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Code Lyoko sans Lyoko (Pour les 12 ans et plus)

MessagePosté: 26 Mar 2018, 02:29
par Frederic Martel
Voici une nouvelle fanfic, le temps de ré-écrire le restant perdu de Des nombrils et des ventres. Je sais qu'il est un peu tôt, mais je me suis dit « D'la marde. J'la publie quand même. ». Je suis québécois, je précise. En tout cas, bonne lecture.

Ulrich se réveilla en sursaut dans son lit, au milieu de la nuit. Il venait de voir le sas du Supercalculateur de refermer, mais était-ce un rêve ? Il était très mélangé dans sa tête. Il tourna la tête et vit Odd en train de dormir, ce qui le soulagea un peu. Puis ses doutes revinrent tout de suite après, lorsqu'il vit la coiffure de son ami : ses cheveux n'étaient pas en pointe. Ils étaient pareils comme à leur première rencontre. Mais le samouraï avait les souvenirs embrouillés. Il se demandait donc si leur longue lutte contre XANA n'était qu'un rêve de son imagination. Deux ans en une nuit, est-ce vraiment possible ? Aelita existe-elle vraiment ? Si oui, était-elle une adulte de 22 ans ou une jeune fille de 12 ans ? Yumi était-elle réelle ? William aussi ? Tout ce dont il était sûr, c'est qu'il avait un père et un mère, mais n'était plus sûr de leur caractère. Était-il vraiment un étudiant de Kadic ? Plein de questions l'hantèrent pendant quelques autres minutes, puis Ulrich se calma et décida de vérifier le lendemain.

Ulrich vit que son armoire ne comportait que ses vêtements de 4e. Son anxiété augmenta. Il s'habilla et alla voir la secrétaire, Mme Weber. Il lui demanda s'il y avait un élève du nom de Jérémie Belpois.
Mme Weber : Bien sûr. Il est dans votre classe, Mr Stern.
U : Merci.
Il retourna en vitesse au dortoir et toqua à la porte dont il était le plus convaincu qu'elle corresponde à la chambre de Jérémie. On ouvrit.
??? : Oui ? Tiens, tu serais pas dans ma classe, toi ?
U : Jérémie ? Oui, c'est moi. Ulrich !
J : Tu t'appelles Ulrich ? Et tu sais mon nom ?
U : Évidemment ! Mais... Tu ne te rappelles pas de moi ?
J : Non. Enfin, si. Je sais que tu es dans ma classe, mais je ne connais pas vraiment.
À ce moment, Ulrich fut détendu, mais assez triste. Cette lutte acharnée pour contrer les plans de XANA était bel et bien un rêve des plus incroyables.
J : Dis, ça va ? T'as pas l'air bien.
U : J'ai besoin de te parler.
J : Me parler à moi ?
U : Oui, à toi. S'il-te-plaît.
J : Euh... d'accord.
Le jeune blondinet le laisse entrer. Ulrich s'assoit sur le lit de Jérémie. Un calendrier affiche « 10 octobre 2001 ». Il (Ulrich) reconnaît le poster d'Albert Einstein.
J : Alors, de quoi veux-tu me parler ?
U : D'abord, promets-moi de m'écouter et de ne pas m'interrompre jusqu'à ce que je te dise que j'ai fini. OK ?
J : Euh... OK. J'essayerais.
Le jeune samouraï se lance donc. Il raconte en détail son rêve qu'il croyait être la réalité sur deux ans en une nuit. Il évoqua évidemment les monstres de XANA, les attaques, etc. Aucun détail n'échappa à Ulrich. Lorsqu'il eut fini, Jérémie afficha une mine impressionnée.
J : Je... je ne sais pas quoi penser de ça. Honnêtement, je crois en ton histoire. Ou plutôt ton rêve.
U : Y a-t-il quelque chose dont j'ignore ou me trompe ?
J : Et bien, quelques-unes. Tout d'abord, Aelita existe vraiment et s'appelle bien Schaeffer. Elle vient tout juste d'avoir 11 ans. Ses parents sont encore en vie et elle est née dans les mêmes années que les autres 5e. C'est aussi bel et bien ma petite amie. En ce qui concerne Odd, il est réellement son cousin. Il vient juste d'arriver à Kadic en tant qu'interne. Aeltia est interne aussi, bien que ses parents vivent tout près. Elle va dormir chez eux lors des fins de semaines. La maison que tu m'as décrite est réelle aussi et située là où tu as dis. Dans le parc. Et Milly Solioveff est sa sœur adoptive.
U : Cool. Mais attends. On est en 5e ?
J : Ben ouais. Tu croyais quoi ?
U : Bof. J'pensais être en 4e.
J : Quant à moi, ma famille est assez différente de ce dont tu m'as parlé. Je n'ai aucun cousin au look cool et qui se nomme Patrick. J'ai plutôt deux frères, l’un est biologique et l’autre adoptif, qui étudient ici même. C'est Mathias Burel, celui qui porte un slip de bain à la piscine, et Emmanuel Maillard, qui est l’adoptif. Mais Mathias est plutôt mon demi-frère, pour être précis. Son vrai père se nomme Janne Laukannen, un hockeyeur professionnel évoluant en Amérique du Nord.
U : Tu m'épates.
J : Et puis, ma mère et ma grand-mère travaillent à Kadic aussi.
U : Ah bon ? Qui c'est, ta maman ? Mme Weber, la secrétaire ? Il faut dire que vous vous ressemblez un peu quand même.
J : Mais non. Ma mère, c'est Yolande.
U : L'infirmière ?? C'est elle, ta mère ??
J : Eh oui. Elle a eu Mathias à 19 ans. Donc, elle a 33 ans.
U : Elle est jeune !
J : Ma grand-mère aussi. Elle n'a que 52 ans. Au fait, c'est Mme Hertz.
U : La prof de sciences ??
J : Eh ouais ! Mais t'inquiètes, elle n'est pas autoritaire et stricte comme dans ton rêve. Elle est très gentille et douce envers les élèves, surtout moi. Et quand je dis grand-mère, c'est la mère de ma mère. La maman de l'infirmière, quoi ?
U : Trop chouette. Mais pour revenir à Odd et Aelita, quel est leur lien de parenté ?
J : En fait, la mère d'Odd est la sœur aînée de la mère d'Aelita, de 2 ans. De plus, les Schaeffer m'apprécient beaucoup.
U : Vraiment ?
J : Non, ils veuillent ma tête sur leur bureau et mes entrailles dans de la bouffe à cochons. Bien sûr qu'ils m'aiment ! Ma mère et sa mère sont même les meilleures amies depuis l'enfance.
U : Ouf ! T'allais me flanquer une trouille avec cette histoire de tête sur leur bureau et puis tout ça.
J : Pour Odd, y a un détail qui me revient. C'est pas vraiment un garçon. Il est transgenre depuis qu'il a 9 ans.
U : Quoi ?? C'est pour ça alors qu'il avait une voix très aïgue.
J : En gros, elle fixait régulièrement les filles avec amour et s'habillait souvent comme un garçon à ce que je me rappelle, selon les mots d'Aelita. À 8 ans, un psychologue l'avait diagnostiqué lesbienne. Pour éviter qu'elle ne soit persécutée, ses parents lui ont demandé si elle voulait changer de sexe et elle a dit oui. Maintenant, c'est un garçon.
U : Je vois.
J : Pour revenir à Aelita, on était assez proches tous les deux depuis le 6e, durant laquelle on s'est rencontrés. On se mettait souvent en équipe pour les concours de créations de robots. J'étais en quelque sorte déjà amoureux d'elle. Notre histoire d'amour a toutefois débuté il y a 2 ou 3 mois lorsque la semaine s'était achevée. Je me promenais dans le parc lorsque j'ai entendu des cris de détresse. Je les ai suivi et je vis Aelita se faire intimider par Sissi, Nicolas et Hervé.
U : Ils sont déjà ses sbires ?
J : Oui, mais laisse-moi terminer. Tandis qu'Hervé saccageait son matériel et que Nicolas restait immobile à rire comme un idiot, Sissi l'insultait et l'intimidait. Ça la faisait sangloter. Je ne pouvais pas rester là à rien faire. J'ai donc avancé et repris les effets d'Aelita des mains d'Hervé qui s'est étrangement enfuit en paniquant. Nicolas a décidé par conséquent de s'en aller aussi, prétextant qu'il ne voit aucune raison de faire du mal à Aelita. Sissi m'avait insulté et fait des menaces, mais je n'avais pas peur. Pas pour défendre Aelita. De plus, Jim était à proximité et a entendu les dires de Sissi à mon égard et l'a envoyé chez le proviseur, qui est son père, bien entendu. Aelita m'a remercié de l'avoir défendu et m'a embrassé sur la joue. Je lui ai donc fait un calîn très doux, puis elle m'a avoué son amour pour moi. Je lui ai dit mes sentiments réciproques et on s'est embrassé sur les lèvres. Je lui ai proposé de la raccompagner chez elle et elle a accepté.
U : Ses parents ont été mis au courant ?
J : Oui, ils étaient même dehors, sur le balcon. Aelita fit un gros calîn à ses parents et leur raconta ce qui s'était passé. Sa mère m'a remercié infiniment, tandis que son père m'a accordé sa reconnaissance éternelle. Depuis, moi et Aelita sommes en couple.
U : Au fait, est-ce que Odd a une copine ?
J : Non, mais il m'a dit qu'il en a très envie.
U : D'avoir une copine ?
J : Évidemment.
U : Au fait, est-ce que Yumi existe, elle ?
J : La japonaise ? J'en sais ri... Oh oui, attends ! Oui, ça me revient. Mathias m'a parlé d'elle. Il m'a dit que presque tous les garçons de la classe avaient les yeux rivés sur elle à presque chaque jour. Excepté lui, il a déjà une copine, Émilie Leduc.
U : Ouais... Mais merci pour le renseignement... et pour m'avoir cru.
J : Qui t'as dit que je te croyais ?
U : Euh...
J : J'me fous de ta gueule, Ulrich. Je te l'ai confirmé un peu plus tôt.
U : Ouf. Merci encore.
J : Y a pas de quoi, Ulrich.
U : Au fait, avons-nous des cours aujourd'hui ?
J : Euh... non. C'est dimanche.
U : OK. Merci.
J : De rien à nouveau.
Sur ce, Ulrich part retrouver Yumi pour savoir s'ils se sont bien rencontrés en cours de penchak-silat.

Ulrich aperçoit avec chance Yumi seule sous les arcades. Il court vers elle et entame la conversation.
U : Yumi ?
Y se retournant : Oui ? Oh salut. C'est toi contre qui je me suis battu hier soir en penchak-silat ?
U : Oui. Si j'avais ma camisole noire et mon pantalon bleu-noir.
Y : Alors, c'est bien toi. Tu veux une revanche ?
U dans sa tête : Donc, mon rêve a débuté à la machine distributrice.
U : Euh... oui. Mais juste entre amis. De plus, si je gagne, on sera seulement ex-aequo.
Y : C'est vrai. Alors, à quand la revanche ?
U : Dans 30 minutes, ça te va ?
Y : OK.
U : Super. À plus.
Y : Ouais, à tout à l'heure.
Y dans sa tête : Il est toujours aussi beau.

Le match bat son plein. Après quelques prouesses, Ulrich ressort vainqueur.
U à Yumi : Au fait, t'avais-je dit mon nom ?
Y : Non. Tu es parti vexé.
U : Et bien, je m'appelle Ulrich Stern.
Y : Enchantée, Ulrich.
U : Moi aussi.
Y : On est maintenant ex-aequo. Quand se déroula le troisième round ?
U : Ce soir ?
Y : Attends, là. Deux combats dans une journée, c'est quand même excténuant.
U : Mouais, t'as raison. Demain midi ?
Y : D'accord.
Ils se serrent la main et s'en vont de leur côté.
Y dans sa tête : Serait-ce l'homme de ma vie que je viens de rencontrer ?

Jérémie raconta le rêve d'Ulrich à Aelita, qui ne portait pas une salopette ni une petite robe, mais un t-shirt rose magenta et un jean brun avec une ceinture bleue et des chaussures vertes fluos.
A : Wow ! C'est fantastique. Par contre, je trouve que la fin de son histoire me cible un peu. Moi qui se retrouve orpheline.
J : Pas une histoire, un rêve. Et tes parents ne sont pas prêts de mourir, j'en suis sûr.
A : Merci, Jérémie.
Le couple de génies s'embrasse sur les lèvres.
Anthéa (La mère d'Aelita) : Tiens. Salut Jérémie. As-tu quelque chose de prévu aujourd'hui ?
J : Ça dépend. Pourquoi ?
Anthéa : Que dirais-tu de dîner avec nous ?
J : D'accord. Je dois juste aller voir maman.
Anthéa : Très bien. Ce sera prêt à 17h00.
J : OK. Je serai revenu à 16h00.
Anthéa : C'est parfait. À plus tard.
J : À ce soir, madame. (À Aelita) À ce soir, ma belle.
A : Je t'aime, Jérémie.
Ils s'embrassent sur les lèvres. Jérémie retourne au collège tandis qu'Anthéa vient caresser la petite tête rose de sa ravissante fille.
Anthéa : Que dirais-tu de te mettre jolie pour ce soir ?
A : Montrer le nombril ?
Anthéa : Montrer le nombril.
A : D'accord, mais à condition que tu le montres aussi.
Anthéa : Sans problème. Allons nous préparer entre filles.

Jérémie toqua à l'infirmerie. Sa mère Yolande le laissa entrer et verrouilla la porte à clé. Mathias était déja en slip de bain et attendait patiemment que Jérémie soit en sous-vêtements.
Yolande : Les garçons, j'aimerais vous faire une échographie abdominale pour vérifier vos organes.
Mathias : Tu dis ça à cause de mes crampes aux abdos ?
Yolande : Oui, entre autres.
J : Et à cause de mon SCI ?
Yolande : Aussi.
Mathias : Alors, pourquoi doit-on montrer nos jambes ?
Yolande : Parce que je suis votre mère.
J : Hein ?
Yolande : En fait, je veux aussi vérifier votre poids sur la balance. Mathias, c'est toi le premier.
Le jeune homme se couche sur le lit et se fait examiner le ventre. Une atrophie musculaire fut détecté.
Yolande triste : Je n'aime pas que ma progéniture subisse une douleur abdominale.
Mathias : C'est traitable, au moins ?
Yolande : Bien sûr, mais il faut faire plusieurs injections complètes dans ton ventre.
Mathias : Des piqûres ??
Yolande : Oui.
Les injections passées, Jérémie se fait maintenant échographié.
Yolande : Tes intestins vont mieux, semble-t-il.
J : Les médicaments ont marché visiblement.
Yolande : Oui, tu as peut-être r... (Inspire de manière choquée)
La jeune mère lâche la sonde et serre Jérémie dans ses bras en sanglotant.
J : Maman ? Qu'est-ce qui ne va pas ?
Yolande a du mal à retrouver ses esprits, mais parle tout de même.
Yolande balbutant en pleurs : Tu... as... l... le... snif... sniff... le dia... b... bète... (Sanglots)
J : Le diabète ?
Yolande approuve d'un signe de tête.
J : Je vais mourir ??
Mathias : Mais non, petit frère. Il faut t'injecter de l'insuline dans l'abdomen et tout ira bien.
Yolande sèche donc ses larmes.
Yolande : Vérifie ta glycémie d'abord.
J : Sur le doigt ou quelque part d'autre ?
Yolande : Essayons le ventre.
J : OK. Au fait, où est Emmanuel ?
Yolande : À la piscine.
La jeune femme enfonce une aiguille à coudre désinfectée sous le nombril de Jérémie. Elle y prélève du sang et vérifie sa glycémie.
Yolande : 5,2. Je t'injecte au moins une petite quantité pour le reste de la journée.
J : D'accord.
Elle plante la seringue juste à côté du premier trou sous le nombril et injecte l'insuline. Deux Band-Aids ronds sont posés sur les trous en question.
Mathias : Maintenant, la prise de poids. Je commence.
Mathias pèse 50 kg. Jérémie pèse 30 kg.
Yolande massant le ventre de Jérémie : Il faut que tu manges plus que ça aux repas.
J : Justement, parlant de repas, Anthéa m'a invité chez elle pour le dîner. Est-ce que je peux y aller ?
Yolande : Mais bien sûr. Moi et Mathias trouverons quelque chose pour nous occuper.
J remettant son pantalon : D'accord. Moi, je dois y aller. Bonne soirée.
Mathias : Bonne soirée, petit frère.
Yolande : À tout à l'heure, mon petit chérie.
J gêné : Maman ! S.t.p.
Mathias : Je ne me serai pas moqué de toi, frérot. Je déteste t'insulter.
Jérémie sourit. Il avait exactement le genre de frère que tout le monde voudrait avoir dans sa famille.
J : En tout cas, bye.
Yolande et Mathias : Bye Jérémie.
Jérémie remet son pull en sortant. Mère et fils réfléchissent à ce qu'ils feront.
Mathias : On peut aller se baigner avec Emmanuel ?
Yolande posant sa main sur les pectoraux de Mathias : C'est une excellente idée. Mais d'abord, crème adoucissante.
Mathias : Yes, j'adore ça.
La crème est étalée sur le ventre mou de Mathias sur lequel Yolande fait danser ses mains.

Ulrich rentre dans sa chambre et y retrouve Odd en sous-vêtements. Son ventre était recouvert d'un bon centimètre de gras, ce qui le vexait.
U : Salut Odd.
O : Oh salut.
U : Je réfléchis, tu sais. J'aimerais bien être ton ami.
O : Vraiment ? Pourtant, tu m'as repoussé hier.
U : Je sais, j'en suis désolé. J'ai fait un rêve hyper réaliste cette nuit qui semblait avoir duré 2 ans.
O enfilant un short : Hein ? T'as rêvé de quoi ?
U : Que moi, toi, Jérémie, Aelita et une japonaise qui me fait craquer combattions un programme multi-agent maléfique du nom de XANA qui voulait dominer la Terre.
O : Comment ça se fait que tu connais Jérémie et Aelita ??
U : À cause du rêve, justement. Toutefois, Aelita était enfermé dans un supercalculateur pendant 10 ans et paraissait comme étant d'abord un IA super développé.
O : Wow. C'est stupéfiant.
Ulrich continue de lui raconter le rêve comme il l'avait fait avec Jérémie au matin. Odd ne peut s'empêcher de le croire.
O : Wow ! J'étais un chat sexy !
U : Exagères pas. J'ai dit que t'étais un homme-chat en costume moulant.
O : Oui, mais les costumes moulants, ça rend sexy. C'est connu.
U : Mouais... Pas nécessairement.
O : Au fait, ta japonaise craquante, est-elle réservée par quelqu'un ?
U : Pas touche ou je dis à tout le monde que t'étais une fille avant !
O : J'm'en fiche. Tout le monde le sait déjà. Ça n'a même pas repoussé les filles. Mais comment l'as-tu su, au juste ?
U : Ton « beau-cousin » me l'a dit.
O : Beau-cousin ? (Comprend) Eh Oh ! T'exagères ! Jérémie et Aelita ont seulement 11 ans. Je respecte quand même leur amour.
U : En tout cas, ne touche pas à Yumi.
O : Yumi ? C'est un joli nom, ça.
U : ODD !
O : Je plaisante, voyons. Je cible plutôt les 5e. Ta Yumi, je te la laisse, grand jaloux.
Ce surnom réchauffe le coeur d'Ulrich qui sent de plus en plus proche de l'univers de son rêve, sans Lyoko.

Note : Dans cette fanfiction, l'usine abandonné existe, mais pas le laboratoire, ni les scanners, ni le supercalculateur. L'histoire se centre sur une sorte de vraie réalité.

Aelita et sa mère étaient en sous-vêtements. La porte se fit entendre.
Waldo (Le père d'Aelita) : C'est moi, les filles ! Je suis rentré !
Anthéa : Salut, mon amour ! Je suis dans la chambre d'Aelita mais ne rentre pas ! On se change pour le dîner !
Waldo : D'accord !
Aelita portait un soutien-gorge rose foncé et un boxer bleu. Anthéa avait un soutien-gorge de même couleur, mais portait un slip vert-jaune.
Anthéa : Alors, qu'est-ce qui plaira à Jérémie ?
A : Et bien, toutes les filles ont déjà montré leur nombril chacune, mais pas moi. Ça me gêne.
Anthéa caressant le ventre d'A : J'ai dit que je montrerai le mien aussi et je tiendrai ma promesse. T'as pas à être gênée, ma puce. (L'embrasse sur le front.)
A : Je sais, mais ce sera la première fois.
Anthéa : On va commencer par un débardeur, ça t'aidera déjà.
A : OK. Merci, maman.
La jeune fille aux cheveux roses enfile son débardeur magenta et remet son jean brun et sa ceinture bleue Québec. Anthéa enfile un crop top bleu ciel et une jupe verte foncée.

Pendant ce temps...
Mathias et Emmanuel regardaient leur mère en train de nager.
Mathias : C'est normal qu'elle soit sexy ?
Emmanuel : Euh... Chais pas. Elle doit tenir ça de grand-maman. Son corps est joli, aussi. Pour une femme âgée.
Yolande sort sa tête de l'eau. Elle portait un bikini brun.
Yolande : Je vous entends, les garçons. Mais j'aime ce que vous dites. On est fières, votre grand-mère et moi, d'être éperdument sexy tout en ayant des enfants.
Emmanuel : J'aurais tant voulu être ton vrai fils, m'man. Mon ventre s'agence beaucoup à la famille.
Mathias : Au fait, à quelle âge as-tu été adopté, déjà ?
Emmanuel : Dès ma naissance. Les docteurs m'ont dit que mes vrais parents sont morts aux alentours de mon accouchement. Mon vrai père s'est suicidé alors que j'étais un fœtus et ma vraie mère est décédée en pleine couche.
Yolande sort de la piscine : Non, pas exactement. J'ai été ta mère porteuse car tes géniteurs étaient des... euh...
Emmanuel : Des quoi ?
Yolande ne mentant pas : Un couple de tueurs en série... je n'invente rien du tout...
Emmanuel figé et balbutant : Con... continue....
Yolande s'essuyant : Ta mère est tombée enceinte, mais la loi voulut éviter que tu ne suives leurs traces. Alors, des docteurs t'ont extrait de ta génitrice et je fus volontaire pour que mon ventre t'accueille. (Noue sa serviette aux hanches)
Emmanuel s'étant rapidement calmé : Merci de m'avoir donné la vie... maman.
Yolande pose sa main sur le cœur du jeune homme et l'embrasse sur la joue.
Yolande : Je t'aime, fiston.
Emmanuel : Et ton ventre réussit toujours à rester joli.
Yolande : Sexy, tu veux dire.
Mathias : Notre famille est vraiment cool. On est libres de montrer le ventre quand on veut. Sauf en classe.
Émilie et Priscilla arrivent en bikinis.
Yolande : Salut les filles.
É et P : Salut, Yolie.
Émilie : Matie, mon amour !
Priscilla : Manu, mon cœur !
Elles embrassent les lèvres de leurs amoureux respectifs.
Mathias : Tu sais que tes lunettes sont jolies ?
Émilie : Oui.
Priscilla : Manu. Toi, comment me trouves-tu ?
Emmanuel : Sexy.
Yolande : Allez, les jeunes sexy. On se baigne !
Tous : Ouais !
Ils plongent tous dans la piscine simultanément.

Entre-temps, Jérémie et les Schaeffer mangent du bifteck haché avec de la purée de pommes de terre et des rondelles de carottes vapeur. Milly Solioveff était revenue de chez son amie Tamiya Knight-Diop, avec qui elle avait passée le week-end ainsi que Samantha Knight-Diop, la sœur aînée de cette dernière.
A : Alors, Milly. Comment trouves-tu la sœur de Tamiya ?
Milly : Hyper sympa. Elle l'aime comme tu m'aimes. C'est-à-dire très beaucoup.
Aelita ricane.
J : C'est bien d'aimer sa petite sœur. Même si Milly est seulement adoptée.
A : Je sais, mais je la considère comme étant plus que ça.
Anthéa : On t'entend, ma chérie. Mais tu dis de très belles choses en ce moment.
Waldo : Jérémie a raison. De plus, tu ne te disputes jamais avec elle.
A : Je ne veux pas la blesser. C'est tout.
Milly : Et moi, je n'ai rien contre elle. Elle est si gentille, on ne peut pas la détester.
J agacé par un souvenir : Excepté Sissi.
Anthéa : Ouais. Elle est si insolente qu'on devrait lui retirer son corps sexy. Mais pas autant qu'Aelita.
La jeune fille aux cheveux roses écarquille les yeux et rougit très fort.
Anthéa morte de rire : C'était un compliment, ma belle.
Milly : Elle dit simplement que tu es très jolie, grande sœur.
Aelita sourit et embrasse Milly sur le front, ce qui fait sourire ses parents et Jérémie qui l'enlaçe.
J : Que ferait-on sans toi, ma rose ?
A : J'sais pas. J't'aime trop pour me faire ce genre d'idée.
Ils s'embrassent sur les lèvres.

Ulrich revoit Odd au réfectoire.
U : Salut Odd.
O : Salut.
U : Dis. J'aimerais former la bande comme dans mon rêve...
O : Hein ? Mais si Jérémie et Aelita refusent ?
U : Je sais, mais vous êtes les seules personnes avec qui je veux être amis dans cette école.
O : Au fait, tu savais que c'était un lycée abdominal ?
U : Un quoi ?
O : On m'a dit que l'exhibition abdominale et la non-pudeur sont très prisées à Kadic, autant en public qu'en privé. T'imagines le corps des filles ?
U : Mmh...

Durant la nuit...
Aelita se réveilla en criant d'effroi, ce qui réveilla Milly. Elle venait de faire un cauchemar. Anthéa se précipita dans sa chambre pour voir si sa fille allait bien.
Anthéa : Aelita, tout va bien ? C'est toi qui a crié ?
Milly : Aelita ?
La jeune fille aux cheveux roses ne répondit pas et se blottit plutôt dans les bras de sa mère en pleurant.
Anthéa : Tu as eu un cauchemar, c'est ça ?
A : Oui. Sniff...
Anthéa : Oh Aelita. Tout va bien maintenant. Allez, c'est fini, ma chérie.
Milly : On est là pour toi, soeurette d'amour.
A : Je t'aime, maman. Je ne veux pas que tu partes.
Anthéa : Pourquoi dis-tu cela ? Je suis encore jeune.
A : C'est que... j'ai rêvé que... tu te faisais mangée crue par des loups et... sous mes yeux... (Pleure à chaudes larmes)
Milly : Des loups qui bouffent maman ?!?
Anthéa : N'aie pas peur Milly. (Vers A) Aelita, ce n'était qu'un mauvais rêve. Je peux te promettre que je ne suis pas prête à mourir et que je t'aimerais pour la vie.
A séchant ses larmes : Merci, maman.
Milly : Et moi ? On m'aime pas ?
Éclat de rire général.
Anthéa embrasse Aelita sur le front puis caresse sa joue.
Anthéa : T'as besoin d'un massage ?
A : Oui. Au ventre, s.t.p.
Anthéa : D'accord, ma puce.
Aelita s'étend et laisse sa mère lui masser l'abdomen. Le massage dure 7 minutes et 30 secondes. Milly prend le temps de se rendormir sans trop penser au rêve d'Aelita.
Anthéa : Essaye d'oublier ces loups, ma petite rose.
A souriant au surnom : D'accord. Merci encore, maman.
Elle embrasse à nouveau son front et retourne se coucher. Aelita se rendore en paix.
Milly se réveillant : Aelita.
A : Oui ?
Milly : Je t'aime aussi. Très fort.
A : Moi aussi. De tout mon cœur.
Les deux sœurs se rendorment.

Ulrich et Yumi vont-ils finir ensemble ?
Est-ce que la bande sera une bande ?
Découvrez-le dans... quelques minutes.

Re: Code Lyoko sans Lyoko

MessagePosté: 27 Mar 2018, 02:21
par Frederic Martel
Me revoilà ! Voici la deuxième partie de cette fanfic ! Bonne lecture !

Le lendemain midi...
Ulrich attend Yumi au gymnase pour le troisième round. Celle-ci arrive 5 minutes après Ulrich.
U : Prête ?
Y : Prête.
U : Alors. À la une, à la deux, à la TROIS !
Le duo s'enchaîne avec fougue. Chaque combattant envoie et esquive à répétition. C'est Ulrich qui gagne au final.
U : Gagné.
Y : Bravo.
Le jeune samouraï se remémore le moment de son rêve où la boule d'énergie a interrompu leur combat. C'est cet imprévu qui aurait pu forger leur relation. Mais cette fois-ci, rien. Ulrich décide de se déclarer.
U : Yumi. J'ai rêvé de toi.
Y : Hein ? Que veux-tu dire ?
U : La nuit ayant suivi notre affrontement, j'ai fait un rêve qui m'a semblé très réel.
Il poursuit la description de son rêve avec honnêteté. La jeune fille est émue par le scénario du rêve. Lorsqu'Ulrich finit de parler, Yumi se déclare.
Y : Ulrich. Lors de notre premier affrontement, tu m'as séduit par ta beauté et ton agilité exceptionnels. Et ton rêve est si incroyable que j'y crois. Le destin semble avoir décidé que nous soyons amoureux, toi et moi. Mais la partie « Copains et puis c'est tout » de ton rêve ne me convient pas. Je veux que l'on soit plus qu'amis.
U : Alors, tu penses à ce que je pense ?
Y : Et toi ?
Les deux pesilats se sourient. Ils s'échangent ensuite un premier baiser d'amour.
Y : Je t'aime, Ulrich.
U : Moi aussi, plus que mon être.
Ils quittent le gymnase ensemble et sont bien décidés à rester en couple pour toujours, en commençant par compléter leurs présentations durant la journée.

Le midi au lendemain...
U : Tu verras, Jérémie et Aelita vont être de bons amis pour toi, j'en suis sûr.
Y : J'espère.
O : Salut Ulrich.
U : Salut Odd. Voici Yumi, la belle fille dont je t'ai parlé.
Yumi rougit : Enchantée, Odd.
O : Hein ? Mais je m'attendais à un accent asiatique et un plus joli visage.
Y vexée : Hein ?
U énervé : Odd, sois gentil !
O : Je plaisantais. Enchanté, Yumi. C'est juste que je me cherche plus quelqu'un de mon année.
Y : Mmm.
Jérémie et Aelita arrivent.
J : Salut Ulrich.
U : Salut Jérémie. Salut Aelita.
A : Salut Ulrich.
U : Je vous présente Yumi, ma petite amie.
Yumi rougit à nouveau : Enchantée. C'est toi, Aelita ? Tu es vraiment jolie.
Aelita ricane.
U : Allez, asseyez-vous. J'ai quelque chose à dire.
Tous s'assissent à la table.
U : Alors... mon rêve... j'ai été très triste lors de mon réveil. XANA n'existe peut-être pas, mais nous n'étions pas amis avant mon rêve.
Y : Nous le sommes, maintenant. Enfin, je crois.
O : Il veut qu'on soit une bande comme dans son rêve.
J et A : Mmh ?
U : Enfin, vous serez mes seuls vrais amis à mes yeux. Je veux juste m'assurer que... enfin... qu'on s'aime tous...
Y : Je suis avec toi, Ulrich. Je n'avais aucun ami non plus avant notre rencontre. Et je veux rester avec toi pour toujours.
U : Merci, Yumi. (Vers les autres.) Et vous ? Qu'en pensez-vous ?
Jérémie, Odd et Aelita réfléchissent puis répondent à Ulrich.
J : Personne ne s'intéresse à moi dans la classe, excepté Aelita.. Mais avec toi, c'est sûr de changer.
A : À part Jérémie, mes seules amies étaient les amoureuses de ses frères. Je suis partante.
O : Moi, je le suis déjà depuis quelques jours.
Ulrich sourit, verse une larme de joie et se lève.
U : Venez, on se sert.
La bande vient faire un calîn collectif à leur fondateur.
U : Alors, amis ?
Y, J, A et O : Pour toujours.
Y : Et à jamais.
Ulrich l'embrasse sur la joue.
U : Je t'aime, Yumi.
Y : Moi aussi.
Ils s'embrassent sur les lèvres.

À la fin de la journée, Ulrich raccompagne Yumi chez elle.
U : Alors, comment tu les trouves ?
Y : Aelita est vraiment adorable. Je comprends que dans ton rêve, je la considère comme ma petite soeur.
U : Ouais. Elle paraît très sensible.
Y : C'est ici. Merci de m'avoir raccompagné, Ulrich.
Le jeune couple s'échange un baiser sur les lèvres.
Y : Au fait, j’ai quelque chose à t’avouer.
U : Oui ?
Y : Tu sais, le mec dont tu m’as parlé dans ton rêve ? William ?
U : Oui, quoi ?
Y : Il existe pour de vrai. C’était mon ami d’enfance.
U : Ah bon ?
Y : Oui mais ne sois pas inquiet. Je l’ai vu pour la dernière fois à ses 11 ans, mais il ne me séduisait pas du tout. Même qu’il essayait de me draguer, j’arrêtais pas de le repousser. Maintenant, il est dans un autre collège.
U : Ouf. Donc c’est moi que tu aimes ou… ?
Y : Toi et toi seul. Jamais je n’aimerais quelqu’un d’autre plus que toi.
U : Moi, je serais prêt à mourir pour toi.
Ils s’embrassent une dernière fois avant de retourner sur leurs côtés.
U : Bonne nuit, Yumi.
Y : Bonne nuit, Ulrich.

*(À partir de ce moment de l’histoire, on reprend la chronologie de Code Lyoko, mais en cohérence avec l’intrigue de ma fanfiction.)*

Un an plus tard (25 septembre 2002) ...

(Teddygodzilla) Sissi rembare Milly et Tamiya alors qu’Ulrich, Yumi et Odd préparent la salle pour le bal. Milly portait ses vêtements de 5e, mais elle n'avait pas de foulard et son t-shirt était plus court. Tamiya avait ses vêtements de 6e, mais n'avait pas de t-shirt noir sous son t-shirt jaune et exhibait donc tout son ventre d'africain.
O indigné : On doit vraiment les laisser l’insulter, la pauvre ?
U : Oui malheureusement, mais j’ai un plan.
Y : Ah bon ? Explique ?
Milly, peinée, les interrompt : Ulrich ? Tu veux bien être mon cavalier ?
Le concerné fait signe à la jeune fille de s’approcher.
U chuchotant à l’oreille de Milly : Je ne pourrais pas. Ce serait peu raisonnable et je suis déjà le cavalier de Yumi. Mais j’ai un plan pour te venger de Sissi et ses pantins.
Milly : Ah bon ?
U : Oui, mais joue le jeu pour les duper.
Milly fait donc semblant de pleurer et s’enfuit de manière dramatique (Au sens de théatre).
Sissi : Vous voyez les gars ? Milly n’intéresse personne.
U : Sois gentille, tu veux ? C’est seulement irréaliste de sortir avec un fille de 11 ans quand on en a 13.
Sissi : Justement. Personne n’aime les bébés.
Elle s’en va avec Hervé et Nicolas.
O : Mais c’est quoi, ce plan que t’as en tête ?
Y : Oui, expliques-nous.
U : Approchez.
Le samouraï leur explique qu’avec Jérémie, ils vont prendre une photo de Sissi dans sa chambre, en sous-vêtements, avec une mini-caméra déjà planquée, et la remettre à Milly et Tamiya.
O : Oh oui ! C’est l’idée du siècle !
Y : C’est sûr qu’elles vont être vengées. Mais tu risques d’être pris ? Sissi est quand même la fille du proviseur.
U : On dira à Milly et Tamiya d’indiquer « Source anonyme ». Si on est démasqués, on lui expliquera qu’elle a insulté Milly.
Y : D’accord. Bonne chance, mon amour.
U : Merci. Je t’aime.
Ils s’embrassent sur les lèvres.
O : Oh ! Comme c’est mignon !
U et Y : ODD !

Sissi est dans sa chambre et se déshabille. Au même moment, Ulrich et Jérémie orientent leur caméra caché vers le ventre de Sissi.
U : Alors, deux photos comme on l’a dit. Une de son corps entier, une autre de son ventre et/ou sa poitrine.
J : Si elle espère attirer l’attention sur elle, ce sera bien en montrant le torse.
U : Haha. Mort de rire.
Les deux complices prennent les photos et les font imprimer. Ulrich part les donner à Milly et Tamiya, avec qui Odd traîne.
U : Alors, les filles. Voilà votre vengeance*.
Les deux filles regardent les photos et écarquillent les yeux. Odd éclate de rire.
O : Hahaha ! La peste en soutif ! C’est la photo du siècle !
Milly : Je sais pas comment t’as fait pour prendre ces photos, mais ça nous fera un scoop ! Merci Ulrich !
Tamiya : Oui, merci !
O : Au fait, Milly. Tu pourrais être ma cavalière. J’en ai pas trouvé.
Milly : D’accord, ça me va. Mais t’as quel âge ?
O : 13 ans, mais moins de semaines qu’Ulrich.

Le lendemain du bal, les Échos de Kadic publient un article avec les photos de Sissi. Plusieurs élèves, dont Ulrich et ses amis, sont rassemblés sous les arcades. Sissi arrive et entend des rires. Les autres la voient et la pointent du doigt en redoublant leur rigolade commune.
Sissi : Qu’avez-vous à me regarder comme ça ?
A ricanant : Si tu veux le savoir, faudrait que tu puisses te voir !
Elle tend une copie des Échos à Sissi.
Sissi : La peste révelée. Mais de quoi parle… (Gasp.) Qu’est-ce que… AAAAAAAHHHH ! (S’enfuit) PAPAAAA !
O, mort de rire, à Milly : Hahaha ! Maintenant, vous êtes quittes !
Milly amusée : Ça joue surtout en ma faveur… (Aperçoit quelqu’un) Oh oh.
Mr Delmas arrive sur les lieux avec une mine furax à mort.
J-P hurlant : QUI A FAIT ÇA ? QUI A PRIS DES PHOTOS DE MA FILLE EN SOUS-VÊTEMENTS ? QUI ??
Tout le monde était silencieux. Ulrich et les autres en font autant pour ne pas se faire prendre.
J-P baissant la voix, mais restant furieux : Très bien ! Si le coupable ne s’est pas dénoncé avant la fin de la journée, ce sera 4 heures de colle pour tout le monde.
Ulrich relève la tête. Le proviseur part.
U : Je vais devoir me dénoncer.
O : Hein ? Mais t’avais planifier le contraire.
U : Je ne causerais pas une colle collective à tout le monde.
O : Colle collective ? C’est un tournelangue court, mais bien trouvé.
Dans le bureau de J-P…
J-P : Ulrich Stern ! Ceci est un acte tout bonnement inqualifiable ! Comment avez-vous osé faire ça à une élève ? Ma fille, en plus !
U : C’est pas ce que vous croyez. Enfin, si. Mais pas pour les raisons que vous croyez.
J-P : Insinuez-vous qu’elle l’avait méritée ??
U : Et bien, laissez-moi vous expliquer. Vous comprendrez.
J-P exaspéré : D’accord, même si j’en ai pas l’envie.
Ulrich lui explique ce que Sissi a fait à Milly. (Auteur : C’est la seule chose que je trouve à dire en narration pour l’explication d’Ulrich.)
J-P : Eh bien… vous aurez pu discuter ensemble au lieu de la photographier en sous-vêtements.
U : Oui, je l’avoue. Mais elle a vraiment été méchante envers Milly. Et elle n’est pas la première à subir ses insultes.
J-P : Aelita Schaeffer ? Cette histoire est déjà réglée, Sissi est allé en colle et a demandé pardon à Aelita.
U : Je vois, mais elle est toujours désagréable. Il fallait qu’elle ait une leçon qui cogne. Vous voyez, quoi ?
J-P : C’est tout de même obscène de prendre en photo une fille en sous-vêtements.
Finalement, Ulrich prend 2 heures de colle pour avoir eu l’idée. Sissi est également collée de 4 heures pour avoir injurer Milly, Jérémie l’est aussi avec 3 heures pour avoir pris les photos. Le jeune pesilat se sent au moins soulagé de ne pas avoir causé une colle collective.

(Le voir pour le croire) Le monsieur dont j'ai oublié le nom fait son cours de physique et Jérémie a déjà posé sa question. Odd lève la main.
Monsieur : Oui, Odd ?
O : J'ai une frite coincé dans l'anus, m'sieur.
Monsieur : Quoi ??
Tous les élèves rient.
O : Vous, vous devez dire « J'm'en bas les couilles, mon frère. », pas « Quoi ?? ».
Une autre shot de rires.
Monsieur : 4 heures de colle !
...
O : Bravo, Ulrich. Tu m'as causé une retenue !
U : Eh ! J't'ai jamais dit de dire cette réplique !
O : Mais tu en avais rêvé.
U : Pas pour l'accomplir !
J : Calmez-vous, les potes. Ulrich a raison toutefois.

À suivre...

Re: Code Lyoko sans Lyoko

MessagePosté: 28 Mar 2018, 02:23
par Frederic Martel
Me revoilà ! Bonne lecture.

(Piégé) C’est l’anniversaire d’Aelita. La jeune fille fête ses 12 ans. Milly, en robe de chambre, vient la voir dans sa chambre.
Milly : Salut, Aelita.
A en soutien-gorge et pantalon : Salut, Milly. Tu vas bien ?
M : Oui, très bien. Joyeux anniversaire.
A : Merci.
Elles se font un calîn. Aelita embrasse Milly sur la joue.
M : Où est Jérémie ?
A : Avec sa mère. Ils aident papa et maman à préparer mon anniversaire.
M : D'accord.
A : Qu'as-tu prévu pour le reste de la journée ? Tu sais, je te retiens pas même si c'est mon anniv'.
M : Ben, j'voulais passer la journée avec toi, vu qu'il n'y a pas de cours.
A : D'accord. Mais on fera quoi ?
M : Euh... si on allait chez nous ?
A : Ils font les préparatifs là-bas. Ça gâcherait la surprise.
M : On peut verouiller la porte ?
A : Euh... d'accord.
Elle verouille à clé.
A : Bon. Tu veux faire quoi, exactement ?
M : Et bien, j'ai un bikini bleu sous ma robe de chambre, présentement. J'ai aussi un short, mais bon.
A : Quoi ? Mais quel est le but ?
M : Je m'étais dit qu'on se ferait des trucs de ventre aujourd'hui avant le dîner d'anniversaire.
A : Euh...
M : Pour une fois qu'on passe du temps ensemble.
A : D'accord.
Milly retire sa robe de chambre. Elle porte effectivement un bikini bleu et un short beige. Aelita prépare son matériel pour une échographie.
M s'allongeant sur le lit d'A : Tu vas me faire une échographie ? Bon début.
Aelita met une serviette sur le rebord de son short et applique le gel sur son aorte abdominale.
M : Oula. C'est froid.
A ayant déjà posé la sonde sur le ventre de M : Ça m'étonnerait que tu ailles une maladie ou un problème à l'abdomen, Milly.
M : C'est cool.
A : Au fait, où est Tamiya ?
M : À l'hôpital. Elle souffre toujours de crampes et de pilosité au ventre.
A : La pauvre. (Retire la sonde.) Fini. Veux-tu me faire la même chose ?
M : Non, ça ira.
A : OK. Que veux-tu alors ?
M : C'est ton anniversaire.
A : Mmh... Je vais te masser le ventre.
M : D'accord.
...
L'un des cadeaux d'Aelita est un (vrai) tatouage à l'abdomen. Elle se fait donc tatouer une jolie chaîne de roses sur sa hanche droite.

(Crise de rire)
Après le cours de science, où Mme Hertz a fait la démonstration du gaz hilarant, Ulrich aperçoit Yumi triste sur le banc. Il va lui parler.
Y sentant Ulrich derrière elle : S.t.p., Ulrich. Je ne veux pas être brusque, mais j'ai besoin d'être seule.
U : C'est ce que t'as dit dans mon rêve dans cette même situation. Tes parents ont eu une querelle ?
Y : ...
U : Yumi ?
Y, au bord des larmes, se retient : Assis-toi, s.t.p.
U : Euh... d'accord.
Il s'assit avec elle. La jeune fille se précipite dans ses bras et pleure à chaudes larmes.
Y : Je ne veux pas qu'ils divorçent ! Snif... Aide-moi, Ulrich ! S.t.p. ! (Pleure et gémit)
U se rappelant la pièce Roméo et Juliette : J'ai trouvé. Je sais ce qui réconcillera tes parents.
...
Sissi : Comment ça, je ne serais pas Juliette ?
J-P : Ton comportement et tes notes sont désastreux. Tu insultes n'importe quelle fille que tu vois et tu ne réussis aucun examen. Le rôle de Juliette revient donc à Yumi Ishiyama.
Sissi : QUOI ?? Le corbeau anorexique qui m'a volé Ulrich ??
Y : Je ne te l'ai jamais volé ! Il ne t'aimait même pas, de toute façon.
U : C'est vrai. Tu ne m'intéresses pas du tout !
Sissi : Je... je... euh... (S'enfuit en pleurant)
J-P : Sissi, allons. Tu trouvras bien l'homme de ta vie, un jour.
...
Yumi va voir son père chez son collègue tandis qu'Ulrich s'occupe de sa mère.
Takeo (Le père de Yumi) : Salut, Yumi. Que fais-tu ici ?
Y : Je joue dans une pièce de théâtre, ce soir. Viendrais-tu me voir ? Maman ne sera pas là.
Takeo : D'accord.
Au même moment...
U : Bonjour madame.
Akiko (La mère de Yumi) : Oh tiens. Tu es l'ami de Yumi, toi.
U : Son amoureux, en fait. Elle et moi tenions justement les rôles principaux dans la pièce Roméo et Juliette. Elle m'a demandé de vous inviter puisqu'elle doit pratiquer. Et son père ne sera pas présent.
Akiko : Et bien, dans ce cas, je suis partante.
...
Takeo et Akiko sont surpris d'être à côté de l'autre. Une baboune vient se dessiner sur leurs visages.
Y : Au moins, ma mère est belle dans ce débardeur.
U : T'en fais pas, Yumi. Ils vont se remettre ensemble dès ce soir.
Y plutôt inquiète : Tu en es sûr ?
U : Je te le promets.
Un autre baiser sur les lèvres.
...
La pièce se conclut dans une horde d'applaudissements sincères. En coulisses, les parents de Yumi font l'effort de venir voir Yumi les deux ensemble.
Y : Salut papa. Salut maman. J'étais comment ?
Akiko : Superbe.
Takeo : Oui, flamboyante.
Les deux concernés détournent le regard.
Y : Euh... papa, maman. En fait, on a essayé de vous réconcillier.
Takeo : Quoi ? Yumi, ne te mêle pas de nos affaires !
Akiko : Takeo ! Ne lui crie pas après !
La jeune fille nippone se met toutefois à sangloter, sentant le plan échouer. Son père la remarque et change d'attitude.
Takeo : Euh... désolé Yumi. C'est juste que des fois, il y a des choses d'adultes dont on ne veux pas impliquer les enfants.
Akiko : Ou encore... que l'on peut résoudre ou empirer.
Y : Je ne voulais pas que vous divorçiez*. Ça aurait été trop dur pour moi.
Akiko : Oh Yumi. On n'a pas l'intention de divorçer, ton père et moi. On a seulement eu quelques désaccords sur tes fréquentations.
U : Ses fréquentations ?
Akiko : Oui. (À Yumi) En fait, tu rentres souvent tard les soirs et ton père ne l'apprécie pas vraiment. Il craint que tu ne traînes avec quelqu'un ou plus d'élèves. Moi, je considère que tout adolescent a le droit à ses libertés et je rappelle que tous les parents de la Terre furent des adolescents dans leur vie.
Takeo : Mais à se fier à la pièce de théâtre, je vois que toi et ce jeune homme êtes en bonne entente. J'avais peut-être un peu trop jugé tes probables fréquentations, Yumi.
Y : Donc, vous vous remettez ensemble ?
Takeo et Akiko : Euh... pourquoi pas ?
Y : Yes ! Merci.
La jeune fille leur fait un gros calîn. Takeo s'adresse ensuite à Ulrich.
Takeo : Quel est ton nom, jeune homme ?
U : Ulrich Stern, monsieur.
Takeo : Bien. Tu es un bon garçon.
U : Merci.
Takeo : Au fait, prends bien soin de ma fille, s.t.p.
U souriant mais sérieux : Comptez sur moi, monsieur.
Ils se serrent la main et rentrent de leur côté.
Y : Que t'a-t-il dit ?
U : Que j'étais un bon garçon et qu'il voulait que je prenne soin de toi.
Y : Tu as accepté ?
U : Non.
Y : Quoi ??
U : Mais oui, j'ai accepté ! J'voulais juste te blaguer un peu.
Y : Oh toi, tu es vraiment incroyable et incorrigible.
Ils s'embrassent.

(Musique mortelle)
Odd danse au son d'une chanson qui n'est pas « Vous ne devriez pas ».
U : Odd. J'essaye d'étudier.
O : Désolé, mais cette chanson est trop cool. You and me... baby be... nothing ain't mammals, so let... do it like they do on the Discovery Channel...
U : Attends, là. C'est pas une chanson française, ça.
O : Non. C'est « The Bad Touch » de Bloodhound Gang. Talatatalalalala tatalalalalalala talalalalalala la la la lala...
U : Baisse au moins le ton, on a un gros examen, demain.
O : OK. J'vais me coucher.
U : J'vais tout de même aller demander de l'aide à Jérémie.
O : OK. Bonne nuit.
U : Bonne nuit.
Une fois le samouraï sorti de la chambre, Odd s'allonge sur son lit et relève son t-shirt, fixant son ventre de fille.
...
Jérémie, à qui sa mère lui a enseigné le massage abdominal en privé, fait une détox abdominale (Drainage lymphatique) à Ulrich.
J : Ça te fait pas mal ?
U : Non, ça va. C'est plutôt relaxant.
Le lendemain matin...
Ulrich, torse nu, se fait réveiller par Jérémie, en sous-vêtements, qui lui picosse le nombril.
U : Jérémie, je dors bien là.
J enfilant son pantalon : Désolé, mais je te rappelle qu'on a un examen aujourd'hui.
U : OK, je me lève. Où est mon t-shirt ?
J enfilant son chandail : J'en sais rien, je vois rien.
U : Dis, c'est normal d'avoir des pectoraux musclés tout en étant un intello pas très sportif ?
J : Tout d'abord, évitons de parler de mon rendement athlétique. Et puis tout le monde a des pectoraux.
U : Oui, mais les tiens sont plus gros que ceux de Nicolas.
J : Ah bon ?
U : Eh ouais.
Odd, pendant ce temps, fait rouler ses abdos dans son lit.
O : Je suis vraiment sexy.
...
Ulrich se déguotte* une note de 14/20, Jérémie 20/20, Aelita 19/20 et Odd 3/20.
O : Hein ? 3 sur 20 ??
U : T'aurais pas dû écouter ta chanson, Odd.
O : Hé ! Premièrement, je ne l'ai pas réécouté après ton départ. Et deuxièmement, je regardais mon ventre et... (Plaque sa main sur sa bouche)
U : Hahaha ! Mort de rire ! Tu vérifiais si t'avais des poils ??
O : Euh... non. J'aime juste les ventres. Mais écoute. Chuis beau du ventre. Regardez tous. (Relève son t-shirt)
A : Jérémie a un plus beau ventre que le tien, Odd.
Jérémie rougit, mais relève quand même son pull pour montrer son ventre. Le petit génie avait pris du poids durant les dernières semaines. Son abdomen ressemblait presque à celui de Mathias, excepté que ce dernier avait de la graisse plate en plus grande quantité.
O : Oh, c'est pas juste. Ses hanches sont moins larges que les miennes.
Y arrivant : Salut. De quoi vous parlez ?
U : De ventres. Odd et Jérémie ont montré leurs ventres.
A : Oh, attendez. J'ai une idée. On montre tous le ventre un à un et on les recache tous en même temps. Ulrich, c'est toi qui entame la succession*.
U : D'accord.
Le jeune pesilat exhibe son ventre. Il était très séduisant et musclé, ses abdos étant parfaitement développés. Il n'avait aucun graisse.
Y séduite : Tu es très beau, Ulrich. À mon tour.
U : Même si on voit déjà ton nombril ?
Y : Quoi ? On voit mon nombril ?
O : Depuis notre rencontre.
Y : Oh la la. Bon, j'vais montrer mon ventre quand même.
Yumi avait un ventre très pâle et sexy. Malgré une graisse plate sur le tablier et autour du nombril, sa silhouette était très séduisante. Sa peau y était incroyablement douce.
U : Tu es magnifique, je t'aime.
Le jeune couple s'échange un baiser.
O : Aelita, c'est à toi.
A : Euh... d'accord.
La jeune fille aux cheveux roses expose non sans gêne son ventre. Il était normal : mince, doux, élastique et ferme sous la peau. Aelita rougissait toutefois beaucoup, son visage joufflu était tout rouge.
J : Tu sais, si ça te met mal à l'aise, on peut arrêter.
A : D'accord.
Ils cachent tous leurs jeunes ventres.

(L'âme des robots)
Jérémie et Hervé s'affrontent dans un duel de robots au basketball. Jérémie, prévenu par Ulrich de la scène similaire de son rêve, fait pivoter Kiwi 2 et marque le panier gagnant. Hervé refuse toutefois de lui serrer la main.
U : Ce n'est qu'un mauvais perdant, Jérémie.
J : Ouais, t'as raison.
Les deux garçons se font une accolade avant qu'Aelita n'embrasse Jérémie en guise de récompense.
A : T'étais super, mon amour.
J : Merci, ma belle.
Le couple de génies s'embrasse à nouveau. Yumi arrive avec une mine joyeuse.
Y : Salut Ulrich. Devine quoi.
U : Quoi ?
Y : Mes parents vont m'inscrire en tant qu'interne l'année prochaine !
U : Mais c'est super ! (La soulève sous le coup de l'émotion, puis la repose)
Y : ...
U : Désolé.
Y : Non, ne le sois pas. Ça prouve que tu es fort.
Ils s'embrassent.
O : J'y pense, Yumi. Tu pourras rejoindre Ulrich, les soirs.
Odd reçoit le coude d'Aelita dans le ventre.
O : Awou ! Ça fait mal !
Y : Toutefois, les conditions sont que je ne m'attire aucun ennui et que j'aille des bonnes notes.
U : Tu y arriveras, ma belle.
Y : Merci, je t'aime comme un fou.
Encore un baiser sur les lèvres.

À suivre... N'hésitez pas à commenter !

Re: Code Lyoko sans Lyoko

MessagePosté: 31 Mar 2018, 02:25
par Frederic Martel
Me revoilà. Cette partie n'est pas complète (À éditer.). Bonne lecture, quand même.

(Gravité zéro)
U : Mes parents seront là au match de soccer. Le sport est la matière que j'excelle le plus.
J : Et ?
U : T'as jamais vu mes parents ? Ils tiennent plus à mes études qu'à ma vie de tous les jours !
Y : Hein ?
O : Si je comprends, avec eux, si t'es pas premier dans tout, t'es rien ?
U : C'est un peu ça, oui.
A : Mais ils sont horribles, tes parents. Si tu te casses un bras ou une jambe ?
U : Faut pas exsagérer.
J : T’inquiète, mon pote. Je vais en parler à ma mère et elle fera sûrement quelque chose.
U : Merci, Einstein.
...
Le groupe est installé dans les bancs. Yumi voit les parents d’Ulrich.
O : C’est eux, ses parents ? Son père a l’air d’avoir une mâchoire virile*.
A : Euh… c’est normal que j’aille l’impression qu’ils me jugeront plus que vous ?
J : Attends, ma mère est juste là.
Yolande entame une discussion avec eux.

L’équipe d’Ulrich remporte le match, notamment grâce à lui. Ses parents viennent le féliciter.
Walter (Le père d'Ulrich) : Je suis fier de toi, Ulrich.
Lilian (La mère d'Ulrich) : Moi aussi, je suis fière de toi, fiston.
U : Merci. Au fait, je voudrais vous présenter mes amis.
Walter : Amis ?
U : Oui. Voici Jérémie, le fils de l'infirmière du collège.
J : Enchanté.
Lilian : Enchantée.
U : Elle, c'est Aelita, la fille de l'ancien professeur de science de Kadic.
A : Euh... enchantée.
Walter la dévisageait.
U : Lui, c'est Odd, mon compagnon de chambre.
O : Enchanté, monsieur et madame Stern.
Lilian : Enchantée.
U : Et elle, c'est Yumi, ma petite amie.
Y rougissant : Enchantée.
Lilian : Enchantée, jeune fille.
Walter : Ta petite amie ?? Comment ça ?
U : On s'aime passionément, elle et moi. C'est simple.

(36e dessous) Samantha Knight, une nouvelle élève à Kadic, vient d'arriver. Odd l'avait rencontré plus tôt par téléphone, sur le conseil d'Ulrich. La jeune fille est plus symphatique et douce que dans son rêve. De plus, est est bis.
...
Odd, qui aborde désormais un t-shirt mauve, surmonté d'un sweat blanc, et un jean noir avec des baskets oranges, la rencontre en personne dans la cours. Il lui donne un baiser sur les lèvres.
Sam : Alors, c'est toi le jeune homme trans avec qui j'ai parlé au téléphone ?
O : Oui, c'est moi.
Les deux s'enlaçent.
Sam : Au fait, tu m'as dit que tu aimais les ventres.
O : Oui, à fond.
Sam : Moi aussi, j'aime les ventres. Autant que toi.
O : C'est vrai ?
Sam : Bien sûr que oui !
O : Samantha. Je sens qu'on est faits l'un pour l'autre.
Sam : Je le sens aussi.
O : Est-ce que tu penses à ce que je pense ?
Sam : Et toi ?
Le nouveau couple s'en va dans la chambre d'Odd, au dortoir.
...
Odd et Sam se mettent en sous-vêtements et s'admirrent leurs ventres pendant 15 minutes. Ensuite, Odd se couche et laisse Sam lui caresser la poitrine et le ventre.
...
Odd amène Sam à l'infirmerie puisqu'elle ressent des douleurs au ventre.

À suivre...

Re: Code Lyoko sans Lyoko

MessagePosté: 05 Avr 2018, 01:34
par Frederic Martel
Me revoilà !

(Canal fantôme) Jérémie a du mal à se concentrer durant le cours de science. Non pas à cause d'Odd. Le cours s'achève et Aelita entame la conservation.
A : Dis, Jérémie. Qu'est-ce qui ne va pas ? Ne me dis pas que t'es stressé à cause de notre soirée en couple.
J : Non, c'est que... J'ai pris 5 kilos en 3 jours. Je souffre donc de cellulite adipeuse au ventre.
A : Montre-moi.
Il se couche sur un banc et relève son pull. Ses hanches et son tablier sont effectivement plus mous que normalement. Ses abdos ont aussi perdu leur rigidité.
A : Avec un peu d'exercice, tu seras débarassé de cette graisse.
J : Ben, je vais me faire faire injecter des minéraux sous l'épiderme ce soir.
A : Quoi ?
J : Ma mère m'a recommandé une mésothérapie pour éviter de m'étirer un muscle si je m'entraîne. Ça consiste à injecter des petites doses de minéraux liquides dans le ventre pour brûler la graisse abdominale. Mais j'ai peur d'avoir mal.
A : Je comprends. C'est à quelle heure ?
J : 17 heures.
A : Veux-tu que je t'accompagne ?
J : Oui, s.t.p.
Aelita éfleure le nombril de Jérémie qui se relève et l'embrasse en caressant sa hanche gauche.
...
Le couple de génies entre à l'infirmerie. Yolande fait une échographie à Priscilla, la petite amie d'Emmanuel.
J : Salut, m'man.
Yolande (Toujours gentille) : Bonsoir, Jérémie. Juste une minute. Je finis d'examiner cette jeune fille.
Emmanuel : Elle s'appelle Priscilla, maman.
Yolande : Oh. Désolé.
Priscilla : Pas grave.
Une minute plus tard, le couple anonyme quitte l'infirmerie.
Yolande : Alors, mon chérie. Tu viens pour que je te brûle ces poignées d'amour ?
J : Oui, m'man. Ce serait très apprécié de ta part. Même si l'idée de me faire piquer m'inquiète.
Yolande : Finalement, je t'appliquerai plutôt une crème. La série d'injections t'empêcherait d'avoir du « plaisir », ce soir.
J : Fiou. D'accord.
Yolande : Aelita, j'avais pas remarqué ta présence. Bonsoir, ma belle.
A ricane : Hé hé. Salut, Yolande. Ça va ?
Yolande : Très bien. Et toi ?
A : Très bien aussi.
Yolande : Ta mère m'a appelé. Selon elle, ta dernière échographie remonte jusqu'à ton anniversaire. Est-ce exact ?
A : Oui. Pourquoi ?
Yolande (Maintient sa voix douce et attentionée) : Elle m'a demandé de t'en faire une à l'abdomen, comme toujours. Ça te dérange pas ?
A : Non, ça me va très bien. La sensation m'a manqué.
J : Ha ha. Allons-y, ce sera fait.
Yolande : Très bien. Retirez vos hauts, tous les deux.
Jérémie s'allonge et laisse sa jeune mère poser ses doigts sur son ventre avec du Orescience, une lotion ammincissante à action rapide. Le petit génie est détendu, ce qui lui arrive toujours lorsque sa mère, surtout elle, touche son ventre.
Yolande faisant pénétrer la crème dans l'épiderme de J : Alors, tu devrais maigrir de 1 cm en 1 heure. À quelle heure débute votre soirée ?
A : Vers 19 heures.
Yolande : Alors, on a du temps. Allonge-toi, Aelita. (Vers J) Jérémie, il va falloir que tu te lèves.
J : D'accord.
Yolande : Ne touche pas ton abdomen, surtout ! La crème doit faire son action sans contact additionnel* avec un doigt, sinon ça va retarder l'action.
J mettant ses mains sur la tête : Sans problème. (Il bombe le torse et rentre le ventre.)
Yolande : T'es tout de même sexy avec ces pectoraux.
Elle entame l'échographie d'Aelita.
...
Les deux génies arrivent à l'Ermitage et y retrouvent Anthéa, en débardeur ombilical rose et jupe mauve, et Milly, en bikini et short, assises dans les escaliers.
A : Salut, m'man. Coucou, Milly.
Anthéa : Bonsoir, ma belle.
Milly : Coucou, Aelita.
J : Et moi ?
Éclat de rire général.
Anthéa reprenant son souffle : Oh la la. Alors, Milly et moi, on revient demain matin avant le crépuscule.
A : Et papa ?
Anthéa : Il travaille encore tard, ce soir. Il reviendra vers minuit ou plus. Au plus tard 3 heures du mat'.
J : Wow.
Anthéa : Oui, c'est beaucoup. (Vers A) Alors, il y a des films, des pizzas, des chips au ketchup, des jeux et... des habits « agréables ».
A : Merci. Surtout pour les habits.
J : On va passer une nuit de rêve, c'est sûr.
Anthéa : Alors, bonne soirée Aelita et Jérémie.
A : Bonne soirée, m'man. Je t'aime.
J : Oui, bonne soirée.
Milly : Passez du bon temps.
A : Merci, Milly.
J : Mais où vous allez ?
Anthéa : Au cinéma. Ensuite, on ira à l'hôpital. Tamiya sort de convalescence et c'est nous deux qui venons la chercher.
J : D'accord. À demain matin.
A : Oui, à demain matin.
Anthéa et Milly : Bonne nuit ! Bye.
J et A : Bye.
La voiture s'éloigne. Jérémie et Aelita entrent donc dans la maison et verrouillent* la porte à clé. Ils se mettent ensuite torses nus en vitesse et foncent dans la chambre d'Aelita.
J pointant le lit d'A : Ah. Voilà un sac de vêtements.
Le sac contient un demi-débardeur bleu et deux t-shirts abdominaux à manches longues.
...
Les deux amoureux sont couchés dans le salon, face au téléviseur. Jérémie joue à GTA 3 en se faisant caresser le ventre par Aelita.
A : Tu as de si jolies hanches, mon amour. (Embrasse son nombril.)
J : Merci, ma belle.
A : Pour le compliment ou le baiser ?
J : Les deux.
Les deux rient.
J : Et toi, ton tatouage te plaît ?
A : Oui, cette rose sur ma hanche me plaît beaucoup.

(Code Terre) Yumi et Jérémie se parlent au téléphone en pleine nuit.
J : Alors, pendant que nous, les garçons, serons avec nos mères respectives, toi et les filles passerez la soirée ensemble chez Aelita.
Y : D'accord. On se revoit demain. Bonne nuit.
...
Le lendemain, Anthéa prépare la chambre d'Aelita pour la soirée. Elle installa l'échographe à côté du lit de sa fille et posa le gel acoustique et autres crèmes corporelles sur la table de chevet. Son téléphone sonne.
Anthéa : Allô ?
Akiko : Bonjour, Mme Schaeffer. Je suis Akiko Ishiyama, la mère de Yumi.
Anthéa : Oh oui, la gentille japonaise.
Akiko : Je vous appelle pour vous dire que moi et Yolande Perraudin avons discuté de qui s'occuperait du jeune Odd puisque vous n'avez que des filles, que sa mère ne pouvait pas venir et que mon fils est encore au Japon.
Anthéa : Alors ?
Akiko : Elle a suggéré que je sois l'accompagnatrice d'Odd durant la soirée parce que vous connaissez mieux votre maison et pourrez garder un oeil sur les filles.
Anthéa : D'accord, sans problème. Autre chose ?
Akiko : Non, ça ira. Ravie de vous avoir rencontré, Anthéa.
Anthéa : Ravie aussi.
Akiko : À la prochaine.
Anthéa : Oui, bonne journée.
...
La soirée, en précision, était également abdominale. La partie mère-fils consistait à ce que les mères fassent des trucs de ventres à leurs garçons respictifs et vice-versa. La partie filles impliquait une sorte de soirée pyjama mais avec une exhibition obligatoire du ventre. Avec Aelita et Yumi, les invitées furent Milly, Sam, Tamiya, Priscilla, Émilie et Heidi.
...
Yolande : Alors, ce soir, on touche le ventre de nos fils de diverses manières. On rase leur poil de nombril, on leur masse les abdos et on leur fait une échographie. Un baiser sur leur nombril est obligatoire à la fin de la soirée qui dure 3 à 4 heures. Des questions ?
Lilian : Oui. Pourquoi montre-t-on aussi nos ventres ?
Yolande : C'est une soirée abdominale.
Akiko : Moi, ça me plaît d'exhiber mon ventre. C'est agréable.
Yolande : J'oubliais. Nos fils pourront nous faire la même chose qu'on leur fera.
Lilian : Oh la la.

À suivre...

Re: Code Lyoko sans Lyoko

MessagePosté: 08 Avr 2018, 18:16
par Frederic Martel
Me revoilà !

(Entre-saisons) Yolande faisait une échographie abdominale à sa mère (Mme Hertz), atteinte de coeliaquie, lorsqu'elle reçut un appel téléphonique de sa soeur cadette Frédérique, qui n'est nulle autre que l'infirmière de l'hôpital, fraîchement promue. Elle fut très fière d'elle et, vu qu'elle avait trois jours de libre avant de travailler 24 heures sur 24, elle proposa qu'elles aillent camper à l'île du lac avec Jérémie, Mathias, Emmanuel et leurs amoureuses respectives. Proposition qui fut acceptée. Anthéa permit à Yolande d'emmener sa fille avec eux, ayant toujours confiance en Yolande.
...
La bande, en costumes de bain et exhibant tous le ventre, se rendit sur l'île en pédalo et installa les tentes. Les soeurs Perraudin discurèrent durant.
Yolande : C'est vraiment cool que tu sois promue infirmière de l'hôpital.
Frédérique : Merci. Mais je croyais que tu serais jalouse de moi.
Yolande : Ne dis pas n'importe quoi. On a nos choix dans la vie. Moi, je voulais m'occuper des enfants et toi, de tout le monde. Je n'en t'ai jamais empêché, Fred.
Frédérique : Merci, Yolie.
Yolande : Au fait, je n'ai pas reçu d'examen abdominal depuis la naissance de Jérémie. Une échographie, ça me manque beaucoup. J'ai donc apporté une sonde et un ordinateur et j'ai pensé que tu pourrais... enfin... si ça ne te dérange pas... me faire...
Frédérique : Une échographie abdominale ?
Yolande : Euh... oui.
Frédérique : J'adorerais examiner ton ventre. J'accepte.
Yolande : Ouais ! Merci, ma chère soeur.
Frédérique : De rien.
...
Il est 21h00. Dans les quatre tentes, les duos se fixent le ventre. Frédérique prépare une échographie souvenir pour sa soeur.
Yolande : Ça sera si agréable. Sois pas surprise, mais je vais sûrement pleurer.
Frédérique : Pourquoi vas-tu pleurer ?
Yolande : À cause de la sensation et mes souvenirs. C'est mon mari qui m'a fait les échographies durant mes deux grossesses*. C'était comme une marque d'amour pour moi. Outre la grossesse, ça détecte si l'on risque d'avoir une maladie ou un cancer et donc, on peut le soigner rapidement. Autrement dit, la personne qui nous fait souvent une échographie peut en quelque sorte tenir à nous et vouloir nous maintenir en santé.
Frédérique : Je vois.
Yolande : Il y a aussi la sonde qui bouge sur notre ventre. Ça procure une sensation imbattable de bonheur et, pour moi et mes fils, ça nous rend émus.
Frédérique : Émus ?
Yolande : Oui car c'est impossible de ne pas être excité par le mouvement de glisse de la sonde et les caractéristiques du gel. Froid, hydratant, liquide, gluant, etc.
Frédérique : D'accord. Je vais te laisser pleurer de joie. Tu as le droit. En plus, j'avoue que j'aime ça quand une personne pleure de joie. Ça me donne envie de faire un calîn à quelqu'un.
Yolande : Tu pourras me faire un calîn après l'échographie.
Frédérique : Alors, es-tu prête ?
Yolande : Oui.
Frédérique : J'applique le gel.
La jolie maman blonde voit son ventre recouvert d'un cercle de gel autour de son nombril très sexy. Elle ne sent les larmes lui monter aux yeux que lorsque la sonde touche sa peau. Pour elle, c'est de l'amour sincère. Elle ferme donc ses yeux et déverse ses larmes de joie en silence. Son adorable soeur le remarque, mais l'accepte par un éfleurage de ses côtes. (C'est tellement fixé sur le ventre que je préfère ne pas en rajouter.)
...
Deux jours après les débuts de Frédérique à l'hôpital, Yolande vint rendre visite à Anthéa, lui faisant également une échographie, cette dernière se plaignant de douleurs abdominales.
Yolande : Ton aorte abdominale n'a rien d'anormal, ce qui confirme un bon cardio. Toutefois, tes reins semblent malades.
Anthéa : Et ma digestion ?
Yolande : Rien à dire dessus. Aucune maladie présente. Pour les reins, j'ai l'impression qu'il faudra t'opérer.
Anthéa : Pourquoi ?
Yolande triste : Tu souffres d'une pyélonéphrite, Antie.
Anthéa : C'est grave ?
Yolande : Il faut opérer, alors oui, ce l'est.
Anthéa : Y a pas un autre traitement ?
Yolande : Je peux bien t'injecter des antibiotiques dans l'aorte abdominale, mais je t'emmènes à l'hopîtal demain quand même.
Anthéa : D'accord.
Les antibiotiques sont donc administrés. Yolande pose sa main sur le ventre de son amie.
Yolande : Tu es sûre que ça ira ?
Anthéa : Bien sûr, Yolie. T'en fais pas.
Yolande : D'accord. Je vais y aller, à demain.
La jeune femme embrasse son amie sur les lèvres, puis s'en va. (Auteur : J'ai décidé que Yolande donnerait des marques de douceur par des baisers bucaux non-LGBT. Euh...)
...
Yolande vint chercher Anthéa. Elle amena Jérémie pour tenir compagnie à Aelita et Milly, Waldo travaillant encore bien qu'il voulait rester auprès d'Anthéa qui a insisté du contraire.
Yolande : Salut, Aelita.
A : Salut.
Elles partent à l'hôpital en laissant Jérémie, Aelita et Milly seuls.
J : Tout ira bien.
A : J'espère.
Milly : Oui, moi aussi.
J : En attendant, j'ai apporté quelques trucs pour le ventre.
A : C'est quoi ?
J : J'ai de la peinture, de l'huile, un rasoir, de la crème adoucissante et un kit portable d'échographie. En gros, une sonde branché sur un ordinateur portable.
A : Super.
Milly : Allons nous plaire !
Ils rentrent et montent dans la chambre des filles. Une fois arrivés, Aelita ferme la porte et retire son t-shirt. Milly se rappelle qu'elle doit prendre sa douche et y va.
A : Alors, par quoi on débute ?
J retirant son pull : À toi de choisir.
A : La crème.
Le petit génie en prend dans sa main et l'étale partout sur les abdos d'Aelita qui sont ramolis. Jérémie profite de la douceur de la peau pour masser le ventre d'Aelita. Au bout de 5 minutes, il embrasse son nombril.
A : Merci du massage, Jérémie. Veux-tu la même chose ou non ?
J : Un rasage, s.t.p.
A : Avec plaisir.
Elle applique de la mousse sur l'abdomen de Jérémie et débute le rasage. La peau abdominale du jeune blondinet est désormais très soyeuse. Aelita embrasse son nombril, puis caresse ses pectoraux.
J : Et maintenant, une échographie.
A : Chuis partante !
Aelita applique du gel acoustique sur le ventre de Jérémie.
...
Yolande subit une palpation de Frédérique.
Frédérique : Tu vas bien ?
Yolande : Oui, je n'ai pas mal au ventre.
Son téléphone sonne.
Yolande : Allô ? ... Salut, m'man. ... À l'hôpital. ... Fred me palpe le ventre avant l'opération. ... Oui, tout va et ira très bien, maman. ... Y a rien que je ne ferai pas pour ma meilleure amie. ... Oui, je t'aime aussi, maman. ... Bonne journée. ... Bye. (Raccroche.)
Anthéa : C'était Mme Hertz ?
Yolande : Oui, ma jolie mère. Son ventre est sexy à l'extérieur, mais malade à l'intérieur.
Anthéa : Mouais, la coeliaquie. C'est très douloureux. En plus, c'est pour la vie.
...
Jérémie, Aelita, Milly, Waldo, Michel (Le père de Jérémie), Suzanne (Mme Hertz), Mathias, Emmanuel, Priscilla et Émilie étaient dans la salle d'attente en entendant des nouvelles de l'opération. Aelita a une expression triste au visage.
J : T'es pas la seule à être inquiète sur leur sort, Aelita.
Milly : Je le suis, aussi.
A : Je sais. (Enlace tendrement Milly.)
En effet, Yolande a décidé de donner son rein à Anthéa, puisqu'elles sont compatibles et que la première est en bonne santé. Un médecin arriva.
Docteur : Êtes-vous de la famille d'Anthéa Schaeffer et Yolande Perraudin.
Michel : Oui. Je suis le mari de Yolande, Michel, et lui, notre fils Jérémie. Elle, c'est Suzanne Hertz, la mère de Yolande. (Désignant Waldo et Aelita) Voici le mari d'Anthéa Schaeffer, Waldo, et ses filles Aelita et Milly.
Docteur : Et bien, soyez sans craintes. Mesdames Perraudin et Schaeffer vont très bien se remmetre. On a dû retirer les deux reins de Mme Schaeffer, mais nous avons installé le nouveau entre les deux retraits. Mme Perraudin pourra quitter l'hôpital d'ici 5 jours.
A : Et ma mère ?
Docteur : Elle doit rester plus longtemps. Peut-être 1 semaine ou 2.
Milly : Merci beaucoup, monsieur docteur.
Waldo : Euh... Monsieur docteur ?
Milly : C'était pas bien ?
Waldo : Non, rien. C'est seulement... comment dire... curieux. Sans vouloir t'offenser.
Il remarque alors qu'Aelita sanglote dans les bras de Jérémie.
Milly : Je peux lui... ? S.t.p. ?
Waldo : Oui, ça lui fera du bien, Milly.
Milly : Merci, papounet.
Elle vient consoler sa grande sœur.
Milly : Aelita, sois pas triste.
A : Je ne sais plus...
J : Je vous laisse entre sœurs. Je t'aime Aelita. (Baiser sur les lèvres.)
Aelita fait un calîn d'amour fraternel sincère à Milly qui lui dit des mots très doux et attentionnés*.
Milly : Ne pleure pas, Aelita. S'il advenait qu'elle trépasse, moi et papa serons toujours là pour toi. Sans oublier Odd, Jérémie et les autres.
A : Merci, ma belle. Je t'aime beaucoup. (L'embrasse sur le front.)
Jérémie et sa famille les regardent avec un sourire et des yeux tendres.
...
Jérémie installa ses effets pour dormir à l'hôpital, afin de porter compagnie à sa mère. Les visites étant terminées, il put se changer et portait donc un demi-débardeur bleu ciel et un short vert.
...
Au même moment, Aelita et Milly sont dans leur chambre, en soutien-gorges et shorts, en train de regarder les photos d'Anthéa. Milly masse la hanche tatouée d'Aelita pour la déstresser.
Milly : Elle s'en sortira, j'en suis sûre et certaine.
A : Mais moi, j'ai peur, petite sœur. (Verse quelques larmes.)
Milly atristée par la peine de sa grande sœur : Ne pleure pas, Aelita. S.t.p. Je suis là poour toi.
Elle embrasse ses lèvres.
A : Merci. Même si c'est plutôt gay et/ou insestueux.
Milly restant douce : Nous sommes en France, non ?
Aelita affiche un petite sourire.
A : Allez. On doit dormir, il y a école demain.
...
Le lendemain midi, Mathias et Émilie sont dans le parc et se montrent le ventre. Le premier s'étend sur le gazon et maintient ses abdos exposés.
Mathias : J'ai un ventre si unique et très sexy.
Émilie : Ça, je ne peux le nier.
Elle se met alors à embrasser et lécher le nombril de Mathias. Ce dernier en est agréablement surpris. Émilie passe sa langue sur tout le ventre. Chaque cm2 de surface est léché. La jeune fille fait l'amour au jeune homme. Il arrache tous les boutons de sa chemise.
...
En cours de soirée, Frédérique auscultait le ventre de Jérémie lorsque Yolande se réveilla. La jeune mère était en soutien-gorge et short. Elle vit une série de signatures et collants sur sa peau abdominale. Jérémie lui fit un gros calîn.
J : Maman ! Tu vas bien !
Yolande : Oui, je vais bien.
Frédérique : Je vais vous laisser seuls entre mère et fils.
J et Yolande : D'accord, merci.
Elle sort de la pièce. Jérémie retire son pull et se couche avec Yolande qui lui flatte les abdos en va-et-vient.
Yolande : Tu t'es fait rasé le ventre ?
J : Oui. Ça m'est plus agréable maintenant.
Yolande : C'est vrai. Ta peau est très douce.
J : Ça réchauffe mon cœur de te voir saine et sauve après cette opération.
Yolande : Et moi, je suis contente de te voir, mon petit cœur.
Elle embrasse ses lèvres et son nombril. Jérémie a l'habitude.
...
Le lendemain matin, Aelita et Milly manquent les cours, leurs absences étant motivées par Yolande, pour aller voir leur mère qui devrait se réveiller le jour même. Elles entrent dans l'hôpital.
A : Excusez-nous. La chambre d'Anthéa Hopper, s.v.p.
Madame de la réception : Oui, allez-y. 223, à l'étage sous le dernier.
Elles montent, avec l'ascenseur, à l'étage indiqué. Elles entrent dans la chambre 223 et aperçoivent Anthéa réveillé et en pleine forme, sous échographie de Frédérique.
A et Milly : MAMAN !
Anthéa : AELITA ! MILLY !
Les deux jeunes filles se précipitent dans ses bras et sanglotent de joie.
A : Je suis si heureuse que tu ailles survécu à l'opération, maman ! J'ai eu si peur de te perdre ! Je t'aime très fort !
Milly : Moi aussi ! De tout mon cœur ! Je savais que tu t'en sortirais, mais j'étais pas sûre ! Désolé, Aelita !
A : C'est pas grave, Milly ! Elle est en vie et elle se porte hyper bien, c'est tout ce qui compte, soeurette d'amour !
A et Milly : ON T'AIME TROP, MAMAN ! NE NOUS QUITTE JAMAIS !
Anthéa douce : Les filles, détenez-vous. Je ne suis pas prête pour la mort, c'est sûr et certain. Je ne vous quitterais jamais, quoiqu'il arrive dans nos vies. Je vous aime très fort, mes jolies.
A et Milly : Maman... (Continuent de pleurer de joie.)
Le trio féminin laisse Frédérique achever l'échographie. Au bout de 5 minutes, elles reprennent leur calîn.
...
3 semaines ont passé depuis l'opération d'Anthéa. Aelita en fut très éprouvée et voulait s'occuper de sa mère. Un doux matin de janvier (On est en France), la jeune fille aux cheveux roses fit le petit-déjeuner pour sa mère. Un bol de Froot Loops, deux tartines au Nutella et un verre de Oasis Pur Déjeuner à l'orange. Aelita et Milly entrèrent dans la chambre d'Anthéa, Waldo étant partit travaillé.
A : Maman ?
Anthéa ouvrant les yeux avec le sourire : Salut, Aelita. Salut, Milly.
A : Je t'ai préparé le déjeuner, maman.
Milly : Oui. Comme au début ce film d'horreur que Sissi m'a fournie en farce et qui présentait un tueur en série réincarné dans une poupée.
Anthéa : D'accord, Milly. (Vers A) Et merci, ma petite rose. Ça m'a l'air délicieux. Pose le plateau sur la table de chevet d'abord.
A : D'accord. Ensuite ?
Anthéa avec un air coquin : Ensuite, je vais te dévorer toute crue !
Milly amusée : Attention, Aelita ! Elle va te manger !
Elle attrape sa fille aînée, lui lève le t-shirt et lui fait un pet sur le ventre.
A : Haha ! Non, maman ! Hahaha !
Milly : Ha ha ha ! C'que c'est drôle !
La jeune fille s'agenouilla sur elle.
A : Je t'aime, maman.
Anthéa : Moi aussi, Aelita. De tout mon coeur. Et Milly aussi.
Elle l'embrasse sur la joue. « Ding dong ». Quelqu'un sonne à la porte.
A : Je vais ouvrir ?
Anthéa : Oui, vas-y.
Milly : Je te suis. (Vers Anthéa) Bon appétit, mamounet.
Anthéa : Merci, Milly.
Elles descendent et ouvrent. C'est Jérémie et Yolande. Aelita fait un gros calîn à cette dernière, lui étant toujours reconnaissante pour sa mère.
Yolande : Salut Aelita. Salut Milly. Je suis venu examiner le ventre de votre maman. Et peut-être les vôtres aussi.
A : Ça me va.
J : Moi, je suis venu pour toi.
Ils s'embrassent. Yolande monte.
Yolande : Salut, Antie.
Anthéa : Salut, Yolie. Tu es venu pour mon ventre ou non ?
Yolande : Euh... oui. Ça t'agaçe ?
Anthéa : Mais non. J'aime que tu touches à mon ventre pour ma santé.
Yolande : Euh... d'accord.
Anthéa : Bon. Je me place.
A : Nous, on fait quoi ?
Yolande d'une voix douce : Occupez-vous le temps que ça me prendra, c'est-à-dire 20 à 30 minutes.
J : D'accord.
Le couple de génies sort de la chambre. Anthéa se met sur le dos et retire son haut de nuit. Yolande l'embrasse sur les lèvres.
Yolande : Mes baisers te gênent toujours pas ?
Anthéa : Mais non ! T'es trop belle.
Elles rient. Yolande sort des médicaments minceur.
Yolande : Tu sais, je peux t'enlever cette graisse.
Anthéa : Laisse-moi y penser. Je l'aime bien, ma graisse.
Yolande embrasse son nombril tendrement puis entame l'échographie. Pendant ce temps, Aelita exhibe son ventre à Jérémie et Milly.
...
Ulrich et Yumi discutent au pied d'un arbre dans le parc. Le jeune homme masse les abdos de la belle geisha.
Y : J'ai peur, Ulrich. J'veux pas tomber sous le charme de William, je veux rester avec toi et toi seul.
U : Ne t'inquiète pas, ma puce. Jamais il ne te prendra.
Ils s'embrassent amoureusement avec espoir. En effet, Yumi apprit de ses parents que William arrivera à Kadic d'ici quelques jours en tant qu'interne. Ils encouragent au moins sa relation amoureuse avec Ulrich et espèrent qu'il lui procurera une grande protection.
...
Le soir même, un jeune homme aux cheveux noirs-bleus descend d'un TGV en compagnie de sa jeune mère. Il s'agit de William Dunbar en personne. Le jeune homme se masse le ventre.
W : J'ai vraiment mal au ventre.
Mme Dunbar : Ça fait presque 2 ans que je te vois souffrir. Pauvre toi.
Elle relève le t-shirt de sa progéniture et pose sa main sur son ventre sexy. William en ressent un frisson de joie.
W : Wow. Merci, maman. J'en avais besoin.
Mme Dunbar : Euh... y a pas de quoi.
...
Comme Yolande n'a pas encore récupéré, Mathias la remplace en soirée. J-P Delmas a justement demandé que Sissi se fasse examiner le ventre aux ultrasons.
Mathias : Alors, le pancréas est intact. L'aorte l'est aussi, malgré cette couche de graisse...
Sissi : Eh !
Mathias : ...soyeuse et jolie.
Sissi : Oh. Et bien,... merci. Du compliment.

Est-ce que Yumi se fera voler à Ulrich par William ou restera-t-elle la petite amie du jeune pesilat ? Résistera-t-elle donc au beau gosse ?
Yolande et Anthéa vont-elles survivre définitivement ou mourir de complications ? Et leurs enfants (Jérémie, Aelita, Milly, Mathias et Emmanuel) ? Que leur arriverait-il en cas de mort de leurs mères ?
Ulrich subira-t-il la poise de Marabounta et Mauvaise conduite ou non ?

Découvrez-le dans la suite dont le temps d'attente avant l'envoi varie grandement. Même si vous aimez Ulrich. En tout cas, à suivre...

Re: Code Lyoko sans Lyoko

MessagePosté: 10 Avr 2018, 02:29
par Frederic Martel
Me revoilà.

(Nouvelle donne) Jérémie et Aelita sont dans la chambre de cette dernière, à Kadic. Elle est couchée dans son lit, en soutien-gorge et pantalon, tandis que Jérémie, torse nu et en caleçon, remplace certains posters de la chambre.
A : On est sexy, n'est-ce pas ?
J : Oui, nos ventres sont vraiment jolis.
A : Pose l'affiche de Mystique à ma gauche, sur le mur. Ainsi, je me réveillerai dans le plaisir.
J enfilant un pantalon : Au fait, j'ai des cadeaux pour toi.
A : Des cadeaux ? Pour moi ?
J : Ben ouais. Tiens, ils sont dans ce sac. Ouvre-le.
La jeune concernée vide le contenu du sac. Elle y trouve un cadre avec un photo de son ventre et celui de Jérémie côte-à-côte dans un lit.
A : C'est magnifique. Merci.
J enfilant son pull : C'est trois fois rien.
Elle trouve également un stéthoscope et un rasoir électrique, ainsi qu'une lotion après-rasage.
A ricane : Je suppose que le matériel de rasage, c'est pour mon ventre ?
J : Évidemment ! C'est la partie la plus sexy du corps d'un adolescent.
A : Hé hé ! Tiens, en passant, j'ai des cadeaux pour toi aussi.
J : Ah bon ?
A : Oui. Voilà. C'est dans cette boîte.
Il ouvre la boîte et y découvre des autocollants, représentants des signes d'équation et des formules mathématiques et scientifiques, ainsi qu'un gel à l'aloès.
J : Wow ! Des autocollants ! C'est pour mon ventre ?
A : Oui ! (Elle rie.)
J : Veux-tu m'en poser quelques uns sur mon ventre, s.t.p. ?
A : Avec plaisir !
Le petit génie se met sur le dos et relève son pull. Ses abdos se font recouvrir des autocollants +, -, x et (signe de division).
A : Ton ventre est si doux.
J : Merci. J'adore qu'on le touche. C'est une privilège et le meilleur du monde en terme de sensation.
A : Je t'aime, mon coeur. (Embrasse son nombril.)
...
William arrive à Kadic dans la journée. Il aperçoit Yumi et espère qu'elle sera amoureuse de lui.
W : Salut Yumi ! Tu m'as manqué ! (S'apprête à l'enlaçer.)
Y distante : Salut William. Je te le dis tout de suite. J'ai déjà un vrai amoureux.
W : Quoi ?
U qui arrive : Salut Yumi.
Y : Salut, Ulrich.
W : C'est qui, ce gugusse ??
U : Son petit ami ! Et tu t'en approches pas !
William s'apprête à lui tomber dessus mais Yumi l'en empêche.
Y : William ! Je t'expliquerai en cours de biologie.
...
Entre-temps, Mme Hertz regroupe ses élèves de 4e pour le cours.
Mme Hertz : Avant de commencer l'expédition, je vous rappelle que cette après-midi, nous voterons pour les plus beaux élèves de 4e. Un garçon et une fille. Et on ne peut pas voter pour soi-même.
J : J'imagine déjà qui va gagner.
O : Moi.
J : Non. Pas moi non plus, c'est sûr.
U : C'est moi ?
J : Oui, c'est toi, Ulrich.
O : Hé !
J : Ben, quoi ? Toutes les filles le trouvent beau. Toi, t'étais une fille avant.
U : Moi, je sais quelle fille gagnera. Et c'n'est pas Sissi, c'est sûr.
O : Sam ?
U : Ben, comment dire... je pensais plus à...
J : Aelita ?
U : Ouais. Aelita.
O : Bof. Elles sont belles égales.
J : Qui exactement ?
O : Sam et Aelita.
U : Ben, ça dépendra des votes des autres. Bon, allons à la forêt.
J : Tu vois, Odd ? Lui, il se prête à la tâche.
O : Ben, quoi ? Je suis bon en EPS. Contrairement à toi.
J : Hé ! Mon torse est bien bâti.
O : Grâce à ta mamounet qui te pose des électrostimulants musculaires.
U : Odd ! Là, tu la fermes !
Mme Hertz : Mousieur Stern ! Votre langage !
U : Pardon, madame. Mais Odd nous embêtait.
...
Y : Ulrich est très doux envers moi et ne me colle jamais après. Toi, oui dans le temps.
W : Ah bon ?
Y : Il me connaît par coeur grâce à un rêve dément qu'il a fait. C'était aussi prémonitoire, en quelque sorte.
W : Comment ça ?
Y : Il a prédit la séparation temporaire de mes parents, ton arrivée et...
W : Non, non. Comment ça, il te connaît par coeur ?
Y : J'étais dans son rêve, franchement. Comment pourrais-je le dire autrement ?
W : Chais pas. Mais Yumi...
Y : Oui ?
W : D'abord, quel est le sujet dément de son rêve ?
Y : Lui, moi, Jérémie Belpois, Odd Della Robbia et Aelita Schaeffer combattions une IA maléfique dans un supercalculateur. Toi, tu t'étais joint à nous, mais l'IA t'a possédé jusqu'à ce qu'on la détruise.
W : Oh. Et deuxièmement, j'étais persuadé que ma maladie te rendrais plus amoureuse de moi, mais vu les circonstances...
Y surprise : Maladie ??
W : Oui. Je souffre de coeliaquie. Ou maladie coeliaque, pour simplifier.
Y : C'est quoi ça ?
W : Le docteur a dit que c'était une destruction des parois de l'intestin grêle et que ça causait une intolérance permanente au gluten. En conséquent, il ne se passe pas un jour sans que mon ventre ne me fasse souffrir*. Que ce soit un peu ou vraiment beaucoup. Bref, c'est toujours désagréable dans mon abdomen, mais je m'y habitue.
Y : Euh... William. Je préfère rester en couple avec Ulrich, mais je comprends ce que tu ressens.
Ulrich, qui était caché dans un buisson, sort : Moi aussi.
W : Ulrich ?
Y : Je lui ai demandé de s'assurer que tu ne me fasses pas mal.
U : Tu sais, William. On peut te trouver une autre fille.
U dans sa tête : Pourquoi pas Sissi ?
W : Chais pas trop.
Y : Je trouve que c'est une bonne idée.
W : J'y repenserais. Pour l'instant, est-ce l'on montre le ventre dans cette école ?
Y : Bien sûr. Moi-même, j'ai le nombril exposé.
U : Pourquoi cette question ?
W : Et bien, euh... j'ai besoin de vous montrer le mien.
U : Euh, d'accord.
Y : Te gêne pas, ça va aller.
William relève son chandail. Son ventre ressemble à un croisement entre ceux d'Ulrich et Jérémie. Une ligne d'abdos, des hanches à graisse plate, peau très élastique, etc. Il était moins musclé que le jeune samouraï.
...
C'est l'heure du vote. Tout le monde fait son vote en 6 minutes en tout. Mr Delmas et Mme Hertz décomptent les papiers.
J-P : Pour le plus beau garçon de 4e... En 3e place, Odd Della Robbia.
Odd fait une expression déçue*.
Mme Hertz : En 3e place des filles, Heidi Klinger.
Ulrich, Jérémie, Odd, Sam et Aelita applaudissent poliment.
J-P : 2e place des garçons, Jérémie Belpois.
J faisant semblant de culpabiliser : Désolé, Odd. Mais c'est la vie.
Mme Hertz : 2e place des filles, Samantha Knight.
Sam : Ouais !
O : Bravo, Sam.
J-P : Et maintenant, 1ère place des garçons,... Ulrich Stern !
U : Ouais !!!
J : C'est cool, Ulrich !
Mme Hertz : Et 1ère place des filles,... Aelita Schaeffer !
A : Hourra !
J : Ouais, Aelita ! T'as gagné !
U : Félicitations, princesse !
O : T'es toute mignonne, cousine. (Lui pince coquinement les joues.)
A : Odd, c'est douloureux.
Sam : Ha ha ! Regardez la gueule à Sissi !
En effet, la peste fulminait de rage en trémoussant* sa tête.
U : T'aurais peut-être gagné si t'avais retiré ton chandail !
Elle part encore plus fâchée, au bonheur d'Ulrich et ses amis.
...
William est à l'infirmerie, sous échographie abdominale, pour une meilleure analyse de son intestin grêle. Malgré la sensation agréable du gel sur son ventre, le jeune homme se parle à lui-même, dans sa tête.
W dans sa tête : Une autre fille ?!? Pour qui se prennent-ils ?!? J'ai connu Yumi à 4 ans ! 4 ANS !! Si elle croit pouvoir me résister, elle se trompe à l'os ! J'ai un ventre magnifique, un visage magnifique et je suis plus grand !
Yolande : William, j'ai terminé ton échographie. Autre chose ?
W sorti de ses pensées : Oh. Euh... J'ai du poil au ventre et j'aimerais beaucoup me faire raser l'abdomen.
Yolande : Avec plaisir !
W dans sa tête : Oh la la. Ce lycée est ridiculement abdominal... J'adore ça.
Yolande nettoye le ventre de William avant de le mousser.
W : Attendez. Vous utilisez un rasoir jetable ?
Yolande : Sûr. C'est plus érotique que la cire.
W dans sa tête : Une minute ? C'est un lycée érotique ? Génial ! Je vais me plaire ici !
Yolande lui rase donc les abdos en 5 coups. En essuyant son jeune ventre, elle sent qu'il est soyeux autant que le ventre de Jérémie.
Yolande : C'est très doux. Ça me rappelle mon fils cadet qui étudie ici-même.
W : Ah bon ?
Yolande : Oui. Il s'appelle Jérémie.
W : Belpois ?
Yolande : Euh... oui ? Comment le sais-tu ?
W : Yumi Ishiyama m'a parlé de lui.
Yolande : D'accord.
Elle applique la lotion après-rasage et libère le jeune homme.
...
Ulrich et Yumi furent invités par Anthéa à prendre un sauna chez elle pour célébrer le titre de plus belle fille de 4e remporté par Aelita. Anthéa insita toutefois à ce que l'on exhibe le ventre. Les deux pesilats rougissent une fois torses nus.
Anthéa : Aelita ! Milly ! Vos amis sont arrivés !
A : On arrive !
Les deux soeurs sortent de la chambre. Elles portent des bikinis ravissants qui laissent Ulrich et Yumi figés sur place, surpris par la beauté des jeunes filles.
Y : Aelita. Tu es magnifique. Et Milly aussi.
U : Ouais, j'imagine déjà la tête de Jérémie lorsqu'il vous verra comme ça.
Anthéa : Lui, Odd, Sam et Tamiya arriveront bientôt. (Regarde dehors.) Oh, ils sont là !
U : Ha ha ! Il va tomber dans les pommes, c'est sûr et certain !
... (Quelques secondes plus tard.)
J : Oh mon dieu ! Aelita ! Tu es... tu es... resplendissante de beauté !
A rougit : Hé hé ! Merci, Jérémie.
Anthéa : Resplendissante de beauté, tu parles qu'elle l'est ! Elle retient ça de sa mère ! Son père a LES couilles !
A gênée : Euh...
Anthéa : Oups. Désolé, Aelita. J'essayais juste de te complimenter. Mais tu es vraiment belle.
A : D'accord. Merci.
Milly : Et moi ? Comment je suis ?
Tamiya : Tu es sexy à mort ! Je suis jalouse de ton joli nombril.
Sam : De son ventre, tu veux dire ? Elle a des petits abdos super mignons à croquer. J'suis jalouse aussi. De vous deux.
O : Bon, allons nous sauna-iser.
Anthéa à l'oreille d'A : Un tatouage de plus, ça te dit ? Ce soir, après le sauna ?
A : Une autre tatouage ? Jamais, il ne faut refuser ça ! J'accepte !
Anthéa l'embrasse sur la joue et sur le nombril.
...
Ulrich et Yumi sont collés dos à dos comme dans le rêve du premier. Aelita est allongée, la tête sur les cuisses de Jérémie et l'oreille sur son ventre. Les intestins du jeune blondinet font un gargouillis très doux et apaisant.
A : Tu es chanceux d'avoir de la musique dans ton ventre.
J : De la musique ?
A : Ben, ton ventre produit le plus beau son que j'ai entendu de ma vie. C'est si magnifique.
J : Merci, ma belle.
A : Parce que je t'aime plus que tout, tu peux faire un massage à mon ventre.
J : Avec plaisir, ma douce.
Il flatte donc les abdos soyeux d'Aelita avec tendresse, douceur et amour.
A : Ma mère m'offre un deuxième tatouage, ce soir.
J : Wow, c'est cool. Chanceuse.
A : Selon toi, je le mets où sur mon ventre ?
J caressant sa hanche gauche : Ici. Sur ton autre hanche.
A : Ici ?
J : Oui.
A : Excellente idée. Mais ce sera quoi ? Une autre rose ou qqch de différent ?
J : Bonne question. Mais je n'ai aucune idée en tête.
A : Mouais. J'y repenserais.
...
J-P : Rhabille-toi, Sissi !
Sissi : Dis-moi que je suis belle ! Dis-le !
J-P : Oui, tu es jolie. Mais ne te mets pas en sous-vêtements devant moi, c'est déplacé !
Sissi : D'accord.
Elle enfile son pantalon, mais sort du bureau de son père, sans son t-shirt ni sa mini-jupe, en sanglotant de désespoir.
...
Il est 21h00. Aelita et Anthéa reviennent du salon de tatouage. La jeune fille aux cheveux roses s'est fait tatouer une autre chaîne de fleurs, n'étant pas des roses, sur la hanche gauche, mais sa mère lui offrit un troisième tatouage. Elle opta donc pour un papillon bleu sous le nombril. Elles sortent de la voiture et rentrent se coucher. Aelita a le t-shirt nouée pour exhiber son jeune ventre.
Anthéa ouvrant puis fermant à clé la porte : Ton ventre est vraiment adorable, Aelita.
A montant les escaliers : C'est grâce à toi si j'ai un ventre plus sexy. J'ai hâte de le montrer à Jérémie et les autres.
Anthéa rejoignant sa fille : J'espère qu'il l'aimeront. En tout cas, bonne nuit, ma belle.
A entrant dans sa chambre : Bonne nuit, maman.
A et Anthéa : Je t'aime.
Aelita retire son t-shirt et sa ceinture. Milly, n'étant pas encore endormie, ne peut pas vraiment voir son ventre en raison qu'il fait noir.
A chuchotant : Milly.
Milly chuchotant aussi : Oui.
A : Prête à voir mon ventre ?
Milly : Absolument.
La jeune aînée s'assit à côté de sa cadette qui prend une lampe de poche et l'allume. Elle est émerveillée par la beauté incroyable du ventre tatoué d'Aelita, qui rougit en souriant.
A : Ça semble te plaire beaucoup. Non ?
Milly : Bien sûr que ça me plaît ! Si je pouvais me faire tatouer le ventre aussi.
A : Demande à maman. Ça m'étonnerait qu'elle refuse de te laisser te faire tatouer le ventre.
Milly : T'es trop belle, soeurette. (Embrasse son nombril.)
A : Toi aussi, petite soeur. (L'embrasse sur le front et la joue.) Allez. Il faut aller dormir pour demain.
Milly : Bonne nuit, Aelita.
A : Bonne nuit, Milly.
Milly, Oh, attends.
A : Oui ?
La jeune fille vient faire un calîn à son adorable grande soeur.
Milly : Tu es la plus gentille des soeurs qui existe, Aelita.
A : Merci, Milly. Je t'aime très fort.
Elle soulève alors sa petite soeur pour lui embrasser la joue à nouveau. Au bout de 5 minutes d'amour fraternel, elles s'endorment enfin.
A et Milly : Bonne nuit, je t'aime.
...
Dans la chambre des parents, Anthéa a entendu ses filles démontrer leur amour fraternel et en fut très émue et attendrie*.
Anthéa : Les as-tu entendus, mon amour ? Elles s'aiment tellement.
Waldo : Oui, j'ai entendu et j'approuve cet amour fraternel. C'est très bien pour elles de bien s'entendre.

(Terre inconnue) Anthéa prépare les sacs des filles tandis que Waldo les aident pour des examens différents ayant lieu le lendemain.
Waldo : Oh. Déja 8h00. Vous ferez mieux d'y aller, les filles. Bonne journée.
A et Milly enlacant leur père : Merci, p'pa. Bonne journée à toi aussi.
Anthéa : Tenez, les filles. Voici vos sacs.
A et Milly : Merci, m'man.
Anthéa : Dis donc, Aelita. Tu es très belle, aujourd'hui.
En effet, la jeune concernée portait une camisole rose foncé rentrée sous son jean brun accompagné de sa ceinture bleue habituelle.
A : Merci, m'man. Bonne journée.
Milly : Oui, bonne journée.
Anthéa enlacant ses filles : Je vous aime, mes belles petites.
Waldo les rejoint, formant un calîn collectif famillial.
...
Aelita retrouve la bande et leur montre son ventre tatoué à la perfection.
U : Wow ! C'est très sexy !
Y : Vraiment splendide, Aelita.
O : Cousine, t'es chaude !
Sam : Odd, enfin ! Sois raisonnable*. Elle est plus que chaude !
J : ...
A : Jérémie ?
J : TU ES TROP SEXY, AELITA ! JE T'AIME À MORT, MA BELLE ! NOM DE DIEU !!!
O : Oula ! Je crois que si Sam aurait un piercing et un tatouage, je flipperais pareil qu'Einstein !
Éclat de rire semi-général. Seuls Jérémie et Aelita ne rient pas, trop rougis par l'autre.
A : Compliment plutôt intense, mais ça demeure gentil.
J : Désolé quand même d'avoir crié comme un débile mental. C'est juste que ton ventre est incroyablement magnifique avec ces tatouages sur tes hanches et sous ton nombril.
A : Donc, tu l'aimes ?
J : Si je l'aime ? Plus que ça ! Je l'adore 1000 millions de milliards de fois plus que... la limite maximale d'adorer qqch !
A : Tu sais que je t'aime, mon intello sexy ?
J : Intello sexy ? Et toi, dans ce cas, tu es la plus belle et rayonnante de toutes les roses ayant existé dans l'histoire de la planète Terre.
Après ces paroles incroyablement romantiques, le jeune couples de génies s'embrassent tendrement sur les lèvres sous le regard joyeux d'Ulrich et Yumi, Odd et Sam ayant entendu la cloche. Mais non loin d'eux, une peste bien connue regarde Aelita avec haine, planifiant une grande revanche.
...
C'est l'heure du déjeuner (Dîner au Québec). Aelita est au réfectoire et s'assit sur un table vide en attendant ses amis. Sissi arrive cependant à côté d'elle.
Sissi : Tu sais, nunuche rose ? Je crois que tu devrais sortir avec un autre mec que Jérémie. Surtout pas Ulrich.
A : Quoi ?? Pas question que je quitte Jérémie ! Je l'aime et personne ne me l'interdira ! Pourquoi viens-tu m'embêter, tout d'abord ??
Sissi : Je me venge du titre de la plus belle fille de 4e que l'on m'a volé pour te le donner ! Voilà pourquoi !
A : Si tu veux qu'on te trouve belle, mets-toi en sous-vêtements alors ! On verra ton ventre gras !
Sissi : Hé ! Regarde mon nombril ! Est-il creux ??
A : Un peu.
Sissi : Alors, retire tes paroles parce que je ne suis pas grosse !
A : C'est toi qui a commencé cette dispute, sale conne !
La peste, comme on la surnomme, explose de rage et lui fourre son poing le plus fort et profondément possible dans le ventre. Jérémie arrive au même moment et voit la scène. Aelita pousse un hurlement de douleur.
J choqué : AELITA !
Heureusement, Jim surveille le réfectoire et voit aussi la scène.
Jim choqué et furieux : Nom de dieu ! DELMAS ! CHEZ LE PROVISEUR !
Sissi d'un ton désagréable : Ok, mais je garde ma dignité.
J furieux, plus que Jim : Va te faire foutre, grosse salope !
Sissi : Quoi ??
Jim : Belpois, demeurez poli. Elle l'a mérité, mais c'était déplacé.
Sissi : Comment, je l'ai mérité ?
Jim saisissant son poignet très fort : Ça veut dire que vous dépassez les bornes, Delmas !
Sissi : Aïe ! Mon bras !
Jim : Taisez-vous !
Tandis qu'ils sortent du réfectoire, n'étant pas ignorés des autres Kadiciens, Jérémie vient soulager Aelita.
J bouleversé : Aelita, ma pauvre Aelita ! Je suis désolé pour ce qui t'est arrivé !
A sanglotant de douleur : Tu n'y es pour rien, Jérémie. J't'en veux pas et tu ne pouvais pas savoir ce qui allait arriver. Je t'aime, mon amour.
J : Moi aussi, ma belle.
Il l'embrasse sur la bouche avec amour, tristesse et peur. Amour pour ses sentiments, tristesse pour la souffrance de sa bien-aimée et peur qu'elle ne subisse des séquelles.
J : Tout ira bien, Aelita. Je te conduis à l'infirmerie. Ma mère te soignera.
A : Merci.
Il prend Aelita tant bien que mal dans ses bras et sort du réfectoire sous les yeux émus des Kadiciens présents.
...
J-P : TU AS QUOI ?!?
Sissi : Euh...
Jim : Elle a frappé sauvagement la pauvre Schaeffer à l'estomac !
J-P : TU VIENS DE FRANCHIR LA LIMITE DE TOLÉRANCE, JEUNE FILLE !
Sissi effrayée par la colère de son géniteur : ...
J-P : À partir de maintenant, pendant 3 mois, tu ne sors de ta chambre que pour aller aux toilettes et en cours, sous escorte de Jim ! Pas de négociations, ton comportement est tout simplement inacceptable, je ne tolèrerais une autre situation pareille !
Jim : Je la ramène à sa chambre ?
J-P : Non. Amenez-la à l'infirmerie. Yolande trouvra de quoi lui faire la morale.
Jim : D'accord.
J-P : Un détail que je demande. Baillonez-la au lit.
Sissi : Quoi ?? T'oserais faire ça à ta fille ??
J-P : T'as frappé une fille plus jeune que toi à l'abdomen ! C'est une punition !
...
Jérémie toque à la porte de l'infirmerie avec son pied. Sa mère lui ouvre.
Yolande : Jérémie ? Pourquoi portes-tu Aelita dans tes bras ?
J : Elle a très mal au ventre, maman ! Aide-la, s.t.p. ! Sissi l'a frappé froidement au ventre !
Yolande : Oh mon dieu ! Allonge-la, vite ! Je dois vérifier si elle a des blessures internes.
J : D'accord.
Il allonge sa petite amie sur le lit le plus proche et relève son t-shirt.
J : AAAH !
Yolande : Quoi ??
J : Elle a une écchymose !
Yolande : Oh non !
Elle allume l'échographe en vitesse et applique le gel d'un coup. Malgré les gémissements d'Aelita, Yolande se doit d'examiner son ventre, dont elle s'avoue surprise des tatouages.
Yolande : Ton aorte est intacte, mais ce sont les abdos qui sont amochés. Certaines fibres viennent de rompre, mais tu en seras remise. T'en fais pas, ma petite Aelita.
J : J'appelle Anthéa ?
Yolande : Oui, vas-y.
Jim et Sissi entrent au moment où Jérémie compose le numéro.
Jim : Belpois ? Qui appelez-vous ?
J : La mère d'Aelita. Et que fait cette pourriture ici ??
Jim : Son père veut qu'elle vienne ici. Et vous avez toute ma sympathie pour Aelita Schaeffer.
J : Merci.
Jim à Yolande : Mr Delmas a demandé qu'on l'attache sur l'un des lits. Il veut qu'on lui fasse la morale, mais je sais pas comment.
Yolande : La morale ? (Réfléchit...) J'ai trouvé. Jim, sortez les ceintures dans l'armoire s.v.p.
Jim : D'accord.
Sissi : Non !
Yolande sort une seringue d'endorphine et l'injecte doucement dans le ventre de Sissi. La peste s'endort en se débattant*.
...
Sissi se réveille avec les bras et les jambes attachés au extrémités du lit. Jim est parti, mais Jérémie la fixe avec haine et colère.
Sissi : Qu'est-ce que... Pourquoi ??
Yolande : On ne va pas te torturer, Sissi. Et au fait, on a retiré ton t-shirt.
Sissi : Quoi ? (Regarde son torse.) Non !
Yolande : Laisse-moi t'expliquer la situation.
Elle fait signe à Jérémie de s'assoir. Sissi s'aperçoit qu'Aelita est couché dans un lit à sa droite et qu'elle a des aiguilles d'acuponcture* sur son ventre. Jérémie les lui retire.
Sissi : Je dors depuis combien de temps ?
Yolande : Une heure.
Sissi : Quoi ??
J : Je crois que tu as compris.
Sissi ne continue pas. Yolande sort de la peinture corporelle.
Yolande : Sissi. Je vais peinturer ton ventre pour représenter ton caractère. Enfin, essayer de le représenter.
J : Et on n'est pas dans ce film d'horreur où un vieux cancéreux kidnappe des personnes ayant fait du mal et les force à se torturer eux-mêmes pour survivre ! C'est une thérapie !
Yolande : Du calme. Je trempe le pinceau dans le rouge.
Sissi : C'est pas vrai. Que c'est ridicule !
Yolande applique la peinture sur l'aorte de Sissi qui réagit différement. Elle ne crie pas, elle se tait et ressent des frissons.
Sissi : C'est... c'est pas horrible. C'est plutôt agréable.
Jérémie peinture le ventre d'Aelita, mais en bleu.
J : Ça va, ton ventre ?
A : Oui.
Sissi : C'est quoi, le but ?
Yolande : Dis-moi tes passions et tes dégoûts.
Sissi : Euh... j'aime la mode, la popularité et... moi-même. Et je déteste les bébés, les vieilles dames et les philantropes.
Yolande est outrée et la gifle.
Sissi : Aïe ! On ne frappe pas les enfants, surtout pas les filles !
Yolande : Après ce que tu viens de dire, j'ai eu le droit.
Sissi : Finis la peinture si ça te chante !
La jeune mère divise, avec un stylo, son abdomen en quatre et peinture la partie estomac avec le rouge, la partie foie en vert, la partie appendice en brun et la partie sigmoïde en gris foncé. Sissi semble contente d'avoir le ventre recouvert de peinture.
Sissi : C'est pas mal du tout. Et pour la nunuche rose, quelles sont ses couleurs.
J : Bleu, rose, gris pâle et magenta.
Yolande : Donc, ta leçon, c'est...
Sissi : Oui, oui. J'arrête de frapper les autres et d'insulter n'importe qui. Puis-je retourner en classe ?
Yolande : Il est 19h30.
Sissi : Quoi ?? Mais vous m'avez dit que j'ai dormi pendant une heure et je ne suis venu qu'à l'heure du déjeuner !
J : On a menti. T'as dormi toute l'aprèm'.
Sissi : Vous m'avez drogué ?!?
Yolande : Non, on t'a endormi. C'est différent.
...
Jim escorte la peste jusqu'à sa chambre. Pendant ce temps, Aelita rentre chez elle pour avoir du « repos ». Sa mère vient la prendre dans ses bras.
Anthéa : Oh Aelita. Quelle monstre, cette Sissi Delmas. Ton ventre est comment ?
A : Et bien...
Elle relève son t-shirt et montre la peinture à ses parents.
Waldo : Wow. C'est magnifique.
A : C'est Jérémie qui me la fait pour masquer mes écchymoses.
Anthéa : Des écchymoses ??
A : Mes fibres musculaires ont été endommagé, mais Yolande m'a dit que je m'en remettrais vite.
Anthéa frôlant l'abdomen de sa jeune fille : Je l'espère. Viens, tu as besoin de repos. T'as besoin d'un massage ?
A : Oui, s.t.p.
Elle fait au moins un calîn à son père avant de monter.
Waldo : Bonne nuit, ma chérie.
A : Bonne nuit, papa.
Elle et sa maman montent à l'étage. Une fois dans sa chambre, Aelita retire son t-shirt et s'étend sur le ventre dans son lit. Anthéa lui flatte le dos.
Anthéa : Ma fille adorée. Je t'aime.
A : Moi aussi, maman.
Elle se met ensuite sur le dos et laisse sa mère lui masser le ventre. 10 minutes plus tard, elle embrasse son nombril.
Anthéa : Si je dormais avec toi ?
A : D'accord.
Les deux chevelues roses se mettent en sous-vêtements.
Anthéa : Au fait, tes tatouages sont-ils intacts ?
A : J'espère. Mais je ne sais pas vraiment.

(Exploration) Le lendemain de l'incident, Milly restait avec Aelita les moments qu'elle le pouvait. La jeune fille fut assez boulversée par l'agression de Sissi envers sa grande soeur. À la fin de la journée, les deux soeurs s'assisent au pied d'un arbre du parc.
Milly prenant A par les épaules : Tu vas bien, t'es sûre ?
A se massant le ventre : Oui, je vais m'en remettre.
Milly : La peinture sur ton ventre, ça te fait quoi ?
A : C'est assez... procureur de frissons.
Milly : Quoi ?
A : Ça me fait des frissons. C'est agréable.
Milly : En tout cas. (S'allonge sur l'herbe.) J'aimerais que tu me dises quelle type de tatouage irait bien avec mon ventre. S.t.p.
A : D'accord.
Elle fixe son jeune ventre pendant 2 minutes véritables.
A : Euh... je dirais un tatouage au nombril.
Milly : OK, mais à quoi ça doit ressembler ?
A : J'en sais rien. C'est toi qui choisis.
Milly : Et bien, je me disais une étoile. Pleine.
A : Pleine ?
Milly : Oui. Mais est-ce dangereux s'il y a un piercing ?
A : Un piercing ?
Milly : Ouais, j'voudrais ça aussi, si possible.
A : Ben, demande à Odd. Il a le nombril tatoué et perçé depuis son changement de sexe.
Milly : Pourquoi ne l'ai-je pas su avant ??
A : Ben, t'as pas vraiment demandé ça.
Milly : Mouais. Au fait, je ferais faire mon étoile en bleu.
A : D'accord.
...
Un peu plus loin, dans la ville, Ulrich raccompagne Yumi chez elle. La geisha ressent toutefois d'étranges pincements aux intestins. Ulrich remarque sa posture.
U : Yumi, ça va ?
Y : Oui, oui. Ça va. Je vais bien, Ulrich.
U pas trop sûr : Mmh...
Y : On est arrivés. Merci de m'avoir raccompagné, mon amour.
U : De rien, ma belle. Repose-toi bien, je t'aime.
Ils s'embrassent sur les lèvres et repartent de leurs côtés. En entrant à l'intérieur, Yumi ressent des crampes plus fortes au ventre, ce qui la fait gémir. Ses parents et Hiroki, jouant aux Uno dans la cuisine, entendent ses mêmes gémissements. Ils se dirigent vers Yumi qui manque de s'effondrer.
Hiroki : Yumi !
Akiko : Yumi, ça va ?
Y : Oui, enfin... je sais pas... non ! J'ai mal au ventre ! (Pleure.)
Takeo : Vas aux toilettes et repose-toi. Si tu as encore mal d'ici 30 minutes, on va à l'hôpital.
Y : D'accord, mais j'arrive pas à me lever. J'ai trop mal.
Akiko : Je vais t'aider, ma chérie.
Yumi fait donc un numéro 2, mais défecte peu. Akiko la fait allonger sur son lit et relève son pull pour palper son jeune ventre.
Akiko : Détends-toi, Yumi. Il faut que je sache où t'as mal. En tout cas, ce n'est pas une appendicite puisque tu l'as eu à 10 ans.
Y se calme : OK. Vas-y.
Akiko pose ses doigts sur les abdos de sa fille.
Akiko : Est-ce tes muscles ?
Y : Non.
Akiko : Ton pancréas ?
Y : Je ne sais même pas ce que c'est !
Akiko : C'est ton intestin, alors ?
Y : Oui. Je le sens surtout au nombril.
Akiko : D'accord. J'essaye un massage et si ça n'arrange rien, on ira à l'hôpital. D'accord ?
Y : Oui.
Sa mère lui masse donc le ventre, bien qu'elle continue de gémir et pleurer. Le massage est finalement inefficace.
...
Takeo : Comment, fermé ?
Madame de la réception : L'étage de radiologie est fermé pour rénovations. Si vous avez besoin de ce type de service, l'infirmerie du collège Kadic est disponible.
Takeo : Euh...
Akiko : On n'a pas le choix, chérie. Notre fille souffre terriblement, on doit savoir ce qui lui cause cette torture.
Takeo : D'accord.
...
Yumi et ses parents se pointèrent à l’infirmerie vers 22h30. La jeune fille se fit poser des électrodes sur l’abdomen.
Yolande : Votre fille est atteinte de colite ischiémique. Elle doit suivre un traitement antibiotique pendant deux semaines si elle veut guérir.
Akiko : Une colite ?
Yolande : Elle se guérit.
Takeo : On a compris, mais c'est tout de même grave à première vue. Non ?
Yolande : C'est pour ça qu'il faut débuter le traitement sans plus tarder.
Takeo et Akiko : D'accord.
...
Le lendemain matin, Akiko ramène Yumi au collège pour s'assurer qu'elle ne s'effondre pas en trajet.
Akiko : Tout va bien, ma chérie ?
Y : Oui, ça ira. Merci.
Elles s'enlacent. Akiko repart, laissant Yumi. Ulrich se dirige vers elle.
U : Yumi ! (L'enlace.) Tu vas bien, ma belle ? Jérémie m'a dit que sa mère a dû t'examiner cette nuit et que t'avais un truc au ventre et...
Y : Ulrich, sois calme. C'est une colite ischiémique, je prends un traitement antibiotique pour 2 semaines, je ne vais pas mourir et je t'aime. (L'embrasse avec fougue.)
U : Je t'aime aussi. Plus que tout.
W arrivant : Non, c'est moi qui l'aime plus que tout.
U : Ta gueule, je l'ai dit en premier.
W : C'est à toi de te taire, Stern ! Maintenant qu'elle souffre d'une maladie abdominale, raison de plus qu'elle soit ma petite amie.
Y : NON ! J'aime Ulrich, point la ligne !
W : Prouve-le.
Elle l'embrasse Ulrich à nouveau, puis assène un coup de poing au ventre de William.
W : Aïe ! Moi, c'est pour toujours ! Toi, tu seras guérie dans 2 semaines alors,... franchement !
Les deux pesilats lui envoient chacun un doigt d'honneur.
W : Hé !
...
La bande est réunie au réfectoire durant le déjeuner.
O : Oula. Ça semble être la semaine noire des filles, je crois.
U : Pourvu que la semaine prochaine, ce ne serait pas la semaine noire des garçons.
Sam : Allons. Moi, je n'ai rien.

(Un grand jour) Se remémorant le rêve d'Ulrich, Odd révise le plus fortement de sa vie pour l'examen de science. Ulrich et Yumi font du penchak-silat lorsque Sissi se pointe vers eux.
Sissi : Je peux faire du pancake au sirop avec vous ?
U : Tu vois pas qu'on est occupés à faire du penchak-silat ? Et puis, t'es pas vraiment admise à nos champs de vision vu ton geste d'avant-hier.
Y : Alors, pas de cuisine pour nous.
Sissi : Mais je ne veux pas cuisiner, je veux apprendre le penchant-silicone !
U : Quoi ? Tu parlais du... du... (Se retient de rire.)
Yumi éclate et rit comme dans l'épisode Oeil pour Oeil (À 2 minutes 30).
U : C'est penchak-silat, idiote !
Sissi : Au moins, je ne suis pas idiote qu'elle avec son rire de conne !
Le jeune couple cesse de rire alors que Sissi sort du gymnase.
Y : A-t-elle dit que mon rire était... con ?
U Ignores-la, ma puce. Elle fait seulement son intéressante. Ton rire, il y en qui sont pires que.
Y : Elle a tout de même réussi à m'insulter. (Pleure sur l'épaule d'Ulrich.)
U : Ne pleure pas, Yumi. Je t'en prie.
...
C'était la nuit. Yumi et William étaient dans la chambre de ce dernier et... s'embrassaient !
W : Je t'aime Yumi. Ta comédie, c'était parfait.
Y : Tu cryais vraiment que j'aimais ce p'tit con. C'était pour rire. Je le haïs à mort ! Et pardonne-moi pour le coup de poing dans ton ventre, hier.
W : Je te pardonne, ma belle.
Ils se déshabillement jusqu'à se retrouver en sous-vêtements. William lèche les abdos de Yumi qui en est excitée. Ils s'embrassent ensuite langoureusement.
Y : Ce que ton ventre est sexy. Il l'est plus que celui d'Ulrich.
W : Oh merci, ma Yumi chérie tendre et adorée. Je t'aime comme un fou, ma belle.
Y : Et moi, je t'aime plus que quiconque sur cette planète. Je veux être toi pour toujours, William. À jamais.
W : Oh...
Ils font l'amour pendant une bonne demi-heure de plaisir et d'amour. William s'étend alors que Yumi, dans une grande excitation, retire son soutien-gorge et exhibe ses seins irrésistibles. William bande, il embrasse et lèche ses seins, il lui retire sa petite culotte et insère son pénis dans son vagin. Il éjacule en un rien de temps. Jamais William n'a été aussi heureux...
Jim : DUNBAR ! RÉVEILLEZ-VOUS !
(Auteur : Je vous ai eu ! Gné hé hé !) Un rêve ! Ce n'était qu'un rêve ! William est en fait à la piscine et torse nu.
Mathias : Dis, William. C'est quoi, le liquide qui coule de son short de bain ?
W baissant la tête : Quoi ?
Le beau gosse a eu une pollution nocturne. Du sperme retombe sur le plancher de la piscine. Yumi, qui était dans l'eau avec Priscilla, sort sa tête et pose ses mains sur le rebord. Mais son coude trempe dans le foutre de William.
Jim : AAAAH ! Ishiyama, retirez votre coude !
Y : Eurk ! C'est quoi, ça ?
Mathias : Je crois que ce sont les pollutions nocturnes de William.
W : La ferme, ventre mou !
Y : AAAAAH ! C'est du sperme ?!?
Priscilla : Beurk ! Va nettoyer ton coude, vite !
Yumi sort en vitesse de la piscine et fonce aux toilettes en gémissant de dégoût.
Jim : DUNBAR ! Vous êtes dégueulasse !
W : Mais... mais je... Oh, j'aurais préférer rester dans mon rêve.
...
U : Oh, dégoûtant ! Pauvre toi, Yumi.
O : Les amis ! La semaine noire des filles a attrapé Sam ! Son nombril saigne !
A : Quoi ?!?
...
À l'infirmerie, Sam est couchée avec le nombril couvert d'un carré blanc.
Tamiya : Pourquoi t'as fais ça, soeurette ?
Sam : J'voulais un piercing, mais je n'ai aucun sou.
O : T'avais qu'à me demander ou à demander à ma tante Anthéa.
Sam : Je sais, j'ai pas réfléchi. J'excuse, les amis.
A : C'est pas grave.

(Mister Puck) C'était samedi. Chez les Schaeffer, les filles jouaient ensemble aux échecs, Anthéa prenait sa douche et Waldo faisait le ménage. Il retrouve alors l'ancienne poupée d'Aelita, Mister Puck, derrière un meuble du salon.
Waldo : Aelita !
A descendant avec Milly : Oui ?
Waldo : Regarde qui j'ai trouvé.
A : Monsieur Puck !
Milly : Monsieur quoi ?
A : C'était ma poupée quand j'avais 3 ans. Je l'avais perdue après ton arrivée, mais c'est pas toi qui l'a égaré. Tu venais juste d'être adoptée et tu étais un petit bébé.
Milly : Et tu te souviens de ça ?
A : Eh ouais ! Merci papa !
Waldo : De rien, ma grande.
Milly : Dites, j'y pense. Quelles sont les circonstances de mon adoption ? Mes vrais parents m'ont abandonné ou ils sont morts ?
Waldo : Ils sont morts. Je ne mens pas. Sans vouloir te brusquer.
Milly : Mmh... ça va... papa.
Waldo sourit.
A : Bon, je crois qu'on va remonter et continuer à jouer.
Waldo : À quoi ?
Milly : Aux échecs.
Waldo : D'accord. Bonne journée, les filles.
A et Milly : Bonne journée, p'pa.
En remontant, Anthéa sort de la salle de bain, en sous-vêtements, et remarque Mister Puck dans les mains d'Aelita.
Anthéa : Oh tiens ! T'as retrouvé monsieur Puck !
A : En fait, c'est papa qui l'a retrouvé dans le salon.
Milly : On allait continuer notre partie d'échecs. Et toi, ça va, le rein ?
Anthéa : Oui, ça va. Ne soyez pas inquiètes, les filles.
A : D'accord.
Elles s'enlaçent. Milly fait toutefois sa coquine et fait un pet de bouche sur le ventre doux de sa jolie mère.
Anthéa : Ha ha, ça chatouille !
A mort de rire : Allons, madame Solioveff ! Ce sont les parents qui font ça aux enfants, pas l'inverse !
Milly : Correction. Solioveff-Schaeffer.
Les filles se calment en gardant le sourire. Anthéa leur souhaite bonne journée en allant à sa chambre. Aelita pose son bras par-dessus l'épaule de sa petite soeur et la raccompagne dans leur chambre.
Milly s'assisant sur la chaise : Alors, c'était à qui ?
A : À toi.
...
Lundi, Aelita amène Mister Puck au collège pour le montrer à ses amis.
A : Alors, qu'en dites-vous ?
J : Joli. Un peu comme toi.
A : Un peu ?
J rougit : Ben oui. Tu es très belle.
A rougit en ricanant : Hé hé.
Le jeune couple s'échange un baiser tendre sur les lèvres. Sissi et ses pantins arrivent cependant, interrompant leur baiser.
U : Sissi ?? Que fais-tu ici ? Jim devrait t'escorter, il me semble.
Sissi : Il est aux toilettes, mon amour. Alors, j'en profite pour être à tes côtés.
U : Espèce d'idiote ! Je ne suis pas ton amoureux ! J'aime Yumi et personne d'autre.
O : Et nous ?
U : Je voulais dire dans le sens d'amour.
Sissi : Saches, Ulrich chérie, que personne n'est plus immonde que cette pétase à la colite.
Yumi en est effondrée* (Regard triste et respiration vocale).
U choqué et furieux : Comment oses-tu ?!?
Sissi aperçoit cependant Mister Puck.
Sissi : Je retire mes paroles. Cette poupée-là, elle est plus immonde que la chinoise (Auteur : Quelle idiote, mais il fallait un dialogue.).
A : Quoi ??
Sam : Hé ! C'est sa poupée d'enfance et c'est son patrimoine de jeunesse. (Regarde A d'un air encourageur.)
A : Merci, Sam.
Sissi profitant du détour de regard d'A pour lui prendre Mister Puck : Si vraiment, c'est ton pâté au moineau de Gueniève, viens le chercher ! (Auteur : Quelle conne, c'te bitch-là !)
A : Non !
Le trio d'enculés de leur race s'échangent Mister Puck (Auteur : Dernière mention complète, ça m'épuise les doigts.) pour agaçer la jeune fille aux cheveux roses. Hervé l'échappe cependant lorsqu'Ulrich le fixe de menace. Ce dernier la récupère, mais en même temps que Nicolas, créant une querelle d'étirement*. Sissi saisit une paire de ciseaux.
Sissi : Tiens-moi bien cette horreur, Nicolas. Je vais la déchiqueter !
Elle accélère ses pas, mais les deux garçons se séparent, Mr Puck à Ulrich, et Sissi tombe sur Aelita. Elle se relève, mais elle voit du sang. C'est donc surprise, et non pas effrayée (Auteur : Couillasse de la croûte de mon cul ! (C'est une métaphore.)), que Sissi aperçoit Aelita poignardée au nombril. Yumi et Jérémie se précipitent sur elle pour la soigner, tandis qu'Ulrich assène, non pas une gifle, mais un coup de poing violent au visage de Sissi, qui retombe par derrière. Nicolas et Hervé s'enfuient.
U : SALE PUTE DE L'ENFER ! Regarde ce que t'as fait ! REGARDE !
Jim arrive, cherchant Sissi.
Jim : Delmas ! Delmas ! (Aperçoit A en sang.) AAAAAH ! Merde du cul de Dieu ! Que lui est-elle arrivé ?!?
O : Demandez donc à cette salope de bouffiasse*. (Pointe Sissi.)
Sissi : Euh...
Jim dans sa plus grande colère : DELMAS ! LE COUP DE POING DE L'AUTRE JOUR, C'ÉTAIT DE LA PETITE BIÈRE COMPARÉE À CE QUI VOUS ATTEND ! POIGNARDER QUELQU'UN, ÇA SIGNIFIE LA PRISON, SOYEZ-EN SÛRE ! MÊME SI VOUS N'AVEZ QUE 13 ANS !
Sissi : Quoi ?? La prison ?? M...
Elle n'a pas le temps de continuer lorsque Jim l'empoigne très fort au bras droit et l'emmène chez son père.
...
Aelita est couchée dans l'ambulance qui la conduit à l'hôpital le plus près, là où Frédérique travaille. C'est justement elle qui la prend en charge dès son arrivée. On conduit la jeune fille aux cheveux roses en vitesse au bloc opératoire.
...
Aelita se réveille dans une chambre de l'hôpital. Se remémorant d'avoir été poignardée, elle relève sa jaquette et aperçoit une plaie cousue à son nombril, ce qui la soulage au moins. Anthéa, qui est restée à son chevet, la voit réveillée et la prend dans ses bras.
Anthéa : Aelita ! Ma pauvre fille ! Pourquoi faut-il toujours que cette Sissi te fasse du mal ??
A : J'en sais rien, maman. J'en sais rien, j'en sais... (Pleure à chaudes larmes.)
Anthéa : Au moins, tu es en vie. C'est ce qui compte pour moi.
A : Et Sissi ?
...
O : Hein ?? Elle ne reçoit qu'une admonestation ?!? Mais c'est injuste !
J : Oui, je pense la même chose aussi. Mais on ne peut rien y faire.
...
Le soir venu, chez les Schaeffer, Aelita se fait appliquer de l'onguent sur le nombril par... Odd. En effet, ce dernier voulait se rapprocher de sa jeune cousine. Jérémie alla donc se promener avec Yolande et Milly jouait à Jenga avec Anthéa. Les deux cousins étaient en sous-vêtements.
O : T'es assez belle dans ces sous-vêtements Calvin Klein.
A : Merci, Odd.

À suivre...

Re: Code Lyoko sans Lyoko

MessagePosté: 11 Avr 2018, 02:29
par Frederic Martel
(Saint Valentin) Ulrich et Yumi espèrent passer une bonne St-Valentin sans être dérangés par William et/ou Sissi. Ils anticipent donc les tactiques des pots-de-colles. Ulrich achète un bouquet de roses plus gros que celui de William, Yumi se procure des billets VIP et première rangée pour les Subdigitals. Jérémie achète un collier en diamants pour Aelita, avec l'aide de Yolande. Odd et Sam choisissent de traîner ensemble. Aelita ne sait pas du tout quoi offrir à Jérémie à part des chocolats en forme de coeurs. Anthéa lui propose d'acheter un gros coeur en chocolat Rolo pour Jérémie. Tout le monde s'habille également chic.
-Ulrich porte une chemise mi-blanche mi-noire à manches courtes avec un jean noir et une ceinture blanche.
-Yumi porte une camisole noire laissant apparaître son nombril qu'elle a fait perçer la veille avec un belly chain, son jean habituel, une ceinture mauve et des sandales bleues-grises.
-Jérémie enfile un t-shirt bleu assez court (Lui arrive à la boucle de son pantalon.) et son pantalon habituel, avec une ceinture brune.
-Aelita enfile sa camisole rose foncé nouée au diaphragme et son jean et sa ceinture habituels, avec des sandales rayées jaune-orange.
-Odd abordait un habit plutôt style « Freddie Mercury ». Il avait un demi-débardeur mauve surmontant un t-shirt rouge très court, insistant pour montrer son jeune ventre. Son slip de nuit surmontait son jean noir habituel et il était pieds nu. Pas de ceinture.
-Sam abordait simplement un bikini jaune, surmonté d'une demi-veste bleue-noire sans manches ni attaches, et un jean beige, avec une ceinture orange.
...
U : Odd, Sam. Vous serez collés en vous présentant ainsi.
O : Mais non. On est en France, le pays des droits de l'homme. Et puis les français sont moins strictes et moins pointilleux sur la pudeur des adolescents.
Sam : Oh, tiens. Voilà Yumi.
U : Yumi ?
Y : Salut, mon amour.
La belle geisha arrive effectivement dans ses habits de Valentine, figeant Ulrich sur place. Elle remarque le bouquet de roses d'Ulrich et court vers lui pour l'embrasser.
Y : Ulrich, c'est toi qui a cueilli ou acheté ces roses ?!?
U : Euh... acheté. Désolé si ça te décoit, mais je savais pas où cueillir moi-même des roses.
Y : Ne sois pas désolé, je les adore. Il y en a plein à craquer. Merci, Ulrich !
U : De rien, je t'aime.
Ils s'embrassent langoureusement avec fougue. Cependant, William est à quelques mètres d'eux, avec son propre bouquet de roses qu'il lâche, choqué de voir Yumi embrasser Ulrich. Il s'en va, furieux, en écrasant ses roses. Seuls Odd et Sam l'ont remarqué et se retiennent de rire.
Y : Au fait Ulrich, j'ai quelque chose pour toi aussi.
U : Ah bon ? Fais voir.
Yumi sort les deux billets VIP pour le concert de Subdigitals.
U : Wow ! VIP ! Première rangée à l'Olympia ! Merci, ma belle geisha !
Y : Y a pas de quoi, mon amour !
U et Y : Je t'aime toujours beaucoup !
Un autre baiser sur les lèvres. Plus long et plus de langue, cette fois. Sissi a toutefois assisté à la scène et entendu les détails de VIP et première rangée. Elle qui avait acheté aussi des billets pour les Subdigitals, mais dernière rangée au fond de la salle (À côté des portes) et pas VIP. Enragée et triste, elle jette ses billets dans la poubelle et s'enfuit en pleurant à chaudes larmes. Odd et Sam la remarquent et s'empêchent de rire.
U : Dites, Odd et Sam. Vous en faites, des têtes.
Le couple de vantards éclate de rire pour de bon.
O mort de rire : William était là, avec son bouquet moyen de roses, et il a vu votre baiser puis est parti en piétinant son bouquet !
Sam morte de rire : Et Sissi est apparue avec ses propres billets, mais a vu votre deuxième baiser, puis a jeté ses billets à la poubelle et est partie en pleurant !
U : Sissi a pleuré ?
Y : William a écrasé son bouquet ?
Les deux pesilats vont voir la poubelle et découvrent les billets de Sissi.
U mort de rire : Ha ha ! Dernière rangée au fond ! Pas de VIP !
Y morte de rire : Quelle nulle !
O : Regardez le bouquet moyen de William !
Ulrich et Yumi redoublent leur rigolade.
U : Il a dû se sentir pourri, comparé à moi !
...
Jérémie et Aelita quittent le cours comme tout le monde. Ils discutent.
J : Au fait, Aelita. Je te trouve vraiment canon.
A : Hé hé. Merci.
J : Ton écchymose a disparu, c'est cool ! On peut admirer tes tatouages sur ton ventre.
A : Et toi, t'es vraiment sexy avec ce t-shirt.
J : C'est fait exprès d'être court. En m'étirant (Lève ses bras.), je peux exposer mon nombril unique.
Aelita ricane et embrasse son joli nombril en posant sa main droite sur l'estomac de Jérémie.
A : À toi, maintenant.
Le petit génie pose sa main gauche sur le foie d'Aelita et embrasse tendrement son petit nombril soyeux.
J et A : Je t'aime.
Baiser sur les lèvres.
J : J'ai un cadeau pour toi.
A : Ah bon ?
J : Voilà.
Il lui ouvre un petit boîte contenant le pendentif. La jeune fille aux cheveux roses est émerveillée.
A : Jérémie... c'est magnifique. Merci énormement.
J : De rien, ma belle.
Il l'embrasse amoureusement sur les lèvres.
...
Ulrich a lu son poème à Yumi puis la suivit à l'Olympia pour le concert des Subdigitals.

(Mix final) Aelita, sur les conseils d'Ulrich, essaye la table tournante pendant la préparation de la salle pour la soirée. Elle se révèle aussi talentueuse que dans le rêve du samouraï et est bien choisie pour être la DJ.
J : Cool !
A : Tu viendras ?
J : Évidemment ! (Son cellulaire sonne.) Allô ? ... Oh, salut maman. ... Hein ? ... Quoi ? ... Ce soir ? ... Mais c'est que Aelita vient d'être choisie en tant que DJ et je ... Ah bon ? ... D'accord ... J'arrive, à plus. (Raccroche.) C'était ma mère. Elle veut me voir tout de suite pour mon ventre. Elle m'a dit que c'était une surprise, mais ce ne sera pas long, selon elle.
A : OK, ça va alors. Mais il a quoi, ton ventre ?
J : Elle l'aime.
Éclat de rire général.
A se calmant : Moi aussi, je l'aime.
Elle pose sa main gauche sur le diaphragme de Jérémie.
...
Finalement, Anthéa et Yolande s'entendent pour qu'Aelita se change à l'infirmerie. Le soir-même, Jérémie, torse nu, est sous échographie à l'abdomen tandis qu'Aelita, torse nue aussi, cherche un haut sexy dans le sac d'Anthéa.
A : Maman, ce sont des soutiens-gorges.
Anthéa : Bien, je pensais que tu pourrais montrer tes tatouages aux élèves présents.
A gênée : Maman, pas ce soir !
La jeune fille affiche une expression découragée au visage. Anthéa s'agenouillant à côté d'elle, puis caressant ses cheveux : Excuse-moi, ma petite rose. J'essayais juste de t'aider à être belle.
A : As-tu mon débardeur magenta foncé ?
Anthéa : Oui.
A : J'aimerais le porter, ce soir, et que tu me le noues au diaphragme, s.t.p.
Anthéa : Avec plaisir, ma belle. (L'embrasse sur le coin de la lèvre.)
J : Tu seras très belle, Aelita. (À Yolande.) J'ai quoi au ventre ?
Yolande : Emmh... À l'exception de tes reins diabétiques, c'est OK. J'injecte l'insuline et ensuite, c'est la surprise.
...
Yolande : Ouvre les yeux.
Jérémie voit son nombril tatoué (Faux tatouage). Il est hyper content. Une fleur enflammée autour de son jeune nombril.
J : C'est la plus belle chose que tu as fait pour moi, à présent. Merci, maman !
Yolande : Tout le plaisir est pour moi, mon jeune sexy.
Le jeune concerné rougit de joie. Sa jolie mère embrasse son nombril.
...
Aelita se présente devant tout le monde, le ventre à l'air. Toutes les filles admirent ses tatouages au ventre et tous les garçons la trouvent sexy à mort. Seule Sissi semble rejeter sa beauté abdominale. Milly arrive, en débardeur court moulant bleu et jean vert, et Tamiya, en bikini jaune et jupe bleue, pour interviewer sa ravissante soeur aînée.
Milly : Bonsoir, Aelita. Peux-tu répondre à deux ou trois questions pour les Échos, s.t.p. ?
A : Bien sûr, petite soeur.
Milly : Merci. Alors, est-ce ta première expérience de DJ ?
A : Oui, c'est la première fois.
Milly : Quelle est ton impression face au public ?
A : Et bien, j'ai un peu le trac, j'avoue.
Milly : OK. Finalement, aimes-tu ton ventre tatoué ?
A : Hé hé ! Je l'adore !
Milly : C'est tout ! Bonne chance, soeurette !
A : Merci, ma jolie ! (L'embrasse sur le coin de la lèvre.)
...
Ulrich et Yumi dansent au son de la musique. Sissi tente cependant de gêner la belle geisha. Heureusement, Ulrich ne se laissera pas faire comme dans son rêve.
U : Dégage de ma vue, Sissi.
Sissi : Allons, mon Ulrich chéri. Laisse tomber cette bête de foire.
U : FOUS LE CAMP !
Sissi : Quoi ??
Y : Sissi. J'aimerais te présenter quelqu'un. Allez, viens. (Clin d'oeil à Ulrich.)
Sissi : Qu'est-ce que tu fais ?
Y : Tiens. Voici William Dunbar.
W remarquant la présence des deux filles : Oh, salut Yumi. Veux-tu danser avec moi ?
Y : J'aimerais plutôt te présenter Sissi Delmas, la fille du proviseur. Tu peux danser avec elle autant que tu veux.
Sissi : Quoi ?!?
W : Pourquoi danserais-je avec ... ?
Y : Oh regardez ! Aelita assure grave à la table tournante !
W et Sissi : Hein ?
Le jeune japonaise profite de leur regard détourné pour retourner rapidement avec Ulrich.
W et Sissi retournent leurs têtes : Hé !
Ils se dirigent vers les deux pesilats, mais sont tout de suite bloqués par Jérémie, Odd, Sam, Tamiya, Milly, Mathias, Émilie, Emmanuel et Priscilla.

(Chaînon manquant) Aelita vérifie les papiers médicaux de Milly puisqu'elle a rendez-vous avec Yolande.
A : Nom de naissance, Amelia Oksana Solioveff. Date et année de naissance, 12 juillet 1993. Lieu de naissance, Paris...
Elle s'arrête, écarquiant ses yeux. Il n'est écrit rien concernant une adoption.
A : Père biologique, Waldo Schaeffer et mère biologique, Anthéa Hopper ?!?
Milly arrive.
Milly : Qu'as-tu dit ?
A : Milly ! T'as pas été adoptée ! T'es ma vraie soeur !!!
Milly : Quoi ???
A : Regarde !
Milly lit les papiers.
Milly : C'est... c'est... mais comment ? Papa et maman m'ont menti ??
A : Je, je sais pas quoi dire ou penser... je...
Milly : Pourquoi m'ont-ils... (Pleure.)
Aelita la prend dans ses bras et lui dit des mots d'amour [fraternel].
...
Yolande analyse le sang de Milly et le compare à celui d'Anthéa.
Yolande : Et bien, les résultats sont positifs. Anthéa est bien ta vraie maman, Milly. Et Aelita, ta vraie soeur.
Milly : Euh... je ne comprends pas trop...
...
Waldo : Oh, ça me revient ! Quand tu es née, tu n'étais pas à terme. Les médecins t'ont gardé pour compléter ta croissance. La vieille que nous devions aller te chercher, ils nous appelés et informés qu'ils t'ont accidentellement transféré à l'orphelinat. Mais le soir, en revenant des courses, on a eu un petit accrochage sur la route, quoi que pas trop grave, mais on a eu une sorte d'amnésie partielle.
Anthéa : En gros, on s'est rappelés qu'Aelita avait grandi pendant la grossesse, mais pas de la grossesse elle-même, ni de t'avoir mis au monde. On a vu une note sur le frigo d'aller à l'orphelinat et on s'est dit que nous avions adopté un enfant. En allant te chercher, un débutant tenait le comptoir et nous a dit qu'on avait une petite fille à venir chercher et il a pensé que ses parents devaient être décédés à sa naissance. Et, tu connais la suite...
Milly : Comment se fait-il que rien ne vous a re-amener à la mémoire ?
Waldo : J'en sais rien...
Anthéa : On est sincèrement désolés, Milly. Mais tout ira bien, maintenant. Tu es notre vraie fille.
A : Et ma vraie soeur.
Milly se remet à pleurer à chaudes larmes.
...
Aelita et Milly prennent leur bain ensemble, entre sœurs.

À suivre...

Re: Code Lyoko sans Lyoko

MessagePosté: 16 Avr 2018, 02:29
par Frederic Martel
Me revoilà.

(Marabounta) Ulrich, Aelita, Jérémie et Odd sortent de la classe de science. Le cours présentait la marabunta des fourmis. Dans la cour d'école, Yumi s'approche d'Ulrich.
Y : Ulrich. Tu m'avais parlé du moment de ton rêve que William et Jim t'humiliaient à la piscine. Est-ce aujourd'hui ?
U : Et bien, on vient d'avoir un cours de science qui parlait de marabunta. Alors, oui.
La jeune japonaise l'enlaçe soudainement.
Y : Ulrich, je ne veux pas qu'il t'arrive ce malheur.
U : Rassure-toi, ma belle. Écoute, voilà ce qu'on va faire. On va à la piscine et je fais le plongeon. Et on invite William.
Y : Tu risques pas de rater le plongeon ?
U : J'avoue que ça me tracasse un peu, mais je positive.
Y : Tu sais, je te donnerai un truc là-bas.
...
Ulrich, Yumi et William sont à la piscine et en maillots de bain. Ulrich est visiblement plus musclé que William qui a une couche plus épaisse de graisse au bas-ventre et aux hanches qui paraissent féminines. William va au plongeoir en premier et réussit son plongeon.
U : J'admets qu'il est pas mal.
Y : Mouais... j'sais pas trop. À ton tour.
U : OK.
Y : Oh attends. (Elle l'embrasse amoureusement sur les lèvres.) Pour la chance.
U : Merci, ma belle.
Il grimpe jusqu'au tremplin et se fit au conseil de Yumi de ne sauter qu'une fois sur le plongeoir. Elle lui envoie alors un autre baiser qu'il « attrape » et pose sur son coeur, ce qui énerve William.
U à lui-même : Allez.
Y à voix (très) basse : Je t'aime, Ulrich.
Le jeune homme saute du tremplin.
U fermant les yeux : Ooaaaaah !
Il réussit son plongeon. Yumi l'applaudit très fort.
Y : Ouais, Ulrich ! T'étais super ! Bravo !
Mais William commence à devenir furieux et jaloux. Il se venge. Avant qu'Ulrich ne sorte la tête de l'eau, William passe son bras sur son torse et l'amène avec lui.
W : Jim ! Stern ne bouge plus ! Réanimez-le !
Jim : Tout de suite, Dunbar.
Y à l'autre bout : Quoi ?
La jeune fille voit bien que William mijote pour humilier Ulrich et se dépêche de sauver son amoureux.
Jim : Écartez-vous.
Ulrich, un peu sonné par le manque d'air, voit bien que son cauchemar va s'entamer, sous les yeux satisfaits de William.
Y arrivant : NOOOOOOON !!!
Elle pousse Jim avant que ses lèvres touchent celles d'Ulrich. Le surveillant perd équilibre et fait tomber William dans la piscine. La jeune fille embrasse Ulrich qui reprend ses esprits.
Jim : ISHIYAMA ! Vous êtes folle ??
Y : Ulrich ne s'est pas noyé ! William a manigancé de le faire humilier devant tout le monde en se servant de vous !
Jim : Quoi ??
U : Il a essayé de me ridiculiser publiquement.
W : Eh ! C'est toi qui m'a volé Yumi !
Cette dernière lui assène alors un coup de poing aux abdos.
W : AÏE !
Y : Tiens, connard !
Jim : Euh, ça va faire raccourcir la retenue que je prévois pour lui. 3 heures.
...
Pendant ce temps, le reste de la bande (Jérémie, Aelita, Odd et Sam) est dans le jardin de l'Ermitage. Les jeunes essayent de trouver des fourmis en pleine marabunta. Comme il fait une de ses chaleurs, ils sont torses nus, les filles en soutien-gorge.
O : Sam, t'es vraiment sexy, ma belle.
Sam : Merci, Odd. Tu es très beau, toi aussi.
Ils s'embrassent.
J : Ah, la galère ! 'Y a aucune fourmi dans le jardin !
A : Patience, Jérémie.
J : D'accord.
...
Sissi, mouillée, s'assit avec William qui se masse le ventre encore douloureux. Avant de poser ses fesses, la jeune fille descend sa serviette aux hanches, exposant son nombril.
W : Salut.
Sissi : Salut.
W : Ton ventre est très joli.
Sissi : Merci. Tu as un ventre magnifique aussi.
W : Si j'ôtais ma main, tu trouverais ça plus joli.
Son ventre est entièrement exhibé.
Sissi : C'est plus sexy sans la main, j'avoue.
Yumi, qui vient de plonger gracieusement au bonheur d'Ulrich, sort de l'eau et les taquine.
Y : Dites, vous allez bien ensemble. Pourquoi ne devenez-vous pas amoureux ?
W et Sissi : QUOI ?!?
Y : Ha ha ! Ulrich, tu viens ?
U : J'arrive.
Y : À plus, les pots-de-colles !

(Intérêt commun) Les 4e sont en cours d'histoire. Aelita commence toutefois à se sentir bizarre.
J : Aelita ? Ça va ?
A : Oui.
La jeune fille ressent cependant des douleurs au torse et se tient le coeur avec la main droite en gémissant.
J : Aelita ??
Elle s'effondre sur le sol, ce qui attire le regard des autres. Jérémie est affolé.
J : AELITA ! AELITA ! (Écoute son pouls.) Oh mon dieu !
...
Aelita est en soutien-gorge et se fait réanimer par les infirmiers. Frédérique vient échographier sa poitrine.

À suivre...

Re: Code Lyoko sans Lyoko (Pour les 12 ans et plus)

MessagePosté: 24 Avr 2018, 02:27
par Frederic Martel
Me revoilà. Ce sera à éditer. Bonne lecture quand même.

(Tentation) Emmanuel et Priscilla, en sous-vêtements, sont dans la chambre du jeune homme. La jeune fille chatouille la cicatrice abdominale de son amoureux.
Priscilla : Dis, elle sort d'où, cette cicatrice ?
Emmanuel : Et bien, j'avais 9 ans et ma mère, adoptive, m'a détecté une masse sur l'estomac. Elle m'a envoyé à l'hôpital et on me l'a retiré. C'est l'incision que tu chatouilles présentement.
Priscilla : Pauvre toi. Une chance que tu as des abdos ravissants.
Elle embrasse son nombril ferme.
...
Yolande reçoit 5 élèves, tous torses nus, de 3e et 4e (Émilie, Anaïs, Nicolas, Heidi et Noémie) pour une séance de CoolSculpting, qui consiste à congeler une partie aspirée de la graisse abdominale d'un patient pour provoquer sa « fonte ».
Yolande : Alors, qui est le premier volontaire ?
Nicolas : Moi, m'dame.
Yolande : Bien. Allonges-toi, jeune homme.
Une fois Nicolas couché, Yolande passe un coup de marqueur feutre sur le bas-ventre de Nicolas. Elle pose ensuite une serviette gelifiée sur son ventre puis y pose la machine qui aspire son bourrelet.
Yolande : Ça prendra une heure.
Nicolas : Une heure ?!? Mais c'est long, j'vais mourir d'ennui !
Yolande : Mais non. Je peux te faire une échographie, ça passera le temps.
Nicolas : Mmh... d'accord.
Elle examine donc son foie, son aorte et son estomac aux ultrasons. Nicolas se met à ricaner.
Yolande : Pourquoi ries-tu ?
Nicolas : C'est que... l'échographie me fait beaucoup de bien.
Yolande : Oui, c'est une sensation très agréable.
Heidi : Nicolas.
Nicolas : Oui ?
Heidi rougit : Le plus séduisant sur ton corps, c'est ton ventre sexy.
Nicolas rougit aussi : Hi hi, hi hi.
Yolande dans sa tête : Mmh... ça sent l'amour dans l'air...
...
Jérémie et Aelita évaluent l'abdomen de Mathias pour dépanner leur mère.
J : Je me demande vraiment ce qui te fait cette couche de graisse.
Mathias : Fais-toi s'en pas. Je l'adore.
A : Ma mère, aussi, a de la graisse au ventre. Même taux que Mathias.
J : Toi, t'es chanceuse. Ton ventre est plat, très plat. Et même soyeux... et tatoué.
Ils s'embrassent.
Mathias : Vous êtes trop mignons*.
...
Sam applique de la crème tonifiante sur le ventre d'Odd pour réparer ses vergetures de puberté.
O : Ce que j'aime dans le fait d'avoir de la crème sur le ventre, c'est que la peau y est ramolie.
Sam : Oui, c'est très sexy.
Elle fait pénétrer sensuellement la crème dans la peau moelleuse du jeune ventre de son amoureux sexy.
Sam massant la poitrine d'O : Repose-toi. On est samedi. Profites-en. (Embrasse son coeur.)
O : OK.
Sam : J'vais aller voir Milly et Tamiya. On s'entraîne pour notre numéro de danse du ventre et roulements d'abdos.
O : Vous serez super sexy au concours de talent. Bon. À ce soir, je t'aime.
Sam : Je t'aime aussi, mon coeur. Bonne sieste.
O : Bye.
Sam s'en va et Odd s'endort, la main sur le ventre.
...
Yumi cherche à être sexy pour danser. Ulrich lui mouille le ventre.
U : Ce caleçon te va à merveille, ma belle.
Y : Merci. Tu es très beau aussi, dans ce boxer.
Ils s'embrassent.
...
Sam et les journalistes s'entraînent en bikinis. Elle fait glisser ses doigts sur les hanches de sa petite soeur qui en est gênée et arrête de danser.
Sam : Qu'est-ce qui va pas ?
Tamiya : Arrête de tripoter mon ventre, s.t.p.
Sam : Mais voyons. Je ne te tripote jamais, soeurette d'amour.
Tamiya : ...
Sam : OK. J'avoue que ta silhouette me fait aimer ton ventre, mais il est si ferme et soyeux... PARFAIT !
Milly : Aelita m'embrasse souvent le nombril lorsqu'on se couche.
Tamiya : Oui, mais ça, c'est vous...
Sam : Écoute. Excuse-moi, mais ce mouvement fait partie de la danse et ce n'était pas pour te faire un attouchement sexuel. J'te jure, ma belle. (L'enlaçe.)
Tamiya : OK. Tu peux embrasser mon nombril.
Sam sourit et embrasse tendrement le jeune nombril ravissant de sa jolie soeur.
...

(Mauvaise conduite) Ulrich reconduit Yumi chez elle. Une fois qu'il est partit, William surgit devant Yumi.
W : Salut, Yumi.
Y : William ? Qu'est-ce que tu fais ici ?
W : Laisse tomber Ulrich. Ce n'est qu'un crétin. Je suis plus beau et gentil que lui.
Y : Beau, chais pas. Gentil, pas du tout !
W : Oh, cesse de raîller et embrasse-moi !
Y : Non !
W : EMBRASSES-MOI !!!
Ulrich revient et assène un coup de poing au visage de William qui retombe sur le sol.
W : Aïe ! Eh !
U : Tu restes loin de Yumi, sale con !
W : C'est toi, le sale con ! J'ai connu Yumi bien avant toi !
U : Et bien, elle et moi avons plus de choses en commun que toi avec elle !
William repart en colère. Ulrich et Yumi s'enlaçent.
...
C'est l'apprentisage des codes de la route pour les 3e et 4e. Yumi tente de rassurer Ulrich le mieux qu'elle peut.
Y : Pour moi, c'est pas important si tu échoues. Je t'aimerai toujours.
U un peu moins anxieux : Merci Yumi.
Ils s'enlaçent amoureusement. William les interrompt.
W : Eh ! Arrêtez de vous embrasser !
Y : William, laisses-nous tranquilles !
Jim : Calmez-vous. Qui veut commencer ?
Ulrich et William lèvent leur main en même temps. Jim choisit William.
O : Hé. J'ai une idée pour qu'il échoue.
U : Quoi ?
O : S'il vous regarde, embrassez-vous.
Y : D'accord. (Vers Ulrich) Après tout, il le mérite.
U : Oui, je confirme.
William prend place au car et commence. Alors qu'il s'apprête à éviter les cônes, il tourne la tête et voit Ulrich et Yumi s'embrasser, ce qui le choque et bousille sa conduite automobile. Chaque cône est donc écrasé. Il finit par rentrer dans une clôture. Il sort du car furax.
W à U et Y : C'est quoi, votre problème de vous embrasser lorsque je fais un truc qui aurait pu être impressionnant ??
U : Mais ta gueule !
C'est au tour de Yumi, qui échoue mais moins péniblement que William. Elle revient s'assoir dépitée.
U : Sois pas triste, ma belle. Tu me l'as dit. C'est pas le résultat qui compte.
Yumi l'enlaçe et verse une larme représentant de l'amour et de la tristesse.
Y : Merci.
Ulrich entre donc dans le car. Il se dit des mots d'encouragement et se lance. Il fait donc tourner son volant pour ne pas toucher les cônes. À la fin du test, il sort du car et s'aperçoit qu'il a réussit. Il demande pourtant à ce qu'on le pince mais reçoit soudainement un coup de poing de William.
U : Aïe, mais t'es malade ?
W : Va te faire foutre ! C'est de ta faute si je suis devenu ce que TU es censé être ! Un gros nul de mes fesses !
Ulrich se précipite sur lui et le passe à tabac, ne lui laissant aucune riposte. Jim le saisit soudainement par le col et l'amène chez le proviseur. Yumi insiste pour l'accompagner, mais William, qui saigne du nez, se relève et l'embrasse avec fougue. La geisha est paniquée et se débat. Ulrich se détache du poing de Jim et met William K.O. pour de bon. Jim reprend son col et celui de Yumi, sous prétexte qu'elle apprécie que William souffre.
...
J-P : Quelqu'un pourrait me dire en quoi une querelle amoureuse est nécessaire à l'apprentisage des codes de la route ??
U : Monsieur, on...
J-P : Silence ! Je ne veux pas le savoir ! Vous êtes tous trois collés de 4 heures ! Maintenant, partez !
...
Ulrich et Yumi fixent William avec haine. Ce dernier est aussi énervé qu'eux.
U : Bravo, trouduc. Yumi et moi sommes collés par ta faute.
W : C'est toi qui m'a volé Yumi. Je l'ai connu bien avant toi.
Y : Tu étais beaucoup trop collant, William ! Sors avec Sissi, ce serait préférable pour tout le monde !
U : Excepté Hervé.
William grogne de rage.

(Contagion/Ultimatium*) Ulrich, Odd et Aelita jouent de la guitare en attendant les autres (Yumi, Sam et Jérémie).

(Désordre) Yumi et Odd s'échangent de lit pour une nuit, ce qui n'est pas facile à accepter pour les parents de la première.
O : Comment je fais pour manger vos trucs japonais en baguette ?
Y : Utilise cette fourchette en cas d'urgence.
Elle indique la fourchette verte.
...
Aelita et Milly, toutes deux en fin de varicelle, regardent les Austin Powers dans leur chambre pour se détendre. Anthéa vient alors masser leurs jeunes ventres.
Anthéa s’occupant du ventre d’A : Mes pauvres jolies. Ça va ?
A : Ça démange, mais ta main sur mon ventre vient me plaire.
Milly : À mon tour.
Anthéa embrasse son nombril et se couche entre les filles. Elle retire son chandail et visionne le film.
Seth Green : Je suis convaincu qu’il veut ma mort !
Carrie Fisher : Allons, je suis sûre qu’il n
Dr Denfer dans le téléviseur : En réalité, mon fils a raison. J’essaye effectivement de le tuer, mais jusqu’à maintenant, toutes mes tentatives ont échoué.
Aelita, Milly et Anthéa pouffent de rire.

Le lendemain matin, Ulrich et Yumi se réveillent. Ils constatent que l'autre porte une camisole blanche pour dormir. Comme il n'y a aucun cours, les deux pesilats restent dans leur chambre et essayent le nouveau matériel abdominal d'Ulrich, offert par Jérémie, sur un ventre à la fois. Ulrich est le premier cobaye et s'allonge en relevant sa camisole.
Y : Puis-je éfleurer ton nombril ?
U : Oui.
Elle fait glisser son index sur la berge ombilicale* du jeune samouraï pour y vérifier la pilosité.
Y : Il y a des poils de duvet, mais ce serait sexy de te raser le ventre.
U : Oh oui ! Je veux !
Y : Chouette !
Elle embrasse son nombril et y applique de la mousse à raser.
...
Odd fait la grâçe matinée tandis que Takeo part travailler, laissant Akiko et Hiroki avec Odd. Ces deux derniers décident de gâter abdominalement le jeune vantard en invitant Sam chez eux, avec la liberté d'amener d'autres filles.
Akiko retirant son t-shirt : Hiroki. Aimes-tu mon ventre ?
Hiroki se caressant les abdos : Il est splendide, m'man. Plutôt surprenant que j'y étais, il y a 11 ans. (Retire son pull.) Et moi, j'ai un beau ventre ?
Akiko : Oui, mon chérie. Je t'aime, Hiroki. (L'enlaçe.)
Pendant ce temps, Odd est torse nu dans le lit de Yumi. Il se réveille puisqu'il entend Akiko et Hiroki monter les marches.
Akiko toquant à la porte : Odd ?
O : Oui ?
Akiko : Peut-on entrer, jeune homme ? Si tu es torse nu, sois pas gêné. Moi et Hiroki le sommes aussi.
O : Entrez.
Ils entrent.
O : Oula. Vous êtes plus séduisants que je l'aurais cru. Et c'est un compliment.
Akiko : Wow ! Je savais pas que tu avais un super tatouage au ventre ainsi qu'un joli piercing au nombril. C'est très beau.
O : Merci, madame. Et votre fils est hyper chanceux d'avoir des abdos à son âge.
Hiroki : Merci beaucoup.
Akiko : Odd. On s'est dit qu'on pourrait te faire plaisir aujourd'hui. Il n'y a pas d'école et mon mari travaille tard, ce soir. On pourra donc exhiber nos abdomens toute la journée.
O : Ah bon...
Akiko : Et on inviterait sûrement Samantha et une de ses amies à son choix, ici.
O : Oh ouais !
Hiroki : Ça te tente ?
O : Oui, évidemment !
Akiko : D'accord. Je l'appelle.
Après l'invitation, que Sam accepte, Akiko pose sa main droite sur le ventre d'Odd.
Akiko : Selon ta tante, on te masse le ventre très souvent. Ai-je tort ?
O : Aucunement. Avant que l'on me donne ces cadeaux quotidens, mon ventre était très mou et assez douloureux. Depuis 1 an, Aelita et Sam ont brûlé, avec amour et gentillesse, mes bourrelets insupportables. Elles ont pu relâcher mes abdos.
Akiko palpant l'hypogastre ombilical d'O : Il est très agréable à toucher, aussi. Je peux faire un massage ?
O : Oui, s.v.p.
Akiko : C'est parti.
...
Yumi essuye le ventre d'Ulrich et y applique l'après-rasage adoucissant.
U : Se faire écrémer le ventre est si irrésitiblement agréable. Merci de me procurer du plaisir, ma belle.
Y : J'ai hâte que tu rases mon ventre. Si tu veux.
U : Une fille a toujours du poil au ventre. C'est d'accord.
Y : Ouais, merci.
Le jeune ventre d'Ulrich est maintenant sec et très lisse.
U : Merci d'avoir embelli mon nombril, Yumi. C'est très gentil de ta part.
Y ricane : Arrête, on dirait que tu vas pleurer ! Ha ha !
U commence à rire : Pas du tout...
Éclat de rire.
Y : Vas-y. Rase-moi le ventre.
La belle geisha s'étend et laisse Ulrich palper gentillement ses jeunes abdos moelleux. Il embrasse son nombril.
U : Si tu dors, ce sera plus romantique. J'te force pas, sois sans crainte.
Y : Ça va. Je suis justement encore fatiguée. Merci de m'accorder du roupillon abdominal, mon coeur. Je t'aime très fort.
Ulrich laisse Yumi s'endormir puis applique la mousse sur son ventre. 5 minutes plus tard, son ventre est soyeux.

À suivre...