... Je ne vois plus tes tympans. C'est comme s'ils avaient disparu...


Yumi ne comprit pas tout de suite, ou ne voulut pas le comprendre sur l'instant. Quand elle réalisa ce que venait de dire son amie, elle fut effondrée. Comme cela avait bien pu arriver??? Le reste de la bande, ainsi que Odd à qui Héléna avait fait passer le message, ne sut que dire dans cette situation pour réconforter leur amie.
H : Et est-ce que la cause de cela n'aurait pas pu être les sons stridents de la réunion de Samedi? Je ne m'y connais pas en anatomie de l'oreille, mais je ne vois que cette solution pour expliquer tout cela!
A (regroupant rapidement dans sa tête toutes les informations qu'ils avaient) : Après tout, pourquoi pas?! Les sons étaient si forts, et encore plus fort pour Yumi que pour nous, ils auraient bien pu faire éclater les tympans. N'en restant que les bords que l'on aperçoit quelque peu avec l'otoscope...
J : Et cela expliquerait aussi le fait que Yumi ait eu les oreilles qui ont saigné la nuit dans la nuit de Samedi à Dimanche. C'était à cause des déchirures de tympans!
A : Malheureusement, je crois que Yumi, tu n'es pas sourde temporairement avec ce que tu as...
Yumi fit la grimace. Bien qu'elle ne l'avait pas vraiment su, elle avait pressentit que sa surdité n'était pas que passagère.
H : Et bien, je crois que tout se regroupe. On sait d'où vient le problème maintenant...
U : Maintenant, il ne reste que trouver la solution à ce problème...


La japonaise fit alors triste mine après avoir lu sur les lèvres du samouraï ce qu'il venait de dire.
Y : Il n'y jamais eu de traitement médicaux pour ça, n'est-ce pas Jérémie? (baissant la tête)
J : D'après ce que je sais, aucun prototype de traitement n'a marché jusqu'à présent...
U (énervé car il ne pouvait rien faire) : Tu veux dire qu'il n'y a pas de solution?! Que Yumi va devoir rester ainsi le restant de sa vie?! Je refuse!
Y (ayant compris l'essentiel de se qu'il venait de dire, car il avait parlé très vite) : Ne t'inquiètes pas pour moi, je m'y habituerai...
U : Ce n'est pas rien Yumi, ta vie ne sera plus la même...
Y (évitant de le regarder dans les yeux) : Je le sais bien...


Un lourd silence de plomb tomba alors dans l'infirmerie. Chacun ne savait que dire, même Odd ne trouva pas une vanne pour remonter le moral des troupes. Aelita, qui fouillait encore dans les recoins de la pièce, trouva quelque chose qui, lui semblait-il, pourrait être utilisable.
A : Jérémie, viens s'il-te-plait, je viens de dénicher un appareil, mais je ne suis pas sure que ce soit ce que je pense...
J (regardant l'engin) : Mais tu ne t'es pas trompé, si tu penses comme moi que c'est ça... Tu viens de trouver l'appareil qui permet de faire un test d'écoute! J'avais complétement oublié que Kadic possédait l'un de ces appareils.
U : Pourtant Yolande, si je me souviens bien, l'a bien utilisé lors de la visite médicale... (cf : Au meilleur de sa forme)
A : Oui, c'est vrai...
J (tendant le casque de la machine à Yumi) : Mets-le! Je vais te faire te faire un audiogramme pour savoir à quel stade de surdité tu es.
Y (plaçant le casque sur les oreilles) : Vas-y Einstein!
J : Tu n'auras qu'à me faire un signe avec la main du côté duquel tu entendras un son.


Ainsi commença le test d'écoute. Mais à la fin celui-ci ne fut pas très réussi. Yumi n'avait presque pas entendu de sons. Les seuls qu'elle avait réussi à entendre étaient les plus aigus et Yumi ne les percevait que comme un bourdonnement. Cela affligea encore plus le brun : la japonaise était à un stade avancé de la surdité. Quand à celle-ci, elle n'eut pas a demander les résultats, car elle savait que plus on entendait les sons clairement, mieux c'était.

Cependant, Odd donna une alerte : Yolande revenait à l'infirmerie! Tous se regardèrent angoissé, comment allaient-ils sortirent de la pièce? Tous les regards se tournèrent alors vers la fenêtre, c'était la seule sortie possible. Jérémie et Aelita restèrent à ranger ce qu'ils avaient pris dans les placards, pendant que les autres passaient par l'ouverture pour aller dehors. Yumi avait dû être aidé des trois autres, car le test lui avait donné un petit mal de crâne. Jérémie fut le suivant à sortir par la fenêtre, mais il ne fut pas suivi tout de suite par Aelita. Celle-ci avait attendu que la machine ne finisse d'imprimer l'audiogramme de Yumi. Quand cela fut terminé, elle éteignit l'appareil et passa par la fenêtre pour se retrouver à l'extérieur... Juste à temps puisque Yolande rentra quelques secondes plus tard dans l'infirmerie. La jeune femme fut étonnée de trouver la fenêtre ouverte car elle croyait qu'elle était fermée quand elle était partie. Mais elle ne se posa pas plus de question et referma la fenêtre.

Pendant ce temps, toute la bande s'était accolée au mur, juste en dessous de la fenêtre, au cas où Yolande regarderait par la fenêtre. Quand l'infirmière eut refermé celle-ci, les six adolescents soufflèrent de soulagement. La catastrophe n'avait pas été bien loin. Jérémie pensa qu'ils seraient mieux pour eux qu'ils ne se fassent pas remarquer et décida qu'ils devraient aller dans une chambre à l'internat pour être au calme. Personne n'y serait parce les internes n'ont pas le droit de retourner dans leur chambre en journée, mais dans cette situation extrême, une solution extrême s'imposait. Ils allaient devoir contourner le règlement, premièrement en allant à l'internat en pleine journée, et deuxièmement car une externe les accompagnerait.

Héléna, qui avant était très stricte par rapport au respect du règlement de Kadic, était moins à cheval dessus depuis quelque temps. Elle ne redit rien donc au fait de contourner les règles. En effet, depuis la fois où elle était partie en plein cours de Mathématiques en compagnie d'Odd pour sauver Yumi et Ulrich, elle avait moins de mal à désobéir. Malgré qu'elle restait toujours vigilante aux conséquences que cela pourrait avoir. Ils se faufilèrent alors jusqu'aux dortoirs de l'internat et rentrèrent dans la première chambre qui était la plus proche : ce fut celle de Einstein. Ils leur restaient encore une demi-heure de libre avant de devoir retourner en cours.

Le génie s'installa tout de suite à son bureau où il alluma son ordinateur portable. Il voulait faire des recherches sur internet pour pouvoir comprendre et analyser plus profondément l'audiogramme. Les autres s'assirent sur le lit d'Einstein et attendirent. Mais ce ne fut pas Jérémie qui trouva en premier les informations recherchées. C'est Aelita qui trouva les renseignements dans le livre concernant l'appareil auditif qu'elle avait pris à l'infirmerie. Dans la précipitation, elle avait oublié de le ranger à sa place. Mais, il allait bien leur servir...

Le livre leur apprit comment décomposer les informations données par un audiogramme. Grâce à lui, nos héros purent savoir que Yumi était au plus fort taux de surdité. Comme si elle avait été sourde de naissance. Yumi fut encore plus abattue en apprenant cette nouvelle.

Jérémie, pendant que les autres analysaient les résultats de la machine qui fait les tests d'écoute, avait entrepris de rechercher dans ses vieux cartons l'une des ses anciennes inventions jamais achevées. Au bout de quelque minutes, il finit par mettre la main dessus. Il prit ses outils dont il se servait pour construire ses robots et se mit à la tâche, car il avait une idée en tête. Il fit quelques réglages, remit quelques vis et brancha enfin son nouvel appareil à son ordinateur. Il transféra un programme dans celui-ci et le génie avait terminé.

Einstein attendit que le logiciel soit fini de télécharger, puis il éteint son appareil pour ensuite le remettre en marche. Enfin, il le tendit à Yumi. La japonaise, bien qu'un peu étonné au début, finit par prendre l'appareil. Celui-ci ne ressemblait pas aux inventions généralement faites par le blond à lunettes. Il était tout plat, pas très épais et il y avait un écran sur le dessus. Plusieurs boutons faisaient aussi leurs apparitions, dont un qui servait à allumer ou éteindre l'appareil.
Y : Qu'est-ce que c'est Jérémie?
J : Regarde sur l'écran...


Sur l'écran du petit appareil était apparu deux phrases. Les deux phrases que Einstein et la geisha venaient de dire.
J : Cet appareil va te retranscrire à l'écrit tout ce que les personnes qui seront auprès de toi diront. Comme ça, si tu es fatiguée ou que tu n'arrives pas à lire sur les lèvres, tu pourras quand même comprendre ce que dira la personne.
A : Génial Jérémie! Tu ne m'avais jamais parler de ce petit projet interrompu...
J : C'est que je ne savais pas vraiment encore à quoi il allait servir... Mais là, j'en ai trouvé la bonne utilité!
O (à Yumi) : Ça va t'être bien utile je pense...
J : Par contre, si la machine te retranscrit avec des fautes d'orthographe, c'est normal... Il faudra le temps qu'elle s'habitue aux voix qu'elle entendra... De plus que certaines personnes ont des fois des petits accents.
Y : Seulement là, j'ai cours d'Anglais de onze heures à midi...
J : Ne t'en fais pas! Avec le bouton sur le côté à gauche, tu peux choisir la langue que tu souhaites!
H : Comme d'habitude Einstein, tu penses à tout...
J : Je prendrais ça comme un compliment!
A : Jérémie et moi, on va tout faire tout trouver une solution qui te rendra ton sens de l'ouïe! Considère cet appareil comme une solution provisoire jusqu'à ce qu'on en trouve une définitive!
U : Je suis sûr qu'ils vont trouver rapidement une solution... Mais en attendant, si tu as un problème, viens m'en parler...
Y : D'accord Ulrich... Et merci!


Le génie de la bande continua d'expliquer à Yumi les autres options de l'appareil. Puis, comme le sonnerie de reprise des cours allaient bientôt sonner, ils redescendirent sans se faire voir dans la cours. Comme s'ils ne se trouvaient pas dans une situation ultra délicate et que tout allait bien...

A midi, toute la bande se rejoignit au réfectoire pour manger. La japonaise, malgré qu'elle s'était promis de s'écarter un peu de la bande pour calmer ses relations avec ses parents, fit tout l'inverse. Depuis qu'elle avait pendu la faculté d'entendre, elle était devenue plus craintive et avait peur que tous découvre ce qui lui arrivait. Donc elle se tourna vers les seules personnes qui ne lui faisaient pas peur et en qui elle avait confiance : ses amis. Même William, avec qui elle avait déjà passé plus d'un an en classe, la terrifiait. Et cette peur ne l'avait pas arrangé, puisque le jeune homme s'était remis à embêter la japonaise avec ses plans dragues à deux euros pendant la dernière heure de la matinée. A l'heure sacrée d'Odd, elle avait donc retrouvé le plus vite possible le reste de la bande, pour se sentir enfin en sécurité.

Tout les six étaient alors installés à une table du self, et mangeaient en silence, ce qui n'étaient pas vraiment dans leur habitude. Les deux Einsteins étaient encore et toujours dans leurs pensées pour trouver la solution au problème de Yumi. Héléna et Ulrich se faisaient beaucoup de peine pour Yumi qui soupirait de sa vie passée où elle était heureuse, et cela faisant, ne mangeait près rien de ce qui se trouvait sur son plateau. Et Odd... était absorbé par son repas.^^ Rien n'est plus sacré que le repas de midi!^^ Cependant, bien qu'il soit obnubilé par la nourriture, le ventre à pattes gardait toujours un œil fixé sur celle qu'il considérait comme sa grand sœur. Pour se préparer à lancer une blague (pourrie ^^) si le moral de ses amis descendait au plus bas.

Sissi avait bien vu que la bande n'était pas comme d'habitude et en profita pour venir les embêter avec cela.
Sissi : Alors vous six, c'est bien calme ici. Vous ne bavardez pas comme tout les autres jours?! Y'a quelque chose qui ne va pas?!
H : Je vais te le demander poliment Sissi, parce que ce n'est pas le moment! Va voir ailleurs si on y est!
Sissi : Je faisais rien de mal, juste une remarque... Ulrichinou, viens donc t'asseoir à ma table... Tu pourras discuter avec moi, au lieu de ne pas pouvoir le faire avec ces muets.
U : Mais lâche moi donc la grappe! Je reste avec mes amis! Jamais je n'irai m'asseoir à ta table pour faire la conversation avec toi!
Sissi : Ce qui est drôle, c'est que votre japonaise n'a pas l'air bien dans son assiette. (un sourire méchant aux lèvres) Bah, qu'est-ce qu'il y a Yumi?!


Odd et Ulrich étaient prêt à rétorquer quelque chose à la fille du proviseur, mais notre jeune asiatique les prit de cours.
Y (haussant le ton) : Et alors, en quoi ça te regarde?! Ce n'est pas tes affaires! Alors barre-toi, comme ça, notre bande pourra enfin manger tranquillement.
Sissi (quelque peu déstabilisé par le ton glaçant de la japonaise, en partant) : On se reverra plus tard Ishyama!


La peste partit vers une table pour s'installer, suivit de ses deux petits toutous, Hervé et Nicolas. Depuis qu’Élisabeth s'était fait rejeté par Ulrich, (cf : après qu'Ulrich et Yumi se soient fait enfermé dans la piscine) elle avait accepté, à contre-cœur que les deux garçons redeviennent ceux qui la suivaient partout.

Pendant ce temps, à la table de nos héros, tous avait leurs regards fixés sur la plus âgée de la bande. Elle était devenue plus glaciale que d'habitude et c'était la première fois qu'elle parlait comme ça à la fille de M. Delmas. Cependant, son attitude devint plus sereine et calme quand elle se tourna vers ses amis.
Y : Je sais ce que vous devez penser. Je m'énerve plus facilement et beaucoup plus quand quelqu'un m'exaspère, (baissant le ton pour que cela ne soit pas entendu par leurs camarades) depuis l'accident...
O : D'accord! On fera tout pour ne plus t'embêter!
Y : Te connaissant, ce sera toi le premier à trahir ce que tu viens de dire!^^
O (commençant à bouder) : Mais...
H : Un point pour Yumi! Et Odd, arrête de faire l'enfant!
A : Tu as beau lui rappeler, il le fera toujours! A chaque fois que quelqu'un le rambarde, il recommence à faire le bébé!
O : Tu ne vas pas t'y mettre toi aussi?!
U : Y'a que la vérité qui blesse Odd.^^
J : Si tu veux qu'on te prenne au sérieux, fais tout pour que tu le sois!
O (savant parfaitement qu'il avait raison) : Je vais essayer, ça vous va?!
Y : Ça nous ira...^^
U : Au fait, comment as-tu réussi à comprendre Sissi?! Tu n'avais pas sorti ton appareil?!
Y : J'ai du lire sur ses lèvres... Et je peux vous dire que j'ai eu du mal à la comprendre, elle n'articule pas!
O : Je crois même qu'un cake articulerait mieux qu'elle. Et ce serait déjà dévalorisant pour le cake.^^


Une sourire naquit sur chacune des lèvres de nos héros. Leur blagueur ne changerait jamais!^^ Ils finirent de manger et restèrent dans la cour jusqu'à la reprise des cours à deux heures...


Voilà pour aujourd'hui, pour ce qui est de la suite, je ne sais pas quand elle arriva. Je planche déjà dessus mais cela me pose certains problèmes...
L'amour est une chose incomprise pour certains, pour d'autres c'est une chose merveilleuse.

Des amies à moi sont aussi de écrivaines en herbe (ce n'est pas des histoires avec Code Lyoko, mais j'adore leur style!) Alors si vous voulez voir leurs histoires...
http://ptite-fantaisiste51.skyrock.com/ (récit au Moyen Age)
et
http://aelyne51.skyrock.com/ (avec des vampires)

Lyokophile à vie

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Message 30 Aoû 2012, 01:49

Re: Comédie Musicale

c'est bien ce que je pensais, elle est devenue sourde.
Mais je suis persuadé que c'est Sissi la fautive; d'ailleurs je me demande pk les heros n'y ont pas songé immédiatement (avec l'altercation qui c'était passé juste avant les réglages et le fait qu'elle haissent Yumi, c'etait plus qu'envisageable)
Je me demande ce qu'il va se passer ensuite:
-Son probleme va etre révélé au grand jour et la responsable découvert (et accessoirement puni)
-Les LG vont de nouveau faire appel au SC, pour resoudre le probleme en secret.
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Futur Lyokofan

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Message 30 Aoû 2012, 02:39

Re: Comédie Musicale

Eh bien eh bien'

Que dire? J'ai lue entièrement ta fiction, et je l'ai trouvé intéressante, j'aime beaucoup le côté musical, sa change un peu le contexte! Pauvre Ulrich et Yumi enfermés dans la piscine, mais bon, c'était bien joué de ta part car j'ai trouvé la scène vraiment bien entre les amoureux^^

Trop kawaii Yumi qui surprend Ulrich par derrière en lui cachant les yeux//SBAM// Quoi?? Non mais pour qui ils se prennent?? Sérieux, les parents de Yumi et le père d'Ulrich trop sévère, et venant de madame Hishiyama sa ma grandement étonné. Mais je voie que l'ont peut toujours compter sur madame Stern, qui pour moi a sauvé la situation. J'ai bien aimé, quand Ulrich a embrassé Yumi sur la joue à la bibliothèque juste pour ce venger des parents, et sa a plutôt bien marcher!

QUOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII??????????? Yumi sourde??? C'est impossible, oh la pauvre, elle ne peu plus entendre, bravo à celui qui a monté le volume à fond c'est malin --' mais bon la japonaise a quand même eu le soutient de ses amis et celui d'Ulrich.

En tout cas, j'ai bien apprécié la lecture, et espère vite voir le chapitre 29. Voila kissou ;) ;)
Aimé ce n'est pas simplement ce dire "Je t'aime" c'est aussi savoir pardonner.
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Message 03 Sep 2012, 20:37

Voilà la suite de mon histoire.
Et le chapitre 29 tant voulu par Aeria (au fait, merci pour ton court résumé de toute mon histoire, j'ai adoré tes commentaires^^)
Et je remercie aussi Thor94 pour son post, tu n'es pas loin de la vérité quand ti faisais des suppositions...
Voilà, bonne lecture à tous.

Chapitre 29: Le retour des parents à Kadic
Quand leurs heures de cours recommencèrent, les troisièmes durent se séparer de leur amie de seconde. Ulrich eut le plus de mal de s'éloigner de la japonaise, depuis qu'elle avait perdu le sens de l'ouïe, il sentait que Yumi était devenue plus fragile que d'habitude et ne voulait pas qu'il lui arrive quoi que ce soit. (Note de l'auteur : Ulrich, le chevalier servant de Yumi est de retour!^^)
Malgré cela, il partit avec les autres à leur cours d'Anglais. (avec un petit pincement au cœur tout de même)

Tout se passa comme d'habitude pour les six de la bande. Jérémie et Aelita continuaient néanmoins à réfléchir pour trouver la solution au problème de Yumi. Mais tout bascula alors que la cloche de quinze heures allait bientôt sonner. Yumi, qui était en leçon d'italien, était train de changer une option sur l'appareil que Jérémie lui avait donné...

Soudain, alors qu'elle le remettait au fond de sa trousse, le professeur se plaça derrière elle.
Prof : Mademoiselle Ishyama? Que cachez-vous donc dans votre trousse?
Y : Euh rien... C'est... (ne savant plus quoi dire)
Prof (prenant l'appareil qui, mal rangé, avait glissé de la trousse) : C'est votre téléphone portable! Je vous croyais beaucoup plus studieuse et travailleuse Yumi, alors qu'en fait vous êtes sur votre portable pendant mes cours!
Y (ayant lu sur les lèvres du professeur) : Non, ce n'est pas ce que vous pensez! Je...
Prof : Quelle excuse allez-vous me dire pour vous sortir de cette situation Mlle Ishyama?! Je ne crois pas que vous puissiez en trouver une alors que je vous ai pris la main dans le sac! Vous irez me voir à la fin de l'heure, en attendant, je vous confisque votre portable!


Yumi avait plus besoin de l'appareil durant les cours de langues car elle n'arrivait pas à lire sur les lèvres dans une langue étrangère. Il fallait absolument que le professeur ne lui prenne pas la petite machine, sinon elle ne pourrait plus suivre le cours à part ce qui serait écrire au tableau noir.
Y (suppliante) : Non, monsieur s'il-vous-plait, j'ai vraiment besoin de cet appareil! Laissez-le moi!
Prof (sans indulgence) : Et pourquoi donc?! Pour que vous l'utilisiez et ne suiviez plus durant les cours?!


A ce moment-là, Yumi commença à en avoir ras-le-bol. Généralement, elle ne s'énervait pas aussi rapidement, mais dans cette situation, la goutte d'eau avait fait déborder le vase. Elle en avait marre que l'enseignant ne lui renvoie des phrases telles des piques... Malgré le fait qu'il ne sache pas tout ce que Yumi endurait à cet instant-là.

Y : Vous voulez savoir pourquoi j'ai tant besoin de ce petit appareil?! C'est simple! Si vous l'examineriez de plus près, vous verriez que ce n'est pas un téléphone portable. Cet appareil retranscrit à l'écrit tout ce qui est dit à haute voix, rien de plus. Et pourquoi je ne peux pas m'en passer?! Si je dois tant le garder sous la main, c'est parce qu'il m'est devenu si nécessaire! (entrant réellement dans une colère noire car elle n'en pouvait plus de tout cacher) Si je ne l'avais pas ou plus, je ne pourrais pas comprendre la plupart des choses que vous dites... (explosant en se levant brutalement pour faire face au professeur qui était devant elle) CAR JE SUIS DEVENUE SOURDE!

Cependant, Yumi fit une erreur en se levant brusquement. Elle avait oublié qu'elle était devenue comme les personnes qui ont des otites. Il ne faut pas se lever ou se baisser trop rapidement, à cause de ''l'altitude'', qui produit un appel d'air dans l'oreille interne. Et c'est ce qui faut à tout prêt éviter. Les conséquences sur Yumi furent assez conséquentes, mais pas trop graves quand même.
(Note de l'auteur : Je ne vais pas le faire mourir notre japonaise, vous inquiétez pas!^^)

Sous les yeux de ses camarades et de son enseignant, médusés par la révélation qu'elle venait de faire, Yumi finit par tomber inconsciente. Heureusement, son professeur d'Italien, comprenant alors la situation de la jeune fille, réagit dans l'instant. Il confia le reste de la classe au délégué et emmena la jeune fille asiatique à l'infirmerie, aidé par la déléguée suppléante. Quand ils y furent arrivés, l'infirmière prit tout de suite en charge la japonaise, tout en écoutant l'enseignant qui lui expliquait les circonstances. Quand à la camarade de Yumi, elle était partie chercher M. Delmas, Yolande lui ayant demandé de le faire venir jusqu'à l'infirmerie.

Le principal ne mit pas beaucoup de temps à venir aux nouvelles, vu ce que lui avait raconté la camarade de Yumi. Celle-ci repartit vers la salle de cours pour rejoindre le reste de la classe dès qu'elle eut accompagné le père de Sissi à l'infirmerie. Restèrent alors dans la salle de soins le principal, Yolande et le professeur d'Italien. Pendant que l'élève était allée chercher M. Delmas, l'infirmière en avait profité pour ausculter la jeune fille. Elle fit le même diagnostic que la bande le matin même : Yumi avait bien les deux tympans complétement percés. Après avoir appris cela, le principal de Kadic pâlit rapidement. Mais qu'avait-il bien pu arriver à la japonaise?! Il l'avait toujours connue en bonne santé et non sourde.

L'enseignant de langue lui fit part de ce que son élève lui avait dit pendant son cours. M. Delmas le remercia pour les informations qu'il venait de lui donner et l'invita à retrouver le reste de ses élèves de seconde, lui disant qu'il prenait le situation en main. Le professeur le remercia et avant de partir lui remis l'appareil qu'il avait pris à la japonaise, en lui expliquant à quoi il servait. Le père de Sissi regarda alors l'enseignant quitter la pièce, puis se tourna vers l'infirmière.
M. Delmas : Yolande, est-ce que Yumi est obligée de rester ici, ou peut-elle être emmener dans mon bureau?
Yolande : Je ne vois pas pourquoi elle devrait rester à l'infirmerie. Je viens de nettoyer le sang qui s'écoulait de ses oreilles, le choc ayant provoqué cela. J'ai fait tout ce que je pouvais faire. Cependant, si vous l'emmener dans votre bureau, je préférais rester avec elle au cas où...
M. Delmas : J'allais justement vous le demander! Aidez-moi à la transporter!


Les deux adultes portèrent chacun de leur côté la jeune fille par l'épaule. Sur le chemin, Yolande finit par poser la question qui la chagrinait.
Yolande : Monsieur, il y a quelque chose qui me tracasse dans ce que le professeur d'italien a raconté... Il me semble que Yumi n'a dit à personne pour ses problèmes de surdité...
M. Delmas : C'est ce que je commence à penser moi aussi...
Yolande : Je crois qui serait bon de contacter les parents de Mlle Ishyama, même s'ils ne sont pas au courant...
M. Delmas : *Appeler la famille Ishyama, je pensais bien qu'il allait falloir le faire! Mais que va être leur attitude?! Moi qui croyait Samedi dernier que je n'aurais pas à les appeler avant longtemps à propos de leur fille... Je me suis bien trompé!* C'est ce que je comptais faire dès que nous serons arrivés dans mon bureau!
Yolande : J'ai proposé cela car je ne suis pas experte dans le système auditif, mais il faudrait qu'elle aille voir des spécialistes...
M. Delmas (murmurant à lui-même) : Mais comment a-t-elle bien bien devenir sourde?!


Ils parvinrent au bureau au bout de plusieurs minutes. Dès qu'ils furent entrés dans la pièce, le proviseur de Kadic demanda à son assistante de chercher le numéro de téléphone pour joindre (une fois de plus malheureusement) les parents de la japonaise. Une fois à l'intérieur de son bureau, ils laissa la jeune fille au soin de sa secrétaire et de l'infirmière, il souffla un bon coup et composa le numéro de la maison des Ishyama.

Ce fut la mère de Yumi qui répondit au téléphone. Quand elle sut pourquoi, elle faillit tomber dans les pommes. Mais elle resta quand même conscience. ''Ce n'est surtout pas le moment de tomber dans les vapes!'' se dit-elle. Elle remercia le principal au téléphone et lui dit qu'elle arrivait dès qu'elle le pouvait. Ensuite, dès qu'elle eut raccroché, Mme Ishyama téléphona pour mettre au courant son mari. Celui-ci ne fut pas comme sa femme à presque tomber inconsciente, mais son stress augmenta d'un coup. Il raccrocha et alla sur le champ demandé à son patron s'il pouvait rejoindre sa femme à Kadic, expliquant quelque peu la situation. Celui-ci accepta vu les circonstances et M. Ishyama put rejoindre sa mère qui s'était rendu seule à pied à Kadic.

Pendant que ses parents arrivaient, notre jeune japonaise finit par se réveiller sous le regards soulagés de Madame Weber et Mademoiselle Perraudin. (Note de l'auteur : d'après moi, Yolande n'est pas mariée!) Quand Yumi se rendit compte d'où elle était et avec qui, elle comprit tout de suite que le secret de sa surdité n'en était plus un. Elle n'osa pas tout de suite regarder les trois adultes dans les yeux. C'est le père de Sissi qui dut briser le silence créé.

M. Delmas (lui tendant l'appareil qui lui avait été un peu plus tôt confisqué) : Pourquoi ne pas avoir prévenu l'administration et tes professeurs que tu avais perdu le sens de l'ouïe?!
Y (lisant ce qui s'affichait sur l'écran) : C'est que... Je ne voulais pas que tout le monde soit au courant et qu'après je ne sois plus considérée comme une élève normale...
Yolande : Je peux comprendre cela, mais vu ce problème, tu ne peux plus suivre normalement les cours. Et comment es-tu devenue sourde et surtout depuis quand?! L'équipe pédagogique de Kadic t'a toujours connue entendante...
Y (hésitante) : Je ne peux pas vraiment le dire... Cela est arrivé par accident, et je ne veux pas qu'on fasse des reproches à des personnes qui n'ont rien à voir avec cela.
M. Delmas : Il faut vraiment que nous dise ce qui est passé pour qu'on comprenne...
Y (finissant par céder) : Bon, d'accord. Mais promettez-loi que vous n'en voudrez pas à certains de n'avoir rien dit... Je leur avais fait promettre de rester muets sur l'accident!


L'ancienne geisha virtuelle raconta donc finalement ce qui s'était passé le samedi après-midi dans la salle polyvalente. Elle n'omit aucun détail des événements, depuis le début de la réunion jusqu'à ce qu'elle parte de la salle. Quand elle eut terminé, les trois adultes faisaient une drôle de tête et avaient pâli. (Note de l'auteur : Cela peut se comprendre, par le fait que l'établissement de Kadic peut être tenu comme responsable de l'accident dans un cas comme cela...)

Mme Weber : Donc si nous avons bien compris ce que vous nous avez expliqué, vous êtes presque sure que ce sont les sons stridents qu'ont produit les machines qui ont fait que vous êtes devenue sourde?!
Y (mal à l'aise après leur avoir tout raconté) : Oui, à peut-prêt...
M. Delmas : Et Messieurs Della Robbia, Belpois, Stern, ainsi que Mesdemoiselles Stones et Lisoin étaient présents lors de l'accident?
Y : Oui... (mais accentuant beaucoup sur leur innocence) Mais je vous répète bien qu'ils ont en aucun cas touché aux commandes audio!
M. Delmas : Je crois que vous nous avez assez répéter cela depuis tout à l'heure!... Donc on vous croit sur parole Mademoiselle Ishyama! Seulement, je suis presque sur que vos cinq amis sont aussi au courant de votre surdité, et pas que de l'accident n'est-ce pas?... (désignant le petit appareil) C'est Monsieur Belpois qui a confectionné l'appareil qui écrit tout ce qui est dit?!
Y (baissant les yeux) : Oui, c'est vrai... Au début, je ne voulais pas leur dire, mais ils ont fini par le découvrir ce matin...
M. Delmas : En tout cas, il faut que tes amis de troisième viennent aussi me donner la version des faits pour qu'on trouve d'où vient le bug des machines!
Y : C'est obligé?! Je ne veux pas qu'ils aient des ennuis à cause de moi!
Mme Weber : On sait que tu t'inquiètes... Mais tes parents voudront savoir vraiment tout ce qui s'est passé.
Y (pâlissant à vue d’œil) : Mes parents?!?
M. Delmas : Je les ai prévenu de ton état tout à l'heure, quand tu étais encore inconsciente. Ils vont venir dès qu'ils le peuvent.


Yumi n'avait pas du tout prévu que ses parents soient si tôt mis au courant de la situation. Les connaissant, dès qu'elle les verraient, ils allaient la sermonner de ne lui avoir rien dit. De plus qu'elle était certaine que son père au moins, allait rejeter la faute sur ses amis. Le principal demanda à sa secrétaire d'aller sur le champ chercher le reste de la bande à leur cours. Vu la situation, plus vite on leur posait des questions, plus tôt on aurait les réponses.

A peine une minute après que Mme Weber soit partie, la mère de Yumi arriva dans le bureau du proviseur. Mais contrairement à ce que la jeune asiatique pensait, sa mère lui courut dans les bras pour se réconforter elle-même. Vérifier que sa fille allait bien... Yumi finit par elle aussi se serrer dans les bras réconfortants de sa mère, en sanglotant. Elle lui résuma en murmurant toute l'histoire. Son père arriva quelques minutes plus tard, ayant fait le plus rapidement possible le trajet entre son travail et Kadic. Lui aussi préféra, au lieu de réprimander Yumi, la prendre dans ses bras de soulagement. Les deux parents avaient eu peur pour leur unique fille, et oublièrent sur le coup toutes les questions qu'ils avaient à poser à leur fille.

Les deux Einsteins, Odd, Héléna et Ulrich pendant ce temps-là avait cours de Français et ne savait pas dans quelle situation Yumi était à ce moment-là. Cependant, ils allaient bientôt en avoir connaissance... Alors que leur professeur était au beau milieu d'une explication d'extrait de roman, quelqu'un vint toquer.
Professeur (s'arrêtant) : Entrez!
??? : Bonjour...
Professeur : Mme Weber. En quoi puis-je vous aider?
Mme Weber : J'aimerai vous emprunter cinq de vos élèves. (les désignant de la main) Belpois, Stones, Della Robbia, Lisoin et Stern.
Professeur : Les cinq?! En même temps?!
Mme Weber : Désolé, mais c'est urgent, donc si je pouvais vous les prendre...


Les cinq adolescents s'échangèrent alors un regard étonné, qu'est-ce qui pouvait les concerner et qui pouvait être urgent?! Et surtout, pourquoi avait-on besoin d'eux alors qu'ils n'en voyaient aucun raison.
Professeur : Si c'est urgent, alors vous pouvez... (regardant sa montre puis s'adressant aux membres de la bande) Vous cinq, prenez aussi vos affaires! Il reste à peine un quart d'heure de cours, alors ne revenez pas en cours, cela n'en vaudra pas la peine!

Le reste de la bande commença à ranger leurs affaires sous l’œil interrogateur de leurs camarades. Jamais ils n'avaient vu quelqu'un de l'administration chercher autant d'élèves en même temps. Les cinq amis finirent rapidement de remplir leurs sacs et suivirent la secrétaire de Kadic. Celle-ci ne leur dit rien sur le chemin de pourquoi elle était venue les chercher en plein cours.

Ils n'eurent les réponses à leurs questions que lorsqu'ils furent arrivés au bureau du père de Sissi. Mme Weber entra la première dans le bureau, suivit des cinq adolescents. Ceux-ci furent étonnés de voir tant de monde dans la pièce : le principal, Yolande, mais surtout les parents de Yumi et celle-ci. Les troisièmes ne comprenaient pas bien pourquoi tant de monde était là et pourquoi on les avait fait venir. Ulrich réalisa le premier ce qui se passait. Il avait déduit par la présence de l'infirmière et de Monsieur et Madame Ishyama qu'il était arrivé quelque chose à Yumi. Il se rapprocha rapidement de la japonaise sous le regard surpris des adultes.

U : Qu'est qui c'est passé?!
Y (n'osant pas le regard de ses yeux mouillés par les larmes) : Disons que je me suis faire prendre avec l'appareil de Jérémie tout à l'heure en cours et qu'à la fin, j'ai fini par tomber dans les pommes... Et j'ai du tout expliquer à tout le monde (osant enfin le regarder en face) Ils sont au courant de ma surdité, et de ce qui s'est passé samedi pendant la réunion... Je suis désolée...
U : Non, ça ne fait rien Yumi, on savait bien qu'un jour où l'autre quelqu'un s'en apercevrait...


Les deux Einsteins, Héléna et Odd avaient aussi entendu leur échange et ce que venait de dire Yumi, car ils s'étaient approchés de leurs deux amis. Ils comprirent alors ce qu'avait déduit Ulrich quelques minutes plus tôt et pourquoi on les avait cherché en plein cours. On voulait leur demander leur version des faits sur l'accident.
M. Delmas : Je vois que vous venez de comprendre pourquoi on vous a fait venir... J'aimerai que chacun me dise à sa manière comment s'est déroulé l'accident, pour voir au clair dans l'histoire!
H : Qu'est-ce que tu leur as déjà raconté Yumi?
Y : Un peu toute la réunion...
O (à l'intention des adultes) : Il faut savoir que lors les machines se sont mises à dérailler, on était seulement tout les six sur scène et personne d'autre n'était présent. Et seule Yumi portait des oreillettes à ce moment-là pour les essayages...
U : Jérémie avait préféré qu'on ne fasse pas les essayages en même temps, pour pouvoir bien les régler. J'étais juste passé avant Yumi.
J (à l'adresse des parents) : C'est moi qui est responsable de l'audio, mais je peux vous certifier que lorsque j'ai réglé les commandes au début de la réunion, il n'y avait rien d'habituel. Pour qu'il n'y ait jamais ce genre d'accident, je le mets toujours au minimum...
M. Ishyama : Mais alors d'où vient le problème, quelle est la cause du bug des appareils?!
J : Je n'ai pas trouvé d'où pouvait venir le problème, à part avec des situations complétement impossibles! Et voilà deux jours que je me casse la tête dessus! (s'excusant) Je vous pris de m'excuser, si j'avais parfaitement fait mon travail d'ingénieur du son, rien ne sera arrivé!
A : Si seulement la solution pouvait être aussi facile que le week-end dernier...
M. Ishyama : C'est sûr que maintenant que Yumi est sourde, vous ne pouvez plus retourner en arrière (ayant un regard protecteur pour sa fille)
Y (énervé par ce que venait de dire son père) : Papa!!!


Contrairement à la réaction que Yumi imaginait suite à ce qui s'était passé le week-end précédente, la mère de Yumi paru alors moins méfiante vis-à-vis du reste de la bande.
Mme Ishyama (ayant vu la sincérité dans les yeux du génie) : N'en veux pas à l'ami de notre fille, mon chéri. On voit bien qu'il est autant peiné que nous pour ce qui s'est passé! (regardant chacun leur tour les quatre autres amis de Yumi) Et le reste de ses amis est dans le même état de voir notre fille dans cette situation! Observes-les bien, et tu verras ce que moi je vois!
M. Ishyama (reconnaissant que sa femme avait raison) : D'accord, je te crois car je le vois bien moi aussi... Cependant, j'aimerai bien qu'ils me disent pourquoi ils n'ont pas prévenu l'équipe de Kadic de l'accident?!


Yumi ne laissa pas le temps à ses amis de répondre et parla à leur place.
Y : C'est parce qu'au début, on croyait tous qu'il n'y avait rien de grave! On avait tous les oreilles qui sifflaient et un mal de crâne assez douloureux... Sur le coup, on s'est dit que c'était normal que j'ai une baisse d'audition, à cause du choc. Je croyais que tout allait bien, car j'entendais, bien que moins fort, ce que vous disiez! Ce n'est que le dimanche matin, quand je me suis aperçue que je n'entendais plus rien et que de mes oreilles s'écoulaient du sang...
M. Ishyama (ne comprenant pas la réaction de sa fille) : Mais alors, pourquoi ne nous avoir rien dit?!
Y (croisant ses bras sur sa poitrine): Pour que vous le fassiez des reproches à moi et à mes amis?! J'ai préféré ne rien vous dire... Et puis, si je le disais à un adulte quel qu’il soit, ça allait être le branle-bas combat comme aujourd'hui! (regardant le reste de la bande) Je ne voulais même pas mettre les autres au courant, car ils n'avaient rien à voir dans l'histoire, hormis le fait d'être là durant l'accident! Mais ils ont fini ce matin par découvrir le pot-aux-roses... Et je leur avais fait promettre de ne rien dire, car je voulais m'en sortir toute seule!
Mme Ishyama : Mais qu'aurais-tu pu faire toute seule dans cette situation?!
Y (évitant de regarder toutes les personnes présentes en face) : Je ne voulais que personne ait des ennuis ou s'inquiète pour moi...
M. Ishyama : Sauf que là, les circonstances dépassent de loin toute situation que tu pourrais régler...
Y (le regardant avec son visage mouillé de larmes) : Je m'en rends bien compte Papa...
M. Ishyama (prenant avec sa femme leur fille dans leurs bras) : Nous sommes là Yumi maintenant... Sèches tes larmes...


Tout le monde observait la scène. Malgré le fait que quelques fois Yumi soit en conflit avec ses parents, elle finissait toujours par se réconcilier avec eux. Mais cette scène touchante fut quelque peu interrompue par l'infirmerie, malgré ce que ce fut pas son but premier.
Yolande : Je suis désolée d'intervenir, mais j'aimerai ajouter que votre fille doit voir des spécialistes pour ses oreilles. En tant que qu'infirmière scolaire, je n'ai pu faire que des observations banales et peu approfondies... Il serait préférable de vous fassiez voir le tympans percés de Yumi à des médecins plus spécialisés. Pour faire d'autres tests plus complets et pour vérifier s'il n'y a pas d'autres problèmes.
Mme Ishyama : Je m'en doutais un peu, vu que M. Delmas nous a appelé pour nous demander de venir...
M. Delmas : Quand à moi, je vais appeler sur le champ le rectorat pour trouver une solution à cette fâcheuse histoire.
M. Ishyama : Est-ce que nous pouvons ramener notre fille chez nous? Pour l'avoir auprès de nous dès que nous aurons trouvé un médecin qualifié?!
M. Delmas : Bien sûr. Dans la situation de Yumi, je ne vais effectivement pas la renvoyer en cours...
Y (ayant suivit la conversation) : Monsieur, tout à l'heure, vous m'avez dit que je ne pourrais plus suivre les cours normalement... (n'étant pas dupe) Je suis presque certaine que je ne retrouverais jamais le sens de l'ouïe... Mais cela veut dire que... Même si je pourrais reprendre un jour l'école... (n'osant pas terminer sa phrase par peur de la réponse) Je ne pourrais plus être à Kadic, c'est ça?!...


La question de Yumi laissa un blanc dans la discussion. Les cinq troisièmes regardèrent alors tristement leur amie. Alors cette fois-ci, si la réponse était positive, la japonaise allait vraiment partie, et pour de bon. Bien qu'ils savaient éperdument que Yumi serait plus à l'aise autre part, ils ne voulaient pas que ''leur grande sœur'' ne les quitte, qu'elle reste avec eux, comme si rien n'était arrivé. Cependant la réalité était là et il ne fallait pas se faire d'illusions.
M. Delmas : Je vois bien où tu veux en venir, comme le montre aussi l'attitude de tes amis... Mais oui, tu ne pourras plus venir en cours ici... Notre établissement n'est pas du tout adapté pour une personne sourde ou malentendante... Et même si tu utilisais le petit appareil de Jérémie, tes études finiraient par en pâlir et tes notes chuteraient.... Je suis navrée de te le dire, mais dans ton cas, il serait préférable que tu ailles dans un établissement plus adapté.

Ce que venait de dire le proviseur de Kadic jeta un froid. Ce que les amis de Yumi redoutaient tant arrivait, Yumi ne pourrait plus être une élève à Kadic. Ils baissèrent tous les yeux en compagnie de la japonaise. Ce qui avait faillit arriver une semaine plus tôt, se mettait définitivement en place : quelqu'un de la bande allait définitivement partir de Kadic. Le plus touché par cela fut Ulrich, il savait maintenant que tout ne serait pas jamais pareil : le vie à Kadic, les cours, la bande. Tout serait différent car l'élue de son cœur ne sera pas là à ses côtés. Bien sûr, Yumi pourrait toujours venir leur rendre une petite visite, mais ce ne serait plus comme avant. A cet instant-là, le samouraï se maudit de ne pas avoir auparavant profiter plus de sa relation avec Yumi...

Soudain, Einstein fit claquer ses doigts. Il venait enfin, en partie, avoir la réponse à l'une des questions qu'il se posait. Tout le monde présent dans la pièce se retourna alors vers lui, l'air étonné. Quand il se rendit compte qu'il avait attiré le regard de toutes les personnes présentes dans la pièce, il fut gêné et se maudit de se mettre des fois ainsi dans l'embarras.
J : Désolé d'avoir gâché le silence pesant qu'il y avait... Mais je crois que je tiens une partie de résolution pour l'accident de Samedi...
O (ne voyait pas où il voulait en venir) : Comment ça?!
J : Tout à l'heure Aelita, tu as soupiré en disant que le solution pourrait être aussi facile que le week-end dernier...
A : Oui, c'est à peut-prêt ça...


Tout le monde était alors suspendu aux dires du génie.
J : Mais si en fait, c'était la même solution?!
U (septique) : La caméra?!
J : Oui, le caméscope. Après tout...
H (finissant sa phrase car elle savait l'idée qu'il avait derrière la tête) : La réunion de Samedi a aussi été filmé, car je me suis dit qu'après tout, c'était une répétition comme les autres!
J (grand sourire aux lèvres) : Exactement!


Chapitre 30: Coupables!
Dans la bande, tous trouvèrent l'idée un peu étrange, mais après tout, peut-être que l'explication de l'accident se trouvait dans ce qui avait été filmé.
A : Et tu penses que la solution pourrait être trouvée si on visionnait le film de la réunion?!
J : C'est ça... Peut-être que je verrais quelque chose qui m'a échappé jusqu'ici?
Y : Où est la captation de la réunion maintenant?!
O (s'approchant doucement) : Elle se trouve dans mon ordinateur portable qui se trouve dans ma chambre..
H (regardant la japonaise) : Sur le coup, après la répétition, je l'ai sollicité pou transférer la vidéo du caméscope à l'ordinateur, pour plus de sécurité... Comme ça, si un jour on nous questionnait sur ce qui s'était passé, on aurait toujours eu la vidéo sous la main! (devenait un peu penaude)...un jour comme aujourd'hui...
U : Heureusement que tu lui as demandé de faire ça!
O (s'adressant à M. Delmas) : Est-ce que vous m'autorisez Monsieur à aller chercher tout de suite mon ordinateur à l'internat, malgré le fait que nous soyons en pleine journée?
M. Delmas : Faites Della Robbia! Que l'on puisse avoir des réponses à nos questions...


Le blond à la mèche rebelle partit alors le plus vite possible du bureau, en direction de l'internat. Peu après qu'il soit parti, Mme Weber fit part de son inquiétude au père de Sissi.
Mme Weber : Vous êtes sûrs que laisser partir ainsi Monsieur Della Robbia est une bonne chose?! Vous ne pensez pas qu'il serait capable de nous faire faux bond et de ne pas revenir?!
M. Delmas : Je le connais maintenant assez bien, ainsi que le reste de ses amis. Et je suis certain qu'il va revenir, avec son ordinateur. Il serait incapable de laisser ses amis dans une telle situation et de les lâcher! Jamais, il n'abandonnerait ses amis... Ne vous inquiétez pas Nicole!


Le proviseur de Kadic eut raison, car à peine cinq minutes après qu'il fut parti, Odd revint dans le bureau du père de Sissi. Le jeune homme s'écroula presque en arrivant. Les autres déduisirent par sa respiration haletante et la couleur de son visage qu'il avait fait le plus vite possible et donc qu'il avait couru. Après qu'il eut repris quelque peu son souffle, il mit en marche son computer et ouvrit sa session. Ensuite, c'est Héléna qui prit le relais et elle trouva rapidement le petit film qui les intéressaient tant. Elle ouvrit le fichier et tout le monde présent dans la pièce se serra pour pouvoir regarder l'écran.

Contrairement au week-end précédent, Odd n'eut pas à accélérer la vidéo, puisqu'elle ne dura pas longtemps, à peine une vingtaine de minutes. Les parents de Yumi, le principal, Mme Weber, Yolande, et les six adolescents regardèrent alors la répétition en entier, jusqu'à ce que ce que l'accident arrive. Quand les parents de Yumi entendirent les bruits stridents (moins forts à ce moment-là, car ils avaient enregistré par le caméscope) et virent leur fille s'effondrer, ils pâlirent à vue d’œil. Ils se s'étaient pas attendus à voir leur fille subir un tel choc. Mme Ishyama dut tourner la tête et serrer la main de son mari pour éviter de lâcher un cri de surprise. Elle et son époux eurent mal en imaginant toute la douleur que pouvait avoir enduré Yumi lors de l'accident. Le personnel de Kadic eut aussi un geste de recul quand ils virent la violence des sons entendus. Pour la bande, cela faisait resurgir des sensations désagréables. Revoir ce qu'ils avaient vécu de l'intérieur n'était pas très agréable.

Héléna stoppa la vidéo alors que sur l'écran, Yumi sortait du champ de vision pour rentrer chez elle. Ils n'avaient remarqué de suspect dans la captation vidéo, mais le génie de la bande, malgré les sensations pénibles que la séquence provoquait, voulut revoir ce qui s'était passé avant et pendant le bug des appareils et cette fois-ci, en vitesse ralentie. Aelita l'épaula dans sa tâche de trouver l'origine du problème. Les autres ne supportant pas de revoir encore une fois ce qui s'était passé.

Au bout de plusieurs visionnages, ce fut l'ancienne ange virtuelle qui trouve quelque chose d'inhabituel dans la vidéo.
A (pointant son doigt vers près de l'un des bords de l'écran) : Là!
J (stoppant l'image) : Qu'est-ce que tu as vu?!


Leurs amis et les cinq adultes revinrent vite vers eux, après avoir entendu l'exclamation de la jeune fille aux cheveux roses.
A : C'était à la limite du champ de vision, ça n'a duré que quelques secondes, mais j'ai vu quelque chose bouger!
H : Bouger?! Mais Aelita, on était seulement tout les six dans la salle de répétition!
A : Je sais bien... Mais je ne suis pas folle! J'ai bien vu une chose se mouvoir!
J (désignant la partie de l'écran qu'avait pointé Aelita) : C'est cette partie là de l'écran que tu l'as vu?!
A : Oui...
U : Mais c'est près...
O : ...de la table de tout les réglages électriques!
J (soucieux) : Je viens de remarquer ça moi aussi... Alors il se pourrait que quelqu'un ou quelque chose se soit introduit dans la salle polyvalente pendant que l'on faisait la réunion?!
Mme Weber : Seulement le problème, c'est que c'est petit à l'écran et un peu flou...
U (se tournant vers son colocataire) : Et est-ce que ce serait possible de pouvoir regarder une petite partie de la vidéo en plus grand?!
O : Oui, c'est possible... Mais est-ce que tu peux le faire Héléna, parce que je ne suis pas encore trop à l'aise avec les commandes de ce logiciel, s'il-te-plait?!
H (juste parce qu'il l'avait demandé gentiment^^) : Pas de soucis!


La jeune rousse fit quelques manipulations sur le clavier, ce qui rembobina la vidéo de plusieurs secondes et agrandissant l'image. Héléna remit en route le film et s'arrêta quand elle fit la même constatation que sa colocataire.
H : Aelita n'est pas folle, regardez! Il y a bien quelque chose qui bouge et qui est beige clair... (plissant les yeux pour mieux voir) On dirait même qu'une partie de cette chose brille...
Y : Mais c'est encore flou... Tu ne peux pas améliorer la résolution de l'image?!
H : Je sais que ça peut se faire, mais j'ai pas encore tout compris pour faire cela ... Odd, tu l'as réglé à combien la résolution sur ton ordinateur?!
O (se sentant observer de tous) : Eh, me regardez pas comme ça! Je ne sais même pas la réponse à la question! Tout ce que je sais, c'est que je ne connais pas comment on peut améliorer l'image...
J (levant les yeux au ciel) : Il faut vraiment que je te donne des cours d'informatique pour que tu puisses mieux connaître ton ordinateur Odd! (s'adressant à Héléna) Tu permets je me mettes face à l'écran pour pouvoir changer la résolution de l'image?
H (s'éloignant pour laisser la place à Einstein) : A toi l'honneur!


Jérémie ouvrit rapidement des fenêtres pour ensuite les refermer et tapa ensuite quelque lignes d'un quelconque programme. Cela confirma bien à monsieur et Madame Ishyama que le jeune génie n'y était pour rien dans l'accident, et qu'il ferait tout pour réparer d'une quelconque manière son inattention du Samedi précédent. A la fin, une image plus nette de la vidéo apparaissait à l'écran. Le génie rembobina la vidéo un peu, et ensuite la remis en route, image par image. Et il arrêta l'image à l'instant où ils virent tous ce qu'avait vu un peu plus tôt Aelita. Sauf qu'il n'y en avait pas qu'une chose... mais deux!

O : C'est pas une illusion d'optique, je ne suis pas le seul à voir une autre chose majoritairement rouge bouger?!
A : Non, on le voit tous aussi! Donc il y avait deux objets qui bougeaient près de la table des réglages juste avant l'accident : l'une est beige avec quelque chose qui brille et l'autre est rouge et beige.
J (avançant encore un peu le petit film) : Et à ce que je pense et ce que je vois, c'est cela c'est deux choses qui ont tout déréglé les appareils audio! C'est elles ont mis au maximum les potentiomètres de la table de réglage!
H : On dirait que ces choses sont...
M. et Mme Ishyama : ...des mains!!!
M. Delmas (plissant ses mains derrière ses lunettes) : En effet, cela pourrait être bien des mains...
A : Mais alors, si c'est vrai, pourquoi on n'aurait pas vu quelqu'un dans la salle pendant la réunion!
J : Ça, c'est peut-être ma faut... Je nous ai tellement focalisé sur le réglage des micros que l'on s'est probablement rendu compte de rien...
O : Cela veut dire alors que les deux personnes (deux mains différentes donc deux personnes) qui sont entrés, ont fait tout pour que l'on ne remarque pas leur présence.
U : Mais alors, le déréglage qu'ils ont provoqué en mettant tout au maximum...
Y (finissant sa phrase, choquée) : ...ce ne serait pas un accident?!
J : Je le crois bien... (repassant la vidéo) En tout cas, leur acte a tout l'air d'être volontaire. Ils avaient l'air de savoir ce qu'ils faisaient!


Un long silence s'abattit alors dans la pièce. Alors l'accident n'en était pas un? Il avait été préparé à l'avance?! Tous se posaient une seule question : qui est-ce qui avait bien pu faire cela? C'est la jeune japonaise devenue sourde qui brisa le silence.
Y : Je pense, je pense que j'étais visée...
Tous les regards se tournèrent vers elle, étonnés.
O : Pourquoi est-ce que tu dis cela Yumi?!
Y : Parce que c'est arrivé lorsque c'est moi qui faisait mes essayages pour les micros. Ce n'est pas arrivé lorsque nos camarades préparait leurs micros ou quand Ulrich le faisait... Je ne crois pas que ce soit un hasard si cela s'est passé lorsque c'était mon tour...
Mme Ishyama : Mais qui est-ce qui aurait bien t'en vouloir à ce point?!
Y : Je n'en sais rien, c'est bien là qu'il y a un problème. Il y a bien des personnes qui ne m'apprécient pas beaucoup, mais de là à me rendre sourde, je ne crois pas qu'ils en soient capables!
A : Donc, de ce côté là, on ne peut pas avoir une piste pour savoir qui c'est sur la vidéo...
J : Et sur celle-ci, à part voir les mains et les manches d'un des deux individus, on ne voit rien d'autres.
H (ayant réfléchi à ce que venait de dire Einstein) : Attends, on aurait peut-être une solution pour trouver qui c'est!
Y (perplexe car elle ne voyait pas l'idée de la rousse) : Mais comment?!
H : Les deux personnes que l'on voit sur la vidéo devaient savoir que l'on faisait les essayages pour les micros, pour prévoir à l'avance de provoquer le bug...
O : Tu penses donc que les deux individus font partis de la comédie musicale, car seuls ceux qui participent au spectacle savaient ce qu'on allait faire durant la réunion?!
H : C'est exactement ce que je crois... Ils doivent être internes au spectacle pour avoir su que l'on essayait le matériel de la sonorité!
A : Cela restreint la possibilité des coupables, mais c'est encore trop vaste comme champ de recherche! On est quand même un peu plus d'une trentaine à préparer la comédie musicale!


De nouveau, un silence s'installa dans la pièce. Tous se demandait, surtout les six adolescents, qui aurait bien pu provoquer l'accident dans la troupe du spectacle. Jérémie apporta une partie de la solution.
J : Juste une chose... Héléna, tout ceux qui font parti du projet étaient bien convoqués à la réunion samedi après-midi?!
H : Oui...
J : Et bien, il nous suffit juste de visionner de nouveau la partie de la vidéo où tout les autres étaient là! On aura juste à comparer leur manche à celle du premier individu. Puis regarder qui est-ce qui a quelque chose qui brille au poignet pour trouver qui est le second fautif.
M. et Mme Ishyama : Cela pourrait être une solution...
Yolande : Je pense aussi que ce serait une bonne idée pour trouver ceux qui ont rendu sourde Yumi!


Jérémie remit le ''film'' au début, puis tous se mirent à observer tout les élèves présents à l'écran. Il trouvèrent très vite la personne aux manches rouges. Ce n'avait pas été difficile, il y en avait qu'une seule et c'était... William! En effet, tout leurs camarades avaient gardé leurs propres vêtements lors de la réunion et seul lui avait des manches couleur fraise.
M. Delmas : Alors M. Dunbar aurait l'une des deux personnes qui aurait provoqué l'accident?!
A : Vu la vidéo, c'est en grande partie sure...
Mme Ishyama : Ce n'est pas lui qui te raccompagnait des fois à la maison?
Y (lui répondant après voir lu sur l'écran de son traducteur de paroles, tout en ayant un petit regard vers le samouraï) : Si Maman... (et en colère) Mais je peux te dire te jurer que dorénavant, plus jamais il n'aura le droit! Et la prochaine fois que je le verrais, il aura de bonnes explications à me donner!
M. Delmas : Tu ne vas donc pas attendre longtemps Yumi, j'irai le chercher dès que l'on aura trouver la deuxième personne qui a provoqué le bug...
M. Ishyama : Oui, car j'aimerai bien savoir les motivations qui ont incité ce jeune homme à déclencher cet accident qui fait maintenant que notre Yumi est devenue sourde!


Les cinq lyokoguerriers se regardèrent à ce moment-là. Eux aussi de se demandaient qu'est-ce qui avait bien pu se passer dans la tête du jeune homme aux cheveux noirs pour qu'il fasse ce qu'il a fait. Ils savaient bien qu'il pouvait être machiavélique, en tout état de cause. Car les souvenirs de lorsqu'il était le sbire de Xana étaient toujours présents dans leurs esprits. Cependant, il avait été alors sous le contrôle du virus. Il n'avait jamais été si ''méchant'' sur Terre, depuis qu'ils l'avaient connu. Leurs questions restèrent un peu en suspense, puisque la recherche du deuxième individu commença. Personne ne trouvait qui cela pouvait être. Tous ceux présents dans le bureau avaient déduit que l'objet qui brillait devait être un bracelet argenté ou doré, puisque l'objet se trouvait au poignet d'une main.

C'est Yumi la première qui trouva leur camarade qu'ils cherchaient. Quand elle s'en rendit compte, elle se mit à pâlir en quelques secondes. Ulrich s'aperçut bien vite de cela et s'approcha plus d'elle pour savoir ce qu'elle avait.
U : Qu'est ce-ce qui se passe Yumi?!
Heureusement pour la jeune fille, l'infirmière la retient alors qu'elle chancela.
Yolande : Tu ne vas pas bien Yumi?
Y (murmurant à l'adresse du samouraï) : Le bracelet de petits grelots Ulrich, à son poignet droit...


Ulrich ne comprit pas sur l'instant où Yumi voulait en venir. Mais quand il comprit, lui aussi vit de qui elle parlait et où elle voulait en venir. La japonaise avait parlé d'un certain bracelet de grelots... Une seule personne les avait ennuyer au cours de la réunion : elle n'avait pas arrêter de faire grelotter son bracelet, tout neuf d'après elle. Et qui n'avait réussit qu'à les énerver... Sissi!!! Oui, c'était bien à la peste que pensait Yumi et Ulrich. Et en plus, ses raisons d'en vouloir à Yumi étaient nombreuses.

Le brun ne voulait pas y croire tout de suite, mais il finit par voir que ce n'était pas si impossible que ce soit elle. Il ne préféra pas avancer trop vite une théorie qui pourrait s'avérer fausse, en présence du père de la jeune fille. Alors il alla se mettre au côté d'Einstein et lui donna quelques indications pour avancer dans la vidéo. Pour arriver finalement au moment où la fille de leur proviseur faisait ses essayages pour son micro.

Quand le génie trouva le moment que son ami cherchait, celui-ci lui demanda d'agrandir la vidéo et de faire qu'elle ne soit plus flou, sans vraiment lui dire ce qu'il espérait voir. Quand tout fut finit, Ulrich regarda le poignet droit de la jeune fille, où se trouvait bien un bracelet à grelots. Le poignet du même côté où se trouvait l'objet brillant, sur la vidéo juste avant l'accident. Il n'y avait plus beaucoup de possibilité pour que ce soit quelqu'un d'autre que Sissi.
M. Delmas : Alors, vous savez qui est la seconde personne...
U (ne le regardant pas dans les yeux) : Je suis désolé de ce que je vais vous dire et je sais que ça vous paraître impossible ... Mais on pense que c'est Sissi...
M. Delmas (ébahi) : Élisabeth??? Ma fille?!?


Le reste de la bande fut quelque peu étonné par ce que venait de dire le samouraï, néanmoins, cette possibilité leur fut de moins improbable. Les parents de la japonaise furent aussi secoués d'apprendre que cela pouvait être la fille du proviseur (monsieur pourtant connu pour être respecté et respectable) qui avait pu faire cela. Cependant, tous savaient, à part les deux parents) que Sissi pouvait être très rancunière quand elle le voulait.
U : Je veux bien croire que ça peut sembler impensable... (pointant du doigt l'écran où apparaissait Sissi avec son bracelet de grelots au poignet) Mais c'est la seule qui portait un objet brillant à son poignet, et du bon côté...
Y (se redressant doucement sur la chaise où Yolande l'avait assise) : De plus qu'elle a toujours eu une dent contre moi (regardant tour à tour le reste de la bande) ainsi que mes amis! On ne s'est vraiment jamais entendu avec elle...
M. Delmas : Il est vrai que vous n'avez pas jamais été en très bons termes avec ma fille... (quelque peu retissant) Mais de là à ce qu'elle provoque un accident qui rendrait sourde l'une de vous, il y a une grande différence!
H : Je veux bien penser comme vous Monsieur, mais vu ce que la vidéo nous montre, la probabilité que ce ne soit pas Sissi est infime...
Mme Weber : La meilleure solution pour mettre les choses au clair serait de la faire venir ici avec William Dunbar, qu'ils puissent donner des explications, si bien sûr c'est eux!
M. Delmas (reconnaissant que sa secrétaire avait raison) : D'accord... On va aller chercher Monsieur Dunbar et ma fille. Nicole, veuillez aller trouver Élisabeth en classe, je ne veux pas qu'elle croit que je suis de son côté si elle est véritablement impliquée dans l'accident. Quand à moi, je vais aller emprunter William à son cours...



Ce sera tout pour aujourd'hui. J'espère que ça vous plait. Pour ce qui est de mes prochaines suites, j'espère que j'arriverai à en poster au moins une par semaine. Cela dépendra de mon avancé dans l'écriture de mon histoire. Pour vous prévenir à l'avance, si je tiens le ruthme, je mettrais une suite chaque week-end.
L'amour est une chose incomprise pour certains, pour d'autres c'est une chose merveilleuse.

Des amies à moi sont aussi de écrivaines en herbe (ce n'est pas des histoires avec Code Lyoko, mais j'adore leur style!) Alors si vous voulez voir leurs histoires...
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Message 03 Sep 2012, 22:06

Re: Comédie Musicale

je trouve ta fic très bien écrite c'est un plaisir à lire !!
mais malgré tout j'ai tout de même une petite remarque... on est dans la section romance et malheureusement on n'en vois plus trop, je suis peut être trop impatiente mais bon ça manque un peu... ^^
bon courage vivement la suite !!!
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Message 04 Sep 2012, 11:28

Re: Comédie Musicale

Coucou'

Bon et bien, d'abord merci d'avoir mit une suite, en plus avec 2 chapitres trop bien ^^ Alors alors, je ne suis pas étonné que ce soit William et Sissi les coupable pour le déréglage du son, j'en était même sûr, se qui ma chifoner c'est le fait que William est provoqué l'accident, à ce que je sache c'est à Ulrich qui l'en veux et non à Yumi puisqu'il en est amoureux. Et Sissi pas du tout étonné, je te jure elle et sa jalousie maladive elle serait prête à tout pour faire du mal à Yumi, grr salle peste!

je suis contente de constater que pour une fois Mr et Mme Hisiyama est rangé leurs orgeuille de côté, et de comprendre que ce n'est pas toujours la faute de nos chère collégiens. Donc, bon bah se que j'en conclut c'est que j'ai hâte de lire la suite. Kissou

Aeria

ps: Je te félicite pour la longueur de tes textes, bravo ! ;)
Aimé ce n'est pas simplement ce dire "Je t'aime" c'est aussi savoir pardonner.
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Message 08 Sep 2012, 22:51

Chose promise, chose due! Je suis de retour avec... roulement de tambour la suite!!!
J'aimerai juste avant m'adresser à jojodu13b. Je sais que des fois, ma fic n'a rien n'a voir avec de la romance, mais lorsque j'ai décidé de mettre ma fanfiction sur ce forum, je me suis dit que la catégorie romance serait plus adapté en vue des nombreuses scènes entre des couples dans mon histoire. Je ne me voyais pas vraiment la même dans divers. Cependant, j'ai pris note de ta remarque puisque j'ai pu modifier certaines de mes idées pour les chapitres suivants sans vraiment changer le récit que j'avais en tête à l'origine. Quand à toi Aeria, merci pour ton com, c'est sympa, mais pour ton postscriptum, bien que je fasse de long écrits, ne crie pas victoire, puisque la partie que je poste aujourd'hui est beaucoup plus courte que la dernière fois.
Donc, voici les chapitres 31 et 32.


Chapitre 31: Le lien de l'amitié incassable
Le proviseur et sa secrétaire partirent alors ramener leurs deux camarades. Pendant ce temps, dans le bureau du principal, la bande s'était regroupée autour de Yumi. La jeune fille n'avait pas l'air bien depuis qu'elle avait appris l'identité de ceux qui étaient à l'origine de sa surdité. Elle n'aurait jamais imaginé que le ''petit conflit'' qui les avaient toujours opposé, aille aussi loin. Monsieur et Madame Ishyama avaient laissé volontiers leurs places aux côtés de Yumi aux amis de celle-ci. Ils s'étaient rendus compte que leur fille se sentait mieux en présence de ses amis.

Ceux-ci s'étaient donc mis en arc de cercle face à Yumi. Ils ne dirent rien, car ils savaient que Yumi préférait alors leurs présences à leurs paroles. A un moment, Jérémie prit la main d'Aelita qui se trouvait juste à côté d'elle. Au début, cela fit rougir la jeune fille, jusqu'à ce qu'elle comprenne où il voulait en venir. A chaque fois que l'un du groupe allait mal, c'était la seule manière qu'ils avaient trouvé pour regagner le moral, ensemble (cf : Réminiscence, à la fin).

Elle prit alors la main d'Odd qui se trouvaient à sa gauche. Celui comprit en voyant aussi les mains des deux Einsteins liées. Il prit alors la main d'Héléna pour continuer à former la chaine. La jeune rousse rougit tout de suite à ce geste, elle ne s'était pas attendu à ce qu'un jour le jeune homme blond le fasse. Mais quand elle vit toutes les autres mains les unes serrées dans les autres, elle se rendit compte que ce qu'Odd venait de faire n'était pas une idée de lui, mais de l'ensemble de leurs amis. Et elle déduisit que le fait de se lier les mains devait être une manière pour la bande fondatrice de se consoler. Alors pour continuer, elle prit la main d'Ulrich qui se trouvait de l'autre côté d'elle par rapport à Odd. Le samouraï ne fut pas surpris par Héléna, il avait compris rapidement ce que ses amis faisaient. Et il enlaça avec tendresse la main droite de Yumi, tandis que Jérémie prenait la main gauche. Le cercle était ainsi fermé. Le visage de Yumi, qui était alors tourné vers le sol, se releva et elle leur offrit un petit sourire, signe qu'ils avaient réussi à lui redonner un peu de gaieté pour remplir son cœur.

J : Ne t'inquiètes pas Yumi, on ne va pas te laisser toute seule dans cette épreuve... Et puis, mon cerveau ne cessera jamais de fonctionner jusqu'à ce que je trouve une solution pour te soigner et que tu entende de nouveau!
O (ironique) : Fais quand même attention qu'il ne surchauffe pas trop des fois!^^


Un sourire naquit sur toutes les lèvre de la bande. Leur clown de service avait toujours une réplique marrante à leur sortir, même dans les pires situations!
J : Ne t'en fais pas pour moi Odd, je ferais attention! Et puis, tu m'as déjà vu me casser la tête sur quelque chose jusqu'à des solutions extrêmes?! Non?!
A : Désolé de te contredire et d'être du côté d'Odd, mais si des fois, tu allais très loin et tu te cassais la tête sur de très gros problèmes!
J (se souvenant alors de toutes les nuits blancs qu'il avait fait pour travailler sur l'antivirus d'Aelita) : Bon d'accord, je l'admets... (s'adressant à la plus âgée de la bande) Mais je vais quand même tout faire pour avoir dans les plus brefs délais une solution pour te soigner!
U (serrant doucement la main de Yumi dans la sienne) : Et toi Yumi, si tu as un problème, tu nous le dit tout de suite, tu n'attends pas! On sera toujours à là dans tout les cas possibles, alors n'hésite pas...
Y (serrant à son tour la main du garçon, non sans gêne) : Merci Ulrich... (se tournant vers les autres) Merci les amis d'être toujours là quand j'ai besoin de vous.
H : Tu fais pareil avec nous, alors on ne fait que te rendre ce que tu nous a donné...
Y : Héléna, comment est-ce que tu vas faire avec le spectacle? Maintenant que je suis devenue sourde, je ne peux plus participer au spectacle, puisque j'ai besoin d'entendre les autres, mais aussi moi-même... (une lueur de tristesse dans sa voix) Et puis, si je pars de Kadic pour un établissement plus adapté pour moi...
H : On va devoir annuler le projet... Je sais que cela ne plaira peut-être pas à l'auteur, mais dans ce cas-là, mieux vaut tout arrêter! De plus, on n'aurait pas le temps de te remplacer, en tant que personnage principal, tu as beaucoup trop de choses à savoir qui ne pourrait pas être appris en trois semaines à quelqu'un d'autre. Et même si on trouvait quelqu'un capable de te remplacer, je serais incapable de lui assimiler l'identité d'Hikari... Maintenant que je t'ai vu l’interpréter, personne ne pourrait le faire à ta place. Seule toi était destinée à jouer ce rôle...
Y : Merci Héléna, tes mots me vont droit au cœur... Je suis tellement désolée de gâcher tout le travail que l'on a fait sur le projet du spectacle...
O : Tu n'as pas à t'en vouloir... Ce n'est pas la faute tout ce qui t'arrive!
U (regard noir) : C'est celle de Sissi et de William!
A (l'oreille au aguets) : En parlant d'eux, je crois qu'ils arrivent! J'entends des bruits de pas dans le couloir...


Chapitre 32: Des réponses à toutes les interrogations
En effet, c'était Mme Weber qui revenait avec Sissi. Quand la fille du proviseur vit tout le monde présent dans le bureau de son père, elle commença à poser des questions.
Sissi : Qu'est-ce qu'ils font tous là eux?! Je croyais que mon père voulait me voir moi?
Mme Weber : Mais il veut te voir Élisabeth, mais il est parti chercher la dernière personne qui manque dans cette pièce.
Sissi : Ne m'appelez pas Élisabeth, je préfère Sissi!
Mme Weber : *Elle ne changera donc jamais?!*

Elle vit alors la bande ainsi que les parents de Yumi la regarder avec froideur et mépris.
Sissi : Mais alors, pourquoi est-ce qu'ils sont tous là?!

Son père rentra à cette instant-là dans le bureau en compagnie de l'ancien sbire de Xana.
M. Delmas : Ils sont là, parce que je les ai fait venir!
Sissi : Je sais, j'ai vu tout à l'heure Mme Weber venir les chercher en cours! Mais pourquoi est-ce qu'ils sont restés autant de temps ici?
M. Delmas : Cela ne regarde en aucun point.
Sissi (se moquant ouvertement de ce que pouvait dire son père) : Si tu le dis... Mais alors explique-moi pourquoi tu m'as fait venir ici? Et pourquoi tu es aussi allé chercher William en cours?
M. Delmas : Ce serait plutôt à M. Dunbar et à toi de me donner des explications sur ce que vous avez fait après avoir quitté la réunion pour le spectacle samedi après-midi.
Sissi (devenant méfiante) : Qu'est-ce que j'ai fait... Je suis retournée dans ma chambre, pourquoi tu me demandes ça?!..
M. Delmas : Parce que vos camarades, et je commence à penser la même chose, croient que c'est vous qui ont provoqué l'accident de cet après-midi-là qui a rendu Yumi sourde!


Cette annonce n'eut pas l'air d'affecter la fille du proviseur, mais William pâlit quelque peu en entendant cela.
Sissi : C'est donc pour cela qu'elle était aussi bizarre ce midi au réfectoire! Encore plus étrange que d'habitude...
Les parents de Yumi n'apprécièrent pas trop la remarque de la jeune fille.
Sissi : Mais qu'est-ce qu'on a à voir dans cette histoire, puisqu'on n'était plus dans la salle? (devenant une vraie langue de vipère) Car on s'était fait lâchement fait sortir de la salle par eux-six avec William...
H (de plus en plus en colère que la fille du proviseur joue avec leurs nerfs) : On voulait rester au calme, tu peux comprendre ça, non?!
J : De plus, on est presque sûr que vous êtes revenu dans la salle polyvalente après qu'on vous ait sorti. (désignant l'ordinateur de la main) On a revisionné la vidéo qui a été tourné durant la réunion!


A ce moment-là, Sissi perdit quelque peu son sourire et William devint plus blanc qu'il ne l'était déjà.
Sissi (ne se laissant pas démonter pour autant) : Ce n'est pas notre faute à William et à moi si les appareils audio ont pété un câble en émettant des sons stridents après qu'on soit parti!
William (moins convaincant) : On n'a rien à voir dans cet accident. Yumi est tombée inconsciente lorsqu'elle a fait ses essayages pour son micro, alors que l'on était plus présent!


Les deux adolescents ne se rendirent pas compte de la gaffe qu'ils venaient de faire. Mais la bande, les deux parents et les trois membres de l'équipe pédagogique du lycée virent tout de suite l'erreur que les deux coupables venaient de dire.
O (le regard dur) : On ne vous a jamais dit qu'est-ce qui s'était passé pendant l'accident...
A (tout aussi glaciale) : On n'a jamais parlé des appareils pour la sonorité...
J (plein de rancune envers leurs deux camarades) : ...ni d'un quelconque bug de leur part!
H (en colère) : De plus, personne n'était au courant que Yumi était tombée dans les pommes, à part nous six qui étions dans la salle, et les cinq adultes qui sont dans cette pièce. Et ils ne sont au courant que depuis peu!
Y (le regard planté dans les leurs) : Alors comment avez vous fait pour connaître tout ces détails alors que personne n'a rien raconté!
U (haineux envers les deux autres adolescents) : C'est vous n'est-ce pas?! Avec ce que vous venez de dire et la vidéo, ce ne peut être que vous!!!


La bande tout entière avait bien le droit d'être plein de rancœur envers l'ancien sbire de leur ennemi et de la peste de Kadic, car ceux-ci l'avaient bien cherché. Mais ils comprenaient toujours pas pourquoi ils avaient provoqué le bug des appareils auditifs.
M. Ishyama : Mais pourquoi vous en êtes vous pris à notre fille?! On ne comprends pas!
Sissi (comme un aveu) : Mais c'est parce qu'elle n'arrête pas de tourner autour de mon Ulrich!
U (énervé) : Mais tu vas donc un jour finir de nous ennuyer avec ça!?! Je ne serais jamais ton Ulrich!!!
M. Delmas (n'en revenant pas que la source du problème vienne des querelles amoureuses des adolescents) : Alors c'est bien William et toi qui avaient dérégler la table de contrôle?!
Sissi (avec évidence) : Bah oui papa! S'il y avait bien un moyen de gâcher les moments où ils sont ensemble, c'était d'abréger leur réunion!
M. Delmas : Mais tu te rends compte de ce que tu as fait?!
O : Yumi est devenue sourde à cause de toi!
Y : Et je ne tourne pas autour de ton Ulrich comme tu dis! Si on est tout le temps ensemble, c'est ce que l'on est amis et que l'on n'arrête pas de répéter pour le spectacle pour qu'il soit parfait!
U : Exactement! Par rapport à toi, nous au moins, on prend le projet à cœur!
H : Mais comme d'habitude, tu viens tout détruire, sans Yumi, il n'y aura pas de comédie musicale! Parce que l'on aura pas le temps de la remplacer!
A : Le pire, c'est que tu ne t'aperçois même pas qu'à cause de votre geste, tu ne fais pas de mal qu'à Yumi, mais à beaucoup plus de monde!
J : Ta jalousie maladive est allée trop loin cette fois!
Sissi : Dites ce que vous voulez, je m'en contre-fiche! Si c'était à refaire, je recommencerais à faire la même chose!


Ses paroles brisèrent le cœur de son père, il ne reconnaissait plus sa propre fille. Mais où était donc la petite fille qu'il avait vu naître et grandir. Et il fut outré.
M. Delmas : Élisabeth!!! Retire ce que tu viens de dire!
Sissi (affrontant son père du regard) : Jamais de la vie!
M. Delmas (savant qu'il n'arriverait pas à faire entendre raison à sa fille, se tourna vers William) : Et vous Dunbar, pourquoi avoir participé à l'accident, je veux bien que ma fille en veuille à Yumi, mais vous?!
William (un regard noir adressé à Ulrich, malgré son malaise né plus tôt) : Je ne supporte pas que Stern fréquente ma petite amie!
Y (se levant rapidement, tout en faisant attention à ne pas le faire trop vite pour retomber à nouveau dans les pommes) : Je ne suis pas ta petite amie, et je ne le serais jamais! Mets-toi ça dans le crâne, car sinon tu te fais des illusions! De plus, tu n'as aucun droit sur qui je choisis d'avoir comme ami!
William (toujours livide, ce qui était inhabituel chez lui) : Je veux bien reconnaître cela... Mais je ne penserais pas que cette affaire aille si loin Yumi!!! Je suis bien du genre à faire des bêtises, mais de là à aller à te rendre sourde, je ne voulais dans aucun cas que cela arrive! Puisque je t'aime!
Y (lui adressant un regard polaire) : Et bien pas moi!!!
William: Il y a des limites que je n'ose pas pas dépasser, et là c'était le cas! Moi, en tout cas, je ne te visais pas toi seule, mais toute ta bande! Je vous en voulais que vous me rembarriez à chaque fois!
M. Delmas : Et comme vous êtes vous retrouvé dans cette histoire?!
William : Avec Sissi, on était en colère quand on nous a foutu dehors à la répétition. C'est votre fille M. Delmas, qui m'a proposé de retourner dans la salle de répétition. Car elle savait que ces six-là n'auraient pas l'idée de bloquer l'autre entrée pour qu'on n'y retourne pas...
Sissi : Je ne les croyais pas si bêtes que ça, mais en effet, ils n'avaient pas fermer à clé l'autre porte...


A cet instant-là, le principal regarda sa fille en colère.
M. Delmas (une des premières fois énervé contre sa fille) : Tais-toi Élisabeth! Et laisse-le continuer!
William : On s'est alors faufilé par l'autre entrée et on est allé se mettre juste derrière la table de contrôle de la sonorité. De là, on pourrait observer ce qui se passait sur scène, sans trop se faire voir des personnes qui se trouvent sur celle-ci. On est resté là, à les regarder faire les essayages des micros, jusqu'à ce que ce soit Yumi qui fasse ses réglages. C'est à ce moment-là que Sissi m'a dit qu'elle avait une idée pour nous venger de nous être fait viré précédemment de la salle. Et c'est là que l'on a mis tout les potentiomètres au maximum. On voulait vous donner une leçon pour nous avoir ainsi expulser et nous laisser à l'écart à chaque fois!
O : Mais, vous n'aviez donc pas compris que si à chaque fois on voulait rester seuls, c'est pour que l'on soit plus tranquille sans vous avoir dans les parages?!
H : Odd vous dit la vérité! Lors des essais des micros pour Yumi et Ulrich, tout le reste de la troupe du spectacle, hors nous six, ont été prié de partir de la réunion, pour que l'on ne fasse pas d'erreur lors des réglages des deux rôles principaux!


William avalait les reproches comme elles venaient, car il savait qu'elles étaient justes. Il s'était rendu compte que la vengeance avait été trop loin lorsque la japonaise était tombée inconsciente lors de l'accident. Et les remords l'avaient encore plus assailli lorsqu'il avait appris plus tôt, de la bouche de Yumi, qu'elle était devenue sourde. William pouvait bien paraître rebelle et courageux du point de vue extérieur, mais dans cette situation, toute sa témérité s'était envolée. Néanmoins, contrairement à Sissi, il regrettait l'erreur qu'il avait commise, sa part d'honnêteté refaisant surface. Au début, il ne s'était aperçu de rien dans la machination de Sissi, aveuglé par la colère qui était née en lui. Et maintenant qu'il voyait les dégâts de ce qu'il avait provoqué, il s'en mordait les doigts.

William : *Je n'aurais jamais du participer à cette vengeance. La colère a pris le dessus sur moi et je ne pensais même plus aux conséquences de mes actes futurs...* (se tournant vers la japonaise) Je te prie de m'excuser pour tout ce que tu subis! Au départ, je voulais juste m'en prendre à toute la bande pour que vous me venger du fait que vous êtes devenus hostiles envers moi depuis plusieurs mois! Encore une fois, je te demande pardon...
Sissi : Au fait, maintenant que Yumi ne peut plus participer à la comédie musicale, je peux prendre la remplacer en temps que Hikari?! (s'accrochant aux bras d'Ulrich)
U (se débarrassant violemment de l'emprise de la jeune fille) : Tu veux dire que tu as fait exprès de provoquer l'accident pour pouvoir remplacer Yumi et me donner la réplique?!?
Sissi (sans gêne ce qui outra les parents de Yumi) : Bah oui, si je ne pouvais pas passer beaucoup de temps avec toi à cause du spectacle, il fallait que je trouve le moyen d'être prêt de toi durant la préparation du de la comédie musicale!
U : Mais tu es insensible et monstrueuse Sissi! Tu croyais pouvoir te rapprocher de moi en faisant du mal à mes amis, mais en faisant ça, tu t'attire encore plus ma colère!!!
H : Tu es ignoble! On ne rend pas quelqu'un sourd pour de tels enfantillages!
J : Mais quand grandiras-tu dans ta tête?! On a beau être des adolescents, toi tu te comportes encore comme une enfant de cinq ans!
A : Tu m'as souvent répéter que j'étais trop naïve... Et bien là, je te réponds que tu es extrêmement jalouse et possessive!
O : Tu prends Ulrich pour quelque chose qui t'appartient, mais t'oublie une chose... Ulrich a quelque chose que toi tu n'as pas : un cœur!


Ces quelques reproches cassantes brisèrent un peu la fierté que la fille du proviseur s'était forgée pour avoir provoqué l'accident. Yumi s'approcha alors tout prêt de la fille de M. Delmas, ayant auparavant refusé toute l'aide que l'on lui avait proposé.
Y : Tu n'es vraiment qu'une peste Sissi! Et je n'ai pas honte de le dire haut et fort! Quand est-ce que tu rendra compte de tes erreurs?! Tu m'as rendu sourde! (se tournant vers William et se rapprocha dangereusement) Et toi, ne t'attends pas à ce que je te pardonne un jour! Bien que tu n'aie que suivi cette peste, tu reste néanmoins coupable dans cette histoire! (n'en pouvait plus, éclata au grand jour sa colère) Vous mériteriez que je vous mette tout les deux une gifle, mais vous n'en valez même pas la peine!!! Je vous déteste tout les deux, car vous avez caché ma vie!!!


Ce sera tout pour ce soir. Cependant, je ne vais pas vous laisser comme ça... Je sais tous ce que vous penser : ''Mais qu'est-ce que c'est que cette réaction de la part de William'', ''Il n'est pas comme dans la série!" Ne m'en voulez pas (et qu'on ne m'assassine pas^^) parce que j'ai rendu William plus humain!
Ce n'est pas pour rendre plus crédible sa réaction... C'es juste que je ne trouvais pas quel attitude il pouvait avoir dans cette situation, et il m'en fallait eu différente de celle rebelle de Sissi. De plus que je n'ai pas trop bien assimilé la phychologie de William (c'est pour cela qu'on le voit peu dans ma fic) Et j'ai eu beau me creuser la tête, les autres idées me venant à l'esprit ne me paraissaient pas réaliste. Alors j'ai été obligé de me rabattre sur celle-ci.
Cependant, je ne serais pas contre des idées venant de vous. Si vous pouviez me dire comment vous vous auriez vu la réaction de William, je ne dirais pas non.

Et je vous retrouve la semaine prochaine... pour la suite évidement!
L'amour est une chose incomprise pour certains, pour d'autres c'est une chose merveilleuse.

Des amies à moi sont aussi de écrivaines en herbe (ce n'est pas des histoires avec Code Lyoko, mais j'adore leur style!) Alors si vous voulez voir leurs histoires...
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et
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Futur Lyokofan

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Message 09 Sep 2012, 23:50

Re: Comédie Musicale

Chouette je suis preum's

bon bon un peu de sérieux dans tout sa!

Alors d'abord merci pour avoir mis la suite qui est génial d'ailleurs, et bien je ne reconnais pas William il n'est pas comme sa d'habitude, Sissi encore je veux bien le croire c'est une peste celle-là alors, tout sa parce ce qu'elle voulait le rôle d'Hikari et être plus avec ulrich non mais!

Je comprend très bien la colère de la bande surtout celle de Yumi, la pauvre elle va être séparer de ses amis et surtout d'Ulrich c'est vraiment triste :cry:

J'ai bien aimé quand la bande chacun leur tour ce sont donné la main, c'été atandrissant:)

En tout cas fait vite pour nous poster une suite j'ai hâte de lire le ou les prochain chapitres, voila kissou^^
Aimé ce n'est pas simplement ce dire "Je t'aime" c'est aussi savoir pardonner.

P'tit nouveau

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Message 12 Sep 2012, 12:06

Yumi sourde ? Ca a amené des péripéties intéressantes, reste à voir si tu comptes lui rendre son ouïe, et si ça restera plausible.

Sinon les autres chapitres, j'ai un peu la flemme de commenter, j'en a oublié ce que j'avais voulu dire en les lisant, mais y avait quelque incohérences je crois.

Tu pressent que certaines personnes pourraient trouver que William est pas comme dans la série, et de ce fait, légèrement plus humain ? Je pense déjà que William, si l'envie lui prenait de causer des tords à quelqu'un, il aurait fait son sabotage au passage d’Ulrich (ce que d'ailleurs aurais été bien plus intéressant, si c'était Ulrich qui était devenu sourd). Et sa réaction ''parce qu'il tournait autour de ma petite amie'' m'embête un peu, William, même orgueilleux et possessif comme il est, n'irai jamais dire ce genre de choses. Il sait que Yumi n'est pas sa petite amie, et qu'il n'a pas intérêt à le prétendre. Sa réaction, bien que désolé, manque vraiment de crédibilité.
En fait, dans ce chapitre, les dialogues m'ont donné une impression de malaise : je ne saurait dire pourquoi, mais en lisant les dialogues à voix haute, ''ça le fait pas''.
Pour Sissi, tu exagères vraiment son égoïsme : pourtant, même les pire pestes ont des bon côtés (c'est ce qu'est sensé entre autre nous apprendre les fictions pour enfants, ''tout le monde a un bon côté''). Je vois vraiment mal Sissi se vanter d'avoir rendu sourde quelqu'un, elle n'en serait pas fière. Elle n'aurait jamais voulu que ça prenne de tels proportions, je la vois plus saboter au passage de Yumi pour ''la faire chier'', mais ne cherchant pas à la rendre sourde, conséquence qu'elle n'a pas envisagé. Et puis, c'est pas parce qu'elle est cruche qu'elle serait assez bête pour aller dévoiler son petit plan machiavélique pour que ''Ulrich chéri finisse dans mes bras". Le dire à Ulrich, c'est carrément idiot !

En résumé, William n'est effectivement pas comme dans la série, pas assez intelligent et trop niais, mais tu l'aurai encore plus dénaturé si il avait été comme Sissi. Et une Sissi duquel tu as oublié le bon fond.

A+ dans le bus :sm27:

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Message 12 Sep 2012, 12:52

Re: Comédie Musicale

pour ma part, meme si c'est un peu exagéré, Sissi serait bien capable de foutre Yumi dans la merde, pour avoir Ulrich. Mais qu'elle s'en vante auprés de lui c'est quand meme incohérent.

Pour William par contre, sa ne lui correspond pas, en effet, lui s'en serait plutot prit a Ulrich, jamais il n'aurait blessé Yumi. En plus il ne se considère pas vraiment comme la petite ami de Yumi. Il sait pour Ulrich, mais un peu comme Odd, se statuquo dans leurs relation lui tape un peu sur les nerfs (il dit dans la serie, que si ulrich ne se bouge pas, qu'il s'incrustera réellement avec yumi, mais il lui laisse quand meme un peu de temps)
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Message 15 Sep 2012, 22:28

Coucou, je suis de nouveau là, le week-end, comme prévu.
Et je me suis aussi aperçu que, comme je l'avais pensé lorsque j'ai posté mon dernier message, les avis allait être partagé... Et bien je ne me suis pas trompé! J'ai bien vu dans les posts que certains opinions étaient opposés, mais je ne redis rien à cela, bien au contraire, cela me permets aussi de me corriger dansmes histoires. Sinon, je voudrais juste ajouter que le dernier chapitre que je vous ait posté avait été l'un des plus dfficiles à écrire, j'avais déjà tout les idées, mais pour les orchestrer, c'était une autre paire de manche... C'était donc peut être pour cela que le chapitre 32 vous a moins plus!
Bon, maintenant place au chapitre 33.

Chapitre 33: Yumi craque...
Yumi ne supportait plus de se trouver dans la même pièce que les deux responsables de sa surdité. Si elle restait encore une minute de plus en leur compagnie, elle allait perdre le contrôle d'elle-même et serait capable de les tuer. Elle préféra donc s'enfuir de la pièce en courant et claquer au passage la porte du bureau du proviseur.
Sissi : Ah maintenant, on respire mieux depuis qu'elle n'est plus là!

Sans qu'elle n'ait eu le temps de comprendre quoi que ce soit, elle se prit une gifle... de la part d'Ulrich!
U (juste après après lui avoir foutu une tarte) : Peut-être que Yumi n'a pas osé te mettre une baffe, mais moi, je ne vais pas m'en priver!!! Non, mais tu vas arrêter un jour de t'en prendre un jour à Yumi, à moi ou aux autres?! On t'a jamais fait quelque chose de pareil, alors pourquoi t'obstines-tu à nous énerver?! (ironiquement) Maintenant, Yumi est partie, je te dis bravo! (s'adressant aux adultes et aux autres) Bon, je vais essayer de la rattraper, mais je vous promet rien...
A : Vas-y Ulrich! Toi, je pense qu'elle t'écoutera contrairement à nous autres.
U : Je vais tenter de la résonner et de vous la ramener...

Il sortit de la pièce à son tour.

Quand la porte fut fermé depuis plusieurs secondes, Sissi réagit. La baffe de la part du samouraï l'avait laissé sous le choc.
Sissi : Il m'a mis une gifle Papa, tu te rends compte?! Et toi, tu n'as rien dit!
M. Delmas (à bout à cause de sa fille) : Dans ce cas, je ne peux qu'approuver son geste!
Sissi (choquée) : Hein???
M. Delmas : Tu penses que je vais toujours être derrière toi pour te couvrir Élisabeth?! Je suis ton père, mais ton statut de fille du proviseur ne peux pas couvrir tout tes écarts de conduite et des bêtises! Et aujourd'hui, ton statue ne te servira à rien! Tu es allé beaucoup trop loin!
Sissi (comprenant alors qu'elle ne serrait pas à l'abri des punitions, comme elle le pensait à chaque fois, depuis qu'elle était petite) : Papa!!! Tu ne peux pas me faire ça!
M. Delmas : Oh que si Sissi!
Sissi : Mais je suis ta fille!
M. Delmas : Raison de plus! Je devrais être plus indulgent puisque c'est toi, surtout lorsque c'est toi qui créer des situations telles qu'aujourd'hui! Car, de ta faute, c'est leur fille (désignant le parents de Yumi) qui a un énorme problème aujourd'hui!

Élisabeth fit alors moins la fière. Elle qui se savait auparavant à l'abri de toutes sanctions, n'était plus aussi sure d'elle à cet instant-là.

Pendant ce temps, notre samouraï était parti à la recherche de sa bien-aimée. Malheureusement, il vit bien vite qu'il avait surestimé cette tâche. Il se doutait que la japonaise s'était réfugiée dans la forêt, lui aussi faisait la même chose quand ça n'allait pas. Sauf, qu'il pensait que son amie se serait juste cachée derrière quelque arbres et resterait à l'orée du bois. Mais c'était tout l'inverse. Et le brun comprit cela quand il l'entraperçut au loin, entre deux troncs d'arbre, s'enfonçant de plus en plus dans la forêt.

Il se mit donc à la poursuivre, mieux valait dans l'état qu'elle était qu'elle ne reste pas seule. Mais le jeune homme dut au fur et à mesure augmenter sa vitesse, puisque la geisha courrait et sa distance qui les séparait s'allongeait de plus en plus. De plus, il ne fallait surtout pas qu'Ulrich la perde de vue, sinon il aurait du mal à retrouver sa trace dans les bois. Finalement, il ne put la rattraper que parce que Yumi était tombée à genoux au sol. Le samouraï ne le vit pas tout de suite, mais elle pleurait à torrents. Ulrich se mit alors face à Yumi en s'accroupissant et lui fit une main sur l'épaule. Pour lui signifier à la fois sa présence, mais aussi et surtout lui faire comprendre qu'il serait toujours là dans les coups durs.

C'est alors qu'elle fit quelque chose qu'elle n'aurait jamais pu faire en temps normal : elle sauta au coup du jeune homme. Sous l'élan, Ulrich finit assis les fesses à terre avec Yumi qui pleurait, tout près de lui et accrochée à son cou. Sur l'instant, ce geste fit devenir rouge tomate le samouraï, mais il finit par se faire à l'idée et retrouva ses couleurs normales. Au bout de plusieurs minutes, la jeune fille finit par prendre la parole
Y (pleurant toujours et ne se rendant pas compte de la situation) : Pourquoi, tout est si difficile dans ma vie?! Quand ce n'est pas mes parents qui se disputent, c'est mon frère qui m'embête, et quand ce n'est pas lui, un virus machiavélique m'empêche de vivre une vie normale! Et là, c'est Sissi! (ses larmes redoublant d'intensité, toujours sans le regarder) Je n'en peux plus Ulrich, je n'en peux plus... (se collant encore plus à son ''ami'') J'aimerai pouvoir vivre comme les autres, sans que j'ai des problèmes inhabituels presque tout les jours!

Ulrich se rendait alors compte que l'état de Yumi était pire qu'il ne l'avait imaginé. Elle craquait, oui elle craquait complétement et tout simplement... Ce n'était pas son genre de faire ça, mais elle était alors à bout. Et il fallait qu'elle évacue tout ses soucis, ses angoisses, sa colère : tout pour résumé! Il fallait qu'elle libère tout si elle ne voulait pas devenir folle. Et elle n'avait rien trouvé de mieux que la présence de l'élu de son cœur pour pouvoir réussir à faire cela et s'apaiser. Yumi commença alors tout doucement à redevenir calme... accolée au torse du samouraï.
(Note de l'auteur : c'est pas mignon ça?^^)

Ulrich était alors assis, adossé à un arbre, Yumi à côté de lui, mais qui avait toujours sa tête posé contre le torse du jeune pratiquant de pentchak-silat. La japonaise sanglotait encore quelque peu, pendant qu'Ulrich essuyait au fur et à mesure de ses doigts les larmes que versait Yumi. Ou bien en caressant avec toute sa tendresse la chevelure de Yumi pour calmer encore plus vite la jeune fille. Tout en lui chuchotant de s'apaiser, que les autres et lui seraient toujours là quand elle en aurait besoin. Le samouraï avait finalement mis sa timidité de côté, tout ce qui importait était le bonheur de Yumi et le sourire qui s'affichait sur son visage lorsqu'elle était heureuse. A ce moment-là, Yumi n'affichait pas ce sourire et c'est bien pour cela que Ulrich faisait tout pour qu'il réapparaisse. Car il n'aimait pas voir la japonaise dans un tel état de détresse et de tristesse.
(Note de l'auteur : En profitant quelque peu de la situation au passage cependant...^^)

Du côté du reste de la bande, ceux-ci étaient toujours dans le bureau de M. Delmas, à lancer des regards noirs aux deux coupables, mais commençaient sérieusement à s'inquiéter de ne pas voir revenir leurs deux amis. Ceux-ci étant déjà parti depuis une bonne vingtaine de minutes. Einstein finit par demander.
J : Monsieur Delmas, est-ce que l'on ne pourrait pas aller voir nous aussi où est Yumi? Ce n'est pas normal qu'Ulrich ne revienne pas avec Yumi...
M. Delmas : Oui, il est vrai que cela commence à faire longtemps qu'ils sont partis...
M. Ishyama (se levant de la chaise) : Ma femme et moi allons aussi vous aider!
Mme Ishyama (forçant sa mari à se rasseoir auprès d'elle) : Non, mon chéri! Mieux vaut laisser les amis de notre fille la retrouver et la ramener. Eux seuls peuvent le faire... Yumi ne se laissera pas approcher dans cette situation que par ceux en qui elle a une entière confiance : ses meilleurs amis. (s'adressant aux cinq adolescents) Allez-y et ramenez-nous le plus vite possible notre fille.
A : Merci Madame! (regardant vers les autres) Bon, on y va!


Et les cinq troisièmes sortirent du bureau du principal en courant. Arrivés dehors, à la sortie du bâtiment administratif, Héléna se tourna vers les autres.
H : Bon maintenant, comment on fait pour les retrouver? Ils peuvent être n'importe où dans Kadic...
J : On les appelle sur leurs portables?
A : Non, je connais Yumi et elle ne décrochera pas dans l'état qu'elle est, de plus qu'elle ne pourra pas entendre ce qu'on lui dit!
J : Ah ouais mince...
O : Et pour Ulrich, c'est pareil, il ne répondra pas. Soit parce qu'il est déjà avec Yumi, soit parce qu'il stresse à l'idée de ne pas l'avoir trouvé.
H : Bon bah, on fait comment alors?
J : Je crois que l'on a pas le choix... on le fait à la bonne vieille manière. On se sépare et on les cherche partout!
H : D'accord!
O : Bon connaissant Yumi, j'irai me réfugier dans le bois (le désignant de la main) Mais on est sûr de rien. Alors Jérémie, tu peux rester ici à faire le tour de tout les bâtiments, pendant que les filles et moi on cherche dans la forêt.
J : Je veux bien, mais Aelita vient avec moi!
A (ne comprenant pas pourquoi Jérémie voulait qu'elle soit avec lui) : Mais Jérémie, le parc est trop grand, mieux vaut que je les aide dans le parc...
J (ayant comme une idée derrière la tête) : Aelita, s'il-te-plait...
O (comprenant que Einstein voulait se retrouver avec sa belle) : Bon, ça ne fait rien! Mais si vous ne trouver rien, vous venez nous rejoindre dans la forêt! Si l'un de nous trouve Yumi et Ulrich, on prévient les autres...
A & J : D'accord!


Les deux paires d'amis partirent alors dans des directions opposées. Odd et son ancienne correspondante s'enfoncèrent dans les bois, tandis que les deux Einsteins partirent vers l'internat, premier bâtiment dont ils avaient décidé de faire le tour. Suivons donc la jeune metteuse en scène et son décorateur.
H : Yumi!!!
O : Ulrich!!!
H & O : Où êtes-vous?!?


Les deux amis continuèrent ainsi à crier les prénoms de leurs amis pendant cinq minutes, dans l'espoir que ceux-ci leur répondent. Cependant, aucun réponse ne leur parvenait et ils commençaient à avoir mal à la gorge.
O : Mais où ils sont donc? Ils ont pas pu se volatiliser comme ça?!
H : Mais ne t'en fais pas pour eux, on va les retrouver! Seulement, cela ne va pas se faire en cinq minutes, vu la taille du parc...
O (gêné de s'être montré aussi puéril devant son amie) : Désolé, j'y avais pas réfléchi...
H : Ça ne fait rien Odd, je ne t'en veux pas... (attendant quelques secondes avant d'oser lui poser la question qui la turlupinait) Tu sais Odd... Je suis désolée de t'avoir gâché tant de temps à cause de la comédie musicale!
O (étonné par le ton si affligé d'Héléna) : Pourquoi est-ce que tu dis ça?!
H : Car tu y as laissé tant d'heures sur ce spectacle... Et maintenant que Yumi est sourde, on va devoir l'annuler. Tout ce qu'on a fait n'a servit à rien! (baissant la tête)
O (lui posant une main chaleureuse sur son épaule) : Je t'interdis de penser cela. Tout cela ne peux pas se finir comme ça... Et puis, je suis sûr et même certain qu'Einstein va trouver une idée pour que Yumi retrouve son sens de l'ouïe, et on va pouvoir continuer ce spectacle qui nous tiens tant à cœur!
H (un petit sourire aux lèvres) : Tu es un incorrigible optimiste!
O : Je sais...^^


Héléna et Odd continuait de s'enfoncer dans la forêt tout en discutant avec le blond.
H : Je sais bien qu'Einstein est très doué en informatique, mais de là à guérir Yumi, ce serait incroyable et même impossible...
O (tout en restant vague) : Oh, tu n'as pas vu toutes les choses inimaginables qu'il nous a déjà faites!
H (ne comprenant pas tout) : Si tu le dis! (revenant sur le thème de la comédie musicale) Cependant, pour le spectacle, si Yumi arrive comme tu le penses à retrouver son ouïe, on risque néanmoins d'avoir quelque problèmes avec la troupe!
O : Lesquels?!
H : Bah, la cohabitation entre Yumi, William et Sissi. Ils font tout les deux partis du spectacle je te rappelle!
O (faisant des suppositions) : Malgré que nos deux camarades aient signé les contrats au début des répétitions, je pense que M. Delmas leur interdira de participer au spectacle. Je ne connais pas vraiment le principal, mais je crois que c'est cet décision qu'il prendrait...
H : Je pense aussi... Mais cela nous obligerait à trouver deux personnes pour les remplacer! Pour le personnage de Maxence, il n'y aurait pas de problème, il n'apparait que dans deux scènes. Pour celui de Jessica, cela risque d'être plus difficile, vu qu'elle est présente dans plus de scènes.
O : Et tu crois que ce ne serait pas possible de faire cela avant la représentation finale?!
H : Ce n'est pas ce que je pensais, il faut attendre surtout ce que va ordonner M. Delmas pour sa fille et William, après on verra. Et je demanderai à l'auteur ce qu'il en pense, car quand il apprendra la situation, je doute qu'il reste impassible... Dis Odd?!
O : Oui?
H : Si tu étais à la place de l'auteur, qu'est-ce que tu ferais si tu étais dans cette situation? Tu ferais remplacer les deux comédiens qui ne peuvent plus tenir les engagements, ou tu abandonnerais la préparation de ton spectacle?
O : Sans aucun doute, je continuerais! Je ferais tout pour remplacer au plus vite les personnes qui ne peuvent plus faire le rôle. Le plus important est le théâtre et le public!
H : Merci Odd pour tout ce que tu viens de me dire...
O : Mais de rien!


Les deux amis continuèrent encore à avancer dans la forêt à la recherche de leurs deux amis. Ils regardaient de tous les côtés pour voir s'ils ne les apercevaient pas. Tout à coup, Odd stoppa tout à coup et resta droit comme un piquet, comme abasourdi. Héléna, qui regardait autour d'elle au lieu de regarder où elle allait, faillit lui rentrer dedans.
H : Odd! Préviens moi quand...

Elle ne put finir sa phrase parce que le blagueur lui mit la main sur la bouche pour l'empêcher de parler. Dès que la main fut posée sur sa bouche, Héléna resta sans voix et ses joues prirent de belles couleurs.^^ Elle n'était toujours pas habituée à de tels gestes ou compliments venant de la part d'Odd. Et c'est dans ces moments-là que ses sentiments refaisaient surface en force, illustrés par le fait que l'on pouvait la comparer sur l'instant à une tomate bien mûre. Cependant, le jeune rousse haïssait aussi lorsque son ancien correspondant faisait ça. Car bien qu'elle se soit jurer d'oublier son amour pour Odd, son subconscient faisait resurgir ses sentiments enfouis et cela la faisait souffrir. Odd enleva tout doucement sa main de devant les lèvres d'Héléna lorsqu'il vit les rougeurs de son amie.
O (gêné) : Désolé de t'avoir coupé dans ton élan.. Mais tu parlais un peu fort, et je ne voulais pas les déranger eux deux.

Il enleva définitivement sa main pour ensuite la diriger dans une direction bien précise. Le regard d'Héléna suivit celle-ci pour tomber sur ce que le blond avait vu : Ulrich et Yumi assis par terre et collés l'un à l'autre.
O : Alors, j'avais bien une bonne raison pour te faire taire non?!
H : Oui, c'est vrai... Ils sont trop mignon ensemble!
O (la regardant dans les yeux) : Là, je t'accorde que tu as entièrement d'accord... (son regard se tourna vers les deux amoureux) Il ne manquerait plus qu'ils sortent ensemble et là leur bonheur serait parfait!
H (un peu plus fort) : Odd!
O (malicieux) : Tu veux que je te refasse taire ou quoi?!
H (piqué au vif en baissant le ton) : Non... Mais alors arrête de dire des bêtises pour que je ne m'énerve pas!
O (tout à fait sérieux) : Je ne dis que la vérité Héléna! Il faudrait qu'ils sortent ensemble... pour leur bien à tout les deux! Si tu les connaissais depuis aussi longtemps que moi, tu verrais qu'ils se déchirent le cœur à chaque fois et cela empire au fil du temps. J'ai peur qu'à la fin, leur peine soit sans possibilité de guérison.
H (retrouvant bien son ami qui se fait du soucis pour son entourage) : Ne t'en fais pas, ça n'arrivera pas de sitôt, j'en suis sûr! Mais en attendant, arrête de les taquiner avec ça, parce que tu les gênes plus que tu ne les encourages!
O (semblant tout penaud, comme s'il se faisait sermonner par sa maîtresse): Bon, d'accord, j'essayerai de moins les embêter madame!
H (prête à rire) : Arrête avec cette attitude enfantine Odd, ça ne te va pas du tout!
O (malin) : Pourtant tu ne lui redisais rien à cette attitude, quand je l'utilisais lors de notre correspondance pour te redonner le sourire quand ça n'allait pas?!
H (cachant le feu né à ses joues) : Là n'est pas la question... Allons plutôt rejoindre Yumi et Ulrich!
O : Bonne idée!


Les deux anciens correspondants s'avancèrent alors tout doucement vers leurs deux amis. Quand ils furent à trois mètres d'eux, Ulrich s'aperçut (enfin^^) de la présence de son colocataire et de la rousse. Le samouraï vit tout de suite qu'Odd voulait dire quelque chose qui le mettrait mal à l'aise par rapport à où était Yumi. Alors il lui fit comprendre par un regard noir que s'il disait quoi que ce soit, ça allait mal se passer. Puis il adressa un ''chut'' du doigt sur les lèvres pour qu'ils évitent de déranger la japonaise. En effet, celle-ci avait retrouvé son calme et semblait se reposer contre le torse d'Ulrich. Le brun préférait lui même annoncer à Yumi la présence de leurs deux amis, car elle se rendrait alors compte qu'elle était dans ses bras, et il ne savait pas vraiment la réaction qu'elle allait avoir. Ulrich fit signe à ses deux autres amis de ne pas bouger pendant qu'il prévenait la japonaise de leurs présence. Et Ulrich fit tout en tendresse.

Il la décolla tout doucement de son torse, pour la faire sortir de son ''repos'' puis il fit comprendre en articulant bien qu'Odd et Héléna venaient d'arriver. Yumi les regarda alors avec un grand sourire aux lèvres, elle était contente de les revoir. Et c'est là qu'elle se rendit compte d'où elle était : dans les bras de l'élue de son cœur. Une réaction ne se fit pas attendre, elle rougit jusqu'à pouvoir être comparer avec une cerise. Bien qu'elle appréciait l'endroit, elle se sentait plus que gênée.
Y (s'écartant encore un peu, se savant pas trop comment se faire pardonner) : Désolé Ulrich, j'aurai jamais du me jeter ainsi dans tes bras!
U (l'aidant à s'asseoir correctement, à côté de lui) : Ça ne fait rien Yumi, j'ai compris... (lui offrant un doux sourire) Dans cette situation, mieux valait ne pas te contrarier, alors j'ai rien dit.
Y (encore toute rouge) : Bah merci...
U : De rien. En plus, je t'avais dit que si tu avais besoin de moi, tu ne devais pas hésiter. Je n'ai fait que tenir ma promesse.


Les deux adolescents se regardaient droit dans les yeux, sans ciller... Mais non sans quelques rougeurs aux joues. Quand ils se rendirent vraiment compte de ce qu'ils faisaient, ils tournèrent leurs têtes, encore plus embarrassés. Quand au clown de la bande, il adorait voir ses amis dans une telle situation et riait intérieurement. C'est Héléna qui brisa l'ambiance pénible qui s'était installée. En effet, elle était partie un peu plus loin pour téléphoner aux deux génies de la bande qui avaient réussi à retrouver le samouraï et la japonaise. Elle leur avait dit en plus de les rejoindre, Yumi n'était pas encore prête et décidée à retourner voir ses parents et les adultes de l'équipe pédagogique...

Les deux Einsteins arrivèrent un peu moins de dix minutes plus tard, essoufflés d'avoir couru pour les retrouver dans la forêt.
J : Ouf, on vous a enfin retrouvé!
H : Pourtant je trouve que vous avez fait vite!
A (posant ses mains sur ses genoux pour reprendre son souffle) : C'est parce que l'on a couru. Mais il est vrai que le bois devient un vrai labyrinthe par ici!
O : En tout cas, on voit bien que vous avez sprinté jusqu'ici, vous êtes pire que des tomates trop mûrs!
J : Tu peux arrêter avec des comparaisons pas drôles Odd!
O : Bon d'accord...


Jérémie et Aelita ne firent pas attention à la tête que faisait le ventre à pattes. L'ancienne ange virtuelle changea tout de suite de sujet
A : Yumi, tu te sens d'attaque pour retourner dans le bureau de M. Delmas?
Y : Ça peut aller... On va pouvoir y aller, malgré que j'en n'ai pas vraiment envie! Mais bon, il va falloir que je le fasse un jour, alors le plus tôt ce sera fait, (un air rageur dans sa voix) plus tôt je ne verrais plus les deux autres responsables de ma surdité...
J : Bon, on se met en marche alors...
A (s'adressant à sa colocataire) : Héléna, tu veux bien partir devant pour prévenir Monsieur le proviseur, sa secrétaire, l'infirmière et les parents de Yumi qu'on arrive avec elle!
H (commençant à partir) : D'accord!
O : Attends Héléna, je vais y aller à ta place!


A cet instant-là, les deux Einsteins firent une drôle de tête et se mordillèrent les lèvres. Rien ne se passait comme ils pensaient...
H : Non Odd! C'est moi qui y vais! Premièrement, parce que c'est à moi que l'on m'a demandé. Et deuxièmement car tu risquerais de te perdre en chemin, et on arriverait avant toi au lycée et après il faudrait te rechercher...^^

Un éclat de rire général commença, sauf Odd qui boudait de la pique que venait de lui donner la jeune rousse.
O : Oh, c'est bon hein...
H : Oui, c'est vrai. Mais il n'y a que la vérité qui blesse mon cher Odd...^^ Bon, cette fois-ci, j'y vais pour de bon!

Et elle partit définitivement.

A peine les avait-elle quitté depuis moins d'une minute, que l'attitude des deux intellos de la bande changea radicalement.
A (ne se tenant plus les genoux, comme si elle n'avait jamais été essoufflée) : On n'est pas passé loin de la catastrophe Jérémie!
J (lui aussi comme s'il n'avait jamais couru) : T'as raison!
A : Elle est partie, on ne la voit plus?
J (regardant entre les troncs d'arbres) : Oui, c'est bon!
U (ne comprenant plus rien) : Attendez, je vous suis plus... Vous jouiez la comédie en paraissant essoufflé en la présence d'Héléna?!
A (s'attendant à cette question) : Oui, désolé... Mais on devait se retrouver que tout les cinq, il fallait pas que Aelita ou moi soit celui qui parte en premier! Ni même toi Odd... Au passage, t'as faillit tout chambouler en te proposant d'y aller tout à l'heure! Heureusement qu' Héléna a insisté!
O (complétement perdu) : Mais... Pourquoi?!?
J : Car j'ai sûrement trouvé l'idée qui pourrait rendre son sens de l'ouïe à Yumi... (devant les airs abasourdis de tous, sauf d'Aelita) Ce n'est pas tout à fait au point, mais il y a de grandes probabilités que cela marche!
A : Et pour ce qui est d'Héléna, c'est normal. Jérémie m'a expliqué son plan... On s'était fait une promesse Odd à propos de ma colocataire et aussi en tant que ton ancienne correspondance. Elle ne serait jamais mis au courant de ce que l'on a fait par le passé... Et où l'on retourne, on ne peux pas l'emmener sans lui expliquer toute l'histoire...



Fini pour aujourd'hui, donner vos impressions! Et surtout, essayer de trouver de quel endroit parle Aelita... C'est facile, il suffit d'avoir de la logique ou un peu de mémoire par rapport à des chapitres précédents!
L'amour est une chose incomprise pour certains, pour d'autres c'est une chose merveilleuse.

Des amies à moi sont aussi de écrivaines en herbe (ce n'est pas des histoires avec Code Lyoko, mais j'adore leur style!) Alors si vous voulez voir leurs histoires...
http://ptite-fantaisiste51.skyrock.com/ (récit au Moyen Age)
et
http://aelyne51.skyrock.com/ (avec des vampires)

Message 18 Sep 2012, 13:06

Re: Comédie Musicale

J'aime beaucoup la scène entre Ulrich et Yumi c'est trop mimi !!!! Non, ils vont rallumer le super calculateur pour un retour dans le passé ?
En tout cas j'aime toujours autant ton écriture c'est très agréable. Vivement la suite :p
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Message 18 Sep 2012, 16:27

Re: Comédie Musicale

coucou !! aaaaaaaah mon dieu comme ça devient génial quand tu mets de la romance !! ah la la c'est le truc qui manquait pour etre parfait !!
genial met vite la suite !!
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Message 23 Sep 2012, 00:12

Coucou, je suis (comme toujours^^ et comme promis^^) de retour pour vous donner ce que vous attendez tous... la suite! Pour ce qui est d'aujourd'hui, je vous offre le second chapitre, puisque la semaine dernière, j'ai été radine et je ne vous ais mis qu'un chapitre^^
Mais juste avant de mettre les chapitres, j'aimerai bien réagir à Invité pour son post... Je n'avais pas pensé au coup du retour vers le passé, ça aurait pu marcher! Mais, fidèle à moi même, je vous ais concoter quelque chose de beaucoup plus compliqué, bonne lecture...
Donc voici les chapitres 34 et 35! (Ca commence à en faire beaucoup, mais dites-vous que je suis loin d'avoir finie...^^)

Chapitre 34: Retour dans un endroit bien connu...
A : … Et où l'on retourne, on ne peux pas l'emmener sans lui expliquer toute l'histoire...

Les deux amoureux et Odd comprirent tout de suite où Jérémie avait l'intention de les emmener : à l'usine. Mais ils ne comprenaient pas vraiment pour quelle raison il voulait les faire aller là-bas et dans quel but.
U : A l'usine?!
J : Oui...


Le blagueur semblait quand même un peu peiné de laisser ainsi Héléna sans rien lui avoir dit.
A : Ne t'en fais pas Odd pour Héléna... Je sais que tu aurais préféré qu'elle soit au courant, mais elle ne l'est pas, et puis c'est toi même qui a proposé en premier que l'on ne la mette pas au courant pour sa sécurité au cas où...
O : Je sais Princesse... Seulement ça me dérange de la laisser ainsi, sans rien lui expliquer. Je n'imagine même pas sa tête quand elle ne va pas nous voir arriver...
A : Moi aussi, ça me gêne de faire ça, mais on s'est juré de garder le secret!
O (reprenant du poil de la bête, mais ayant néanmoins un petit pincement au cœur) : Oui, c'est vrai!


Pendant ce temps-là, la japonaise réfléchissait au plan qu'avait bien pu imaginer Einstein.
Y : Mais Jérémie, que veux-tu y faire à l'usine?! Je ne vois pas qu'est-ce qu'on pourrait y faire, car plus rien ne marche depuis longtemps et le reste, on a tout démantelé et débranché!
J (faisant signe à ses amis de le suivre) : Je vais tout vous expliquer en chemin pendant que l'on se dirige vers la plaque d'égout.


Yumi, Ulrich et Odd se turent alors pour écouter ce qu'avait à dire leur intello.
J : Bon, tout d'abord il faut savoir que j'avais peut-être la solution dans ma tête depuis la début...
O (ironique) : Mais ton cerveau a surchauffé à force de réfléchir, et tu ne t'en ais rappelé qu'après sa remise en route?!...^^
J (lui lançant un regard glacial et désespéré) : Odd, elle est nulle ta réplique...
O : Je sais...^^ Mais j'avais envie de la dire!^^
J (n'écoutant déjà plus son ami) : Oui, donc je disais que j'avais la solution depuis longtemps... Lorsque l'on combattait encore contre Xana, et qu'il ne s'était pas encore échappé du Supercalculateur, j'avais déjà travaillé sur plusieurs programmes que je n'ai jamais vraiment fini...
U : Attends, qu'est-ce que le Supercalculateur vient faire dans la solution qui guérirait Yumi?!
A : Laisse-le terminer et tu comprendras Ulrich...
J : …Tout ces programmes inachevés devaient nous servir dans la lutte contre Xana, autant dans la vie de tout les jours que sur Lyoko. Et parmi ces logiciels, il y en a un qui est bien avancé et qui pourrait nous servir!
Y : Et à quoi il sert?
J : Un jour, je me suis rendu compte que si le retour dans le passé ne marchait pas et que vous étiez blessé physiquement, cela poserait des problèmes pour combattre les attaques suivantes de Xana, autant sur Terre que sur Lyoko. Je me suis donc mis au travail et j'ai inventé le programme ''Guérison''.
U : Et quel est son but?!
J : C'était de vous guérir de vos blessures physiques, mais pas sur Terre avec notre médecine, car cela prendrait trop de temps, mais sur Lyoko. Par exemple, si vous vous fracturiez la jambe, je pouvais faire la cicatriser sur Lyoko, en bien moins de temps que dans la vie réelle.
A : Un peu comme moi lorsque je récupérais des points de vie en allant dans les tours, quand j'étais encore coincé sur Lyoko.
Y : Cependant, tu nous aurais guéri lorsque nous aurions été virtualisé, mais à notre retour sur Terre, on aurait récupérer nos blessures...
J : Pas forcement, j'y avais déjà réfléchi à l'époque! Tout n'est qu'une question d'ADN. C'est similaire à la matérialisation d'Aelita, grâce à son ADN virtuel et humain, j'ai pu faire revenir son corps. Dans ton cas Yumi, je ne ferais rien revenir, mais je te créerais de nouvelles cellules pour réparer les dégâts dans ton oreille...
O : Et tu penses que cela pourrait marcher?! Je veux dire par là que ça paraît complétement inimaginable... Tu pourrais rendre son ouïe à Yumi!
J : Découvrir le monde virtuel de Lyoko n'était pas aussi un fait inimaginable au début?!
O (reconnaissant que Jérémie avait raison) : Si...
Y : Mais tu vas nous dire qu'il y a certaines conditions à cette solution, c'est ça?...


Le génie baissa un peu son regard, n'osant pas regarder la plus âgée du groupe dans les yeux. Yumi savait toujours quand il y a des ''conditions'' dans tout ses plans.
J : En effet... La première est que je ne peux pas commencer tout de suite à te guérir... Il me faut revoir tout mon programme pour voir si à l'époque, je n'avais pas fait d'erreurs et le finir...
U : Cela ne te prendra pas longtemps?
J: Aelita va m'aider, alors ce ne sera pas trop long, je pense...
Y : Et deuxièmement...
J : Je n'ai inventé ce programme que parce que je savais qu'on pouvait l'utiliser sur une seule machine...
Y (voyant où voulait en venir Einstein) : Tu ne l'as créé que pour une utilisation sur Lyoko avec l'ordinateur quantique qui l'accompagne... (savant ce que cela voulait signifier) On va devoir rallumer le Supercalculateur, c'est ça que tu veux dire?!
J : Oui, je ne vois que cette solution...


Rallumer le Supercalculateur? L'idée de ranimer l'ordinateur quantique faisait quelque peu froid au dos à la bande... Ils avaient mis tant de mal à détruire Xana pour ensuite éteindre la machine élaborée par le père d'Aelita! Tout ça pour la remettre en route six mois après... Néanmoins, une part d'eux voulait quand même cela ; il en allait quand même de la santé de la japonaise. Cependant Yumi ne vit pas la chose de la même manière...
Y : Je refuse! On ne rallume pas le Supercalculateur!
U (étonné) : Mais pourquoi Yumi?! Jérémie t'a enfin trouvé une solution pour te guérir! Pourquoi est-ce que tu ne veux pas te faire soigner?!
Y : Je veux me faire soigner, là n'est pas la question... Mais je ne veux pas que l'on remette en marche le Supercalculateur qui nous a posé tant de problèmes pendant presque deux ans...
A : De quoi as-tu peur?
Y (savant à l'avance que les autres trouveraient étrange ce qu'elle allait dire) : Je crains que l'on trouve autre chose dans Lyoko en lui redonnant vie! Quelque chose d'encore pire que Xana, un autre programme multi-agent encore plus machiavélique... Je ne sais pas moi! Mais je n'ai pas envie d'avoir sur la conscience la possibilité d'un danger planétaire, juste parce que je ne veux plus être sourde!
J : Mais pourquoi est-ce que tu crois ça?
Y : Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais ça m'est passé par la tête...
A : Tu n'a aucune raison de penser cela!
Y (reconnaissait que ses idées étaient absurdes) : Je le sais bien, mais je ne pourrais pas accepter de rallumer le Supercalculateur après avoir imaginé de telles choses!
O : Tu ne veux quand même pas refuser de te faire soigner à cause de mauvaises impressions?!
Y : Je m'en voudrais toute ma vie si je mettais celles d'autres personnes en danger, juste pour mon intérêt personnel!
J : Je peux comprendre cela Yumi, (sérieux) mais es-tu prête à rester jusqu'à la fin de tes jours sourde à cause de simples suppositions?! De plus, tu sais très bien que j'ai surveillé toutes les activités qu'il y aurait pu avoir à l'usine depuis que l'on y va plus! Et on a débranché l'ensemble des câbles qui reliaient le supercalculateur au monde extérieur, un quelconque programme informatique ou virus n'aurait donc pas pu s'en servir comme cachette!
U (la regardant dans les yeux, plus que convaincant) : Je t'en supplie Yumi! Ne prends pas cette décision à la légère... Jérémie est capable de te guérir, et il est le seul! Il n'y aura pas d'autres opportunités! (une pointe de tristesse naquit dans sa voix) Et si tu ne peux plus être avec nous à Kadic, (faisant un peu d'ironie pour la faire craquer) avec qui est-ce que je remballerai Odd, à part Aelita, lorsqu'il fera des blagues foireuses?!^^
O : Eh!!! Je te permets pas!!!


Les deux Einsteins pouffèrent de rire suite à la réplique du ventre à pattes. Quand aux deux autres tourtereaux, ceux-ci n'avaient même pas fait attention à ce que le colocataire d'Ulrich venait de dire. Puisque leurs regards étaient plongés dans celui de l'autre. Le samouraï fixait la japonaise et éprouvait une certaine gêne à faire cela. Ce n'était pas dans ses habitudes de soutenir son regard, surtout face à celle qui hantait ses rêves. Mais il savait aussi que s'il ne le faisait pas, Yumi ne lâcherait pas l'affaire et n'accepterait jamais la proposition de Jérémie.

Yumi, elle aussi avait le regard plongé dans celui du jeune brun, mais pas exactement pour la même raison...^^ Elle s'était perdue dans ses yeux marrons... Elle qui pourtant faisait tout pour ne pas paraître amoureuse, succombait tout simplement au regard envoutant du jeune homme.
Y (essayant de cacher le plus possible ses rougeurs qui apparaissaient sur ses joues) : *Ses yeux noisette... Pourquoi me fait-il ce regard si tendre, rempli d'espoir?... Je ne sais que trop bien ses intentions : il veut me faire flancher! Normalement, je résisterais et je n'en ferais qu'à ma tête... Mais alors pourquoi est-ce que cette réponse reste bloqué au fond de ma gorge?!* (elle se noie encore plus dans les yeux du samouraï) *Serait-ce parce qu'Ulrich me lance un tel regard?... Je n'en sais rien... Pourtant, il a raison en un sens, qui est-ce qui sera à ses côtés, en dehors de la bande, si je n'accepte pas de rallumer le Supercalculateur? Pourquoi est-ce que tout est aussi difficile?... Pourquoi est-ce tout mes problèmes ne s'effacent-ils pas pour que je puisse me retrouver simplement dans ses bras protecteurs?!...*

Les quatre autres, pendant ce temps ne s'étaient pas vraiment rendus compte que Yumi était partie sur une autre planète. Ce fut Aelita, qui, s'apercevant de l'état de son amie, la fit sortir de sa léthargie.
A : Yumi?!
Y (revenant dans la réalité) : Oui?
A : Rien, je voulais juste te faire revenir sur terre, vu que tu commençais à partir dans tes pensées...
Y (rougissant à vue d’œil, n'ayant pas réussit à cacher ses rougeurs cette fois-ci) : Désolé... Et pour ce qui est de ta proposition Jérémie... (l'ensemble des regards de ses amis se tournèrent vers elle) Je veux bien l'accepter, mais à deux conditions!


Ses anciens camarades dans le combat contre Xana n'exprimèrent pas extérieurement leur joie face à ce choix, mais ils n'en pensaient pas moins! Yumi acceptait la proposition de Jérémie! Cependant, chacun se demandait bien quelles pouvaient être les conditions venant de la japonaise.
J : Et quelles sont-elles?
Y : Premièrement, que la décision de rallumer le Supercalculateur soit prise et acceptée par l'ensemble de la bande...


Ses amis la dévisagèrent alors, étonnés par ce qu'elle venait de dire.
Y (leur donnant l'explication) : Je me sentirais alors moins responsable si quelque chose de dangereux arrivait suite à la remise en route de notre ordinateur quantique!
O (comprenant alors les peurs de l'ainée de la bande) : Alors c'est tout de suite oui pour moi!
J : Je suis aussi d'accord!
A (dans la lancé) : Je suis de l'avis de Jérémie!
Y (se tournant vers le brun) : Et toi Ulrich?! Oui ou non?
U : Un oui à 100%! Je te dois bien ça pour toute les fois où tu nous à sauver la mise, aux autres et à moi, autant sur Lyoko, qu'au collège! (il lui prit doucement la main dans la sienne)


Yumi évita de croiser son regard avec les yeux d'Ulrich. Elle savait qu'elle serait tombée sur son air charmeur et n'aurait pas eu la force de résister longtemps et aurait fini par se mettre dans l’embarras d'une manière ou d'une autre. Elle fixa donc la main du samouraï qui enlaçait la sienne. La main du jeune homme était douce et tiède et propageait dans le corps de la jeune fille une sensation de bien être. Une frisson la parcourut aussi de pieds à la tête à ce contact, mais qui n'avait rien de désagréable. Car elle pouvait nommer ce frémissement, c'était ce qu'on appelle ''l'amour''. La japonaise savait que c'était ce sentiment, car il l'avait dévoré de l'intérieur depuis longtemps, sans être jamais avoué. Mais le fait que ce jour-là, Ulrich se rapproche d'elle de cette manière, lui confirmait que ce n'était point une relation amicale qu'il y avait entre eux, mais un lien beaucoup plus ambigu et plus fort...

Y : Merci Ulrich...
A : Et pour ta deuxième condition?!
Y : J'aimerai si possible qu'on ne rallume le Supercalculateur qu'en dernier lieu! Jérémie, tu travailleras et finiras ton programme, et comme ça, s'il ne marche pas ou ça n'en vaut pas la peine, on n'aura pas mis l'ordinateur quantique en route pour rien! D'accord?!
J : OK, mais en cas de forces majeures, on le remettra en marche tout de suite!
Y : Ça marche! (au reste de la bande) Et vous?
O, U et A : Pas de problème!


La bande, d'un commun d'accord, continua son chemin en direction de la bouche d'égout qui les mènerait à l'usine désaffectée, où ils étaient tant allés par le passé... Quand ils atteignirent l'endroit de verdure où faisait la plaque de métal, ils se stoppèrent juste à côté.
O : Bon, maintenant que l'on est là, à qui l'honneur?!
A (qui s'était peu avant écartée du groupe avec Jérémie) : Odd, avant cette question, on va devoir s'occuper d'autres choses! (quelque peu essoufflée) Qu'est-ce que c'est lourd!
J : Je sais Aelita, pourtant on a pris le minimum vital!
Y : Attendez les Einsteins… (voyant ce qu'ils transportaient) Qu'est-ce que c'est que cette histoire, ainsi que tout ça?!


Chapitre 35: Une guérison qui tourne à l'expédition
U : Yumi a raison, qu'est-ce que c'est que ces sacs et ces cartons?!
J : Les cartons continent tout ce que j'ai besoin pour reconstituer et refaire marcher l'ordinateur à l'usine...
A : Quand aux sacs, chacun de nous en à un attribuer. J'ai mis le minimum et des affaires de rechange.
O : Des affaires de rechange?! Lesquels... et pourquoi?
J : Je me suis permis avec Aelita d'aller dans vos chambres pour prendre tout ce dont on aura peut-être besoin... (ouvrant le sac d'Odd, Kiwi en sortit en se jetant dans les bras de son maître)
O : Oh toi t'es un bon chien mon Kiwi! (l'animal lui lécha la figure) Arrête, tu me chatouilles!


Les autres furent quelque peu écœuré par le spectacle. Leur ventre à pattes leur sera toujours bizarre...^^
U (observant tout le matériel) : Tu avais prévu que Yumi accepte ta proposition, hein Einstein?!
J : Oui, c'est vrai... C'est aussi pour cela que j'ai voulu qu'Aelita m'accompagne tout à l'heure pour chercher dans les bâtiments. J'avais déjà cette idée en tête...
A : En fait, on n'a jamais fait le tour de Kadic. Jérémie m'a tout de suite expliqué son plan et on s'est empressé, sans se faire remarquer, d'aller à l'internat pour tout préparer. Après, on a commencé par faire quelques aller-retours pour venir planquer les affaires pas loin d'ici... Jusqu'à ce qu'Héléna nous appelle pour nous dire où vous étiez!
Y (regroupant un peu toutes les informations) : Tout ce matériel... Des affaires de rechange... Kiwi... Einstein, ce n'est pas comme nos anciennes missions sur Lyoko ou dans le réseau, qui duraient au pire plusieurs heures, c'est ça!
J : Je ne voulais pas le dire explicitement... Mais oui, cette ''mission'' risque ''au mieux'' de durer deux jours!
O : Tant que ça?!
A : Moi aussi, ça me paraissait long... Mais on va devoir tout revoir sur son programme, puis reconstituer la tour du Supercalculateur et après la guérison sur Lyoko. Ça risque de prendre beaucoup de temps! Donc plusieurs jours...
Y : Moi, ça va mes cours. Mais vous?! N'allez pas gâcher votre réussite et votre scolarité à cause de moi! Vous n'êtes pas obligé de venir tous à l'usine avec moi!
J : En partie si obligé Yumi... Mieux vaut que l'on soit tous regroupé, sinon il y risque d'y avoir des fuites et on pourrait nous trouver à l'usine avant que je ne t'ai ''guérie''!
A : Et puis, moi je suis obligée d'y aller pour aidé Einstein pour que ça aille plus vite.
O : Tu sais très bien que ma scolarité a résisté à Xana, alors je pense que là, ça ira... Donc je suis de la partie!^^
Y : Oui!^^
U : Quand à moi, je pense que Lyoko ne peux pas être rallumé si l'on est pas tout ensemble là, alors je viens aussi! Et tant pis pour la réaction de mes parents!


Cette réplique arriva à arracher un sourire à la japonaise, Ulrich avait toujours son air tête de mule, qui mettait à dure épreuve l'autorité de son père.
U (continuant) : Et puis Lyoko a toujours été un endroit qui nous tenait à cœur, à toi comme moi, je le sais très bien...
Cette dernière phrase fit quelque peu revivre de très bons souvenirs de Lyoko à nos deux amoureux.
Y : Tout à fait d'accord!
O (voulant les embêter) : En tout cas Yumi, heureusement que ton samouraï était là, parce que sinon, le plan de Einstein tombait à l'eau...
Y & U (rougissant à vitesse grand V) : Odd!!!
O (grand sourire) : Bah quoi?...^^
A : Odd! Arrête donc de les charrier!
O : Princesse a parlé donc je me tais... (regardant son colocataire et Yumi) Mais je n'ai pas dit mon dernier mot...


Les deux concernés levèrent ensemble les yeux au ciel : leur ami ne changerait jamais!^^ Les deux Einsteins firent de même, se demandant comment ils pouvaient le supporter quelque fois. Odd coupa court à l'exaspération de ses amis.
O : Bon, je verrais ça plus tard...^^ En attendant, vous estimez à combien de temps les Einsteins notre escapade à l'usine?
J : Je dirais qu'au minimum on revient dans la journée de Mercredi...
O : Je vois... (partant en direction d'où il avait retrouvé Yumi et Ulrich plus tôt, avec son sac de cours) Attendez moi, je reviens dans peu de temps!
U (le regardant s'éloigner) : Mais qu'est-ce qu'il va donc faire?!
Y : Tu connais Odd... On ne sait jamais ce qu'il pense... Néanmoins, j'ai l'impression qu'il a une idée derrière la tête!
U : Si tu le dis...


Ils attendirent cinq minutes leur blagueur, mais celui-ci ne revenait toujours pas.
J : Mais qu'est-ce qu'il fait bon sang?!
A (posant sa main sur l'avant-bras du génie pour le calmer) : Ne t'inquiète pas, je vais y aller et le ramener! (elle partit sur les traces du ventre à pattes)


Quand à Einstein, celui-ci était sous le choc... Disons que pour le calmer, le geste d'Aelita l'avait calmer, puisqu'il était tétanisé!^^ Il n'était toujours pas habitué à de tels gestes de tendresse venant de la part de l'ancienne prisonnière de Lyoko.
U (voulant le taquiner) : Euh Einstein... tu ne vas quand même pas nous refaire le coup de rester paralyser, comme la fois où Aelita t'a embrassé sur la bouche!^^ (cf : Mon meilleur ennemi)

La réponse de Jérémie ne se fit pas attendre.
J (devenu tout à coup écarlate) : Eh, tu ne vas quand même pas devenir comme Odd, Ulrich?!
Y (amusée, un petit sourire aux lèvres) : Je crois que tu as touché son point faible Ulrich!
U : Ne t'en fais pas Jérémie, je ne serais jamais comme notre clown... C'est juste que c'était trop tentant!^^
J : Et bien, ce n'est pas parce qu'Odd te charrie avec Yumi, que tu dois doit faire pareil avec moi!


Cette fois-ci, c'est la réaction qui ne tarda pas. Les deux pratiquants de pentchak-silat se mirent à rougir très vite, s'échangèrent un court regard et tournèrent la tête gêné après celui-ci. Leurs sentiments pourtant exprimés sans timidité plus tôt, revenaient en force, mais l'embarras avec. Ils s'écartèrent un peu de l'un de l'autre, se rendant compte qu'ils étaient plus proche qu'ils ne ne le pensaient.
J : *Toujours aussi timides ces deux-là à ce que je vois... Cependant, je crois que j'y suis quand même allé un peu fort!*

Du côte d'Aelita, celle-ci n'avait toujours pas trouvé Odd. Elle l'appelait pour savoir où il était.
A : Odd! Odd! Mais où est donc ce crétin?
??? : Eh, je ne permets pas de traiter de crétin!
A (regardant tout autour d'elle) : Odd?! Où es-tu?
O : Lèves les yeux Princesse...


La jeune ange virtuelle obéit et trouva Odd assit en équilibre sur l'une des branches d'un arbre, à trois mètres du sol.
A : Mais qu'est-ce que tu fais là-haut?!
O (ne répondant pas à sa question) : Pousses-toi un peu, je vais redescendre!

Il cala un objet à la base de la branche, quelque peu visible d'en bas, puis sauta de la branche et atterrit en souplesse à côté d'Aelita.
A : Mais qu'est-ce que tu faisais donc dans cet arbre?!
O : Ne t'inquiètes pas, je t'expliquerais quand on sera avec les autres. (il posa alors quelque chose part terre, bien en vue) Bon, maintenant que j'ai fini, on peut y aller!

La jeune fille s'intéressa à ce qu'Odd venait de placer au sol et elle s'aperçut que c'était une simple feuille de papier. Elle lança un regard interrogateur à son ami blond.
O : Je t'ai dit que je te dirais ce que je viens de faire en présence du reste de la bande...
A : D'accord.


Et ils partirent en direction de leurs amis. Ils les retrouvèrent au bout de deux minutes. Quand Jérémie les virent arrivé, ils s'approcha vivement d'eux.
J (angoissé) : Pourquoi est-ce que vous êtes partis autant de temps?! Et Odd ne part plus comme ça sans nous dire ce que tu veux faire!
O : Promis Einstein, mais t'as pas à t'inquiéter, je ne le referais plus!
J : Ce n'est pas tout Odd! Comment on aurait fait si Monsieur Delmas était revenu avec Héléna, vous avait vu et vous avait ramener dans les bâtiments de Kadic!? Tout notre plan tombait à l'eau, tu t'en rend compte?!
O : Mais ça n'est pas arrivé, alors calme Einstein...
A : C'est vrai Jérémie, cela ne s'est pas passé comme cela... Alors ne t'en fais pas! (se tournant vers l'autre blond) Quand à toi Odd, tu peux me dire maintenant pourquoi est-ce que tu as grimpé dans un arbre tout à l'heure?
U (un peu étonné, malgré qu'il connaissait très bien son colocataire) : Dans un arbre?!
O : J'avais un plan, et j'avais besoin d'être en hauteur, ne vous en faites pas pour moi...
Y : Et quel était ton plan?!
O : J'ai quelque peu anticiper les événements et j'ai couvert nos arrières...
J : Sans en dire trop de ce qu'on va faire...
O : Pas de soucis, l'usine restera notre secret encore longtemps!
J : Alors c'est bon.
O : *Seulement, je n'ai pas couvert que nos arrières, j'ai aussi couvert les miens. J'espère qu'elle va comprendre l'astuce!*


Maintenant qu'ils étaient de nouveau tous ensemble, ils pouvaient enfin rouvrir la plaque d'égout : le début de leur secret. Seulement, bien qu'ils s'y mirent à plusieurs, la plaque ne voulait pas s'ouvrir. Jérémie trouva rapidement la cause, comme ils n'avaient pas emprunter le passage secret depuis maintenant une demi-année, des petites racines et de l'herbe avaient poussé et avaient soudé le disque de métal au reste. Le génie dut demander à Odd de lui passer le canif qu'il avait mis dans son sac pour couper les tiges d'herbe. Jérémie passa plusieurs minutes à couper celles-ci en passant la lame du petit couteau dans la fente qu'il y avait tout autour de la plaque d'égout.
J (à la fin, se passant la main pour enlever la sueur qu'il avait sur son front) : Enfin terminé!
Y : Bien joué Einstein!
A (hésitante) : Bon, maintenant que c'est fait, on ne va pas faire marche arrière!
O : Oui... Allez, c'est le début d'une nouvelle aventure! (tendant sa main)


Ses amis posèrent tour à tour leur main sur celle du blond. Leur amitié était toujours aussi forte, malgré la situation particulière dans laquelle ils étaient.
J : J'espère seulement que ça sera la dernière du genre...
U : Ça, on ne peut pas en être sûr... Bon, Aelita et toi descendez les premiers, on vous passera alors toutes les affaires.
A : OK!


Les deux génies descendirent l'échelle qui menait aux souterrains et réceptionnèrent tout les cartons et les sacs.
J : Fini, à vous descendre maintenant!
O (faisant le geste s'accordant avec ses dires) : Honneur à demoiselle!
Y : Merci Odd!
U (mettant son bras devant la japonaise) : Tu permets que je passe devant?!
O : T'as appris la politesse ou quoi?! Les dames (et demoiselles^^) d'abord!
U : Je suis très poli et je sais tout ce que tu dis! Mais je pense aussi pratique, si Yumi se sent mal lorsqu'elle descendra, il n'y aura personne dans ton cas pour la soutenir ou la retenir si elle tombe...
Y : Il n'a pas tord Odd!
O : Je le reconnais, c'est mieux comme tu penses Ulrich.... Donc on fait comme un pense, mais n'en profite pas trop hein?! (leur adressant un clin d’œil)
Y (gênée, remit une mèche qui tombait derrière son oreille) : Arrête donc de dire des bêtises des fois!
O : *C'est ça! Et moi je suis le pape! Ils ne me le font pas à moi!*


Ils descendirent alors l'échelle, d'abord Ulrich, puis Yumi et enfin Odd. Tout se passa sans accident de la part de Yumi. Chacun des membres de la bande mit alors dans son dos le sac qui lui était attitré et qui avait été préparé par les Einsteins. N'ayant plus leur skate ni leurs trottinettes, le chemin leur fut plus long. Arrivés au bout du chemin, il fallait cette fois-ci qu'il remontent pour accéder au pont menant à l'usine. Ulrich se mit remonta alors après Yumi, pour aussi être en dessous d'elle en cas de besoin. L'ancien chat virtuel ne dit rien, mais l'envie ne lui manquait pas.^^ Seulement, il se doutait bien qu'il commençait vraiment à exaspérer les deux amoureux, et s'il avait rétorqué quelque chose, il pensait que leurs réactions auraient été plus brutale que d'habitude...

Quand ils furent tout en haut sur le pont, ils purent alors s'avancer ensemble sur celui-ci. Tous regardait l'immense bâtisse qui s'élevait devant eux. Bien qu'ils s'y étaient rendus de très nombreuses fois, c'était la première qu'ils pouvaient pleinement profiter de la vue du bâtiment sans être pris par le temps. Ils le redécouvraient, bien qu'ils connaissait déjà, mais cette fois-ci sous un nouveau jour. Ils parcoururent tout le pont qui les mena dans l'usine. Arrivés à l'entrée de celui, il se retrouvèrent à l'endroit où pendaient les cordes qu'ils avaient bon nombre de fois utilisées et qui étaient toujours là.

Cependant, ce jour-là, avec le problème auditif de Yumi, ainsi que tout les sacs et les cartons, ce n'était pas une bonne idée de les utiliser. Ils préférèrent faire le détour pour atteindre le sol de la salle cathédrale. Heureusement pour eux, les deux génies n'avaient pas décidé six moins plus tôt de couper l'alimentation du monte-charge. Ils purent donc l'emprunter, au lieu d'être obligé de passer par le corridor. Quand l'ascenseur s'arrêta au niveau moins un, Aelita composa le code à quatre chiffes pour ouvrir la serrure de la porte donnant sur le laboratoire. La porte s'ouvrit enfin... pour leur donner l'accès à une pièce plongée dans le noir. L'alimentation des sous-sols étant coupé, aucune des trois pièces ne seraient éclairées : ni le laboratoire, ni la salle des scanners, ni celle du Supercalculateur.

Toute la bande sortirent les lampes torches pour pouvoir se voir, car dès que la porte du monte-charge se refermerait, ils seraient dans l'obscurité. Cela leur fit drôle de voir la pièce ainsi : elle était comme laissée à l'abandon et sans vie. Pour prouver de sa désertification de la part des adolescents, des toiles d’araignées s'étaient formés et une couche de poussière recouvrait maintenant tout le sol de la pièce. La bande se mit alors à décharger toutes leurs affaires. Ils posèrent les sacs et les cartons à terre.

Jérémie sortit une lampe que l'on utilise normalement pour le camping et la posa au sol. Il fit un ''peu de ménage''^^ dans un coin de la pièce, où il avait l'intention de s'installer pour poursuivre son programme, comme il ne pouvait pas utiliser le pupitre du Supercalculateur. Après avoir tout mis en place, il se plaça devant son ordinateur qu'il avait apporté et alluma celui-ci. Aelita s'assit à ses côtés.
Les deux Einsteins avaient à peine commencé depuis cinq minutes sur le programme, que Yumi fut prise d'un coup de fatigue. Ulrich la rattrapa juste à temps pour qu'elle ne s'écroule pas à terre.
U : Yumi!!!
Y (reprenant vite ses esprits et essayant de se remettre debout sur ses jambes) : Ça va aller Ulrich, t'en fait pas pour moi!
U : Hors de question, si je n'avais pas été là, tu t'effondrais par terre!
Y : C'est juste un petit malaise, je me sens de plus en plus fatigué...
J (levant ses yeux de l'écran) : C'est normal que tu ais cette réaction. C'est ton corps, mais surtout ton système immunitaire qui utilise toute ton énergie vitale possible pour compenser ta surdité. Cela risque de t'arriver de plus en plus souvent et tu risques d'être de plus en plus fatiguée...
A : Tu ferrais mieux de t'adosser contre le mur et d'essayer de dormir. Ton sommeil rééquilibrera ta fatigue et tu récupérera sûrement plus vite.
Y : D'accord!


Et la japonaise accepta volontiers qu'Ulrich l'aide à s'asseoir et à s'adosser contre le mur. Le sentir près d'elle l'apaisait. Après tout, la proximité de l'être aimé est des fois favorable à une guérison, non?!^^


Fini pour aujourd'hui, dites-moi ce que vous en pensez, j'adore lire vos commentaires. Et si en plus vous faisiez des hypothèses sur mes prochains chapitres, ce serait un bonheur, j'aime bien voir ceux qui devine à l'avance ce qui va être mis dans les chapitres suivants...
L'amour est une chose incomprise pour certains, pour d'autres c'est une chose merveilleuse.

Des amies à moi sont aussi de écrivaines en herbe (ce n'est pas des histoires avec Code Lyoko, mais j'adore leur style!) Alors si vous voulez voir leurs histoires...
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Message 23 Sep 2012, 01:11

Re: Comédie Musicale

en tout cas j'ai bien deviné pour sissi en coupable et l'utilisation du SC pour guérir yumi.

Pour le chapitre, je pense que jeremy a oublié un truc:
-2 jours d'absence en pleine semaine sa se remarque, il n'a rien dit pour cela

Je me demande comment va réagir helena et aussi ce qu'a fait Odd en douce.
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Message 23 Sep 2012, 12:59

Re: Comédie Musicale

pas mal pas mal tout ça !! bien imaginé ça sort vraiment du lot comme histoire !! j'accroche bien :) la suite !!
"mon coeur t'appartient, mais si tu continue a lui faire du mal ou à le briser il ne restera plus rien"

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Message 23 Sep 2012, 20:36

Re: Comédie Musicale

Bien, bien!

Je sais, je suis un petit nouveau^^ mais j'aime bien ta fic et je la suis depuis le début. Mais seulement, quand il y aura de la romance :x
Fan d'Ulrich et Yumi et de leurs potentiels fils^^

Mes fics: Action: la folie d'Ulrich, le japon infesté et romance: une faute impardonnable... ou pas?
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Message 28 Sep 2012, 15:11

Re: Comédie Musicale

Je viens de lire d'une traite ta fanfic, elle est GENIAL.
Je t'encourage fortement ( ou plutôt t'ordonne, pour être sur ) a continué avec autant de talent !
Pour parler de ta fanfic, je me pose les même questions que Thor94.

Courage et publie vite le suite stp ( je suis malheureusement du genre impatient )
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La guerre des serpents, Les Fragments d'une Couronne Brisé, R.E. Feist

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Message 30 Sep 2012, 16:57

Bonjour tout le monde! Désolé de ne m'être pas connecter plus tôt durant ce week-end, mais j'ai pas eu le temps.
Pour répondre aux posts laissés depuis la dernière fois, je voudrais dire :
- A Thor94, je sais que deux jours en pleine semaine, ça se remarque (de plus qu'une solution à cela sera donné par ce qu'à fait Odd) Néanmoins, j'ai quand même donné de la suite dans les idées à Jérémie et il est conscient qu'il aura avec les autres du explications à donner... Pour ce qui est de la réaction d'Héléna, il suffit de lire la suite d'aujourd'hui!^^
- A jojodu13b, ça fait plaisir qu'on ne dise que mon histoire est originale!^^
- A Mauvaise pensée, je sais très bien qu'on me reproche des fois de ne pas mettre à certains moments de la romance dans mon histoire, mais je n'ai pas du tout encore fini ma fanfiction, et d'après moi, trop de romance tue la romance! Mais ce n'est que mon avis! Mais ne t'en fais pas, tout vos commentaires sont pris en compte, et le tien me rapelle que je ne doit pas des fois oublier les sentiments de nos héros!
- Enfin à Lazer009, pour les réponses à tes interrogations, regarde ce que j'ai dit à Thor94 quelques lignes au dessus. Mais surtout ne t'en fais pas! Je n'abandonne pas cette fanfiction qui me tient à coeur. En vérité, j'espère la finir de la poster avant que la série Code Lyoko Evolution ne commence!

Bon maintenant la suite! (peut-être que certains vont être déçu, mais dans la suite d'aujourd'hui, nos cinq anciens lyokoguerriers n'apparaitrons pas, ce chapitre étant focalisé sur les personnes restées à Kadic, dont surtout Héléna!) Bonne lecture!


Chapitre 36: Héléna se retrouve seule...
Pendant ce temps, dans le bureau du proviseur. Héléna était arrivée à peine dix minutes après avoir quitté le reste de la bande. Les adultes présents furent d'abord étonnés de ne voir revenir que la jeune rousse. Mais ils comprirent quand la jeune fille leur expliqua que les autres lui avaient demandé de partir devant eux pour annoncer leur retour.

La jeune metteuse en scène se mit à attendre avec les adultes. Ceux-ci attendaient le retour des cinq adolescents, tout en gardant un œil sur Sissi et William. En effet, ils étaient désormais exemptés de cours, décision prise par M. Delmas provisoirement. Le principal avait profité que toute la bande soit partie un peu plus tôt pour téléphoner au rectorat dont dépend Kadic. Et il avait réussit à avoir au bout du fil le recteur d'Académie en personne. Celui-ci, après avoir écouté le discours du père de Sissi, lui dit qu'il allait venir lui-même sur place, devant la délicatesse de la situation. M. Delmas raccrocha après l'avoir remercié à l'avance de faire tout son possible pour venir jusqu'à son établissement.

Après avoir reposer le combiné du téléphone sur son socle, le regard du chef d'établissement se tourna vers les deux coupables de l'accident et se demanda qu'est-ce qu'il allait faire d'eux. Puis son regard se fixa surtout sur Élisabeth. Il ne la reconnaissait presque plus. Pourtant, il avait cru avoir donné la meilleure éducation possible à sa fille, mais il avait obtenu l'inverse de tout ce qu'il espérait : une jeune fille superficielle et ne s'intéressant pas du tout à ses études. Il aurait aimé que sa femme soit à ses côtés ce jour-là, pour l'aider à comprendre leur fille. Il avait de plus en plus de mal à ''s'occuper'' de leur fille, depuis que sa femme était morte plusieurs années auparavant, alors que Sissi n'était encore que très jeune.
(Note de l'auteur : Je dis ici que Mme Delmas est morte, malgré que rien ne le prouve dans la série. J'ai décidé de prendre cette explication venant de fans pour expliquer l'absence de la mère de Sissi.)

Sa fille s'aperçut bien vite qu'il l'observait. Elle ne devait pas aimé cela, puisqu'elle lui lança un regard noir, signifiant très bien qu'elle était en colère ou semblait lui en vouloir. Quand à William, celui-ci avait la tête baissé et était triste : il n'avait toujours pas accusé le coup de toutes les reproches dites plus tôt par Yumi...

Cinq minutes passèrent, puis cinq autres... Héléna, les parents de Yumi et les trois adultes du personnels de Kadic commencèrent alors à se poser des questions. Mais pourquoi donc la bande ne revenait-elle pas? La sixième membre du groupe finit pas demander.
H : Monsieur Delmas, me permettez-vous que j'utilise mon portable pour essayer de contacter mes amis?
M. Delmas : Pour une fois, je veux bien que vous enfreignez la règle de l'interdiction des portables dans les bâtiments...
H : Merci Monsieur!

Héléna s'isola vers le coin de ma pièce et essaya d'appeler la première personne qui lui venait à l'esprit... Odd! (Note de l'auteur : Est-ce parce que c'était le premier contact de son répertoire, ou pour le choix de la personne?!^^ Ça, c'est à vous de deviner!^^)

Malheureusement, la jeune fille tomba sur le répondeur de son ami. Elle essaya tout les autres, et ce fut pareil pour eux, on tombait toujours sur leurs répondeurs. Elle trouva cela vraiment étrange, surtout de la part de tout le reste de la bande. Elle rejoignit alors les adultes et leur annonça.
H : Je suis désolée, mais je n'ai réussi à contacter aucun de mes amis, (s'adressant aux parents de la japonaise) même votre fille...
Mme Ishyama (angoissant) : Mais où peuvent-ils bien être?!
Sissi : Ce n'est pas la première fois qu'ils ne reviennent pas quand ils partaient... Et on ne savaient jamais où ils se trouvaient...
M. Delmas : Tais-toi Élisabeth! Tu en as déjà assez fait, alors n'aggrave pas ton cas en disant des bêtises!
M. Ishyama (à l'amie de leur fille) : Tu es sure qu'ils t'ont bien dit qu'ils te suivaient de près?
Héléna : Certaine, c'est Aelita qui m'a demandé de partir devant, les autres préférant rester auprès de Yumi si elle avait un problème car elle avait encore su mal avec sa surdité... (un peu triste) Je l'ai senti plus fatigué que normalement...
Yolande : Si ils ne reviennent pas, cela veut dire qu'il s'est sûrement passé quelque chose!
William : Je les connais assez bien pour savoir qu'ils seraient arrivé en courant avec Yumi si elle avait eu un problème à cause de sa surdité! (restant vague et mystérieux) Non, c'est autre chose...


Les parents de la japonaise regardèrent alors le jeune homme d'un mauvaise œil, il était en partie responsable de la situation de Yumi, alors ils n'allaient pas se mettre à croire ce qu'il disait.
M. Delmas : M. Dunbar, ne vous y mettez pas vous aussi, s'il-vous-plait... (se tournant vers les parents et l'infirmière) Je crois que nous ferions mieux d'aller retrouver Yumi et ses quatre amis... S'il est vraiment arrivé quelque chose, il serait bon de se trouver auprès d'eux!
Mme Ishyama : Je suis d'accord avec nous, M. le proviseur.... (une larme coulant sur sa joue) Ma pauvre petite Yumi!
M. Ishyama ( en séchant les larmes de sa femme) : On vous suis Monsieur Delmas!
M. Delmas : Héléna, tu viens bien venir aussi avec nous... Tu nous montreras ainsi où tu as laissé tes cinq camarades!
Héléna : D'accord! (pour rassurer les parents) Ne vous inquiétez pas, je ne risque pas de me tromper d'endroit, j'ai une très bonne mémoire photographique!
M. Delmas : Où étiez-vous quand vous vous êtes séparés?
Héléna : Dans la forêt, Yumi était partie s'y réfugier...
Mme Ishyama (impatiente de retrouver à ses côtés sa fille) : Alors, direction la forêt!
M. Delmas (à sa secrétaire) : Nicole, j'aimerai que vous restiez ici pour garder ses deux là! (désignant Sissi et William) Je ne veux dans aucun cas qu'il sortent de ce bureau! Je reviens tout à l'heure et j'aurai certains choses à leur dire et je n'ai l'intention de leur courir après car ils seraient partis de cette pièce...


A ce moment-là, Élisabeth Delmas déglutit, car elle savait que cette fois-ci, elle était presque sure qu'elle n'allait pas échapper à la sanction...
M. Delmas : Mlle Perraudin, si Mademoiselle Ishyama a un problème, j'aimerai que vous soyez sur place, alors si vous pouviez nous suivre...
Yolande : Je pensais vous accompagner de toute façon...

Alors les quatre adultes et Héléna quittèrent à leur tour le bureau du principal, laissant les deux autres adolescents et Madame Weber seuls dans celui-ci.

Le petit groupe partit alors en direction des bois, ils y entrèrent rapidement, Héléna en tête les menant, pendant que l'infirmière fermait la marche. Tous regardaient tout autour d'eux, dans l'espoir d'apercevoir la présence d'au moins l'un des cinq anciens lyokoguerriers qu'ils cherchaient. Ils les appelèrent aussi, mais aucune réponse ne leur revint. Lorsqu'ils arrivèrent à l'endroit où avait quitté Héléna les autres, ils ne trouvèrent personne. (Note de l'auteur : Ils étaient déjà partis depuis longtemps!)

M. Delmas : Mlle Lisoin, vous êtes sûr que c'est ici que vous les avez vu la dernière fois?!
H : Oui, sure et certaine! Je ne me suis pas trompé, pas de doute!
M. Ishyama : Mais où sont-ils donc?!
Yolande : Dans cette situation, il serait préférable de nous séparer pour inspecter les environs...
M. Delmas : Excellente idée! Si nous ne trouvons rien, nous revenons tous ici, sinon nous prévenons les autres...


Les adultes et Héléna se dispersèrent en partant dans des directions différentes et opposées. Mais bien sûr, il ne trouvèrent ou croisèrent aucun des cinq membres de la bande. M. Delmas n'ayant vu quoi que ce soit, décida en premier de revenir au point de départ, l'endroit où Héléna avait vu pour la dernière fois ses amis. Ce ne fut qu'à cet instant-là que le principal aperçut une simple feuille, posée à terre bien en évidence.

M. Delmas se pencha pour la ramasser. Mais il s'aperçut ensuite que ce n'était pas qu'une simple feuille blanche, mais une lettre. D'un côté était écrit ''Adressée au principal et aux parents''. Interpellé par cela, le père de Sissi appeler les parents de Yumi, Yolande et Héléna, qui cherchaient les anciens lyokoguerriers non loin. Après que tout le monde soit revenu vers lui, il leur expliqua ce qu'il avait trouvé. Héléna se pencha par dessus le coude du proviseur pour voir ce qui était écrit. Elle dut voir un fait marquant, car elle pâlit tout d'un coup.
Yolande : Une chose ne va pas Héléna?
H : Je crois... je crois que c'est Odd qui a écrit ces quelques mots... Je suis quasiment sure que c'est son écriture!
M. Delmas : En es-tu certaine?
H : Pas à 100%... Mais à force d'aider Odd à réviser ses contrôles et à faire ses devoirs, je me suis rapidement habituée à voir son écriture dans ses cahiers de cours.
M. Delmas : Alors, je te crois. (regardant le verso de la feuille où apparaissait d'autres mots) Je vais vous lire ce qui est écrit de l'autre côté.


Il leur lut le message écrit au verso de la feuille.

Si vous trouvez cette lettre, alors c'est que vous ne nous avez pas trouvé avant, et c'est bien.
Mais, maintenant, ne nous cherchez plus, nous sommes partis, tout les cinq, vers un endroit où nous savons que Yumi peut être soignée. Même si cela peut vous paraître impossible! Ne partez pas à notre poursuite, nous sommes sûrs que nous pouvons nous débrouiller tout seuls, comme des adultes. De plus qu'on est pas certains que votre présence soit la bienvenue pour les personnes travaillant où l'on va. Et ne nous attendez pas, nous ne savons pas le temps que cela prendra, peut-être longtemps et pas avant la fin de la journée...
Pour ce qui est d'Héléna, ne l'embêtez pas pour connaître l'endroit où nous serons. Si vous lui posez des questions, elle n'aura pas de réponses à vous donner puisqu'elle ignore elle aussi où l'on va. Alors attendez seulement que l'on revienne, avec notre Yumi en pleine forme.

Salutations de la part de tout les cinq
Odd

P.S. : Si Héléna pouvait nous prendre les cours, ce serait cool! Et qu'elle ne soit pas tout le temps la tête en l'air ou dans les nuages, pendant qu'on ne sera pas là.^^


Quand le proviseur Delmas eut finit de lire la lettre d'Odd, un long silence s'ensuivit. Tous comprenaient et en même temps ne comprenaient pas ce qu'avait écrit le blond. Ils seraient partis, sans les prévenir d'où ils allaient, pour guérir leur amie japonaise?!

Les adultes étaient complétement perdu, ils avaient du mal à assimiler l'information qu'ils venaient d'apprendre. Quand à Héléna, elle avait déjà compris l'ensemble, mais avait du mal à accepter cela. Elle était malheureuse, la lettre montrait bien que ses soi-disant amis ne lui faisaient pas confiance. Odd avait dit clairement qu'elle ignora où ils iraient, c'était donc que le reste de la bande ne l'avait pas juger digne de confiance pour lui faire connaître l'endroit où ils allaient aller. Elle qui pensait qu'ils n'avaient plus aucun secrets pour elle, elle s'était complétement trompée. Elle ne leur avait jamais rien caché, croyant que cela marchait aussi dans l'autre sens, comme elle s'était finalement complétement intégrer à la bande... Sur le coup, elle leur en voulut et aurait préféré être avec eux, comme un membre à part entière de la bande, tout simplement... Elle était prête à pleurer, mais se retient, les anciens lyokoguerriers, d'après elle, n'en valaient pas la peine...

Pendant ce temps-là, les adultes étaient revenus peu à peu dans la réalité. Les parents de Yumi commençaient à s'inquiéter. Leur fille et ses amis seraient donc partie sans leur annoncer où ils allaient et qu'est-ce qu'ils allaient faire. De plus que la lettre restait vague, Odd ne disait pas explicitement le moyen utilisé pour la guérison de la jeune japonaise, ni l'endroit où ils allaient aller. Le plus étrange était peut-être le fait que les jeunes adolescents avaient considérer que les adultes n'auraient pas été les bienvenus où ils iraient. Tous se demandaient bien le lieu de leur destination. De plus qu'Odd avait dit qu'ils ne risqueraient pas de revenir avant longtemps.

La situation devenue alors plus délicate, maintenant, en plus de l'accident, la virée de nos cinq héros pouvant aussi être comparé à une fugue d'adolescents. Pour la mère de Yumi s'en fut trop pour elle dans une journée, elle fut pris d'un malaise. Heureusement, son mari n'était pas loin d'elle et la rattrapa avant qu'elle ne tombe par terre. Yolande s'approcha rapidement pour aider M. Ishyama à remettre debout Mme Ishyama et soutenir celle-ci.

Durant ce petit incident, le père de Sissi continua encore de regarder tout autour du groupe d'adultes et d'Héléna, en se demandant où pouvait être ses cinq élèves. Car la situation devenait de plus en plus complexe et particulière. Encore qu'il se déroule un drôle d'accident dans son établissement et que ce soit sa fille la responsable, cela passe, mais que cinq de ses élèves, dont il est responsable, s'enfuient en disant qu'ils ne savaient pas quand ils allaient revenir, là s'en était un peu trop!

Son regard se tourna alors vers la jeune metteuse en scène. Celle-ci n'avait pas l'air bien dans son assiette et une pointe de chagrin était née dans ses yeux.
M. Delmas : Mademoiselle Lisoin, Della Robbia nous dit que vous ignorez où ils vont aller ; mais vous, vous êtes sure que vous ne savez pas où ils veulent aller?
H : Non, je ne vois pas...
M. Ishyama : Vous en êtes certaine?!
H (commençant à perdre patience) : Non, je vous dit! Les seuls endroits où je pense qu'ils seraient, votre maison et Kadic! Ils ne m'ont jamais parlé d'un quelconque autre endroit! S'ils ne sont pas ici, ni chez vous, (en s'adressant à M. et Mme Ishyama) je ne vois pas où ils auraient pu partir, et surtout pour soigner Yumi.


La jeune rousse venait de lâcher tout ce qui lui pesait sur le cœur, d'un coup, sans prévenir. Mlle Perraudin fut la seule à vraiment comprendre la réaction d'Héléna. Celle-ci en voulait à ses amis de ne lui avoir rien dit. Sa réaction prouvait aussi que la jeune fille n'était pas pas dans la confidence, et donc qu'elle ignorait bien où se trouvait le reste de la bande.
Yolande : Ça ne fait rien si tu ne sais pas où tes amis se trouvent! Si tu l'ignores, c'est normal que tu ne puisse pas nous aider...
H (se calmant suite aux douces paroles de l'infirmière) : Merci Mademoiselle.
Yolande : Par contre, quelque chose m'intrigue...
M. Delmas : C'est quoi, si je peux me permettre?!
Yolande : C'est le fait que Della Robbia ait dit qu'ils ne reviendraient pas d'ici longtemps, donc environ plusieurs journées je pense... S'ils étaient vraiment partis en escalade, ils auraient emmené un minimum d'affaires! (se tournant vers la jeune rousse) Tout à l'heure, est-ce qu'ils avaient sur eux quoi que ce soit qui t'aurait paru étrange dans la circonstance?!
H : Non, ils avaient juste leurs sacs avec leurs affaires de cours...
Yolande : Alors je crois qu'on a encore une chance de les retrouver ici!
M. Delmas : A quoi est-ce que vous pensez?


Tout les regards étaient alors tournés vers l'infirmière.
Yolande : Odd parle dans sa lettre qu'ils ne reviendront pas avant plusieurs jours. Mais je pense qu'ils ne vont pas partir ainsi, pas sans emporter quelques affaires avec eux... Je pense qu'ils sont encore à Kadic en train de rassembler plusieurs choses pour s'en aller après... Juste des vêtements de rechange et de l'argent s'ils prennent un quelconque moyen de transport...
Mme Ishyama : L'idée est bonne. Je connais assez bien ma fille pour savoir qu'elle ne partirait pas ainsi sans avoir auparavant réglé les détails de dernières minutes...
M. Delmas : Héléna, toi qui connait le mieux tes amis, où est-ce qu'ils iraient en premier à Kadic, si ce n'était pas ici dans la forêt?
H : Sur le coup, je vous dirais la salle polyvalente, depuis le début de la préparation du spectacle, on y passe la plupart de notre temps!
M. Ishyama : Alors, allons-y!


Le petit groupe se mit donc en route pour le bâtiment administratif. Arrivés devant la porte de la salle de répétition, le groupe s'arrêta un peu, pour laisser le temps à Héléna de chercher dans son sac la clé de la porte. Depuis les récents problèmes, elle avait décidé de toujours avoir la clé sous la main, premièrement en cas de besoin et deuxièmement pour savoir toujours le secret de la comédie musicale en sécurité. Elle ne quittait donc jamais la clé. Avant d'entrer, elle leur dit seulement qu'elle contournait la règle que l'auteur avait imposé : personne ne devait rien voir ou savoir de la comédie musicale. Alors elles demanda aux adultes de ne pas laisser leurs regards trainer car sinon, elle aurait des ennuis. De plus que la bande lui en voudrait aussi un peu, quand ils apprendraient ce qu'elle venait de faire. Les adultes acceptèrent, savant très bien l'enjeu du spectacle pour l'auteur, pour les élèves (surtout Héléna) ou pour leur fille (du point de vue des parents de Yumi). Ils entrèrent ensuite dans la salle polyvalente.

Comme promis, les adultes ne regardèrent pas trop en détail tout ce qui se trouvaient dans la pièce, mais ils s'aperçurent quand même que beaucoup de choses étaient déjà finies ou très avancées. Cependant, ils ne virent personne dans la salle. Alors la jeune metteuse en scène proposa d'aller voir à l'internat.

Ils se rendirent alors dans le bâtiment des internes. Héléna monta en compagnie des parents de Yumi au second étage pour voir s'il n'y avait personne dans sa chambre (et donc aussi celle d'Aelita) ; tandis que M. Delmas et l'infirmière s'arrêtèrent à l'étage des garçons pour aller voir dans la chambre d'Odd et d'Ulrich, et aussi celle de Jérémie.

Après avoir ouvert leur chambre à Aelita et elle, la jeune rousse et les deux parents trouvèrent la pièce vide. Néanmoins quelque chose attira l'attention de la jeune fille, elle manquait un carton aux dessus de l'armoire de sa colocataire. Elle ne dit rien, mais n'en réfléchit pas moins pour autant. Comme ils n'avaient plus de raison de rester dans la pièce, Héléna, Monsieur et Madame Ishyama sortirent de la chambre et celle-ci fut refermée à clé. Alors le groupe de trois se dirigea vers les escaliers pour redescendre à l'étage d'en dessous. Mais la jeune passionnée de littérature fit un détour, juste pour vérifier quelque chose, un peu sous le regard étonné des parents de la japonaise.
Comme une sorte d'instinct, elle s'était aussi dit qu'elle devrait aller voir sous les combles du toit, pour voir si ses amis ne se trouvaient pas dans l'atelier de couture improvisé d'Aelita. Elle n'y vit personne, mais se rendit compte de nouveau que plusieurs affaires n'étaient plus à leur place. Elle redescendit alors du grenier de Kadic, pour se retrouver à l'étage des filles. Les parents de Yumi n'avaient pas bouger d'où ils étaient depuis qu'Héléna les avaient laissé, comme s'ils s'étaient attendu que la jeune fille reviennent en compagnie de ses amis et de leur fille. Mais en la voyant réapparaitre seule, ils eurent un petit pincement au cœur, leur Yumi n'avait toujours pas été trouvé.

Héléna redescendit alors encore un étage, avec les parents de son amie, pour se retrouver cette fois-ci à l'étage des garçons. Ils rejoignirent en premier le père de Sissi, qui avait ouvert la chambre du génie, avec une clé qui lui permettait d'ouvrir toutes les portes des chambres d'internes, en cas d'urgence express. La chambre d'Einstein était quand à elle, un peu différente que d'habitude. Son lit était toujours impeccablement fait, mais tout ce qui se trouvait dans son étagère et son bureau avaient disparu, à part ses petits robots.

M. Delmas faisait la même tête qu'Héléna, il ne savait pas quoi penser de la situation, tout devenait de en plus étrange. Monsieur et Madame Ishyama, quand à eux, ne comprenaient pas vraiment la situation et ne la comprirent que lorsque le proviseur la leur expliqua. Celui-ci dit alors qu'ici aussi il n'y avait rien et donc qu'il était inutile de rester là. Tout le monde sortit alors et il referma la pièce à clé, comme l'avait fait précédemment Héléna pour sa chambre. Puis le principal, Héléna et les parents allèrent rejoindre Yolande, qui était dans la chambre des deux garçons.

Héléna rentra tout simplement dans la chambre de ses deux amis, mais mais quand à Monsieur, Madame Ishyama et le proviseur entrèrent dans la chambre, ils eurent un certain choc.... Vous allez me dire pourquoi?! Et bien... juste à cause de la pagaille qui se trouvait dans la pièce!^^ La partie d'Ulrich était quelque peu désordonné, mais celle de Odd... bah n'en parlons même pas!^^

Des vêtements et des bouquins trainaient au sol, et aucune chose n'avait l'air d'être à sa place normale. Les emballages de gâteaux trainaient sur le bureau d'Odd (pour changer!^^) Des tiroirs étaient à moitié ouvert. En gros, la chambre ne ressemblait pas vraiment à une chambre! (Note de l'auteur : Vous pouvez me dire, il y a pire que ça aussi!)
Yolande (voyant l'étonnement des parents et du proviseur) : Je vois que je ne suis pas la seule à avoir trouvé cela choquant!
H (s'apercevant à son tour de l'air des quatre adultes) : Qu'est-ce que vous trouvez choquant?! (suivant leurs regards) Ah... je vois de quoi vous voulez parler : l'état de la chambre!^^ Avec Aelita et Yumi, à chaque fois, on leur dire d'au moins faire un peu de rangement, mais avec leurs mauvaises habitudes, c'est pas gagné...^^
M. Delmas : Comment ça Yumi, Aelita et vous?
H (se rendant compte de la gaffe qu'elle venait de faire - les filles n'ont pas le droit de venir dans les chambres garçons, et en plus un externe - essaya de se rattraper) : Je veux juste dire que lorsqu'on venait aider les garçons pour les devoirs et que l'on se réunissait tout les six ici, c'était toujours comme ça...
M. Delmas (pas vraiment convaincu) : Mouais...
H (changeant de conversation pour échapper aux questionnaires) : Mais ce n'est pas ça le plus important, c'est de retrouver le reste de la bande!


Tout le petit groupe se mit alors à regarder l'ensemble de la pièce, dans l'espoir de trouver quelque chose qui aurait pu les aider.
Yolande : Pour moi ici, rien ne manque... Mais ce n'est que mon avis personnel! Héléna, toi qui est ''venu déjà plusieurs fois'' ici, est-ce que quelque chose te saute aux yeux ou t'intrigue?
H : Je ne vois rien d'anormal par rapport à d'habitude... Seulement, j'ai la sensation que quelque chose manque ici. *Si j'étais dans la tête de Odd, qu'est-ce que j’emmènerai avec moi si je partais pour plusieurs jours? Qu'est-ce qui lui est indispensable?!

Héléna ne mit pas beaucoup de temps à trouver la réponse à sa question : son carnet de croquis. Héléna savait qu'Odd ne l'avait pas tout le temps sous la main, mais dès qu'il partait plusieurs jours, par exemple pour les vacances, il l'emmenait toujours.

La jeune fille rousse s'accroupit alors devant le lit du blond pour finir d'ouvrir le tiroir qui était encastré dans le meuble, sous les regards intrigués des adultes. Elle fouilla rapidement mais elle ne trouva pas l'objet de sa recherche. Son regard se tourna alors vers l'armoire de son ancien correspondance, et plus particulièrement vers le bas de celle-ci. C'est là alors qu'elle vit ce qui lui manquait dans cette chambre : les aboiements de Kiwi. S'il était dans le tiroir, le chien d'Odd aurait sûrement fait du bruit. Hors là, rien!

C'est à cet instant là qu'Héléna comprit : s'il n'avait pas d'aboiements, c'est qu'il n'avait pas de chien ; et s'il n'y avait pas de chien, c'est qu'il était avec son maître. Kiwi était la deuxième chose qu'Odd n'avait jamais près de lui, mais qui l'accompagnait dès que cela prenait plusieurs journées. Mais Héléna ne voulait pas penser ça, la jeune fille voulait que le chien d'Odd soit encore là, pour lui redonner un ultime et infime espoir que ses amis ne soient pas partis sans elle. Elle se releva donc rapidement et courut ouvrit en grand le tiroir de l'armoire du blond. Malheureusement pour elle, elle n'y trouva pas Kiwi. De plus, de la nourriture pour chien avait aussi disparu. Héléna en était certaine puisqu'elle avait accompagné Odd en ville lorsqu'il était parti acheter de la nourriture pour Kiwi la veille.

Sous le choc, Héléna toma à genoux et fondit en larmes, n'en pouvant plus de cacher sa tristesse. Ses amis l'avaient réellement abandonné...
L'infirmière eut juste le temps de la rattraper au vol pour qu'elle tombe moins rapidement à terre. Yolande comprenait qu'Héléna craquait à son tour, après Yumi. Car la jeune rousse était triste de découvrir qu'elle ne connaissait pas ses amis tels qu'ils étaient et qu'ils lui avaient caché des choses. Mlle Perraudin fit comprendre aux parents et au proviseur que la jeune fille était en état de choc.

Malgré cela, à peine quelques minutes plus tard, Héléna leur parla, d'une toute petite voix en essuyant ses larmes.
H : Je suis désolé de ce que je vais avoir à vous dire... (respirant un bon coup pour prendre un peu de courage) Mais je crois que tout va se passer comme Odd l'a écrit... Ils ne reviendront que dans plusieurs jours au minimum! Mes amis sont déjà venus dans leurs chambres, j'ai remarqué que des affaires manquaient dans toutes les pièces que j'ai visité... Je ne sais pas quand ils ont pu venir ici pour les prendre, mais tout ce que je sais, c'est que maintenant qu'ils les ont, ils nous ont filé... *Et ils m'ont abandonnée au passage...*


Voilà, c'est tout pour aujourd'hui! Je sais, cela peut vous paraître court par rapport à mes premiers posts, mais je ne pouvais pas vous mettre le chapitre suivant avec, puisqu'il n'est pas encore fini. Les prochains risquent aussi d'être comme ça, mes cours ne me permettant plus de vous poster deux chapitres chaque week-end! A la semaine prochaine!
L'amour est une chose incomprise pour certains, pour d'autres c'est une chose merveilleuse.

Des amies à moi sont aussi de écrivaines en herbe (ce n'est pas des histoires avec Code Lyoko, mais j'adore leur style!) Alors si vous voulez voir leurs histoires...
http://ptite-fantaisiste51.skyrock.com/ (récit au Moyen Age)
et
http://aelyne51.skyrock.com/ (avec des vampires)
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