Comédie Musicale

Imaginez vous-même l'évolution des relations entre les personnages ! Amour ? Amitié ? À vous de décider !

Message 02 Juil 2012, 22:38

Comédie Musicale

Voici ma toute première fanfiction, alors j’espère que vous aimerez.
Mais si vous mettez des commentaires, qu’ils soient sincères, car comme ça, je pourrais améliorer mon style d’écriture. Merci d’avance.

Comédie Musicale

Introduction:
Xana a été détruit bientôt deux mois. Nos héros ont repris une vie normal... ou presque. Ce qu’ils ont vécu restera gravé à jamais dans leurs mémoires. Un seul problème subsiste : l’amour.
Le train-train de la vie revenu, nos héros n’ont toujours pas déclaré leurs flammes et n’ont pas l’intention de le faire de sitôt. Mais un coup de main du destin et d’un inconnu va-t-il les aider??

(Note de l’auteur : la fan fic va être très très longue!)

Chapitre 1: Cours de Théâtre
J : Cours de théâtre, rien de plus ennuyant!!!
A : Mais il faut bien y aller! Et puis ce ne doit pas être si terrible!? Il y en a au moins un qui n’est pas déçu!
J : Pour Odd, ce n’est pas pareil, il a toujours été fasciné par les disciplines artistiques, alors que moi, mon truc, c'est plutôt les matières scientifiques!
A : Allez, viens. On va rejoindre les autres.


Aelita prit la main de Jérémie et l’emmena jusqu’au banc habituel de la bande où leurs amis se trouvaient déjà. Le blondinet à la mèche violette avait l’air excité.
O : Puisque je vous dis que c’est un grand comédien!
Arrivée de Jérémie et Aelita.
A et J : Salut vous trois!
Y, U et O : Salut les Einsteins!
Y : Alors prêt pour votre super cours de théâtre?!

Jérémie et Ulrich lui lancèrent des regards noirs, signe que ce cours n’avait pas l’air de les enthousiasmer.
O : Plus que prêt! Je crois que ça va être le plus beau cours de ma vie!
Regards désespérés de quatre autres.
A: Oui. Mais je crois surtout que ce sera le seul où tu écouteras au lieu de dormir!

Les autres furent pris d’une crise de rire. Quand à notre comique, il boudait. Mais la discussion fut écourtée suite à la sonnerie annonçant le début des cours. Yumi dit au revoir aux autres avec un regard particulier pour Ulrich, comme à son habitude ^^, et se dirigea vers le bâtiment principal car elle avait cours d’Histoire-Géographie.
Les autres se dirigèrent vers le bâtiment administratif de collège. Le professeur ayant décidé de faire le cours en salle polyvalente, pièce comportant l’estrade destiné aux représentations, pour mieux plonger ses élèves dans l’univers du théâtre. Il arrivèrent dans la salle et se mirent au premier rang sous l’insistance d’Aelita et de Odd.

Quand toute la classe fut là, le comédien arriva et se présenta :
R : Bonjour, je suis Romain Bantski et je vais vous faire découvrir le monde et les métiers du théâtre durant les deux prochaines heures …

Ce cours fut d’un ennui total pour le génie et le samouraï, et se furent les premiers à sortir du cours. Quand à Aelita, elle fut émerveillée par cette leçon et prit tout son temps avant de partir pour observer divers objets que le comédien avait apporté, avec un certain intérêt pour les costumes.
Odd fut le dernier à quitter la salle. Une première!!!^^ Il s’était permis de rester discuter avec Romain Bantski mais le comédien n’avait pas refusé, voyant avec quel intérêt le garçon s’intéressait à tout ce qui touchait la comédie, et avait répondu volontiers à toutes ses questions.

Ce fut le sourire aux lèvres que le félin rejoignit le reste de la bande au restaurant scolaire. Il prit son repas et retrouva les autres à leur table.
Y : Odd, je rêve ou tu es le dernier à venir manger?!
O : Non, tu ne rêve pas ma geisha!
Y (en colère) : ODD!!! Je t’ai dit de ne plus m’appeler comme ça, ainsi que Yu comme tu me surnommais avant!
O : D’accord... (malicieux) Mais je suis sûr que tu ne crierais pas sur Ulrich s'il t’appelait comme ça!!!

Les deux concernés se regardèrent et rougirent. Aelita, voyant le malaise de ses amis vint à leur secours.
A : Odd!! Arrête de les embêter! Au fait, est-ce que quelqu’un voudrait m’accompagner à l’Ermitage?
J : Pourquoi?! On a plus besoin d’y chercher des informations puisque Xa... puisqu’il n’est plus là.


Jérémie s’était repris mais il était trop tard. Les souvenirs refaisaient surface. Xana avait été battu mais son évocation leur faisaient resurgir de douloureux épisodes de leurs vies, qu’ils aimeraient jamais avoir à revivre.

A : Non, ce n’est pas pour ça, c’est juste que j’aimerais y récupérer quelques affaires. Mais j’aimerais être accompagnée.
J: D’accord, on peut y aller cet après-midi puisque l’on est Mercredi et que l’on a pas cours. Je veux bien y aller.
O : Moi aussi, je dois bien sortir un peu Kiwi. Ça lui fera de la promenade.
Y : Désolé mais je crois garder Hiroki, mes parents ne sont pas là. Ils veulent encore que je le garde malgré qu’il soit maintenant au collège.
U : Moi aussi je peux pas, je dois faire mon devoir de technologie, si je me tape une seule mauvaise note avant la fin de l’année, mon père fera tout pour que je redouble. Et ça, c’est hors de question!!
J : Alors, c’est d’accord. On passera par le parc, mais faudra faire attention, je n’ai pas envie que l’on découvre que vous n’êtes pas de vrais cousins! Déjà que le proviseur avait presque découvert le pot-aux-roses la dernière fois!!(cf : Médusée)
O : Me regardes pas comme ça Jérémie, je ne l’avais pas fait exprès. Je ferais pas de gaffes cette fois, croix de bois, croix de fer, si je...
J : Arrête tes bêtises!!!
O : Oups! En parlant de cousin, j’ai oublié que j’avais rendez-vous avec mon vrai cousin par l’intermédiaire de ma messagerie instantanée. Je vais devoir y aller.
A : D’accord, on t’attendra pour aller à l’Ermitage!!!


Odd leur dit salut et partit vers sa chambre. Sur le chemin, il croisa Sissi.
S : Dis, tu n’aurais pas vu mon Ulrichinou?
O : Si, il est au réfectoire, mais je te conseille de ne pas aller le voir.
S : Bah, pourquoi?!
O : Le dessert n’est pas bon à midi et les autres pourrait confondre avec une tarte!^^


Et notre comique partit, laissant en plan derrière lui une Sissi folle de rage. Odd arriva enfin dans sa chambre et alluma tout de suite son ordinateur portable qu’il avait reçu à Noël ainsi que sa webcam. Aussitôt une fenêtre s’ouvrit laissant apparaître le visage d’un garçon d’une quinzaine d’années. C’était Nathan, son cousin, qui lui fit remarquer quelque chose .

N : Odd, toujours aussi ponctuel!!!!
O : Désolé cousin, mais c’était l’heure de manger!!
N : T’es toujours aussi goinfre à ce que je vois!! Sinon comment ça va?
O : Je croirais entendre mes potes! A part ça, oui, ça va. Mais les cours sont comme d’habitude ennuyeux. Heureusement y'a mes amis. Et toi, quoi de neuf?
N : Bof, rien de nouveau. Dodo-Petit déjeuner-Cours-Déjeuner-Cours-Devoirs-Diner-Dodo. Et ça, tous les jours! Et pas l’ombre d’une petite amie!
O : T’inquiète. Ça viendra, t’as toute la vie devant toi!
N : Si tu le dis, et toi, de ton côté?
O : Rien. J’ai décidé d’arrêter de sortir avec les filles les unes après les autres. J’attends la bonne.
N : Qui que vous soyez, rendez-moi mon cousin! Odd, c’est bien toi, l’éternel dragueur de service!?! Tu t’es pris un plafond sur la tête?!^^
O : Oui, c’est bien moi. Mes potes m’ont dit la même chose, vous vous êtes passez le mot ou quoi?! C’est juste que j’ai envie d’avoir un peu plus de temps pour faire autre chose.
N : Faire quoi par exemple?
O : Dessiner et écrire.
N : Mon cousin veut devenir écrivain, je rêve! (regardant sa montre) Bon je dois te laisser...
O : Moi aussi. Mes copains m’attendent.
N : Attends.
O : Oui???
N : Une fille de mon collège va déménager dans un mois et va venir dans ton bahut. Est-ce que si je lui donne ton adresse e-mail, tu pourrais correspondre avec elle pour qu’elle connaisse au moins quelqu’un lorsqu’elle arrivera?
O (enthousiaste à l'idée de faire une nouvelle rencontre) : D’accord. Salut!
N : Content de t’avoir revu!


Odd éteignit la webcam puis l’ordinateur, prit son chien dans son sac et partit retrouver Aelita et Jérémie dans la cour. Il croisa Ulrich en chemin et lui dit bonne chance pour son devoir de technologie. Quand Odd arriva vers les deux Einsteins, il les suivit dans le parc jusqu’à la plaque d’égout et descendirent dans les souterrains. Ils sortirent de ceux-ci par le passage se trouvant à l’Ermitage. Le ventre sur pattes resta dans le jardin pour surveiller Kiwi pendant que les deux génies entrèrent dans la villa.

Aelita partit tout de suite à l’étage, laissant Jérémie la suivre sans savoir où ils allaient et ce que la fille qu’il aimait cherchait. Aelita se mit alors à tourner en rond, le regard tourner vers le plafond. Elle ruminait.
A : Mais où est-ce qu’elle est????
J : Aelita, mais qu’est-ce que tu cherches? Tu ne me la même pas dit!!! Je pourrais t’aider!!
A : J’aimerais trouver la trappe qui mène au grenier.
J : Le grenier????
A : Oui, j’y avais entassé plein de choses quand j’étais petite.


Ils levèrent tous les deux les yeux et continuèrent de rechercher. Ce fut Jérémie qui trouva la trappe. Il prévint Alita qui arriva quelques instants plus tard.
J : Comment vas-tu faire pour l’ouvrir? On dirait qu’il y a une sorte de plaque brillante dessus mais pas de serrure.
A : T’inquiètes! Je sais comment ça marche!
J : Mais c’est à deux mètres de haut!! Comment vas-tu y accéder?
A : Bah... tu vas me porter pardi!!!
J (devenu tout rouge) : Je vais... je dois te porter?!?

Le jeune homme eut ses joues qui devinrent encore plus rouge tomate.
A : Bah oui, sinon pourquoi est-ce que je vous aurais demander de venir avec moi?! J’aurais pu y aller toute seule! Mais j’avais besoin de quelqu’un pour me faire la courte échelle. Mon père avait décrété qu’il n’y aurait aucun escabeau ici!!!
J (mal à l'aise) : Bon, bah...d’accord!!!
A : T’es sûr?... T’as l’air malade, t’es tout rouge!!!!
J (toujours gêné) : Sûr!!!Ça va aller!!

Le génie lia ses mains et l’ancienne ange virtuelle monta sur celle-ci. Puis elle toucha doucement un bouton qui était sur le côté de la trappe et cela révéla que la plaque brillante était en réalité un écran. Sur celui-ci s'afficha le message suivant : ''code...''. Jérémie qui regardait lui aussi le serrure informatique s’écria.
J : Quoi, encore un code??
A : Je sais! Il y a déjà eu ‘’Lyoko’’, ‘’Scipio’’ ainsi que ‘’Xana’’! Mon père en mettait partout. Mais ne t’inquiètes pas...
J : Je ne m’inquiète pas pour ça, mais ce qui m’ennuie, c’est plutôt que... tu n’es pas un poids plume et que je vais lâcher!
A : Mais j’ai le code!!


Aelita lui fit un regard malicieux. Elle fit apparaître un clavier descendant du plafond en ré-appuyant sur le bouton et tapa ‘’Mister Pück’’. Il s’écrivit que le code était bon, puis le mécanisme d’ouverture commença à se mettre en marche et la trappe finit par s’ouvrir.
Aelita s’agrippa alors et se hissa dans le grenier. Heureusement, car Einstein, dans un ultime effort pour propulser sa princesse, était tombé, épuisé.
(Note de l’auteur : C’est ça de rester devant son ordinateur et de pas faire de sport ^^ ( Je n'ai rien contre les non-sportifs, puisque j'en suis une, alors je ne veux offenser personne !))

Quelques minutes après, la gardienne de Lyoko se mit à crier.
J : Aelita!!! Aelita!!!!Qu’est-ce qui se passe??? S’il te plait, réponds-moi!!!
Odd arriva alarmé par les cris.
O : Qu’est-ce qu’il y a???
J : Je ne sais pas! Aelita est en haut et ne répond pas!

Aelita passa la tête par la trappe.
A (toute essoufflée) : Je suis là. J’ai juste vu des rats!
O : Bah, Princesse! T’as peur de ces petites bêtes?!
A : Oui, c’est pareil que lorsque Ulrich a le vertige! Je sais plus comment on appelle ça. La pobie? La phonie?
J : La phobie Aelita, la phobie!
A : Ah oui, c’est vrai!
O : Alors je crois que tu n’aurais pas aimer l’invasion du collège par ces bestioles! (cf: Enragés)
A : Bon j’ai trouvé ce que je voulais. Je vous le donne.


Elle leur passa un carton. Mais voyant leurs airs curieux fixés sur cette boite qui était assez lourde, elle leur interdit de regarder dedans, sinon ils passeraient un sale quart d’heure. Puis elle leur dit de fermer les yeux et descendit en fermant la trappe. Les garçons rouvrirent les yeux et suivirent Aelita qui partait vers son ancienne chambre.

J : Aelita, pourquoi tu nous a demandé de fermer les yeux?
O : Je te rappelle qu’elle était en robe ! Et que l’on aurait pu voir ce qu’il y a en dessous!
J (devenue pivoine et super gêné) : Ah, désolé, j’avais oublié!!

Les joues du génie s’étaient empourprées. Odd riait sous sa cape. Aelita avança un peu plus vite que ses amis, les laissant seuls.
O : Au fait, comment Aelita est monté dans le grenier, je n’ai pas vu d’escabeau?!
J : Je lui est fait la courte échelle...
O : Et elle ne t’a pas demandé de fermer les yeux?
J : Bah non, sinon, j’aurais pas pu la faire grimper et je serais tombé. Ce qui est arrivé, puisqu’à la fin, je me suis écroulé!

Le goinfre riait sous cape.
O : Notre princesse est maline!^^

Jérémie, lui ne comprenait pas ce que disait son ami. Mais il ne chercha pas à comprendre, parce que Alita revenait vers eux, un carnet dans ses mains, leur disait qu’elle avait tout ce qu’elle voulait et qu’ils pouvaient rentrer. Le retour au collège se fit avec discrétion.
Aelita se dirigea tout de suite dans sa chambre, prétextant une chose urgente à faire. Jérémie fit de même, disant qu’il devait travailler sur un quelconque programme informatique. Odd, alors, décida de retrouver son colocataire. Il le retrouva dans leur chambre, planchant sur ses devoirs.

O : J’suis de retour!!!
Le jeune homme brun faillit tomber de sa chaise.
U (une main au niveau de sa poitrine, dans l'espoir de calmer son rythme cardiaque) : Aaaahhhhh!!!!!! T’es là, tu m’as foutu la frousse!!!
O (riant) : Dis directement que je te fais peur!
U : Non, mais je déteste quand tu arrives sur la pointe des pieds. Ça me fait flipper!!
O : Arrêtes, c’était une blague!
U : Odd, je vais encore te le redire! Tes vannes sont nulles!


Ceci mit fin à la discussion. Ulrich se remit à son travail. Odd, préférant ne pas faire le sien, malgré l’arrivée à grands pas du brevet, alluma son ordinateur pour jouer. Mais son PC lui indiqua qu’une personne lui avait envoyé un message.
O : Et bien, ils ont fait vite!!
U : Hein, de quoi tu parles?
O : Rien, laisse tomber!


Sur l’écran de son ordinateur s’affichait ce message.
Salut Odd! C’est ton cousin qui m’a donné ton adresse me disant que je pourrais correspondre avec toi jusqu’à ce que j’arrive à Kadic. Je m’appelle Héléna Lisoin. Je suis en classe de troisième.....

Chapitre 2: Arrivée de Héléna
Un mois passa.
Pendant cette période, l’ambiance dans le groupe avait un peu changé. Odd n’écoutait pas les cours comme à son habitude, mais dès qu’il avait du temps libre, il se mettait dans un coin et écrivant sur son ordinateur, restant que très peu avec le groupe . De plus qu'il était convoqué chez le proviseur plus souvent que d’habitude, sans que des fois les autres ne sachent pourquoi. Aelita était aussi devenu plus distante avec le reste de la bande, s’enfermant dès qu’elle pouvait dans sa chambre.
Les trois autres, ne comprenant pas ce qui leur arrivaient, les avaient laissés, se disant que ça allait leur passer. Mais le plus affecté était Einstein qui se demandait pourquoi Aelita était distante. Notre comique était resté en contact avec Héléna, mais avait préféré ne pas le dire aux autres.
Anecdote amusante : Hiroki avait réussi à dérober plusieurs fois le journal de sa sœur, subissant la colère de Yumi quand celle-ci l’apprenait.^^

Le jour d’arrivée d’Héléna vint enfin, pour le plus grand bonheur de Odd. Aelita, Jérémie, Ulrich et Yumi ne comprenait pas pourquoi leur ventre sur pattes était si impatient de voir le 7 Mars arriver. Ce ne fut que ce jour-là, durant la matinée, qu’ils eurent des réponses à leurs questions.
A cette heure-là, ils étaient en cours de Physique avec Mme Hertz. Peu après leur entrée, le proviseur vint en classe apportant la nouvelle élève, la fameuse Héléna.
De taille moyenne, elle avait les yeux verts et sa chevelure était mi-longue, rousse, accrochée en une queue de cheval. Elle portait un pantacourt bleu-foncé, surmonté d’une tunique jaune avec par dessus un gardigan bleu-ciel .

Pour Odd, c’était la première fois qu’il voyait la jeune fille, Héléna et lui avaient décidé de ne pas s’envoyer de photos pour découvrir l’autre quand ils se verraient la première fois. Elle correspondait tout à fait à la description qu’elle lui avait donnée, timide et réservée. Il la trouva tout à fait charmante.
Du côté d’Héléna, elle découvrait sa nouvelle classe et elle alla s’asseoir à une table libre devant le bureau. Elle se demandait qui pouvait bien être son ''mystérieux correspondant'' qui lui avait dit qu’il serait dans la même classe qu’elle. Mais elle dut attendre la récréation de dix heures pour savoir qui était Odd. Donc à la sortie du cours, elle s’assit sur un banc dans la cour et patienta.

Du côté de nos héros, ils s’étaient retrouvés tous les cinq sur leur banc habituel. Odd regardait sa correspondante, puis n’y tenant plus, il se dirigea vers Héléna.
O : Tu es nouvelle? Tu t’appelles bien Héléna?
H (répondant sans le regarder): Oui...
O : Tu attends quelqu’un?
H (commençant à être exaspérée par le blond): Oui...
O : Bonjour, moi c’est Marius!!
H (s'apercevant que celui qu'elle attendait était devant elle): Odd!!!
O : A votre service chère Cosette, ou devrais-je dire Héléna!


Il lui avait fait la révérence et lui souriait alors.
(Note de l'auteur : Si vous n’avez rien compris, c’est normal. Odd et Héléna s’étaient donnés comme surnoms les noms des personnes du célèbre livre ‘’les Misérables’’ lorsqu’ils correspondaient, dans le but de pouvoir se reconnaître, le jour où ils se rencontreraient dans le réalité.)

H : Alors, c’est toi le génialissime Odd!!
O : En chair et en os!!
H : J’aurais dû me douter que tu allais me faire tourner autour du pot! Blagueur comme tu es!
O : Mais je savais que ça marcherait! Timide comme tu es!

Les joues d’Héléna s’empourprèrent.
O: Viens je vais te présenter à ma bande.

De loin, celle-ci avait été étonnée par leur blagueur. Ils croyaient que leur Don Juan était de nouveau à la recherche d’une petite-amie d’un jour. Mais suite à la révérence de Odd et les surnoms de ‘’Cosette’’ et de ‘’Marius’’, ils étaient complètement perdus. Puis ils virent leurs deux camarades venir vers eux.

O : Les amis, j’ai l’honneur de vous présenter Héléna...
J : Odd, on sait déjà son prénom!! Le proviseur nous la présenter dans la classe, tu te souviens? O : ...ma correspondante!!
A : Ta quoi?! Mais tu ne nous avait pas parler!!!
H : J’étais dans le collège du cousin de Odd. Lorsque j’ai appris que je venais à Kadic, Odd et moi, on a commencé à correspondre.
U : C’est donc pour ça que tu restais tout le temps scotché à ton ordinateur?
O : Oui.. enfin qu’une petite partie...
U : Mais alors, qu’est-ce que tu faisais?
O : Je ne te le dirais pas!

Héléna et Odd échangèrent un regard et se firent un clin d’œil. Les autres comprirent que Héléna savait ce que Odd faisait à chaque fois.
H : Bon Odd, est-ce que tu pourrais me dire à qui appartient les prénoms que tu m’as dit pour que je puisse mettre des noms sur des visages?
O : Oups, pardon!! Bon, alors le blond à lunettes, c’est Jérémie, notre Einstein. La fille aux cheveux roses, c’est Aelita, ma cousine, ''notre Princesse''. Le garçon brun qui est accoudé au banc, c’est Ulrich, mon colocataire. Ensuite la fille aux cheveux noires, c’est Yumi. Et enfin, le dernier de la bande, moi, mais tu le connait déjà!^^
H : Odd m’a parlé de vous!
U : Il est aussi notre goinfre adoré!
H : Hein, mais de quoi vous parler?
Y : Oh, mais notre ventre sur pattes aurait oublié de te parler de ses défauts?!^^
H : Il ne m’a peut-être pas dit qu’il avait un gros appétit mais il m’a dit qu’il puait des pieds et qu’il était un gros ronfleur!

Là, les autres furent abasourdis. Jamais Odd n’avait parlé de ça avec les filles, elles le découvraient à leurs dépends quand elles sortaient avec lui.
H : Au fait, il est où le sixième membre?
J (étonné) : De qui veux-tu parler? On est que cinq!
H : Enfin, je voulais dire Kiwi, votre mascotte!
O : Ah, oui, mon chien! Je te le présenterai tout à l’heure!


La sonnerie retentit. Ils durent partir en cours. Celui d’Anglais pour Yumi et celui de Mathématiques pour les autres. Yumi se sépara des autres et se dirigea, rejoint par William, vers sa classe pour sa leçon anglophone. Ulrich prit un regard mauvais quand il vit son rival avec Yumi puis ils partit en cours, suivant les autres. Sur le chemin, ils croisèrent Sissi, qui fit son éternel discours de bienvenue pour les nouveaux à Héléna.

S : Salut, moi c’est...
H : Élisabeth Delmas, surnommé Sissi, fille de Jean-Pierre Delmas, notre proviseur. J’ajouterais que tu es une vraie peste puisque tu te crois tout permis. Tu aimes Ulrich, mais celui-ci te repousses. Alors tu hais sa bande et en particulier Odd, car il te ridiculise à chaque fois. Et enfin, je vais te dire que Odd est mon correspondant et donc que je ne voudrais jamais être ton amie.


Elle avait dit cela d’une traite, laissant les autres abasourdis et Sissi bouillant intéreurement.
Et elle invita la bande à poursuivre leur route. Ce que les autres firent avec grand plaisir. Odd lui fit remarqué que c’était le plus beau remballage qu’il avait jamais vu et que si elle continuait comme ça, ils allaient encore mieux s’entendre. Puis ils entrèrent en classe.

Le reste de la journée se passa sans problème. Ulrich, Yumi, Aelita et Jérémie avaient fait plus ample connaissance avec la nouvelle. Celle-ci leur raconta des choses sur eux, ils comprirent alors que Odd lui avait fait un vrai roman sur sa bande, omettant la partie sur Xana et Lyoko, bien sûr.

A la fin des cours, après en avoir eu connaissance à la pause du midi, ils allèrent à une réunion. Après que tous les élèves soient arrivés dans la salle polyvalente, le proviseur prit le micro.
P : Chers élèves, si je vous ai réunis, c’est pour vous informer que notre collège a été choisi par un dramaturge pour que l’on mette en scène son spectacle, un mélange de théâtre et de comédie musicale. Je vais laisser place maintenant à son assistante, qui supervisera l’avancée du travail et fera office de metteuse en scène.
Sous les yeux étonnés de tous, ce fut Héléna qui vient à côté du principal.
H : Bonjour à tous, je m’appelle Héléna. Comme certains le savent déjà, je suis nouvelle. Sous peu, quelqu'un est venu me proposer de faire de moi son assistante, comme il savait que j’arriverai bientôt à Kadic. Il m’a remis la tâche de monter ‘’Passion pour la danse’’, sa comédie musicale. Donc, en vue de savoir à qui aura les rôles principaux, des auditions auront bientôt lieu.
Puis M. Delmas repris la parole.
P : C’est pour cela que, exceptionnellement, les cours de samedi seront supprimés...
Il y eu des cris de joie!^^
P : ...étant donné que ce seront les professeurs et moi-même qui choisiront les comédiens. Pour cela, les candidats devront passer deux épreuves : le chant et la danse pour les solos, et uniquement la danse pour les duos. J’ajouterais que les personnages secondaires seront choisis en même temps . Toute personne voulant s’occuper des aspects techniques devra se présenter ce soir-là.
E (un élève) : Et est-ce que l’on aura le droit de voir l’auteur de la comédie-musicale ?
P : Hélas, non. Cette personne ne voulant pas dévoiler son identité si la pièce est un désastre. Je ne vous dirai donc pas son nom.


La réunion fut alors finie. Yumi quitta alors à regrets les cinq autres pour rentrer chez elle. Les autres discutaient du fait que Héléna allait mettre en scène la pièce tout en se dirigeant vers l’internat. Ils croisèrent Sissi, le tête haute, se dandinant. Elle s’adressa à Héléna en la pointant du doigt.

S : Quand j’aurais l’un des rôles principaux, si tu crois me diriger au doigt et à l’œil, tu rigoles! H : Déjà de un Sissi, je suis sure que tu n’auras pas le rôle principal ; de deux, il faut savoir danser et chanter et je sais que tu chantes absolument faux ; et de trois, pour finir, ne compte pas sur ton père pour avoir un rôle principal, car c’est lui et les professeurs qui choisiront les comédiens.

Cela cloua le bec à Sissi et la bande reprit sa route. Ils croisèrent alors Jim, qui s’adressa lui aussi à la nouvelle.
Jim : Mademoiselle, je viens vous prévenir que nous n’avons plus de chambre individuelle, comme l’avaient demandé vos parents. Il faut que vous choisissiez entre deux chambres qui ont déjà une occupante. Celle de mademoiselle Delmas....
Héléna fit la grimace. (Note de l'auteur : je la comprends^^)
Jim : ...ou celle de mademoiselle Stones, qui se trouve à côté de vous.
H : Je choisis la deuxième solution.
Jim : D’accord.
H (à l’adresse d’Aelita) : Ça ne te dérange pas??
A : Pas du tout!


Puis Aelita dut penser à quelque chose car elle prit un air affolé et leur dit qu’elle devait régler une chose urgente. Les autres lui dirent à plus tard.

Les autres allèrent alors chercher les bagages d’Héléna qui étaient restés au secrétariat avec Jim. Puis ils s’étaient rendues dans la chambre des nouvelles colocataires. Lorsqu’ils ouvrirent la porte, des tas de bouquins jonchaient le sol.
Jim : Mademoiselle Stones! Lorsque j’ai fait l’inspection des chambres mardi dernier tout était bien rangé. C’est quoi ce chantier?!
A : Désolé monsieur. Mais comme j’ai eu le temps de régler mon problème et que comme j’avais un peu le temps, je me suis dit que je pouvais déjà commencer à déplacer des affaires.
Jim (dépité): Ah bon, bah désolé alors...
Le reste de la bande pouffait de rire.
Jim : Je vais aller chercher l’autre lit.


Il partit. Peu de temps après, un cri leur parvint aux oreilles. Le groupe alla voir ce qui se passait.
Il trouvèrent Jim, le dos courbé, la main sur le dos. Lorsqu’il vit les adolescents, il leur dit.
Jim : Ça va aller, vous inquiétez pas. Juste une courbature...
Il réessaya de bouger le lit mais celui-là resta sur place.
O : Jim, ça va, on va le faire.
Jim : Maigrichon, comme tu es, tu ne vas pas faire mieux que moi !
O : Je ne suis pas maigrichon, je suis svelte!!!
Jim : Si tu le dis.


La bande se mit à la tâche et même Jérémie mis la main à la pâte. Ils réussirent à transporter le lit mais avec bien des difficultés. Ils déplacèrent les meubles et le lit d’Aelita et à la fin, la chambre ressemblait à celle de Ulrich et d’Odd. Sauf qu’Aelita avait une étagère entre son bureau et son armoire où était rangé ses affaires ainsi que sa sono. Héléna en avait aussi une, mais qui était remplie de livres de littérature française. Cela répondait à la question d’Ulrich qui se demandait ce que contenait le sac qu’il avait porté car il l’avait trouvé très lourd. S'en était un rempli de bouquins.

Lorsque les autres et Jim furent partis, les nouvelles colocataires commencèrent à faire plus ample connaissance.
A : Je ne savais pas que Odd pouvait être galant, surtout envers une fille!
Elle lui fit un clin d’œil. Et Héléna se mit à rougir.
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Message 03 Juil 2012, 17:37

Re: Comédie Musicale

j'aime beaucoup, ton style est sympa et ça va pas trop vite donc pour l'instant ça va ^^ quelques fautes d’inattention de temps en temps mais une relecture pourra arranger tout ça ^^vivement la suite !! bonne continuation
et bienvenue ^^
"mon coeur t'appartient, mais si tu continue a lui faire du mal ou à le briser il ne restera plus rien"

Yumi & Ulrich = la seul chose importante

mes fics : le coup monté
mission secrète à kadic
classe verte
changeons notre futur (duo)


code lyoko et vampire knight ---> deux histoires, deux passions !


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Message 07 Juil 2012, 21:54

Re: Comédie Musicale

Merci pour ce message encorageant, ça fait plaisir. Et comme tu l'as si poliment proposé, je mets la suite! Voici les deux chapitres suivants! (je les mettrais toujours deux par deux, sauf quand ils seront moins long ou trop long par rapport aux autres)

Chapitre 3: Auditions
Le lendemain, vendredi 8 Mars, un jour qui peut paraître chanceux parce que c'est bientôt le week-end, ne l’a pas été pour certains de la bande. Sissi, voulant à tout prix faire l’audition duo en couple avec Ulrich, l’avait pris à part avant le petit déjeuner et lui avait demandé d’être son partenaire. Ulrich avait, bien entendu^^, tout de suite refusé. Sissi savait pertinemment qu’il allait refuser, commença donc à lui dire que s’il n’acceptait pas, ses amis allaient avoir des problèmes. Elle prit comme exemple que son père pourrait faire redoubler Odd ; que celui-ci, Jérémie et Aelita pourraient avoir des ennuis suite à leur sortie en ville le mois précédent. Et ils étaient sortis sans autorisation (ils n'étaient pas allés en ville mais à l'Hermitage, voir Chapitre 1). Et la preuve était le carton! De plus (ce qui fit le plus mal à Ulrich), son père pouvait conseiller aux parents de Yumi de faire faire les études de la jeune fille au Japon. Ulrich était coincé et suite au chantage, il lui dit qu’il allait réfléchir et qu’il lui donnerait une réponse dans l’après-midi.

Pour Ulrich, cela n’arrangeait pas ses affaires. Celui-ci avait pensé qu’il pourrait le faire avec Yumi. Durant toute la journée, il réfléchit, pesant le pour et le contre. Mais sa décision fut prise lorsqu’il surprit un bout de conversation entre la japonaise et William.
Y : Je me demande qui est-ce qui a écrit la pièce que Kadic va monter...
W : Dis Yumi, au fait, à propos de la comédie musicale, ça te dirait de faire l’audition en duo, toi et moi?


Ulrich, qui pensait pertinemment que la réponse de Yumi serait positive, se décida à accepter la proposition de Sissi, à contre-cœur. Mais il préférait cela et être ridicule aux yeux de ses amis, que ceux-ci aient des ennuis ou partent loin de lui. Et surtout Yumi!^^

Donc vers quatre heures, à la sortie du cours d’Italien, il prit Sissi à part, et lui dit qu’il acceptait d’être son partenaire pour l’audition. Ce qu’il ne savait pas, c’est que Yumi, ayant refusé poliment la proposition de William le matin, était venu lui proposer de faire les auditions en duo ensemble.
Quand elle apprit qu’elle n’aurait pas la chance de pouvoir se présenter en couple avec l’élu de son cœur, Yumi partit. Sans se faire remarquer, car elle laissait perler sur ses joues un flot de larmes. Puis elle repensa à l’offre de William, et elle se dit qu’au moins elle pourrait faire l’audition en duo avec quelqu’un. Yumi avertit le jeune homme aux cheveux noirs qu'elle avait changé d’avis dès qu'elle le croisa et qu’elle acceptait.

Ce fut donc à contre-cœur que nos amoureux transis durent accepter une proposition alors qu’ils pensaient que l’autre avait déjà un partenaire. Mais ils le payaient très cher, ils avaient tous les deux un pincement au cœur. Quand à nos briseurs de couple (pas besoin de vous les rappeler), tous les deux jubilaient.

Odd, vers cinq heures, se demandant pourquoi son camarade de chambre avait fait la tête toute la journée, lui demanda qu’est-ce qui n’allait pas.
O : Hé Ulrich, pourquoi tu fais la tronche?
U : C’est que demain, je vais faire les auditions...
O (joyeux) : Eh, t’a enfin eu l’audace de demander à Yumi, là mec, t’as vaincu ta timidité, je dis bravo!!
U : Ce n’est pas avec Yumi que je les fait... mais avec Sissi.

Sous le choc, Odd tomba de surprise sur son lit. (^^)
O (descendant de son petit nuage) : Hein!!! Tu rigoles là!!! Tu blagues!!!
U (n'osant pas le regarder) : J’aimerais bien! Mais je ne plaisante pas...
O : Pourquoi tu la fait avec cette peste, pourquoi pas avec notre japonaise?!
U (regard noir) : Elle est déjà avec William!
U : Et pourquoi je dois le faire avec la pimbêche?! Car je n’ai pas le choix, elle... elle me fait du chantage...

Il baissa la tête. Le goinfre rejoignit son ami et s’essaya à côté de lui.
O : Elle t’a encore pris ton journal?! (cf: Journal de bord)
U : Non elle menace de vous faire des ennuis, à Jérémie, Aelita, Yumi et à toi.
O : Tu aurais dû nous en parler, on aurait pu t’aider! Qu’est-ce qu’elle a pour nous faire des ennuis?
U : Elle vous a vu partir à l'Hermitage il y a un mois... Elle croit que vous êtes allés en ville en douce. Et elle pourrait convaincre son père de te faire redoubler!
O : Ça fait rien, t'en fais pas pour moi! Mais Yumi n’était pas avec nous quand on est allé à l'Hermitage?
U : Sissi menace de convaincre son père pour qu’il conseille aux parents de Yumi de faire les études de leur fille au Japon.
O : Ah d’accord! Tu ne veux pas que ta japonaise parte...
U : Ce n’est pas ma japonaise! C’est juste que je ne veux pas qu’elle aille au Japon.

Ses joues se teintèrent d’une couleur pourpre.
O : Ulrich! Ne me mens pas! (le taquinant) Tu es amoureux de notre Yumi!!!!
U (plus qu'embarrassé) : M’embêtes pas avec ça! On est juste copain et puis c’est tout!
O : Mon œil, ne me trompe pas! Tu es fou d’elle, ça saute aux yeux! Tu serais juste prêt à te jeter d’une falaise pour elle!

Ulrich, exaspéré par les propos de son colocataire, se leva de son lit et ouvrit la porte.
O (étonné) : Où tu vas?!
U : J’avais juste besoin que tu me soutiennes, m’encourages!!! Au lieu de ça, tu fais tout pour m’enfoncer! Alors je vais voir Sissi pour m’entraîner pour demain pour l’audition. Elle, au moins, ne me m’ennuieras pas autant que toi!

Et il claqua la porte.

Le lendemain, vers neuf heures, les auditions en duo commencèrent. Celles-ci se déroulèrent dans le gymnase. Un espace était réservé pour les interprétations, des tables et des chaises avaient été installées non loin pour le jury et d’autres bancs avaient été mis pour les personnes qui voudraient regarder les auditions. Héléna, malgré qu’elle ne fasse pas partie du jury, avait décidé qu’elle regarderait l’ensemble des performances pour voir à l’avance le potentiel des futurs sélectionnés. Odd avait voulu l’accompagner.
Le duo William-Yumi avait été l’un des premiers couples à passer. Mais William était un très mauvais danseur et écrasait à tout bout de champ les pieds de la japonaise.
Quand à Ulrich et Ulrich, ils étaient passés vers 10h30 et avaient choisi comme danse la salsa. Contrairement à William, Sissi était une excellente danseuse. Et Ulrich essayait de suivre le rythme, malgré les répétitions de la veille. Sissi, en sortant du gymnase à la fin de leurs interprétation, s’extasiait qu’ils avaient une excellente prestation. Mais Ulrich ne l’avait pas écouté, dès qu’il avait franchi le seuil du gymnase, il s’était enfui.

A l’heure du repas, ce fut dans une ambiance maussade que la bande mangea. Les amoureux transis évitaient de se regarder et mangeaient en silence. Odd, qui en avait marre, brisa le silence.
O : Vous avez super bien dansé tous les deux!
U et Y : Mouais...
A : Vous passez quand cette après-midi???
Y (pensive) : Je sais pas.... Je pense un peu après le déjeuner, le temps que je digère.
U : Je n’ai pas très envie de le faire...
H : Mais tu t’es inscrit pour faire les auditions, tu as fait celle en duo ce matin!!!
U (murmurant entre ses dents): Je n’avais pas vraiment le choix!


Il quitta la table.
Quand il fut assez loin pour qu’il n’entende pas, Odd chuchota qu’il savait pourquoi et cela le chagrinait. Aelita, qui avait l’oreille fine, l’avait entendu et avait commencé à le supplier, bientôt rejointe par sa colocataire. Odd finit par lâcher le morceau et raconta aux quatre autres le chantage.

Plus tard dans la journée, lorsque Yumi passa l’audition en solo, ce fut le cœur léger et rempli de joie. Car elle savait alors qu’Ulrich avait passé l’audition en duo avec Sissi contre son gré. Pour son passage toute seule, la geisha mélangea de la danse asiatique et de la gymnastique dont elle excellait sur Lyoko, accompagné d’une chanson dans sa langue natale.

Pendant ce temps, dans sa chambre, Ulrich était en train de... danser. Une combinaison de capoeira (danse venant des arts martiaux) et de pentchak-silat. Il était énervé contre lui-même et n'avait rien trouvé d'autre pour se défouler. Il pensait qu’il aurait dû refuser le chantage de Sissi, au lieu d’avoir dansé avec cette peste... et d’être fâché avec Yumi! Puis sans rendre compte, il se mit à chanter un poème, qui était adressé à la fille de son cœur. Mais quelqu’un observait par l’ouverture de sa porte et le filmait...

A la fin de la journée, alors que le crépuscule approchait, les garçons s’étaient retrouvés au foyer et faisait une partie une partie de baby-foot.
O : Alors oui ou non?!
J : Je te le répète!!! C’est non!
O : Mais pourquoi tu ne veux pas l’éclairagiste dans la spectacle?!
J : J’ai autre chose à faire, à préparer mon brevet de fin d’année par exemple! Et pourquoi tu ne le ferais pas, toi?!
O : Car j’y comprends rien! Et que mon génie artistique me dit que je devais plutôt me présenter pour être le chef décorateur. Et puis ce serait bien, on ferait tous parti du spectacle!
U : Pourquoi tu dis ça?!
O : Bah Héléna est la metteuse en scène, Ulrich et Yumi peuvent avoir des rôles, tu serais l’éclairagiste, Aelita serait, je sais pas moi.... la chef audio et je serais le décorateur.
U : Tu peux rêver Odd, je n’aurais jamais un rôle, je n’ai pas fait la deuxième audition, tu te souviens?!
O : Si tu le dis... Mais moi je suis certain que tu auras un rôle et que tu seras avec ta japonaise !

Le blond quitta le foyer.
U (hurlant, gêné) : Ce n’est pas ma japonaise!
Si Odd était partit, c’était pour aller chercher les filles qui étaient restées dans la chambre de sa fausse cousine et de sa correspondante et qui avaient passé une bonne partie de l’après-midi à discuter.

La porte de la chambre d'Aelita et Héléna n’était pas fermé à clé mais il n’y avait personne à l’intérieur. Un air de gaieté et de joie régnait dans l’air. Soudain, alors qu’il allait sortir de la chambre des jeunes filles, il fit tomber du haut de l’armoire de Aelita un carton. Et lorsqu’il vit ce qu’il contenait, il s’enthousiasma.
O : Superbes!!!

Pendant que notre petit curieux admirait ce que contenait le carton, les filles étaient descendues rejoindre le reste de la bande foyer. Quand elle arrivèrent, elles trouvèrent Jérémie et Ulrich devant l’ordinateur du petit génie. Ils avaient l’air content. Les filles ne se firent pas voir.
Y : Vous savez à quoi je pense?
H et A (malicieuses) : Si tu pense à la même chose que nous, alors on est tout à fait d’accord!^^
Y : Alors, en route.^^

Elles s’approchèrent des garçons et...
Y, A et H : Coucou!!!!

Les garçons, tellement surpris, tombèrent de leurs sièges.^^ Yumi, Héléna et Aelita étaient pliées de rire. Ulrich et Jérémie se rassirent sur leurs chaise, en bougonnant qu’ils avaient mal.

A : Alors vous faites quoi?
U : On travaille sur le cadeau d’anniversaire de Odd.
H : Et c’est quand, il ne me l'a pas dit?
A : Le 25 Mai.
Y : Et c’est quoi son cadeau?
J : On ne le vous dira pas! Conséquence de la frayeur que vous vous avez fait! Na!!!

Les filles prirent alors un ton sévère.
H, A et Y : Vous êtes sûrs que vous allez résister?!
Les mecs, voyant qu’ils ne tiendraient pas longtemps, cédèrent.
U : Le cadeau d’Odd, c’est un avatar interactif en forme de Kiwi pour son ordinateur.
Puis Héléna se rendit compte que s’ils parlaient du cadeau de Odd, c’était parce qu’il n’était pas là.
H : Au fait, il est où notre ventre à pattes?
U : Il était parti vous chercher...
A : Mais on ne l’a pas vu!
J : Il a dû passer par un autre escalier. Vous inquiétez pas, il va redescendre!


Les portables vibrèrent tous en même temps.
SMS de Odd : ''Rejoigné moi ds chambr dé filles''
U : Bon, je crois plutôt que c’est nous qui devons monter.

Ils dirigèrent alors vers l’internat et montèrent jusqu’à la chambre des filles, au deuxième étage. Ils trouvèrent Odd assit au bureau de Aelita. Celle-ci, en voyant le carton ouvert sur la table, fut en colère.
A : Odd, dis-moi que tu n’as pas fait ce que je pense!
O : Si princesse, mais tu es douée!
A : Je vais te tuer!

Les autres ne comprenaient rien. Odd réussit à se cacher derrière ses autres amis et leur dit :
O : Regardez! Héléna, je crois que tu n’as pas besoin de chercher de costumière!!!

En effet, dans le carton se trouvaient des vêtements de la taille d’une poupée qui avaient été fait à la main. Yumi, Héléna, Ulrich et Jérémie étaient émerveillés devant de si beaux costumes. Aelita faisait la tête.
J : C’est toi qui as fait ça?!
A (n'osant pas les regarder droit dans les yeux) : Oui, vous allez me trouver stupide, mais depuis que Bantski est venu et nous a montré des costumes, j’en confectionne plein.
Y : Mais ils sont magnifiques! Tu n’as pas à avoir honte, tu as un don pour la couture comme pour être forte en informatique.
U : C’est donc pour ça que tu t’enfermais souvent dans ta chambre durant le mois dernier?!
H : En tout cas, ces robes sont trop belles! Elles seraient splendides à notre taille. En tout cas, tu viens avec moi et tu te présentes pour être la costumière!
J : Vous croyez que j'ai ma chance et que je pourrais être l’électricien?
H : Avec tes dons en informatique, pas de doute!
O : C’est pour être avec notre princesse, hein Einstein?^^
J (rouge tomate) : Non... pas du tout!
O : Ouais, mon œil!^^
J : Odd, ça va mal se passer si tu continu!
O : D’accord!^^


Nos six héros se dirigèrent alors vers le gymnase.
Et Aelita, Jérémie et Odd se présentèrent pour les postes qu’ils voulaient. L’ange virtuel fit de l’effet en montrant ses créations. Odd montra son talent en réalisant un rapide croquis d’un objet et Jérémie en faisant une démonstration de sa maitrise d'un équipement électrique. Mais il dut aussi présenter un morceau de musique, car le poste qu’il voulait serait éclairagiste-ingénieur de son ; et non pas que l’un des deux. Puis chacun repartit chez lui, Yumi en quittant le lycée pour retourner dormir chez elle et les cinq autres à l’internat.
Le reste du week-end passa lentement, la plupart des élèves attendant avec impatience les résultats des auditions.

Ce ne fut qu’au petit-déjeuner du lundi que la liste des rôles fut affichée par Jim alors que nos six héros (Yumi mangeant exceptionnellement ce matin-là) étaient au self.
Ce fut Sissi qui alla voir en première la liste, toute joyeuse. Quelques instants plus tard, ils l’entendirent.

S : Pppaaapppaaa!!!
Ils virent furieuse la fille du principal aller voir son père.
J : J’en connais une qui n’as pas eu de rôle ou qui n’a pas eu celui qu’elle voulait!^^
H : Bah vu sa prestation solo, je pense bien!
O (mettant ses mains sur ses oreilles) : Ah non, me rappelles pas ce supplice!

Odd fit une grimace. Héléna fut prise d’une crise de rire.
Y (étonnée) : Qu’est-ce qu’elle a fait? On n’a pas regardé les auditions nous!
O: Elle a chanté!! C’était terrifiant, effrayant...
U (concluant) : En gros, c’était horrible!
O : Merci Ulrich, c’était le mot que je cherchais!

Ils rirent.
Y : Bon... j’aimerai bien quand même qu’on aille voir cette fameuse liste!
U : Je veux bien moi aussi la voir.
A : Et...

Mais Odd fit (gentiment) un coup de pied à sa ‘’fausse’’ cousine et lui fit non de la tête. Alors l'ancienne gardienne de Lyoko précisa qu’elle cherchait avant quelque chose et laissa partir les deux amoureux tout seuls.
A (se tournant vers le goinfre) : Aïe Odd!!! Pourquoi tu m’as donné un coup?!
O : Je voulais pas que tu ailles avec eux...
A : Et pour quelle raison?
O (faisant un large sourire) : Il faut bien les laisser des fois seuls tous les deux, pour qu’ils se déclarent leur flamme, sinon on peut encore attendre dix ans!
A (énervée) : Odddd!!!
H (furax elle aussi) : C’est pas tes affaires!!
J (n'ayant pas du tout suivit la discussion) : Regardez, ils sont en train de lire la liste...


En effet, par la vitre, ils voyaient leurs deux amis qui venaient d’arriver devant le tableau d’affichage. Ils les virent s’échanger un regard, se mettre à rougir et se quitter en allant chacun dans une direction opposée. Aelita s’étonna.
A : Qu’est-ce qui se passe?!
H (levant en l'air son index, signe qu'elle avait une idée) : Pour le savoir, il faudrait peut être aller voir la liste.
O : D’accord, on y va!


Ils débarrassèrent leurs plateaux et sortirent dans la cour. La liste de distribution des rôles disait :

Rôles principaux :
Hikari : Yumi Ishyama
Émeric : Ulrich Stern

Rôles secondaires :
Animateur du Stage : Alexandre Coujeau
Jessica : Élisabeth Delmas
Maxence : William Dumbar
Parents d’Hikari : Matthias Burel & Priscilla Blaisse
Parents d'Émeric : Yohan Bernom & Caroline Savorani
Personnes du stage : Stéphane Mougoin, Raphaël Ponquez,Thomas Jolivet, Bastien Roux, Pauline Flarin, Sophie Florenceau, Julie Vigouroux & Lola Kieffer
Personnes de l’école : Anne-Sophie Munier, Ninon Costes, Emilio Rodriguez, Alexandre Pepin, Jeanne Le Bihan, Sorya Abulabbas, Maïtena Lecuyer, Steven Luciopes.

Équipe technique :
Metteur en scène : Héléna Lisoin
Décorateur : Odd Della Robbia
Costumière : Aelita Stones
Éclairagiste/Ingénieur du son : Jérémie Belpois

La bande n’en revenait pas. Odd avait dit que toute la bande serait dans la comédie-musicale et il avait eu raison. Aelita s’exclama.
A : J’y crois pas!
O : Ne pique pas mes phrases, s’il te plait!^^
H : Je comprends mieux maintenant la réaction de Yumi et Ulrich, ils les ont mis ensemble!
O (papillonnant des cils) : Rien de mieux pour faire naître leur amour!
A (lui mettant un coup sur l'épaule) : Odddddd!!!
O (se massant l'épaule) : Bah... quoi?^^
H (montrant une petite ligne en bas de la feuille affichée) : En tout cas, on doit se rassembler mercredi après-midi, dans la salle polyvalente pour la première répétition!


Du côté d’Ulrich, celui-ci était chez le proviseur.
P : Entrez!
U : Bonjour Monsieur.
P : Bonjour Stern. Que vous voulez-vous?
U : Je voudrais savoir pourquoi vous m’avez choisi dans le rôle d'Émeric... Je n’avais même pas passé l’audition solo samedi après-midi!
P : Pourquoi...cela vous dérange d’avoir ce rôle?
U : Euh...non, pas du tout!^^ Mais je voulais savoir pourquoi on m’a donné le rôle, alors que les juges ne m’ont vu que danser en duo, et pas chanter et danser tout seul?
P : Ulrich, sur ce point, vous vous trompez... On vous a déjà vu faire les deux! Et cela nous a révélé un talent que l'on aurait jamais pensé jamais être en vous...
U (voulant des réponses) : Mais... quand? Où?
P (souriant, mystérieux) : Vous saurez les réponses à vos questions quand le temps sera venu! Les professeurs et moi-même vous donnons une chance en vous accordant un rôle principal, ne nous décevez pas ne faisant pas le poids ou en faisant que cela affecte vos notes... Bon, vous devez aller en cours.
U (déçu de ne pas avoir eu de réponses à ses questions) : D’accord... Au revoir M. Delmas.

Il quitta le bâtiment administratif en se demandant pourquoi le principal n’avait pas voulu donner satisfaction à ses questionnements et partit vers sa classe.

Du côté, de Yumi, cela n’allait pas mieux. Car William avait aussi vu la liste et n’était pas très content des résultats. Et depuis qu’il avait rejoint Yumi pour aller en cours, il n’arrêtait de la contrarier en lui disant que le jury avait fait un très mauvais choix. Mais il fit une erreur lorsqu’il lui dit qu’il irait avec elle se plaindre. Néanmoins, ce qui mit Yumi hors d’elle, ce fut lorsqu'il commença à s’approcher d’elle dans l'intention de l'embrasser. Alors ni une ni deux, elle lui mit une gifle, et elle suivit les autres de sa classe qui rentraient en classe. Elle s'installa finalement à côté d’une de ses camarades lors des cours.

Chapitre 4: Répétitions
Mercredi arriva à grands pas. A trois heures, la troupe de la comédie était réunie au grand complet dans la salle polyvalente.

Héléna présenta d’abord le planning des répétitions et les rôles de figurants (personnes de l’école) à ceux-ci. Puis ils partirent. Après, ce furent Sissi, William et aux personnes du stage. La metteur en scène leur donna les descriptifs des scènes et des dialogues. Puis ceux-ci partirent eux aussi. Bien que pour Sissi et William, se soit contre leur gré.

Alors il ne restait pas que notre petite bande. Héléna se tourna alors vers nos deux amoureux transis.
H : Bon... à vous deux maintenant!
Les deux adolescents se regardèrent et firent une drôle de tête, inquiets de se qui allait leur arriver. Héléna leur expliqua.
H : Avant de commencer à vous raconter l’histoire, il faut que vous signez une sorte de contrat.
U et Y : Un contrat?!?
H : Oui, comme ce n’est pas une simple pièce de théâtre scolaire. C’est une comédie musicale écrite par un adulte...
Y : Ah bon...bah d’accord!
Nos deux amoureux signèrent alors et Héléna commença à raconter :
H : L'histoire se passe à Paris, et commence à l'approche des vacances de Noël. Émeric et Hikari sont deux adolescents qui vont dans le même établissement scolaire, mais qui ne se connaissent pas. Cependant, ils ont une passion commune pour la danse. Un jour, ils vont finir par se rencontrer et ça va être le coup de foudre! Mais ils sont si différents... Hikari est fille d’avocats et populaire, contrairement à Émeric qui est fils d'une famille nombreuse et qui est très réservé. Malgré différents problèmes, ils vont arriver à s’inscrire dans un stage de danse qui se déroule pendant les vacances...

Héléna avait fini de résumer l’histoire. Ulrich et Yumi était pivoines. Ils devaient jouer un couple amoureux, voilà que les arrangeaient un peu, mais qui les tracassaient beaucoup!^^

Aelita, voyant les mines déconfites de ses amis, demanda :
A : Alors...je dois faire quoi comme costumes?
H : Tiens...voilà la liste que j’ai faite!


La feuille indiquait :
Filles =
tenues de soirées (5)
pyjama (1)
habits de tous les jours (2)
habits de danse orientale (3)
habits décontractés (5)

Garçons =
tenues de soirées (6)
pyjama (1)
habits de tous les jours (2)
habits décontractés (5)
habits de professeur (3)

A : Elle est énorme!!!
H : Je sais Aelita... Pour tout ce qui est du matériel ou du tissu, tu auras un budget certes petit, mais il y a déjà des costumes que tu pourras retoucher, ils sont sous les charpentes du collège. Le principal t’invite même à y faire ton coin de couture, pour être au calme.
A : C’est gentil de sa part!
J : Et moi? Je fais quoi?
H : L’auteur n’a rien dit de spécial, mais la lumière sera composée majoritairement de lumières blanches et de quelques unes de couleur pour l’une des scènes finales. Il m’a dit qu’il n’était pas fort en électricité, donc il te demande de le faire à ta manière, comme tu le sens! Quand à la musique, il y a des partitions et il faut que tu trouves des morceaux écrits sur cette feuille.
J : Ça va être facile alors!
H : C’est toi qui le dis! Bon alors...venons à toi, Odd. Il faut d’abord plusieurs fonds : un ciel au lever du soleil, un où un collège apparaît, avec une cantine, un ciel normal et un de nuit.
O : Je sens que sur celui de la cantine, je vais me défouler!
A & Y & H : Odd!!!
O (grand sourire) : Oui?^^
J & U : Goinfre!!!

La bande toute entière riait.
H : Bon, je continue. Ensuite, il faut des murs tout simples, deux façades de maisons, une façade de car et enfin le plus dur, une bâtisse sur un étage.
O : Holà-là... Je crois que j’aurai peut-être besoin de vous!
J : On t’aidera, t'en fais pas!
H : Bon...il faut prendre vos mesures pour les costumes : épaules, hanches...
U (prit au dépourvu) : Eh! Je sais pas le faire, moi!
A (malicieuse) : Et bien ta chère partenaire va t’aider, hein Yumi?
Y (plus que gênée) : Hein? Euh, oui...d’accord...

Jérémie, Héléna et Odd pouffaient de rire.
A (sérieuse) : Et vous aussi, vous devez le faire!
Les rires cessèrent tout de suite.
J (étonné): Pourquoi tu veux prendre nos mesures?
A (leur faisant un clin d’œil): Vous verrez bien!^^

Elle leur laissa alors des mètres de couture.

La prise de mesures fut facile, sauf pour Ulrich et Yumi. Tout deux avaient les joues empourprées et étaient très près l’un de l’autre, surtout lorsque Yumi mesura le tour du cou d’Ulrich.
(Note de l'auteur : C’est pas mignon, ça?^^).

Avant que chacun parte à ses occupations, Héléna prit la parole une dernière fois :
H : Une remarque par contre...le budget de la comédie-musicale est très serré donc il faudra faire avec et peut-être demander des choses qui se trouvent dans l’école, ou il faudra improviser. De plus, l’auteur ne veut pas que l’histoire du spectacle soit révélée avant la représentation. Donc, pas un mot à Milly ou Tamia, et à personne d’autre!
Tous : D’accord!

Après cette courte discussion, chacun partit faire ce qu’il voulait.

Le samedi après-midi suivant fut consacré à la première répétition.
Du côté de Yumi :
Y : Ah!!! Aelita!!!
A : Qu’est-ce qu’il y a Yumi?
Y : Tu as vu l’heure?!? Je suis en retard!!!
A : Mince! On y va! Je dois moi aussi y aller. J’ai quelque chose à demander à Héléna...
Y : D’accord! On se dépêche!


***

Du côté d’Ulrich:
U : Il est quelle heure, Jérémie?
J : Il est 17h 30, Ulrich.
U : Je vais y aller alors, car il est...ahhh!!!
J : Qu’est-ce qu’il y a?
U : La répétition aurait dû débuter il y a 30 minutes!!
J : On y va! En vitesse!!!


***

Du côté de Yumi :
A : Au fait Yumi...il faut que tu entres par l’entrée ouest de la salle polyvalente, l’autre est fermée!
Y : D’accord!


***

Du côté d’Ulrich :
U : Odd m’a dit que l’entrée par l’est est impossible, parce qu’il y a un problème avec la serrure.
J : Alors on passe par l’entrée ouest!


***

Du côté de Yumi :
Elle court, suivie d’Aelita, elles sont en retard, elles entrent dans la salle de répétition.
Elle est mal éclairée, plutôt obscure.

***

Du côté d’Ulrich :
Il court vers la salle polyvalente, suivit de Jérémie. Ils entrent enfin dans la pièce. Il fait noir.

***

Du côté de Yumi :
Elle monte en vitesse sur l’estrade pour aller au milieu.

***

Du côté d’Ulrich :
Il grimpe sur la scène en courant et se rend au milieu.

Et...
Bbbbaaaaammm!!!
Les lumières s’allument.
U & Y, en même temps : Dis, tu pourrais regarder où tu vas?
Ils se regardent dans les yeux, s'aperçoivent que c’est leur âme sœur, puis rougissent.
U & Y : Ah...c’est toi...

Devant l’estrade, les quatre autres de la bande sont réunis, se tapant dans les mains, arborant un grand sourire, signe de victoire. Yumi et Ulrich se relevèrent chacun par leurs propres moyens, puis interrogèrent Odd, Héléna, Jérémie et Aelita.
Y &U: Qu’est-ce qu’il y a?
H : Odd, ton plan était parfait!!!
O : Oh! Mais je te rends le compliment, puisque tu m'as aidé à l'élaborer!
U : De quel plan vous parlez?
J : Odd a eu l’idée de vous faire venir en retard pour que vous faites la scène 2 sans vous vous y opposiez!
Y : De quelle scène?! On n'a pas eu la description!
H : C’est la scène de la rencontre. Hikari croisa Émeric la première fois en se percutant avec lui dans la cour de leur lycée.
A : Mais comme on savait que vous refuseriez de faire cette scène de peur de faire mal à l’autre...
O : … J’ai eu la bonne idée de créer ce plan parfait! Avec, bien sûr, la participation des deux autres tourtereaux!
J & A : Odddd!!!

Les joues des deux génies s’empourprèrent.
Y (avec ironie) : Merci les amis, c’est très gentil de votre part...
O : Oh mais de rien!^^
U : Odd, dis encore quelque chose et je crois que je te transforme en pâté que ton chien pourrait manger!!!
O (riant un peu) : D’accord, j’arrête.^^
Y : La prochaine fois, ne créez pas de plan. Vous nous expliquez la scène...
U : Parce que là, on n’y est pas aller de main morte et on va avoir tous les deux une belle bosse!
O (tout souriant) : Bah...vous aurez encore une chose en commun!^^
Y (s'approchant dangereusement du goinfre) : Odd!!!
O (se cachant derrière son colocataire) : Ulrich, peux-tu calmer Yumi, s’il te plait?
U : Et en quel honneur?!
O : Parce que je suis ton pote, et que si Yumi me tue, Héléna n’aura plus de décorateur!
U : D’accord. Yumi, peux-tu te calmer?
Y : Odd, si tu dis encore un mot, tu peux déjà préparer ta tombe!
O (savant que sinon la japonaise pourrait l'envoyer six pieds sous terre) : D’accord.
H : Bon, maintenant qu’on a fait la scène deux, il faudrait faire la première scène ...


A la fin de la répétition, lorsqu’ils furent tous sortis de la salle polyvalente, Yumi prit à part Ulrich : Y : Il faut que je te parle...
U : Moi aussi. Tu sais, je...
Y : Non, laisse-moi parler Ulrich. Quoi qu’il peut se passer dans la comédie-musicale, je veux que ce soit clair ! On est copain, et puis c’est tout!

Ulrich ne s’attendait pas à cela, il fut étonné et déçu. Lui qui attendait du spectacle que lui et la japonaise se rapprochent. Mais comme à son habitude, il cacha ses sentiments et resta de marbre.
Y : Alors...ta réponse?
U : D’accord.
Y : Au fait, tu voulais me dire quoi?
U : Rien, t’inquiètes... ça peut attendre...
Y : Bon bah à demain Ulrich!

Yumi partit vers la sortie du lycée et Ulrich partit rejoindre les autres en trainant les pieds.
Mais cette nuit-là, Ulrich ne dormit que très peu, réfléchissant s’il avait fait le bon choix en répondant à Yumi. L'amour amène souvent tristesse et chagrin...
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Message 07 Juil 2012, 22:25

Re: Comédie Musicale

waaaaaouh quelle suite géniale !!!!!! parfaite !!! une autre !! une autre :thumbleft:
mais encore c'est deux imbécile genre copain et c'est tout faudrait leur apprendre la vie ... pff ^^ (je m'emporte) dsl...
vive toi et fais nous une belle suite !!!!
"mon coeur t'appartient, mais si tu continue a lui faire du mal ou à le briser il ne restera plus rien"

Yumi & Ulrich = la seul chose importante

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classe verte
changeons notre futur (duo)


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Message 13 Juil 2012, 19:39

Coucou, c'est de nouveau moi! Et je vous apporte les chapitres 5 et 6. J'espère que vous les aimerez. Cependant, je préfère vous prévenir tout de suite, les intrigues deviendront peut-être au fil de l'histoire de plus en plus difficile à comprendre. Mais normalement, ce n'est pas encore pour tout de suite. Bon, je parle, je parle, mais place à ce que vous attendez tous... la suite de mon histoire!^^

Chapitre 5: Problèmes à l'horizon
Malgré ce petit incident, les répétitions se succédèrent les unes après les autres. Cependant, chacun des deux rôles principaux cachaient leurs vrais sentiments... et la comédie-musicale n’arrangeait pas leurs affaires.

Dans le reste de la bande, chacun s’affairait à sa tâche.
Odd avait décidé de faire des fonds de ciel en diaporama, et, avec l’autorisation de sa fausse cousine, il était allé chercher à l’Hermitage des planches de bois pour les murs et la bâtisse. Mais il avait eu du mal à trouver une excuse pour justifier la trouvaille du bois à Héléna. Ce fut encore Aelita qui aida Odd en disant à sa colocataire qu’un ami habitait pas très loin du collège et qu’il avait fournit des planches inutilisées à notre goinfre.
Quand à notre ancienne gardienne de Lyoko, elle avançait dans la confection des costumes, mais lentement. Elle avait installé son QG dans le grenier du collège, comme lui avait proposé le principal, car elle pouvait y être au calme. Jérémie avait déjà composé quelques musiques avec les partitions données, mais il avait besoin d’Aelita, qui était alors surchargée de travail pour les peaufiner.
Il ne restait qu’Héléna, qui, en même temps que s’habituer à son nouveau collège, s’occupait de la mise en scène du spectacle et envoyait en plus de temps en temps les films des répétitions à l’auteur.
Car celui-ci n’avait eu qu’une seule volonté : même si ce n’était pas lui qui mettait en scène son spectacle, il voulait quand même voir l’avancée de celui-ci.

Mais peu avant la mi-avril une dispute éclata pendant une répétition.
Y : Il est hors de question que je joue cette scène!
H : Mais pourquoi Yumi? Tu n’as pas confiance en Ulrich?
Y (comme prise au piège) : Ce n’est pas...si, en fait je n’ai pas confiance!!!
U : Quoi?!
Y : Tu es maladroit!!!
U (balbutiant) : Je... Je ne suis pas maladroit!!!
Y : Oh que si! Tu te souviens la semaine dernière?!
U : Oh oui...mais ce n’est pas la même chose!
Y : C’est toi qui le dis! Mais même en dehors des répétitions, tu fais tout de travers!!!
U : C’est pas vrai!!!
Y : Bien sûr que si, et ce, depuis le début de la comédie-musicale! Tu es différent Ulrich!!
U : Et moi, je te dis que non!
Y : Moi, je m’en vais! Je ne reviendrais que lorsque Monsieur cessera d’être maladroit et ronchon!!!
U : Je ne suis pas ronchon!!!

Yumi partit de la salle polyvalente et claqua la porte au passage.

Dans la salle restaient Ulrich, et Odd et Héléna, étonnés par la scène qui venait d’avoir lieu sous leurs yeux. Les deux amoureux s’étaient disputés à partir d’un rien, d’une simple scène de la comédie-musicale. A cet instant-là, le couple était fâché, l’un en colère contre l’autre : cela mettait en péril leur relation et même la comédie-musicale toute entière.

O : Bon bah je crois qu’aux grands maux les grands remèdes!
H : Qu’est-ce que tu veux faire, Odd?!
O : Je crois qu’on a pas le choix... tu vas parler à Yumi et je vais discuter avec Ulrich!
H : D’accord!

Puis elle partit en trompe chercher Yumi.

Pendant ce temps, Odd était allé rejoindre Ulrich, qui était rester sur l’estrade, où il s’était assit en tailleur, la tête entre les mains.
Le blagueur s’assit à côté du samouraï. Il lui demanda :
O : Ça va mon vieux?
U : Ça a l’air d’aller?!?
O : Eh! Calme-toi! Je veux juste t’aider!
U : Alors ne m’aides pas!
O : Je ne vois même pas pourquoi vous avez commencés à vous disputer! Qu’est-ce qu’il vous arrive?!
U : C’est juste une dispute entre copains!
O : Juste copains???
U : Odd, arrêtes tout de suite!!!
O : D’accord! Mais Yumi a raison...
U : T’es de son côté, maintenant?!
O : Non... je ne suis ni pour toi, ni pour elle. Vous êtes tous les deux mes potes. Mais Yumi a raison sur un point : tu es très maladroit depuis le début... non... à partir de la deuxième répétition de la comédie-musicale!
U : Et ça fait quoi?
O : Ça fait que je te trouve différent. Que tout le monde te voit différent. Et qu’on se demande pourquoi? Où est notre Ulrich Stern qui est sûr de lui et qui sait faire de magnifiques tirades?
U : Caché au fond de moi et je ne sais pas quand il va revenir...
O : Qu’est-ce qu’il s’est passé entre les 2 premières répétitions?
U : Tu promets de pas te moquer... non, laisses tomber, je sais que tu n’y arriveras pas!
O (curieux) : Si tu le dis... Allez! Racontes!!!
U : Tu te souviens à la première répétition, lorsque vous nous aviez fait ton fameux plan et après on a apprit la première scène, Yumi m’a prise à part ce soir-là, à la sortie...
O (le taquinant) : Ça devient intéressant!
U (triste) : Odd! Non, ça ne devient pas intéressant...Yumi a voulu mettre au clair les choses et m’a dit qu’entre nous, c’était ''copain et puis c’est tout'' et m’a demandé mon avis...
O (effaré) : Ne me dis pas que...
U : Si Odd!...Je lui ai répondu d’accord comme un idiot!!
O : Pourquoi t’as fais ça, Ulrich?
U : Elle m’a prise au dépourvu et j’ai répondu ça en vitesse... Car je ne voulais pas avouer mes sentiments, pas comme ça, à ce moment-là... Mais depuis ce soir-là, je ne sais plus si j’ai fais le bon choix, c’est pour ça que je suis maladroit...
O : La prochaine fois, tu réfléchiras!
U : Il n’y aura pas de prochaine fois! J’ai décidé... de quitter la comédie-musicale.
O : Tu veux quoi?!!!?
U : Je pense que ce sera mieux pour Yumi, elle ne veut plus me voir... et aussi pour moi.
O : Tu te souviens aussi que tu as signé un contrat!
U : Tu peux le mettre à la poubelle!
O : Mais...
U : Odd, arrêtes!!! Je ne changerai pas de décision!!! Et puis sors Odd! Laisse-moi!!!


Du côté d’Héléna :
H : Eh ben te voilà! Je t’ai cherchée partout! Mais je vois que j’aurai dû tout de suite chercher dans la forêt!
Y (essuyant ses larmes avec la manche de son pull) : Qu’est-ce que tu veux?
H : Tu pleures?!
Y (osant la regarder, avec ses yeux rouges) : Oui, mais le répètes pas. Je garderai au moins ma fierté!
H (s'asseyant au côté de la japonaise) : T’inquiètes, ton secret sera bien gardé. Mais qu’est-ce qu’il y a?
Y : C’est à cause d’Ulrich. Si je pleure, c’est toujours de la faute de ma famille ou toujours à cause de lui!
H : Qu’est-ce qu’il s’est passé pour qu’il arrive à te mettre dans un état par pareil?!
Y : J’en ai marre! Il n’est plus comme avant! Depuis le début de la comédie-musicale, il m’est comme un étranger. Je ne le reconnais plus. Il n’est plus le Ulrich Stern que j’avais connu il y a deux ans.
H : Les gens changent des fois Yumi...
Y : Mais lui, ça a été si brutal! Il a changé du jour au lendemain. Juste après le jour de la première répétition.
H : Tu ne sais pas ce qui c’est passé a ce moment-là?!
Y : Non, on avait juste la première répétition la veille au soir...
H : Ah! La fois où vous vous êtes percutés!
Y (souriant) : Oui, c’était ce jour-là... (secouant la tête) mais ne me rappelle plus cet accident!^^ Le lendemain de la répétition, il était distant, songeur et avec tout le monde...
H : Donc ça veut dire que le changement s’est fait durant la nuit. Tu ne te rappelles rien?
Y (réfléchissant) : Non... Ah si! Je me rappelle que je l’ai pris à part, on a discuté.
H : Vous avez discuté de quoi?
Y (mentant) : De rien d’important! (mon œil^^)
H : Tu dis ça pour toi...mais le problème peut peut-être venir de là! Est-ce qu’Ulrich a pris cette discussion de la même manière que toi?

Héléna partit, laissant notre pauvre Yumi avec ses peurs et ses doutes.
La metteuse en scène rejoignit alors Odd, qui lui annonça qu’Ulrich ne voulait plus faire parti de la comédie-musicale. Après avoir protestée, elle décida qu’il fallait mieux en informer l’auteur de la pièce pour qu’il donne son avis. Odd lui dit que ce serait une bonne idée et qu’il allait demandé quelque chose à Jérémie.

Le lendemain, la bande avait été réuni en catastrophe avant les cours. Car devant la situation présente, l’auteur avait envoyé un message audio à la metteuse en scène, à l’adresse de la troupe du spectacle. Une voix masculine d’une trentenaire d’années parla.

Auteur : Tout d’abord, j’aimerais vous féliciter pour l’avancée du spectacle. Le peu que je vois par l’intermédiaire des vidéos est magnifique. Mais je ne veux pas que votre désaccord, Yumi et Ulrich, anéantisse le résultat durement obtenu par l’ensemble de la troupe. Et il est hors de question que vous quittiez le spectacle Ulrich...
Il y eu des regards interloqués vers Ulrich, dont celui de Yumi.
Auteur : …Il y a un sens profond à cette comédie-musicale et à chacun des personnages. Trouvez ceux-ci et cela résoudra peut-être vos problèmes. Sinon, on envisagera de refaire des auditions. En attendant une prochaine fois, je vous dit au revoir.

Puis notre bande alla en cours. Les secondes en français et les troisièmes en sciences physiques. Mais nos deux amoureux réfléchissaient plus au message de l’auteur qu’à leurs cours. Ils voulaient se réconcilier, mais ils savaient aussi que têtus comme une mule qu’ils étaient, ça allait être difficile.

Néanmoins, ils allaient avoir une chance de se réconcilier plus tôt qu’ils ne le croyaient...

Chapitre 6: Piégés
Suite à une annulation de cours tardive de leur cours, toute la bande se retrouva avec son après-midi de libre.

William, profitant du fait que Yumi se soit fâchée avec Ulrich et qu’ils ne veuillent plus se parler, pour inviter la japonaise à une séance de cinéma en vue de la draguer. Mais voyant clair dans le jeu de l’ancien sbire de Xana, décida qu’elle allait s’en débarrasser une bonne fois pour toute de ce dragueur de pacotille. Elle eut alors une idée... et elle accepta volontiers l’invitation de William!

***

Du côté de Ulrich, celui-ci voulu profiter de l’absence des professeurs pour aller à la piscine. De plus, celui-ci avait été prévenu par Odd que la piscine organisait une journée-plage, car les beaux jours n’étant pas encore au rendez-vous, cela permettait aux impatients de se croire déjà un peu en vacances. Il partit alors vers trois heures pour la piscine.

***

Quand à Yumi, celle-ci était retournée chez elle après le déjeuner, pour déposer son sac. Mais elle ne voulait pas rester chez elle. Elle avait décidé de poser un lapin à son cher camarade et n’avait aucune envie qu’il vienne la chercher chez elle. Dès qu’elle arriva devant sa maison, elle alla chercher le courrier. Ses parents étant chez des amis depuis la veille, ils lui avaient confié le domicile et son frère jusqu'à leur retour le lendemain dans la journée. Elle éplucha le courrier et les prospectus sur le court chemin entre la boîte aux lettres et la porte. Parmi eux, elle découvrit un papier annonçant que le jour-même, la piscine organisait une journée-plage. Lorsqu’elle vit cela, la japonaise se dit que ça n’allait pas lui faire de mal d’aller nager, pour lui faire oublier les tourments qu’elle avait depuis quelques temps. Après avoir manger, elle monta donc déposer son sac et prit ses affaires de natation dans sa chambre, ainsi que de l’argent pour payer son entrée à la piscine.

***

Lorsqu'Ulrich était entré dans la salle du bassin de la piscine, il fut estomaqué. Et il se dit que l'équipe administrative et les maître-nageurs avaient fait les choses en grand.
Devant le samouraï, la piscine avait complétement changée. Des chaises longues et des projecteurs de chaleurs avaient été installés le long de l'eau . Un bac à sable d'environ 10 mètres carré avait été placé à l'extrémité du bassin, des enfants en bas âge y jouant avant leurs mères. La piscine était séparée en deux par une ligne d'eau, mais toutes les autres avaient été enlevées. D'un côté, s'étendant sur la majorité de la surface de l'eau, où des enfants en majorité, jouaient sur des objets difformes en mousses. L'autre côté était réservée à ceux qui utilisaient les plongeoirs.
Vu le nombre de personnes présentes, on voyait que l'annonce de cette ''journée-plage'' s'était répandu comme une traînée de poudre.
Ulrich déposa ses affaires sur une chaise longue assez éloigné des autres, puis se dirigea vers les plongeoirs. Pendant l'heure suivante, être dans l'eau permit à Ulrich de se vider la tête et de réfléchir à se qu'il pourrait bien faire pour se racheter auprès de Yumi.

***

Yumi arriva quelques temps après le samouraï. Elle alla poser ses affaires sur une chaise-longue et partit vers le bassin réservé aux baigneurs (pas celui réservé aux plongeurs) mais n'y resta pas longtemps à cause de la grande densité de nageurs. Alors elle préféra retrouver sa chaise-longue, lire un livre qu'elle avait apporté tout en sirotant sa bouteille d'eau car elle transpirait beaucoup à cause d'un ''radiateur'' qui n'était pas loin d'elle.

***

Après s'être défoulé, Ulrich pensa qu'il s'était bien amusé mais qu'il commençait à fatiguer et qu'il devrait bientôt rentrer au collège. Il sortit de l'eau et alla s'asseoir sur sa chaise-longue, en se désaltérant. Il pensait tellement à la manière de se faire pardonner auprès de Yumi qu'il ne vit pas qu'il s'endormait.

***

Quand à la japonaise, celle-ci avait pendant ce temps-là décidé de rentrer chez elle, car elle avait assez profité de cet après-midi de libre. Mais à un moment, alors qu'elle venait de prendre son sac et de se diriger vers les vestiaires, elle sentit ses jambes se dérober sous elle et elle tomba. Une jeune mère, son garçon l'accompagnant, accourut vers Yumi et lui demanda si tout allait bien. Celle-ci répondit qu'elle n'allait pas trop bien et qu'elle avait un peu mal à la tête. La jeune maman l'emmena jusqu'à l'infirmerie de la piscine. L'infirmière, après avoir eu l'explication de la situation, s'occupa de la japonaise. Celle-ci entendit seulement de la part des maitre-nageurs qu'elle devait être en hypoglycémie à cause de projecteurs chaleur...

***

Lorsqu'Ulrich se réveilla, il était dans le noir. Où était-il? Dans sa chambre, se disait-il. Cependant des détails sautèrent aux yeux du samouraï : son lit n'était normalement pas aussi dure, il n'entendait pas ronflements de Odd^^ et il sentait une drôle d'odeur. Puis il se rappela ne pas être retourné à l'internat du collège. Et c'est là qu'il comprit, il était encore à la piscine. Il se demanda pourquoi les maître-nageurs ne l'avait pas réveillé et fait sortir à la fermeture de la piscine. Il estima qu'il était entre neuf et dix heures du soir car le soleil était derrière l'horizon et car les lampadaires de la rue étaient déjà allumés. L'horloge de la salle lui donna confirmation : il était alors 21h54.

Ulrich se leva alors, s'étira, prit sa serviette et sa bouteille d'eau puis commença à se diriger vers les vestiaires des hommes où se trouvait le reste de ses affaires. Mais alors qu'il allait bientôt arriver à l'entrée de l'accès aux casiers et aux douches, il entendit un bruit sourd puis un cri. Cela venait de la partir du bâtiment réservé à l'administration. Notre samouraï se dirigea vers celle-ci. La porte donnant sur l'infirmerie était entrouverte. Ulrich la franchit prudemment et avança doucement, tout en continuant à demander s'il y avait quelqu'un. L'infirmerie, qui n'avait pas de fenêtre donnant sur le dehors mais seulement une porte donnant sur un bureau, était plongée dans l'obscurité. Une ombre noire, un peu chancelante et un peu plus grande qu'Ulrich, s'avançait vers lui...

***
Le jeune samouraï, se sentant menacé, ne laissa pas le temps à l'ombre de s'approcher de lui, et lui fit une prise simple de pentchak-silat. Mais l'adversaire avait l'air de connaître cette technique. Puisqu'il esquiva facilement le coup. Ce qui étonna alors le jeune homme. Il ne voyait pas son ennemi, tout comme celui-ci ne devait pas le voir, car ils se trouvaient tous les deux se trouvaient dans le noir. Ulrich et son adversaire enchainèrent encore quelques prises jusqu'à ce que le samouraï se retrouve dans la salle des bassins, à la lumière de la lune. L'autre personne stoppa tout de suite ses attaques.

??? (étonnée): Ulrich???
U (méfiant) : Qui es-tu? Comment connais-tu mon nom?

Son adversaire ne dit rien, s'avançant juste pour se révéler à la lumière lunaire. Apparu alors devant Ulrich une jeune fille un peu plus grande que lui. Elle portait un simple maillot de bain et avait entouré autour d'elle sa serviette de bain. Ses cheveux mi-longs, noirs, lui arrivaient sous les épaules et ses yeux noirs brillait sous l'effet de la lune. Le jeune homme n'eut aucun mal à reconnaître le jeune fille qu'il côtoyait depuis bientôt deux ans...
U : Yumi???
Y (n'osant pas le regardé dans les yeux) : Oui, c'est moi Ulrich...
U : Qu'est-ce que tu fais-là?
Y : Je te retourne la question.
U (hésitant): Je ne sais pas vraiment... Je suis venu à la piscine cet après-midi, j'ai dû m'endormir et je me suis réveiller, il n'y a pas cinq minutes.
Y : Moi, c'est à peut près la même chose, sauf que j'ai fais un malaise, je me suis retrouvé à l'infirmerie où je me suis évanouie avant de reprendre conscience il n'y a pas longtemps.
U : C'est bizarre quand même qu'on ne nous est pas réveillé pour nous faire partir de la piscine?!
Y : Oui, c'est vrai...


Puis, les deux adolescents se rendirent compte alors de quelque chose : ils se parlaient normalement alors qu'ils devraient être fâchés l'un contre l'autre. Ils se tournèrent alors tous les deux, se retrouvant dos l'un à l'autre, comme s'ils étaient fâchés. Ils firent comme si l'autre n'existait pas et se dirigèrent chacun vers l'entrée des douches et des vestiaires. Mais à leur surprise, la porte pour les dames, comme pour les hommes, refusèrent de s'ouvrir. Les accès aux casiers où l'on mettait les affaires étaient bloqués. Les portes se trouvant à la même hauteur, les deux adolescents s'aperçurent rapidement que la porte des vestiaires de l'autre était aussi bloqué et ne voulait pas s'ouvrir.
Mais ils refusèrent encore de se concerter pour trouver une solution à leur problème. Ils évitèrent de regarder leur âme sœur, croyant que celle-ci ne voulait plus lui parler, étant toujours en colère. Ils essayèrent alors toutes les sorties qu'il y avait dans la salle des bassins, mais toutes celles-ci leur résistèrent.

Finissant par désespérer, ils s'assirent sur les transats non loin l'un de l'autre. Commença alors un long silence pesant de plusieurs minutes. Ce fut Ulrich qui, au bout de cinq minutes, prit son courage à deux mains, malgré qu'il redoutait tout de même la mauvaise humeur de l'élue de son cœur, et prit la parole le premier.

U : Toutes les portes sont fermées?
Yumi tourna la tête vers le brun, s'étonnant que celui-ci ose lui parler malgré que la japonaise devait être en colère contre lui. Cependant, bien qu'elle aurait dû l'être, du fait de la dispute de la veille, elle lui répondit d'une voix posée, tout simplement :
Y : Je crois bien que oui...
U (voyant que Yumi n'était pas en colère, se risqua à continuer la discussion) : C'est quand même étrange que personne ne nous est fait quitter de la piscine...
Y : C'est vrai que c'est étonnant...


S'ensuivit encore quelques minutes de gêne.
Puis ce fut de nouveau Ulrich qui brisa la glace. Il se leva et commença à partir vers la partie du bâtiment réservée à l'administration.
U : Bon, il faut que l'on trouve le moyen de sortir de la piscine!
Y (toujours assise et mettant ses mains sur ses hanches) : Et comment veux-tu faire?! Toutes les portes sont fermées à clé!
U : J'ai une petite idée. De toute façon, il faut que l'on quitte le bâtiment avant que quelqu'un s'aperçoive que l'on est à l'intérieur! Sinon on aura de gros, de très gros ennuis, je te le dis...(regardant Yumi) Et je ne suis pas sûr qu'il croit le coup que l'on s'est endormi et que personne ne nous est réveiller...
Y (se levant) : Tu as raison! Que proposes-tu?
U : D'aller chercher les clés dans les bureaux, rien de plus facile après pour ouvrir les portes!
Y : Je vois que tu as réfléchi... (rire) Sauf que l'accès aux bureaux de l'infirmerie est fermé. C'est la première chose que j'ai vérifié.
U (se mettant gentiment en colère) : Dis tout de suite que je ne réfléchi jamais!
Y (riait un peu plus) : ...et tu deviens susceptible comme Odd!

Ulrich, par l'évocation du nom d'Odd, oublia la pique que venait de lui lancer Yumi.
U : Je me demande ce qu'Odd fait en ce moment...
Y (un rictus aux lèvres) : Quoi, ton colocataire te manque?!
U (amusé) : Un peu, je me demande surtout comment il va faire pour cacher mon absence cette fois. Il doit surtout se demander où je suis!
Y (ayant pensé à quelque chose) : Mince!!!!
U : Qu'est-ce qu'il y a ?!
Y : Mes parents ne sont pas là et c'est moi qui doit garder mon frère. Il doit avoir déjà brûler notre maison si ça se trouve!
U : Quoi, ton frère te manque?!
Y : Un peu... (se rendant compte qu'Ulrich lui refaisait le coup qu'elle lui avait fait) Toi Ulrich, j'ai vu ton petit jeu alors arrête à partir de maintenant . Je n'y entrerais pas!
U (un sourire aux lèvres): N'empêches que tu ne l'as pas vu tout de suite!^^
Y : Arrête de te vanter!
U (partant vers les bureaux): D'accord, mieux vaut sortir d'ici avant d'avoir des ennuis!
Y : Mais Ulrich, la porte est fermée!
U : Fermée à clé oui! Mais qui te dit que je veux l'ouvrir avec une clé? (lui faisant un clin d'œil)


Yumi se rendit compte alors qu'elle retrouvait peu à peu le Ulrich qu'elle avait toujours connu, la maladresse du jeune homme des dernières semaines ayant comme disparue. Elle esquiva un petit sourire.
U (n'ayant pas de réponse de la japonaise) : Bon, si tu ne me dit rien, c'est que c'est une bonne idée et on peut y aller?
Y (rougissant un peu) : Désolé, j'étais un peu dans mes pensées...
U (lui faisant un sourire) : Ça ne fait rien... On y va?
Y : On y va!


Les deux adolescents allèrent alors dans l'infirmerie. Celle-ci était toujours dans la pénombre mais on pouvait distinguer l'encadrement de la porte menant aux bureaux de la piscine. Ulrich prévint Yumi qu'elle devait s'écarter. La jeune fille s'éloigna de la porte et laissa le samouraï faire. Celui-ci prit de l'élan puis fonça, toute épaule devant, vers l'entrée des bureaux. Mais la porte, au lieu de s'ouvrir, résista et le pauvre brun rebondit sur la surface lisse. Il se retrouva alors éjecté à deux mètres de la porte avec l'épaule en compote.
Yumi, n'ayant pas la force de résister, éclata de rire sous le nez de son ami. Elle se tint le ventre pour ne pas tomber. Ulrich, voyant la japonaise rire aux éclats, fit la moue.

U : Merci, ça fait plaisir de voir que tu rigoles, alors que moi, j'ai mal à l'épaule!
Y : Désolé, mais la situation s'y prêtait trop!
U (se remettant debout en se massant l'épaule): Mouais, mais ce n'est pas une porte verrouillée à clé qui va me résister! Écartes-toi!


La jeune fille s'éloigna de nouveau du brun et le regarda. Le jeune homme préféra cette fois-ci faire une prise de pentchak-silat avec son pied. Mais la porte refusa encore de s'ouvrir et cette fois-ci ce fut au pied que se plait Ulrich d'avoir mal. Yumi ne rigola point à ce moment-là, cependant elle ne put retenir un sourire amusé, vu la circonstance. Car le samouraï se retrouva une fois de plus par terre.
U : Fichue porte! Je jure que je t'ouvrirai!
Y : Ulrich, les portes sont des objets, elles ne te comprennent pas!
U (passant sa main dans ses cheveux, gêné): Désolé, mais je crois que toi comme moi, on n'a pas envie de rester coincer ici et de se faire pincer!
Y (souriant) : Oui, c'est vrai! Bon je vais t'aider! L'union fait la force, non?
U : D'accord, ce ne serait pas de refus!


Ulrich se remit debout et ils se mirent tous les deux devant la cloison qui leur empêchait de retrouver la liberté.
Y : Allez! À trois! ...1...2...3!
Et, en même temps, ils donnèrent à la porte un coup avec leurs pieds. Malgré leur effort commun, l'entrée des bureaux ne bougea pas d'un poil et resta intacte. Les deux adolescents furent alors allongés au sol, suite à la résistance de la porte. Après avoir jurer ensemble contre la porte parce que celle-ci refusait de s'ouvrir, ils se rendirent alors compte de la situation dans laquelle ils étaient. Et ils se mirent à rigoler, car ils étaient tous les deux par terre, ayant un peu mal partout, et insultaient une porte qui ne leur répondrait jamais.

Après maintes efforts pour s'être arrêter de rire, Ulrich se releva le premier et tendit la main vers son amie pour l'aider à se relever. Celle-ci l'accepta volontiers, toute forme de colère contre le samouraï ayant déserté de son cœur. Puis ils reprirent leurs affaires qu'ils avaient poser dans un coin de l'infirmerie et repartirent vers la salle des bassins, se disant qu'ils ne viendraient pas à bout de la porte.

Ils se choisirent un coin près de la piscine et s'assirent sur deux transats, qui étaient côte à côte.
Y : Bon, bah je crois qu'il ne nous reste plus qu'à attendre le matin pour que quelqu'un vienne ouvrir la piscine et nous découvre...
U (pas très heureux de cela) : Je crois bien...



Je sais que cette suite est petite par rapport à la dernière, mais j'ajouterais la prochaine dans moins longtemps et elle sera beaucoup plus longue, je vous le promets!
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Message 13 Juil 2012, 23:13

Re: Comédie Musicale

wazaaaa c'est trop bien !!!!!! (on se calme ^^)
j'ai trop aimé cette suite les deux personnages étaient dans leur rôle c'était bien écrit, non franchement c'était super !! vivement la prochaine !!!!
je suis ta plus grande fan !! ;)
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Message 19 Juil 2012, 16:32

Me voici de retour avec les deux chapitres suivants : les 7 et 8. Bon, assez de papotages. Voici... le suite^^

Chapitre 7: Comment sortir de là?
Puis s'ensuivit un long silence entre les deux adolescents. Tous deux finirent par se retrouver allongé sur leurs chaises longues, à regarder le temps qui passe, ainsi que le plafond. Celui-ci, en raison des rayons de lune qui se reflétaient dans l'eau des bassins, était éclairé d'une douce et sélénite luisance. Ils restèrent ainsi à contempler le dôme de la salle jusqu'à ce que Yumi tourne la tête vers celui qui lui avait prit son cœur. Le jeune homme avait toujours les yeux tournés vers la voute du bâtiment et semblait en plein réflexion. Mais au bout d'un moment, il dut sentir que son amie l'observait, car il tourna lui aussi la tête, vers la japonaise.

U : Pourquoi est-ce que tu me regardes comme ça?
Y (gênée mais surtout perplexe) : Tu avais l'air d'être parti ailleurs... À quoi tu pensais?
U : À ce qui va nous arriver quand on sera découvert dans la piscine... On va avoir de sérieux ennuis! Déjà que mon père veut que j'ai de bonnes notes et mon brevet à la fin de l'année, alors si on lui apprend que j'étais dans une piscine municipale en plein milieu de la nuit, je peux dire adieu à ma liberté! C'est sûr, il va me faire quitter Kadic et m’enverra dans un pensionnat si strict et à l'autre bout de la France que je ne pourrais même pas correspondre avec vous...
Y (avec un pincement au cœur de savoir qu'elle ne reverrait peut-être plus celui qu'elle aime) : Tu es sûr que c'est ce qu'il fera? Il ne t'enverrait pas dans un autre collège juste à la fin de l'année, de plus qu'il ne reste même pas deux mois avant votre brevet!
U : Je connais assez bien mon père pour te dire qu'il serait capable de le faire... Et toi, tes parents, comment vont-ils réagir à ton avis?
Y : Je pense que je vais être punie de sortie, de jeux, de détente, de liberté quoi! Et jusqu'à la fin de mes jours! Un peu comme toi, mais sans l'éloignement...
U : Je préférerais être à ta place, au moins on ne m'emmènerait pas loin de Kadic...
Y (une peu surprise, se tournant pour être face à lui ) : Tu tiens tant que ça à notre collège ou je me trompe?!
U (regardant le ciel nocturne par les fenêtres) : Même si j'y a passé les pires heures de ma vie entre les cours barbants des profs...

Ulrich et Yumi eurent tous les deux un petit sourire aux lèvres.
U : ...et les attaques de Xana, c'est un endroit qui m'est cher. C'est là que j'ai pu avoir un vrai chez moi avec une deuxième mais véritable famille : notre bande.
Y (retenant ses larmes tant elle était émue par les paroles) : Je crois que c'est pareil pour les autres membres de la bande et pour moi aussi, on a tant vécu de choses en commun à Kadic, que lorsque le quittera, on y laissera une partie de notre vie.
U : Tu as raison. (émettant un souhait) J'aimerai que l'on ne soit pas enfermé pour que tout mon monde ne s'écroule pas...
Y : J'espère la même chose...
U (préférant ne pas divaguer encore plus sur le sujet) : Bon, je ne sais pas toi mais, malgré le fait que l'on est déjà beaucoup dormi cet après-midi, je pense que je vais faire un petit somme, peut-être que je trouverais la solution à notre problème en dormant. Comme on dit, la nuit porte conseil...
Y : Je pense que je vais t'imiter et que je vais me reposer aussi.
U (après avoir bu une gorgée de sa bouteille d'eau) : C'est comme tu veux... (s'allongeant sur le transat où il était assis et mettant sa serviette de bain sur lui comme couverture) Bonne nuit!
Y (en s'allongeant aussi avec par dessus elle sa serviette) : Toi aussi Ulrich!


Et c'est ainsi que, malgré qu'ils soient endormis sur des transats non loin l'un de l'autre dans la piscine municipale au beau milieu de la nuit, ils partirent pour le pays des rêves.

Ce ne fut qu'aux environs de minuit qu'il y eu de nouveau du mouvement dans la piscine, Yumi se réveillant tout en s'étirant. Elle n'arrivait pas à dormir, le transat sur lequel elle s'était allongée n'était pas très confortable. Elle se mit alors en position assise sur la chaise longue. Puis elle regarda dans la direction de celle du brun, la jeune japonaise croyant avoir réveillé le jeune homme.
Mais elle s'aperçut que le samouraï n'était plus allongé sur son transat. Instinctivement, elle se mit à regarder dans tout le reste de la salle des bassins. La jeune fille ne mit pas longtemps à trouver son ami. Celui-ci se marchait à l'autre bout de la piscine, au bord, et semblait se diriger vers les plongeoirs.
Y : *Mais qu'est-ce qu'il fait? Je l'appelle ou pas? Il ne serait quand même pas somnambule?! J'ai appris qu'il ne faut jamais réveiller un somnambule lorsqu'il fait une crise.*

Yumi pesa le pour et le contre pour appeler le jeune homme et finit par prendre sa décision au bout de quelques temps. Elle connaissait maintenant Ulrich depuis deux ans et elle l'aurait su s'il faisait des crises de somnambulisme et donc elle préféra lui demander ce qu'il faisait.
Y : Ulrich!!!
Ulrich se tourna vers la jeune fille qui lui avait prit son cœur et lui sourit doucement. Il était bien éveillé et n'avait pas l'air d'un somnambule qui venant de sortir du sommeil.
Y (criant, malgré la résonance de la salle, pour que son ami l'entende) : Qu'est-ce que tu fais?
U (parlant fort pour que la jeune fille le comprenne) : J'arrive toute de suite. J'ai du mal à te comprendre!

Aussitôt dit, aussitôt fait! Ulrich revint vers Yumi en quelques dizaines de secondes pour mieux pouvoir dialoguer.
U : Désolé, j'ai dû te réveiller tout à l'heure... Je voulais pas te déranger...
Y : Ne t'inquiètes pas, ça ne m'a pas posé de problèmes. De toute façon, je n'arrivais pas vraiment à dormir, le transat est trop dur à mon goût. Par contre, tu m'a fait peur, lorsque je ne t'ai pas vu sur ta chaise longue, j'ai cru que tu avais réussis à sortir de la piscine et que tu étais parti sans m'emmener avec toi...
U (sérieux, en fixant son regard dans le sien) : Je ne serai jamais parti sans toi! On est ensemble dans la galère et c'est ensemble, tous les deux que l'on s'en sortira! Comme tu l'as si bien dit : L'union fait la force!
Y (rougissant un peu): Merci Ulrich! Ça me touche au cœur ce que tu as dit...
U (rougissant, en se rendant compte de ce qu'il venait de dire devant la japonaise) : De rien ! (tournant la tête pour que Yumi ne voit pas les rougeurs qui venaient d'apparaître sur ses joues) C'était sincère et c'est venu tout seul...
Y (changeant de sujet car l'ancien semblait perturber Ulrich... et elle aussi^^) : Au fait, qu'est-ce que tu allais faire tout à l'heure à l'autre bout de la piscine?
U : Je me suis dit que si c'était mes dernières heures de liberté, il fallait que j'en profite un maximum... Alors j'ai pensé que, vu que l'on est coincé dans la piscine municipale et que l'on ne peut pas faire grand chose d'autre, j'aurais pu encore nager un peu...
Y : Tu comptais vraiment nager à cette heure-là alors que l'on est prisonniers ici?!
U : Bah oui, pourquoi pas, mieux vaut faire ce que l'on veut avant que l'on soit privé de tout, je te le dis! Par exemple, si tu savais que demain était le fin du monde ou que tu devais mourir, qu'est-ce que tu ferais aujourd'hui.
Y : Je ne sais pas vraiment...( après plusieurs secondes de réflexion) * Je crois que je t'avouerais les sentiments que j'ai pour toi depuis deux ans et j'aimerai savoir quels sont les tiens pour moi...* (puis se rendant compte des pensées qu'elles venait d'avoir, elle rougit) Non vraiment, je ne vois pas, sur le moment qu'est-ce que je ferais...

(Note de l'Auteur : Mon Œil!!! ^^)

U (voyant que Yumi essayait vraiment de trouver une réponse) : Ne t'inquiètes pas, je ne te posais pas vraiment la question... C'était juste un exemple! Sinon, je veux venir nager avec moi?
Y (se levant et trempant tout doucement la pointe de son pied dans l'eau de la piscine): Aarrgghh,, (enlevant son pied de l'eau) très peu pour moi! Elle est gelée!!!
U (avec un petit rictus aux lèvres): Ah la froussarde!
Y : Moques-toi de moi! Mais je n'ai pas envie de tomber malade à cause de la différence de température entre l'air et l'eau. Et puis je fais ce que je veux!
U : C'est toi qui décide! Mais ne viens pas me dire que tu t’ennuies!
Y : Et toi ne fais pas l'idiot, s'il t’arrive quelque chose, je viendrais pas te chercher!
U (ayant une petite idée): OK... Et puis tu me prends pour qui?
Y (un sourire aux lèvres): T'as perdu la mémoire?! Tu ne te souviens pas d'une certaine aventure qui s'est déroulée dans cette même piscine? (cf : Marabounta)
U (piqué au vif en se rappelant ce qui s'était passé et en rougit) : On s'était dit qu'on ne se reparlerait plus de l'épisode de la piscine!!!
Y : Je crois que j'ai trouvé le point qui fait mal!^^ On s'était dit qu'on n'en parlerait pas aux autres, on ne s'est jamais promis de ne pas s'en reparler entre nous!
U : Et bien moi, je comprenais la chose comme ça!
Y (voyant qu'elle avait peut-être été un peu loin au visage du samouraï): Ne fais pas la tête, je voulais juste détendre l'atmosphère au lieu de te mettre en colère...
U (sentant la sincérité dans la voix de Yumi): Ne t'inquiètes pas, c'est juste que je suis un peu sur les nerfs quand on me rappelle des événements tels que celui-ci!
Y : D'accord, je comprends. Dorénavant, je place cet épisode dans la liste des choses à ne pas te dire (en lui faisant un grand sourire).
U : Merci, ce serait gentil. Bon, je te laisse ici moi je vais me faire quelques longueurs de bassin!


Yumi acquiesça et le jeune homme brun partit vers les plongeoirs ayant décidé de plonger pour mieux prendre de l'élan. La japonaise, n'ayant pas grand chose d'autre à faire, se contenta d'admirer celui qui savait faire battre la chamade son cœur. Quand le samouraï se plaça au bout du plongeoir, la jeune fille se rendit alors compte de quelque chose : Ulrich était beau. Ce n'était pas qu'elle ne l'avait pas vu avant, mais grâce à la lumière lunaire passant par les vitres, le corps athlétique du jeune brun était mieux mis en valeur. Jamais, auparavant, elle ne s'était aperçu qu'il était plus costaud qu'il ne le paraissait. Même lors de leurs entrainements de Pentchak-silat, elle avait été aveugle au physique parfait (d'après elle) de celui qu'elle avait en face d'elle. Elle se dit que peut-être était-ce que cette fois-ci il était un maillot de bain, ce qui lui permettait de mieux le contempler.

Y (se rendant compte de ses pensées, elle se mit à virer au rouge tomate et à s'insulter): *Yumi, arrêtes d'avoir de telles réflexions! Je commence à avoir des idées aussi perverses que Odd, et ce n'est pas une bonne chose!^^ *

Elle vit à ce moment Ulrich plongeait après un saut calculé, en gros un plongeon parfait.
Y (s'apercevant aussi d'autre chose): *Le pire s'est que l'on s'est retrouvé tous les deux dans la même pièce en maillot de bain durant plusieurs heures, sans qu'on ne s'est rendu compte de rien et que je sois parue gênée! A croire que maintenant, je ne suis plus du tout intimidé pas la présence d'Ulrich! (réfléchissant un peu) … Et donc je serais toujours amoureuse de lui?...(elle rougit).*

Yumi avait enfin eu les réponses aux questions qui l'embêtaient. Oui, elle aurait toujours le cœur qui battrait la chamade lorsqu'elle apercevrait le jeune homme. Et son amour ne faisait que grandir et la ronger de l'intérieur de jour en jour. Elle avait enfin compris pourquoi son cœur lui avait dit de réfréner ses sentiments lorsqu'elle avait mais les choses au clair avec Ulrich et qu'elle lui avait dit qu'ils étaient ''copains et puis c'est tout!''. Elle avait juste eu peur des sentiments qu'Ulrich pouvait avoir envers elle, que leur amitié tant mise à l'épreuve ne résiste plus si ses sentiments n'étaient pas réciproques. Mais le pire avait été qu'elle avait cru que, si par la comédie musicale ils devaient se rapprocher pour pouvoir incarner leurs personnages, leur relation allait peut-être redevenir la même qu'avant, quand le spectacle serait fini, comme si rien ne s'était passé entre eux. Et la japonaise n'aurait pas supporté cela, pas après avoir nagé dans le bonheur pendant quelques temps, pour retourner dans une réalité où Ulrich était beaucoup moins proche d'elle.
C'est pour cela qu'elle avait préféré se briser le cœur elle-même, que de l'avoir briser à cause d'Ulrich, même si celui-ci n'y était pour rien. C'est ainsi que la japonaise réfléchit et trouva des solutions à ses problèmes, se trouvant en pleines pensées, pendant que le jeune samouraï était dans l'eau.

Quand la jeune fille sortit totalement de ses pensées et retourna entièrement dans la réalité, elle vit bien vite que Ulrich n'était pas dans son champ de vision : il ne se trouvait ni sur le bord des bassins ni dans l'eau.
Pensant déjà à une blague que voulait lui faire le jeune homme, elle l'appelait en lui disant que son humour était à revoir et qu'il devait sortir d'où il était caché. Mais n'ayant pas de réponses à ses appels, elle commença à vraiment s'inquiéter sur où pouvait être son ami. Son regard se posa sans savoir pourquoi sur l'eau du bassin. Non, il ne s'est pas noyé! Ce ne peut pas être possible! Une fois ça lui est arrivé et ça ne se serait pas reproduit une nouvelle fois. Yumi était maintenant totalement paniquée, elle ne voyait rien en regardant dans le bassin, la lumière nocturne éclairant la mauvaise partie du bassin. Le jeune fille essaya de ne pas penser qu'Ulrich était mort, mais sa crainte grandissait à chaque seconde qui passait et elle se retenait pour ne pas verser des larmes.

Elle se dit qu'elle n'avait pas la choix, elle devait plonger dans l'eau de la piscine. C'était la seule manière qu'elle voyait pour confirmer qu'Ulrich ou son corps sans vie (mais Yumi ne préféra pas penser à cette possibilité), était dans l'eau. Elle mit rapidement ses lunettes de plongée et rentra gracieusement dans l'eau aux reflets sélénites en plongeant du bord du bassin.
Yumi sentit tout de suite le contraste de température entre l'air ambiant et l'eau. Dès qu'elle était entrée dans le bassin, la fraîcheur désagréable de l'eau vint la geler de la tête aux orteils. Ses yeux ne mirent que très peu de temps à s'adapter à la lumière particulière et elle put enfin regarder tout autour d'elle. Elle n'eut pas de mal à le trouver le jeune homme, ce fut lui-même qui vint à elle.

Il s'approcha d'elle par derrière, probablement en venant d'en-dessous d'elle, et lui banda ses deux yeux de ses mains. La geisha se retourna alors pour voir Ulrich qui avait un sourire espiègle aux lèvres. Ils remontèrent ensuite à la surface.
U (après avoir pris une grande bouffée d'air frais et avec un air taquin): Alors, ce n'est pas toi qui disait que l'eau était trop froide et que tu ne viendrais pas me chercher?!
Y (le regardant avec des yeux noirs) : Ne me refais jamais ça!
U (surpris pas le ton de la jeune fille) : Eh, c'était juste pour s'amuser, pour détendre l'atmosphère! Pas besoin de te mettre en colère...
Y (continuant sur le même lancer): Ce n'est pas toi qui panique au bord de la piscine en se demandant où tu es! Ce n'est pas toi qui imagine des situations catastrophiques, comme celles que l'on a vécu avec Xana! Non, il fallait que tu me fasses encore plus stresser que dans la situation où l'on est déjà! (elle a la voix haletante car elle est épuisée par le flot de paroles qu'elles vient de déverser).
U (voyant que son idée n'avait pas été adaptée à la situation, posant sa main sur l'épaule mouillée de Yumi) : Désolé, je ne pensais pas que tu le prendrais mal, je ne croyais pas que tu pourrais le prendre comme ça...
Y (s'apercevant aux paroles du samouraï qu'il s'en voulait beaucoup) : Non, c'est aussi un peu aussi de ma faute! Je m'énerve trop vite et je vois bien que je te blesse par mes dires!


Les deux adolescents arborèrent tous les deux un sourire de contentement. Même s'ils avaient toujours de petites disputes, ils étaient heureux d'avoir retrouvé leur complicité d’antan.
U : Néanmoins, j'ai réussi mon coup, car je t’ai fait venir dans l'eau, et ça c'était le but premier!
Y (yeux ébahis): Tu as fait exprès de te mettre en apnée, pour je te rejoigne dans l'eau?! Mais t'es complètement idiot ou quoi?!
U : Ah non, je n'aime pas cette insulte! Tu me rabaisses à Odd là!
Y : Je fais ce que je veux déjà! Et puis là, j'ai raison de te comparer à Odd!
U (l'éclaboussant): Retire ce que tu viens de dire!
Y (se mettant en colère car elle venant de recevoir la giclée d'eau) : Tu viens de déclarer la guerre Ulrich! T'as intérêt à nager vite ou je te coule!
U (perdant un peu son sourire) : Non, tu n'oseras pas?!
Y (commença à nager vers le beau brun) : Viens que je te noie pour de vrai cette fois-ci!
U (partant en vitesse pour s'éloigner de la japonaise) : Elle rigolait pas en plus!!!
Y : Bah non, je suis sérieuse quand je disais ça!^^
U (s'affolant) : M'approches pas!


Le jeu du chat et de la souris durant plusieurs minutes jusqu'à ce que Yumi arrive à coincer le samouraï dans un coin de la piscine.
Y : Alors Ulrich, on est coincé?!^^
U (espiègle) : As-tu aussi oublié que je ne renonce pas facilement?! Surtout face à toi?! (et il l'éclabousse pour l'empêcher de s'approcher plus près) Alors tu vois?
Y : Si tu veux jouer à ça, alors prépares-toi! (Et elle commence à asperger son ami)


Ulrich réplique à son tour et voilà les adolescents partirent dans une bataille d'eau malgré qu'ils soient déjà trempés de la tête aux pieds comme ils se trouvent dans la piscine. Ce fut un moment délicieux pour eux, un moment tendre, plein de complicité. Ce qui ne déplut pas à la geisha comme au samouraï. Finalement, ce fut Yumi qui parvint à prendre le dessus, Ulrich s'étant plus épuisé auparavant en étant resté assez longtemps en apnée.
U (vidé de ses forces) : Stop, s'il-te-plait! Je suis mort et je commence à avoir des crampes!
Y (ayant bien vu qu'Ulrich était à bout de force) : C'est toi qui a commencé je te rappelle!
U : Je croyais pas que tu étais si endurante que ça aussi!
Y : Je veux bien arrêter mais à une seule condition!
U (se demandant ce que voudrait son amie) : Laquelle?
Y : Que tu ne me dises pas d'enlever ce que j'ai dit tout à l'heure! Je peux te comparer à Odd par rapport à son idiotie!
U (savant qu'il n'avait pas le choix) : Je pense qu'il y a pas d'autres solutions! Alors j'accepte... mais n'en profite pas trop!
Y(avec un petit rire): D'accord.^^
U : Bon, on sort de l'eau?
Y : Je te suis!


Les deux anciens combattants de Lyoko revinrent vers le bord de la piscine, du côté duquel se trouvant les transats où ils avaient mis leurs affaires. Puis ils sortirent de l'eau. Yumi s'aperçut tout de suite que le changement de température qu'elle avait observé en entrant dans l'eau avant marchant aussi en sortant de l'eau. Elle eut la chair de poule.
Y : Maintenant je suis glacée! (offrant un petit sourire au samouraï) T'as eu un peu ta revanche finalement!
U : Je ne t'ai jamais demandé de venir me chercher Yumi!
Y (après avoir essoré ses cheveux et mit sa serviette autour de son corps) : Qu'est-ce que j'aurais fait si tu t'étais vraiment noyé? J'aurais expliquer aux personnes qui auraient ouvert la piscine : ''Je ne sais pas pourquoi nous avons été enfermée dans le bâtiment et je n'ai pas pris la peine d'aller le sauver!'' Ils m'auraient pris pour une folle!!!
U : Ils auraient pas tord... ^^
Y (lui relançant la pique qu'il venait de lui envoyer) : T'es aussi fou que moi par le fait d'être avec moi je te rappelle!!!
U : Mais tu vas arrêter de me faire des insultes?!
Y : Et pourquoi j'aurai pas le droit? (voyant qu'elle commençait à énerver un peu Ulrich) Je vois que si je ne pars pas tout de suite je vais passer un mauvais quart d'heure alors je file!^^
U : Je vois que tu as compris!^^

Alors Yumi courut sur le bord de la piscine pour échapper au brun, la course poursuite débutée dans l'eau continuait. Mais la japonaise ne faisait pas vraiment attention et cela risquait de devenir dangereux. Et Ulrich vit bien vite les risques pris par son amie qui courait dans vers une grande flaque d'eau, près du bassin.
U : Yumi, fais attention!!!

La geisha n'aperçut que trop tard le risque et allait peut-être se faire très mal. Ulrich prit alors une décision folle. Il se mit à courir lui aussi, mais à la fin, se fit glisser au sol, acte intentionnel. Le but pour le jeune homme étant que la japonaise, au lieu de glisser et d'atterrir sur le carrelage, tomberait sur lui. Et son plan marcha à merveille puisque, lorsque Yumi dérapa sur la flaque, elle arriva directement sur Ulrich. Mais celui-ci, étant arrivé parterre et recevant le poids de Yumi sur lui, eut un peu mal. Yumi était alors à plat ventre sur Ulrich, face à face. Les deux adolescents rougirent de la présente situation, car leurs visages n'étaient pas loin l'un de l'autre. Cependant, la douleur d'Ulrich qui les ramena dans la réalité.
U : Ouille!
Y (se relevant rapidement, et s'affolant) : Ça va Ulrich? Je suis désolée! Je ne voulais pas te faire de mal...
U (lui coupant la parole en se relevant à son tour): Ne t'inquiètes pas, ça ira! De plus, c'était un peu le but : pour que tu n'es pas mal, il fallait que quelqu'un d'autre est mal et comme il n'y a personne d'autre, et bien ce fut moi...
Y (mal à l'aise) : Tu veux dire que tu as fait exprès de te mettre sous moi pour que je ne me fasse pas mal?!
U (s'apercevant de ce qu'il venait de dire, il rougit): Bah oui...
Y (rougissant un peu à son tour) : Merci beaucoup...


Les deux jeunes repartirent alors vers leurs deux chaises longues car ils s'étaient un peu éloignés de celles-ci. Yumi se sécha son corps avec sa serviette, puis s'assit en tailleur sur son transat et remit sa serviette de bain en s'entourant les épaules de celle-ci. Ulrich s'assit aussi sur son transat mais ne s'enroula pas dans sa serviette, puisqu'il n'avait pas très froid. Ils restèrent ainsi à contempler l'eau dans la piscine. Sur l'horloge, les aiguilles indiquait qu'il était près de minuit et demi du matin. Peu après s'être installé sur les chaises longues, Ulrich se rendit compte que la geisha continuait de grelotter sous sa serviette malgré qu'elle se soit essuyée. Ulrich se leva sans faire de bruit en prenant sa serviette et se dirigea vers la jeune fille. Quand il arriva à sa hauteur, il s'accroupit devant elle et lui passa sa propre serviette par dessus celle de la japonaise.

Y : Qu'est-ce que tu fais Ulrich?
U : Je vois bien que tu as froid, alors je te mets une épaisseur en plus pour te réchauffer!
Y Mais... et toi?!
U : Ne t'inquiètes pas pour moi! Le plus important est que tu dois rester en bonne santé. (lui offrant un sourire que seul lui savait faire)
Y (rougissant un peu) : Merci!

La japonaise eut un peu le regard qui partit dans le vide mais elle se reprit bien vite.
Y (pensant à quelque chose) : Je crois que le fait que l'on soit enfermé dans la piscine ne va pas nous poser des problèmes qu'à nous!
U (tournant sa tête vers la jeune fille) : Pourquoi est-ce que tu dis ça?
Y : Si nos parents m'interdise tout à part aller à l'école et si toi tes parents t'envoie à l'autre bout de la France, qui est-ce qui va faire la Comédie musicale?!
U : Mince, c'est vrai... Là on est vraiment mal! Les autres vont nous en vouloir à mort de mettre à mal le projet! Surtout Héléna qui a travaillé durement depuis qu'elle est arrivée à Kadic!
Y : J'aurais au moins aimé que nos parents nous autorisent à finir le projet pour ne pas anéantir tous les efforts qui ont été déjà fourni.
U : De plus que l'on aurait pu faire tous ensemble un merveilleux spectacle!
Y (étonnée et en même temps contente) : Ça veut dire que tu serais revenu dans la comédie musicale?!
U (lui souriant) : Je ne vois pas ce qui aurait pu m'en empêcher! On ne se fait plus la tête maintenant et je peux te refaire confiance aveuglement comme avant. La preuve est que tu es venue voir si j'étais noyé tout à l'heure, malgré que tu avais dit que tu t'en fichais s'il m'arrivait quelque chose...
Y (ses joues s'empourprant un peu) : Je crois aussi que c'est exactement pareil pour moi! Tout à l'heure, tu es venu pour que je ne me fasse pas mal, sans que je ne t'ai demandé de le faire! Je crois que l'on a peut-être retrouvé la complicité de lorsque l'on combattait encore Xana! (lui faisant un petit confession) ...et je t’avoue que ça fait du bien de retrouver cette entente de guerriers que l'on était.
U (devenant rouge tomate) : Merci... je t'avouerai aussi que ça me manquait aussi un petit peu aussi. (regardant Yumi dans les yeux) Dis, tu crois que Xana aurait pu être de retour et nous aurait enfermé dans la piscine pour nous séparer des autres. Et comme on n'a pas nos portables sur nous, ça l'aurait arrangé...
Y (inquiète) : Tu penses qu'il serait revenu?! (puis réfléchissant) Je ne pense pas... Jérémie a certifié que Xana a été détruit pas le programme multi-agent et on a enlevé un maximum de matériel du Supercalculateur pour plus de sûreté. De plus, Xana aurait mis plus de précautions dans son plan pour nous enfermer dans la piscine, il aurait pour sûr au moins électrifié toutes les portes...
U : Tu as sûrement raison... N'empêches que la porte du bureau est très robuste!
Y : C'est parce que c'est la porte des bureaux, généralement dans des bâtiments comme les piscines, les portes des administrations sont plus épaisses que les autres.


Ulrich, qui s'était assis depuis quelques temps déjà à côté de Yumi, trembla très légèrement à ce moment-là. Et ce petit détail n'échappa pas à l’œil experte de la japonaise.
Y : C'est parce que ça t'a rappelé de mauvais souvenirs liés à Xana et c'est parce que tu as froid que tu as des frissons?
U (en réalité ayant un peu froid) : Je n'ai pas eu de frissons car j'avais froid et je pense que maintenant on a pu tous réussir à ne plus être paralysés par des souvenirs à nos aventures de Lyoko.
Y : Alors pourquoi est-ce que tu as tremblé?
U (mentant pour que Yumi garde sa serviette pour ne pas avoir froid) : Je n'ai pas eu de frissons.


Le jeune fille, ne voulant pas insister de peur de le mettre en colère, ne posa pas plus de questions. Elle resserra autour d'elle les deux serviettes de bain et son regard se reposa sur la surface de l'eau.Quand à Ulrich, il l'imita.
Mais au bout de quelques temps, il eut de nouveau froid et son corps frissonna encore. Ce qui n'échappa pas de nouveau aux yeux de Yumi, qui par son expérience, avait le sens de la vue plus développé que quelqu'un de normal.
Y (sans le regarder): Tu as des frissons!...
U : Mais non je te dis!
Y (le plantant son regard dans le sien) : La première fois, ça passe... mais là, ce n'est pas rien!
U (l'affrontant par le regard) : Je te dis qu'il y a rien! Ne t'inquiètes pas!
Y (avec évidence) : Tu commence à avoir froid, c'est ça pas vrai?!
U (baissant la tête) : Oui c'est vrai...(puis tournant sa tête vers elle) Comment t'as deviné?!
Y : Mon instinct... Et puis je te connais assez maintenant pour avoir compris que tu refoules toutes paroles et tous sentiments que tu n'oses dire! N'ai-je pas raison? (lui faisant un clin d’œil)


Ulrich s'aperçut alors qu'il avait devant lui la Yumi qu'il n'avait vu qu'en de rares occasions : la Yumi chaleureuse, malicieuse et rusée, mais qui savait mieux que quiconque le comprendre. Mais aussi la Yumi duquel il était tombé sous le charme dès leur premier combat. (cf: Le réveil de Xana 1ère partie)
U (essayant bien que mal de cacher ses rongeurs, apparues suite à ses pensées): Entièrement raison! Et je ne sais même pas comment tu fais pour me connaître aussi bien?
Y : Je te l'ai dit! Je te connais par cœur maintenant. Et même si tu ne t'en aperçois pas, je crois aussi que tu me connais aussi parfaitement maintenant. (elle rougit)
U : Peut-être bien...
Y (commençant à enlever la serviette du jeune homme d'autour d'elle): Je ne vais pas te la garder plus longtemps. Je vais te la rendre, sinon toi tu vas devenir malade!
U : Mais... et toi?!
Y : C'est bon, j'ai moins froid maintenant, je me contenterais de ma seule serviette.
U : Non, c'est bon, je te laisse la mienne! Je supporte assez bien le froid...
Y (commençant à se mettre en colère) : Ulrich!...
U (craignant la foudre de la jeune fille): Qu'est -ce qu'il y a?
Y (ayant eu une idée et ouvrant d'un côté les serviettes de sur son corps): Soit tu la prend, soit j'ai pensé à autre chose...
U (regardant la japonaise dans les yeux): Tu proposes quoi???
Y : Que tu te mettes à coté de moi en t’enveloppant des serviettes comme moi. Elles sont assez grandes donc ça ira. Comme ça, tu seras content comme j'aurais toujours les deux serviettes et moi je serais contente car je ne te rendrai pas malade en te privant de ta serviette.

Ulrich devenu rouge tomate en entendant cette proposition.
Y (rougissant en se rendant compte de ce qu'elle venait de demander et que cela avait l'air de gêner Ulrich): Je ne vais pas te manger tu sais! Je ne suis pas comme notre goinfre de Odd!
U (se détendant suite à la remarque): C'est bon, je le sais! C'est juste que c'est bizarre venant de toi!
Y (rougissant de nouveau): Allez viens au lieu de dire des bêtises!
U : D'accord...


Le samouraï se mit à côté de Yumi et il enroula son bout de la serviette autour de lui. Mais il était gêné, la japonaise n'étant pas très loin de lui. Et c'est cette proximité qui l'embarrassait. Il ne s'était jamais retrouvé aussi près d'elle, malgré quelques situations gênantes (cf : Tedygozilla, Routine, Saint-Valentin). Le jeune homme brun préféra ne pas tourner la tête vers la jeune fille qui faisait battre son cœur, de peur d'avoir à répondre à des questions ou d'avoir une réflexion. Car il se l'avouait enfin, malgré s'être fortement fâché avec Ulrich, il était toujours resté, sans faillir, sous le charme de la japonaise.

Ulrich resta ainsi dans ses pensées jusqu'à ce qu'il sente quelque chose tomber sur son épaule. Il tourna tout doucement pour voir la chevelure noire de Yumi. Celle-ci, tombant de fatigue, s'était assoupie et sa tête était tombée sur l'épaule du brun, comme pour se mettre à l'aise.

Au début, cela avait un peu décontenancé le samouraï et il cherchait un moyen pour qu'il n'y ait plus de contact physique entre eux. Mais il décida finalement de la laisser, d'abord car s'il la bougeait un peu trop, elle risquerait de se réveiller, et puis car il commençait à apprécier le contact de la peau de Yumi. (Note de l'auteur : Profiteur!!!^^)

Il se redressa délicatement pour avoir une bonne position pour tenir Yumi et remit avec tout aussi de soin le côté de Yumi des deux serviettes qui commençaient à ne plus recouvrir la jeune fille. Dans son sommeil, Yumi sourit. Ulrich eut un regard amoureux en voyant cela. Oh oui qu'il l'aimait. Malgré qu'il ne savait pas si un jour il arriverait à déclarer à sa belle ses sentiments les plus forts. Il posa sa tête sur celle de Yumi et finit par s'endormir à son tour...

Chapitre 8: Enfin libres!
Quand Yumi rouvrit les yeux lorsqu'elle se réveilla, elle retomba tout de suite dans la réalité. Il était environ 1h15 du matin. Elle était toujours dans la piscine, enfermée en compagnie d'Ulrich. Elle ne s'en rendit pas compte sur l'instant, mais elle sentit un poids mort sur le côté de sa tête. Elle regarda dans cette direction sans tourner la tête et s’aperçut que c'était Ulrich qui était appuyé sur elle. Elle mit sa main à la place de sa tête et fit glisser doucement celle d'Ulrich sur son épaule. Elle s'aperçut alors de quelque chose : si elle avait la tête sur l'épaule du beau brun et si celui-ci avait la sienne sur celle de Yumi, cela voulait dire que c'est elle qui en premier s'était appuyé sur le jeune homme. La japonaise eut les joues qui s'empourprèrent quand elle réalisa cela.
Mais elle avait dû bouger sans s'en rendre compte car Ulrich commença lui aussi à se réveiller.
U (encore un peu endormi) : Boouuu!
Y (s'écartant de lui par peur et renversant par terre au passage son sac où se trouvait ses affaires) : Aaaahhhh!
U (amusé) : Je t'ai fais peur?!
Y : Mais t'es dingue, tu m'as foutu la frousse!
U (l'air taquin) : T'as cru que je dormais?!
Y: Ben oui, tu faisais un poids lourd sur mon épaule, (voulant le taquiner un peu) tu te souviens?!
U : Avec le boucan que tu faisais?! (la prenant à son propre jeu) Et devrais-je te rappeler que c'est toi qui est tombée la première sur mon épaule?!
Y (toute rouge): Je me suis donc endormie???
U : Ne t'inquiètes pas, je savais que tu étais fatiguée et je ne suis pas rancunier pour t'avoir servi de coussin... (il rougit)
Y : Désolé... mais je ne m'en suis pas rendu compte.
U (lui souriant) : Ça ne fait rien!

Puis Yumi se pencha vers le sol carrelé pour ramasser ses affaires tombées lorsqu'elle avait sursauté.
Un large sourire illumina son sourire lorsqu'elle vit quelque chose. Sans laisser Ulrich comprendre, elle lui saisit le bras. Elle avait déjà ranger ses affaires et Ulrich eut juste le temps de saisir les siennes avant d'être emmené par Yumi.
U : Mais qu'est-ce que tu fais Yumi?
Y : J'ai trouvé la solution pour que l'on sorte d'ici. On ne va plus être enfermé! Allez viens, on va à l'infirmerie!


Et c'est ainsi que les deux adolescents allèrent à l'infirmerie. Quand ils y furent, le samouraï put enfin poser ses questions à la japonaise.
U : Dis, tu pourrais m'expliquer, car je comprends rien!
Y (lui montant des épingles à cheveux qui était dans ses affaires) : Voici ce qui va nous sauver de la situation dans laquelle nous sommes...
U : Des épingles à cheveux, mais bien sûr Yumi, t'es un génie!
Y (sourire espiègle) : Pourquoi, tu en doutais?!
U : Non, mais là, tu viens de te mettre au niveau des deux Einsteins!
Y : Je te remercie du compliment!
U : Mais tu va arriver à ouvrir la porte?
Y : Après que Xana ait voulu faire écraser une comète sur la Terre, j'ai demandé à Hiroki de m'apprendre à forcer les serrures, comme lorsqu'il l'a fait pour m'ouvrir la porte du toit pendant l'attaque! (cf : Corps Céleste)
U : Et il a bien voulu?!
Y : Au début non, mais je lui est dit que s'il n'acceptait pas de le faire, j'irai dire qu'il sait forcer les serrures à mes parents!
U : Tu lui a fait du chantage?!
Y : Ne me regarde pas comme si ça t'étonnais, s'il ne m'avais pas appris, on ne pourra pas sortir de la piscine.
U : T'as raison. Mais je soutiens que je ne m'attendais pas à cela venant de toi!
Y : Regarde au lieu de dire des bêtises!


Yumi s'approcha de la porte qui leur posait tant de soucis et s'accroupit devant. Elle inséra délicatement deux des épingles dans le trou de la serrure et commença à les bouger pour faire s'ouvrir la porte. Mais cela se résultat d'un échec, puisque les épingles se brisèrent.
U (riant du ratage) : Tu disais que tu savais le faire?!
Y (essayant de garder son sang froid) : Au lieu de rire, trouve moi dans les tiroirs un lime à ongles en métal!
U : Une Quoi?
Y (amusé) : On voit bien que tu n'y connais pas grand chose à la manucure!

Elle ouvrit plusieurs tiroirs et finit par trouver ce qu'elle cherchait. Elle la montra au jeune homme.
Y : Et voici ce que je te demandais!
U : C'est ça! Je voyais ce que c'était mais je ne savais pas comment ça s'appelait. Et puis tu as l'air de t'y connaître sur ces choses?
Y : Tu vois souvent comme une guerrière à cause de ma maitrise des arts martiaux et à cause de Lyoko, mais n'oublie pas que je suis une fille avant tout et que ces choses, comme tu dis, sont essentielles pour nous les filles!


Ulrich resta un peu paralysé par ce que Yumi venait de dire. Ulrich l'avait toujours vu comme une fille, mais c'était la première fois qu'elle s'appuyait sur sa féminité. Alors que d'habitude, elle était tout d'un garçon manqué.
Pendant qu'Ulrich était dans ses pensées, Yumi était de nouveau agenouillée devant l'entrée des bureaux et recommençait sa labeur. Au bout de plusieurs tentatives, elle parvint enfin à faire céder la porte et celle-ci s'ouvrit.
Y : J'suis la meilleure!
U : Ne te vante pas trop, sinon, tu deviendras comme Odd!
Y : Laisse-moi au moins savourer le bonheur de ma victoire! Toi, tu n'y serais pas arrivé! Mais moi, finalement, elle ne m'a pas résisté!


Elle tourna la poignée et ils purent enfin entrer dans le bureau. Ils trouvèrent rapidement les clés qui supposèrent ouvrir toutes les portes du bâtiment puis ressortir de la pièce en la fermant à clé.
Puis ils retournèrent vers les entrés des vestiaires et des douches. Là, Ulrich ouvrit l'entrée réservée aux dames à Yumi, lui disait qu'il revient dans cinq minutes pour lui ouvrir les autres portes ; puis il alla ouvrir l'entrée des hommes pour lui. Ils se rincèrent alors rapidement pour enlever l'odeur du clore. Ensuite, ils partirent toujours chacun de leur côté dans leurs vestiaires. Ils furent néanmoins étonnés de trouver leur affaires hors de leurs casier électroniques, ceux-ci se trouvant bien en vue sur les bancs situés au milieu des deux pièces. Ils les prirent et allèrent se changer dans une des cabines où l'on peut se changer de tenue. Ulrich, ayant fini de s'habiller plus rapidement que Yumi (comme celle-ci mettait plus de temps à se sécher les cheveux), ouvrit à l'aide d'une clé l'accès qui reliait les deux vestiaires et il attendit que la japonaise ait finie. Quand celle-ci fut prête, ils ouvrirent la porte des vestiaires (ici des femmes) et se retrouvèrent dans le hall de la piscine. C'est là que se posa un problème : lorsqu'ils sortiraient du bâtiment, qu'est-ce qu'ils allaient faire des clés.
Mais Yumi trouva rapidement une solution : avant de partir, ils entrouvrirent l'une des petites fenêtres (qui se trouvent en hauteur) de la baie vitrée du hall.
Puis ils sortirent enfin du bâtiment, le fermèrent à clé, puis Yumi, avec son agilité, envoya à l'intérieur de la bâtisse les clés par l'ouverture de la fenêtre. Comme il n'y avait plus aucun risque qu'ils se fassent prendre, Ulrich et Yumi purent alors souffler.

Y : Qu'est-ce que ça fait du bien de se sentir libre!
U : Oui, là je crois qu'une expression s'impose : A nous la liberté!
Y (le regardant en lui souriant) : Oui, je pense la même chose. (voyant Ulrich qui baille) Je crois que je ferais mieux de rentrer chez moi et toi au collège!
U : Oui, c'est vrai. Mais je te raccompagne d'abord!
Y : Ulrich! Tu tombes de fatigue, rentre tout de suite à l'internat, je peux me débrouiller toute seule!
U : Non, ça va aller. Et puis je ne veux pas qu'il t’arrive quelque chose alors que l'on vient déjà d'échapper à une situation délicate...
Y (rougissant aux dires du jeune homme) : Si tu veux, aller viens on y va!


Les deux adolescents firent donc route vers la maison des Ishyama qui se trouvaient a à peine dix minutes de la piscine. Mais un silence pesant s'était abattu sur eux tout au long du trajet, aucun des deux ne trouvait un sujet pour entamer une conversation.
Ce ne fut que lorsqu'ils arrivèrent devant la porte de la maison de la geisha qu'Ulrich osa parler.
U : Yumi, pour ce qui s'est passé ces dernières heures...
Y : ...Tu veux que je fasses comme l'autre épisode de la piscine? Que l'on n'en parle pas aux autres et je le mettes sur la liste des choses à ne pas te reparler?
U (devenu tout rouge) : Oui, c'est ça...
Y (devenant elle aussi toute rouge) : Je voulais aussi te parler de la même chose! Je n'ai pas envie qu'encore Odd vienne nous embêter avec ça. Déjà que l'on ne sait pas pourquoi on s'est retrouvé enfermé dans la piscine, alors si Odd en rajoute ça va pas aller!
U : Entièrement d'accord!
Y : On se fait une promesse? Jamais on n'en reparlera entre nous, ou aux autres de ce qui s'est pas dans la piscine cette nuit.
U : Je te le promets!
Y : Je le promets aussi!


Ils s'échangèrent alors un regard entendu, signe qu'ils étaient sur la même longueur d'onde et qu'ainsi leur promesse était scellée.
U : Par contre, comment on va faire pour expliquer aux autres que l'on s'est réconcilié sans aborder ce qui s'est réellement passé?
Y : On leur dit que l'on s'est réconcilié et puis c'est tout! Pas besoin qu'ils en sachent plus. (ayant une idée) Fais-moi confiance, au déjeuner fais comme d'habitude : on va leur faire la surprise !
U : Je te suis, je suis certain que ça va faire plaisir à Héléna, elle qui désespérait de voir la comédie musicale qui ne tenait plus qu'à un fil...
Y : Oui, c'est vrai! (ouvrait la porte de chez elle sans faire de bruit pour ne pas alerter son frère de l'heure à laquelle elle rentrait) Bon, je rentre!
U : A demain Yumi...
Y : Tu veux plutôt dire à tout à l'heure, il est deux heures du matin!
U : Quoi? Déjà...


De nouveau, un lourd silence s'abattit en eux. Ils ne savaient plus quoi se dire. Ulrich prit l'initiative de partir pour les soulager de ce poids.
U : Bon, j'y vais, sinon je vais tomber sur l'heure de ronde de Jim...(il commença à partir)
Y (lui saisissant doucement le bras) : Attends!

Yumi fit alors quelque chose à Ulrich qu'elle n'avait pas fait depuis longtemps (cf: Expérience) : elle lui fit la bise sur la joue.
Y (ne laissant pas le temps à Ulrich de réaliser et de lui dire quelque chose) : A tout à l'heure Ulrich et bonne nuit...
Et elle ferma enfin la porte de chez elle, au nez d'Ulrich qui se retrouva face à la porte. La japonaise, après avoir fermé la porte, se laissa glisser contre celle-ci avec un sourire aux lèvres. Elle avait osé, oui elle avait osé lui faire la bise alors qu'elle ne parvenait à lui en faire qu'en que très rares circonstances. Mais elle s'était dit que l'occasion avait été trop belle et que cela conclurait en beauté la magnifique soirée qu'elle venait de passer.

Car, en effet, la japonaise n'avait que trop apprécié ces dernières heures passées en tête à tête avec le samouraï qui savait faire si bien battre son cœur. Celles-ci lui avaient permis de se réconcilier avec Ulrich et de retrouver en lui le garçon qu'elle avait toujours connue et aimée. Au bout de plusieurs minutes, elle se releva et monta à l'étage. Elle alla dans la salle de bain, où elle se brossa les dents et mit son pyjama. Puis elle s'en alla vers sa chambre où elle partit tout de suite vers le pays des rêves quand elle fut dans son lit. Avec une personne en particulier dans ses rêves...

Quand au jeune brun, après avoir repris ses esprits et avoir réussit à retrouver des joues de couleur normale^^, il sauta de joie. Ce n'était pas dans ses habitude, mais il était aux anges. Puis il reprit son sac de piscine tombé à terre et prit le chemin de Kadic. Son trajet se fit en silence mais avec le sourire aux lèvres. Car il venait de passer l'une des plus belle des soirée de toute sa vie. Il se savait réconcilié avec Yumi et ils avaient retrouvé leur complicité d'avant. Rien ni personne ne pourrait gâcher sa joie.

Il arriva plus vite qu'il ne le pensait au collège et s'introduisit dedans en faisant le mur. Ensuite, il fit attention de ne pas se faire attraper par Jim. Il réussit à se faufiler jusqu'à sa chambre sans se faire prendre. Son colocataire était avachi sur son lit et dormait en ronflant, quant à Kiwi, celui-ci dormait paisiblement dans le tiroir de son maître. Cela amusa Ulrich de voir cette petite scènette. Le jeune homme regarda l'heure qu'indiquait son réveil, il indiquait 2h15 du matin. La nuit va être très courte, se dit-il. Il mit son pyjama, entra dans son lit et s'endormit aussi rapidement que Yumi, en ayant à l'esprit le doux visage de la japonaise...
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Message 22 Juil 2012, 13:20

Re: Comédie Musicale

wahou.. trop mignon !! ils ne sont pas rapide mais ils sont mignons !! ^^ j'attendais le bisous :p
maintenant j'espers qui ne va pas arriver des mauvaises choses a nos 2 heros !
vivement la suite !!
"mon coeur t'appartient, mais si tu continue a lui faire du mal ou à le briser il ne restera plus rien"

Yumi & Ulrich = la seul chose importante

mes fics : le coup monté
mission secrète à kadic
classe verte
changeons notre futur (duo)


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Message 25 Juil 2012, 23:18

Coucou, c'est moi, je voulais vous remercier car le sujet vient de passer les 200 visites et tout ça c'est grâce à vous. Avant, je n'ai jamais voulu montrer ce que j'écrivais car j'ai toujours eu peur que l'on ne se moque de moi (car je reprends toujours des séries pour écrire leurs suites). Mais depuis que je vois que cela plait, je me donne à fond pouvoir continuer à vous emmener dans ce que je considère ''ma'' suite de Code Lyoko.
Pour ce qui est de la suite de mon histoire, je vous la mets demain promis : je n'ai pas eu le temps de relire les chapitres suivants et j'ai horreur de faire lire des fautes d'orthographe.^^

Et pour répondre à ce que tu as dit jojodu13b, je ne peux (malheureusement) pas te dire si oui ou non il va encore arriverà Ulrich et Yumi des mauvaises choses. Je laisse le suspens planer.^^ Mais ne vous attendez pas à ce que la vie de la bande soit toute rose dans la suite de mon histoire...

Sur ce, je vous dit à demain pour les chapitres 9 et 10.

Message 26 Juil 2012, 19:20

Chose promis, chose dûe. Je vous poste comme je l'avais dit la suite de mon histoire. Et comme je suis gentille et de bonne humeur en ce moment, je vous mets aussi le onzième chapitre en plus des chapitres 9 et 10 prévu initialement. Bonne lecture...

Chapitre 9: Tout va pour le mieux et l'aventure continue... (avec des remballages en cadeaux !)
Le réveil sonne dans la chambre des deux garçons colocataires. Il est 6h30 et c'est l'heure pour les internes de Kadic de sortir de leur nuit de sommeil. Ulrich, malgré le peu d'heures de sommeil qu'il a eu, se lève tout de suite et de bonne humeur. Il regarde Odd qui est toujours sous sa couette et qui est en train d'insulter le réveil matin qui vient de l'éveiller.
U : Odd, dépêches-toi ou tu vas être en retard!
O (s'enroulant encore plus dans ses draps) : Laisse-moi dormir maman, j'ai pas envie d'aller à l'école!

Ulrich rigola à cause de se que venait de dire son colocataire. Il commença à partir de la chambre pour aller prendre sa douche. Il fallait qu'il arrive à se débarrasser définitivement de l'odeur de chlore qu'il n'avait pas réussit à s'enlever dans la nuit.
U (juste avant de passer la porte) : Je vais prendre ma douche Odd, si tu es en retard ce ne sera pas ma faute!

Lorsque le samouraï revint dans sa chambre après sa toilette, il ne s'étonna pas de voir que le goinfre était dans son lit et dormait encore. Une idée surgit alors dans l'esprit du brun.
U (malicieux) : *Et si j'osais?! Je l'ai toujours réveillé en lui disant qu'il n'y aurait plus de croissant à la cantine, mais j'en ai un peu marre à la fin. Allez, j'essaye...*

Ulrich prit son portable et stimula un appel téléphonique en mettant en route sa sonnerie. Il mit ensuite son téléphone à son oreille et inventa une conversation où c'est Héléna qui l'appelait.
U : Oui Ulrich à l'appareil(...................)(écartant son portable de son oreille) Cris pas Héléna! Qu'est ce qu'il y a?! (…...........) Pourquoi tu demandes où est Odd?! (............) Il est avec moi dans notre chambre. Il est encore en train de dormir comme d'habitude! (…..........) Tu viens nous voir?! (…........) D'accord, je le préviens. A tout suite.
Ulrich stimula de raccrocher à Héléna et se tourna vers le jeune homme avec qui il partageait sa chambre.
U : Odd, y'a Héléna qui vient de m'appeler. Elle a l'air furieuse. Elle me dit qu'elle allait te tuer dès qu'elle te verrait. J'ai pas tout compris mais elle a l'air de t'en vouloir à cause de quelque chose qui a un lien avec la comédie musicale...
O (se levant plus vite que l'éclair et partant à tout vitesse vers leur salle de bain après avoir pris ses affaires de toilettes) : Il faut pas qu'elle me trouve, sinon elle va me trucider!


Le jeune homme à la mèche blonde et violette partit à toute vitesse vers les douches pendant qu'Ulrich, après avoir longuement résister devant Odd, fut mort de rire. Son plan avait marché à merveille. Il ne savait pas pour quelle raison Héléna aurait pu être en colère contre son colocataire, mais l'essentiel était que cela avait permit de réveiller son ami.

Ulrich continua de se préparer en attendant qu'Odd revienne de sa toilette. Celui-ci revient près d'un quart d'heure après être parti. Il passa la tête un peu par l'ouverture de la porte, comme pour vérifier si Héléna était là, puis entra entièrement dans la chambre.
O : La furie est partie?! C'est sans risque maintenant?!
U : De qui parles-tu Odd?
O : Bah d'Héléna évidemment, c'est toi-même qui m'as dit qu'elle venait me voir pour me tuer!
U (un sourire au coin des lèvres) : A bon, j'ai dit ça moi?
O (réalisant que son ami lui avait tendu un piège pour qu'il se réveille et se lève) : Elle ne t'a jamais appelé! Tu as tout inventé pour que je me dépêche de me réveiller et que je me prépare?!
U : T'as tout compris! Et moi qui croyait que mon plan n'allait pas marcher!
O (faisant la moue) : N'empêche que c'est pas drôle! T'as réussi à me faire peur! Pourquoi tu ne m'as pas réveillé comme d'habitude en me menaçant qu'il n'y aurait plus de croissant au réfectoire, ça aurait tout aussi bien marché!?
U : Parce que ça commence à devenir lassant de te dire toujours la même chose, alors que là c'est plus rigolo!
O : Et t'as bien réussi ton coup, puisque je suis levé et que je n'y ai vu que du feu!
U : Dans ce sens là, la comédie musicale m'a bien aidé pour perfectionner mon jeu de rôle!
O (continuant de se préparer) : Mais n'en profite pas trop s'il-te-plait!


Les deux jeunes hommes finirent de se préparer et partirent ensuite vers le self pour rejoindre le reste de leurs amis qui étaient internes. Ils les repérèrent très vite dans la pièce, allèrent prendre leurs petit-déjeuners et les retrouvèrent sur la table que'ils avaient réservé.
U et O (en s'asseyant) : Bonjour tout le monde!
J, A et H : Salut vous deux!
J : Alors bien dormi? T'as vite réussi à réveiller notre loir ce matin Ulrich?!
U (un sourire aux lèvres en se souvenant du piège qu'il avait élaboré) : Pas eu trop de problème. Mais sinon, oui j'ai dormi comme une souche d'arbre cette nuit, et ça fait un bien fou!


Les autres furent étonnés de la déclaration que venait de faire leur ami. Ne savant pas qu'Ulrich et Yumi s'étaient réconciliés, il se demandaient pourquoi le samouraï leur avait dit qu'il avait bien dormi, alors que lorsqu'il est en froid avec la japonaise, il passe toujours ses nuits à ne pas dormir.
O : Moi aussi ça m'a étonné ce matin quand je me suis levé! Je l'ai jamais vu d'aussi bonne humeur!
A : Ulrich, tu es sûr que ça va?
J : Oui, parce que là, on se pose des questions?!
H : C'est même bizarre de te voir d'aussi bonne humeur de si bon matin!
U (relevant son regard de la tranche de pain qu'il était en train de tartiner de beurre) : Ça vous dérange que je sois de bon caractère aujourd'hui? S'il faut, je peux redevenir le Ulrich plutôt ronchon, comme vous dites, de tous les jours!?
A (voulant que son ami reste comme ça comme ça changeait un peu) : Non, reste exactement comme tu es là! On voulait juste dire que c'est étrange que tu sois comme ça, ça change des jours ordinaires!
U : J'ai compris Aelita, ne crois pas que je vais vous faire la tête aujourd'hui, la journée est trop belle pour qu'une futilité comme celle-ci vient tout gâcher!*Surtout qu'elle a très bien débuté!* (se retint de rougir par le souvenir de ce qui s'était passé lors de la nuit passée)


Pendant que le brun était dans ses pensées, Yumi était arrivée à Kadic et était venue directement voir ses amis (et surtout Ulrich^^). Quand elle entra dans la self, elle fit directement signe aux autres de sa présence. Ulrich, qui était dos à l'entrée de la cantine, ne l'avait pas vu. La japonaise fit alors signe à Aelita, Héléna, Jérémie et Odd de ne pas montrer sa présence au samouraï en se taisant, mettant un doigt sur sa bouche. Les autres, n'étant pas au courant que les deux comédiens principaux s'étaient réconciliés, comprirent par ce geste qu'ils ne s'étaient pas pardonnés et qu'elle ne voulait pas être en confrontation avec lui. Cela les attrista un peu de voir que la situation ne s'était pas améliorée.

Yumi prit un plateau et son petit déjeuner avant d'aller retrouver les autres à leur table. Quand elle approcha de celle-ci, sans se faire voir et sans faire de bruit, la geisha posa son plateau sur la table libre qui se trouvait au dos d'Ulrich. Puis elle se plaça avec l'agilité d'un félin et tout en silence, derrière celui-ci.

Sous les yeux interrogateurs de tout le reste de la bande, elle plaça ses mains sur les yeux d'Ulrich. Le jeune homme qui venait de sortir de ses pensées, eut un léger sursaut de surprise en voyant des mains qui plongeaient son regard dans l'obscurité.
Y (avec une voix malicieuse) : Qui c'est?
U (toujours avec les mains de Yumi sur ses yeux) : Pourquoi est-ce que tu me le demandes?! Je te rappelles que l'on se connait depuis maintenant deux ans! Je sais de quoi tu es capable et ce que tu pourrais faire! Et puis je peux deviner que c'est toi même si je ne te vois pas, rien que par ta voix...(enlevant les mains de la japonaise et se tournant vers celle-ci) ...Yumi.

Le jeune homme l'avait reconnu dès la première seconde. La fille de son cœur avait une voix qu'il n'oublierait jamais. Ils se trouvaient dorénavant face à face, un sourire aux lèvres. Le jeune homme comprit alors que c'était ça la surprise que voulait faire Yumi : faire comprendre aux autres qu'ils s'étaient réconciliés en leur montrant qu'ils avaient retrouvé leur complicité d'avant.

U : Salut Yumi, que me vaut l'honneur de cette devinette que tu m'as faite?
Y : J'avais juste envie... Mais sinon, bonjour à toi aussi! (se tournant vers le reste de la bande) Et à vous aussi les amis!
H (yeux ébahies comme Aelita, Jérémie et Odd) : Je rêve où c'est comme si vous ne vous étiez pas disputé avant-hier?!
Y (amusée) : Pourquoi, ça vous dérange?
A (toujours aussi étonné) : Alors c'est vrai? Vous vous êtes réconciliés?!
U (regardant Yumi) : On s'est rendu compte que l'on s'est embrouillé à cause de futilités qui ne valaient pas la peine de briser notre amitié et de mettre en danger le travail que tout le monde avait fait jusqu'à présent pour la comédie musicale!
J : Alors plus de problèmes?! Plus d'ennuis à l'horizon?
Y (riant un peu): Oui Einstein, c'est exactement ça!
O (venant de se rendre compte de quelque chose) : Alors c'est pour ça qu'Ulrich était de bonne humeur et qu'il m'a joué un mauvais tour ce matin!
H (s'adressant au brun) : Qu'est-ce qu'il veut dire par là?
U (rigolant un peu) : Disons que ce matin, je n'ai pas utilisé la menace comme quoi il n'y aurait plus de croissant à la cantine... Je l'ai joué encore plus sournois...
A : Comment t'as fait, normalement, il n'y a que ce moyen qui marche?!
H : Tu lui as dit quoi alors?
U : J'ai fais semblant que tu m'es appelé et je lui ai fait croire que tu arrivais comme une furie car tu avais appris quelque close sur la comédie musicale qui t'avais mis en colère! Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais il est parti plus vite que la lumière prendre sa douche pour ne pas avoir à te voir!^^
O (cachant son visage rouge de honte avec ses deux mains): Et je suis tombé comme un idiot dans le panneau...


Le reste de la bande ne put se retenir plus longtemps et explosa de rire. La situation s'y prêtait trop. Tous imaginaient bien la tête que tirait Odd, quand il avait découvert le pot-aux-roses.
U : N'empêche que ça valait le coup d'essayer! Vous auriez vu sa tête!
H (reprenant ses esprits et ayant comme un flash d'illumination) : Mais au fait Odd, si tu ne voulais pas me voir, ça veut dire qu'il y a réellement quelque chose que tu sais sur la comédie musicale et qui devrait m'énerver?
O (voyant qu'elle avait tout découvert) : Oups! Non, rien d'important, t'inquiètes...
H (se mettent en colère) : Oooddd!!!!!
O (faisant son visage angélique) : Oui Héléna?^^
H (se mettant en colère) : Dis-moi tout de suite qu'est-ce que c'est! Sinon, je ne vais plus être très gentille... et tu sais ce qui se passe lorsque je deviens méchante...
O : Ah non, pas le chantage... D'accord, c'est bon, t'as gagné. Ça concerne la Comédie musicale et tout ce qui l'englobe....
A : Qu'est-ce que tu veux dire? Ça ne met pas encore le spectacle en danger quand même?!
O (regardant la jeune metteuse en scène) : Héléna comprend ce que je veux dire... Mais ne t'inquiètes pas, ça ne devrait pas poser d'ennui!
H (comprenant l'allusion du goinfre) : Odd, t'avais dit que tu n’interviendrais plus! Je t'avais dit que tu en avais déjà fait assez!
O : Tu sais bien comment je suis pourtant!
H (levant les yeux au ciel) : C'est bien là le problème...
A : J'ai rien compris, mais cela ne fait rien. (se tournant vers le samouraï) Changement de sujet, t'étais où hier soir Ulrich? On ne t'a pas vu de l'après-midi et même de la soirée, et tu n'es pas venu manger le soir à la cantine. Qu'est-ce que tu faisais?
U (se souvenant de ce qui s'est passé) : J'avais envie de rester un peu alors je me suis baladé en ville et dans la forêt... (petit regard imperceptible vers Yumi^^)
O : Ça t'as pris autant de temps que ça? Même hier soir, je ne t'ai même pas vu et pourtant je suis resté éveillé pour te couvrir auprès de Jim. De plus que je t'ai envoyé plusieurs messages auquel tu n'as pas répondu.
U : Désolé d'être rentré aussi tard et je l'ai bien vu car tu dormais déjà, et de ne pas avoir donné de réponses à tes SMS. Je n'avais pas mon téléphone sous la main.
O : Et puis quand est-ce que tu t'es réconcilié avec Yumi, hier c'était encore la guerre?!
Y (regardant le jeune homme brun) : La jeune chose que vous devez savoir, c'est que l'on s'est réconcilié. Le reste importe peu...(esquivant un petit sourire en se souvenant de leur soirée un peu particulière à Ulrich et à elle)
O (murmurant) : N'empêches que j'aimerai bien savoir moi!
U : Si tu continue Odd, je vais me mettre en colère! Occupes-toi de tes affaires!
H : Il a pas tord Odd! La curiosité ne t'apportera que des problèmes! Quand tu m'avais dit avant que je n'arrive à Kadic que tu étais curieux, je ne l'imaginais pas à ce point.
O : La curiosité est une bonne qualité à avoir...
H : Mais pas à ce niveau là Odd... Tu dépasses les bornes!
A : Tu connais Odd comme nous maintenant!
H (avec ironie): Malheureusement oui!


La jeune fille rousse appuya son dire d'un lever des yeux au ciel. Depuis qu'elle avait discuté la première fois avec le goinfre par internet, elle ne cessait de découvrir de nouvelles choses sur lui, et encore plus depuis qu'elle était arrivée à Kadic. Mais c'est ce fait qui faisait qu'elle appréciait la personnalité de Odd. Ce fut Ulrich qui la tira de ses rêveries.
U : Au fait Héléna, quand est-ce que l'on reprend les répétitions pour le spectacle? Il ne faudrait pas que l'on prenne du retard par rapport au planning que tu t'étais fait au début du projet...
H : Je ne sais pas, bientôt, le plus vite possible... (ce rendant compte de quelque chose) Attend, tu as bien dit ''on reprend les répétitions''?! Ça vaut dire que tu ne veux plus quitter la troupe, que l'on continue le spectacle, que tout continue comme si rien était et sans problèmes?
U : Exactement! Puisqu'il n'y a plus de désaccord entre Yumi et moi, il n'y a plus d'ennui avec la comédie musicale! (se souvenant de la discussion entre la japonaise et lui durant la nuit)
H : Vrai de vrai!? Tu ne me fait pas marcher?!
Y : Mais puisqu'il te le dit!
H (éclatant de joie, littéralement et hurlant son bonheur dans toute la cantine) : Super!!!!!!


Tous leurs regards se tournèrent vers la jeune fille avec des airs interrogateurs. Tous ses camarades devaient se demander qu'est-ce qu'il lui prenait. Héléna rougit de se retrouver au centre de tous les regards.
O : Je ne te savais pas aussi enthousiaste Héléna!
H (rougissant encore plus): Désolé, mais je suis trop contente que l'on puisse se remettre au travail. J'en avais jusqu'à mal dormir la nuit de savoir que le spectacle tomberait peut-être à l'eau!
O : Je te dis que trop souvent que tu prends le travail trop à cœur...
H (lui renvoyant une pique) : Et toi pas assez Odd...
A : Là, je veux pas dire, mais elle maque un point.
O (bougonnait car les autres riait) : Oh, c'est bon hein...
H (se tournant vers Yumi et Ulrich): En tout cas, je ne sais pas quel dieu du théâtre m'a entendu, mais il a exaucé mon vœu! Je suis vraiment contente que vous vous soyez réconcilier!


Sissi, assise à une table non loin de celle du groupe, entendit cela et entra dans une rage noire. Elle se leva brusquement, suivit pas ses deux petits chiens (Hervé et Nicolas) et frappa violemment la table de la bande de son poing.
Sissi (à l'adresse d'Ulrich) : Comment ça tu t'as réconcilié avec cette... Cette chose?!(pointant du doigt la japonaise)
Y : Eh! Je ne suis pas une chose! Et j'ai un prénom, je m'appelle Yumi!
U : Est-ce que ça te regarde que je parle de nouveau à Yumi? Non! Alors, lâche-moi et mêles-toi de tes affaires!
Sissi : Ça me regarde dans le sens où je n'aime pas cette mauvaise fille tourne autour de mon Ulrich!
U : Je ne suis pas ton Ulrich! Peut-être que tu es amoureuse de moi, mais tes sentiments ne sont pas réciproques alors laisse-moi! J'ai le droit de fréquenter qui je veux et ce n'est pas toi qui va me dire qui!
Sissi : Comment cette sorcière a-t-elle bien pu t'ensorceler pour que tu lui reparles ?!


Pour le malheur de Yumi, William venait d'entrer dans le self et avait entendu ce que venait de dire la fille du principal.
W (s'adressant à Yumi): Comment ça tu lui reparles?! Hier tu lui faisais la tronche et aujourd'hui tu discutes avec lui comme s'il n'y avait rien eu! Je ne suis pas d'accord!
Y : Ah non tu ne vas pas t'y mettre aussi!!!
W : Pourquoi, je suis concerné aussi! (pour enfoncer le clou et faire mal à Ulrich) Je te rappelles que l'on sort ensemble...


Cela fit un choc à la bande, mais surtout au samouraï. Je ne me suis rendu compte de rien, se disait-il, elle sortait avec lui... mais pourtant cette nuit, à la piscine... elle paressait si proche de moi, je commençais même à croire que peut-être mes sentiments étaient réciproques... Ulrich réalisa alors que tout son monde s'écoulait, il avait perdu la seule personne qui pouvait le rendre vraiment heureux. Mais comme toujours, le jeune homme brun intériorisa son ressenti pour ne laisser rien voir. Premièrement, pour ne pas le laisser voir à William comme il voyait clair dans son jeu, mais surtout pour ne rien montrer à la jeune fille qui était le centre de leur querelle, n'étant pas encore prêt à avouer ses sentiments. Quand à William, il commençait à s'approcher dangereusement de la japonaise.

W : Hein Yumi... (voyant que son plan avait marché aux têtes des autres membres de la bande) Oh, Yumi ne vous avait prévu... Et bien maintenant vous savez! (un sourire méchant aux lèvres)
Y (se mettant face à William et laissant éclater sa colère) : Je t'interdis de raconter de un tel mensonge! Je ne t'ai jamais aimé et mon cœur ne t'appartiendra jamais! Et même si je sortais avec toi, je ne te laisserai pas dicter ma conduite, ni choisir qui je peux voir! (voyant que les regards de leurs camarades se tournaient de nouveau vers leur table) Viens dehors que l'on mettes les choses au clair!


Quand les deux élèves de seconde furent sorti d'expliquer, Sissi retourna au pas de course énerver le samouraï.
Sissi : Retournons à nos affaires mon Ulrich, maintenant que le problème n'est plus là!
U (se levant brusquement) : Stop! Tais-toi! Je ne suis pas ton Ulrich! Tu dépasses les bornes! On t'a laissé une chance d'être notre amie, il y a bientôt quatre mois, mais tu as continué à nous embêter comme avant! Qu'est-ce que tu ne comprends pas quand on te dit de nous laisser tranquille ou que tu n'as plus aucune raison de nous embêter?!
Sissi (miaulant) : Qu'est-ce qu'il y a Ulrich! Pourquoi tu te mets en colère?
Ulrich : Mais tu n'en a pas marre de nous agacer?! Va voir donc ailleurs si on y est Sissi! Quand nous laisseras-tu enfin avoir une journée tranquille, sans que tu viennes gâcher notre paysage?
Sissi (s'écartant un peu du brun, prenant un peu peur) : Mais, pourquoi tu dis ça?
Ulrich : Tais-toi maintenant ça suffit! T'as toujours pas compris que depuis que l'on se connait, tu ne faire que nous énerver! Tu es une idiote Sissi, oui une idiote! Yumi est mon amie, que tu le veuille ou non, et tu n'as aucun droit sur cela! Et si tu continue à nous ennuyer en venant voir notre bande, je ne vais plus être très gentil avec toi... et tu ne me verras pas de très bonne humeur! Alors que je ne te revois plus à me tourner autour ou à nous contrarier, sinon tu auras affaire à moi! Si on devra se croiser, ce sera uniquement pour la comédie musicale et uniquement pour cela. Maintenant vire de ma vue!


Sissi n'en revenait pas de comment elle fut repoussée et humiliée ; mais sur le moment, c'est la peur qui la gagna. Elle partit au plus vite de la cantine, craignant la colère du samouraï. Alors qu'elle quittait le bâtiment, Yumi y rentrait.
Y (se réinstallant simplement à sa place) : Dites c'est une idée, ou la fille du principal tirait sa plus mauvaise des têtes à l'instant?!
Les autres ne lui répondirent pas, ils étaient tous encore sous le choc de la scène qui venait de se dérouler sous leurs yeux.
Y (passant sa main devant les yeux d'Aelita) : Eh oh, y'a quelqu'un?
A (se ''réveillant'' en même temps que les autres) : Désolé Yumi, mais je crois que l'on a eu un petit choc!
Y (interrogeant les autres du regard) : Qu'est-ce qui s'est passé?
O (n'en revenant toujours pas) : Ulrich vient de casser à mort notre Sissi! C'est peut-être pour ça qu'elle tirait sa plus mauvaise tronche... de cake!^^ Et je peux vous dire, vu l'aspect de ce cake, je ne goûterait même pas une miette.^^

Un sourire amusé naquit sur les lèvres des membres de la bande.
H : En tout cas Ulrich, je te lègue avec honneur mon titre de plus beau remballage de Sissi! Mon remballage lors de mon arrivée ne vaut pas celui qui vient de se dérouler sous nos yeux!
Y (riant) : J'aurai aimé être là!
A : Je sais que je vais vous paraître bizarre, mais je trouve que tu as quand même été un poil trop fort, elle était presque prête à pleurer! Normalement, c'est mal vu de faire pleurer les filles. Tu as utilisé des mots un peu trop dure à mon goût, mais ce n'est que mon avis...
U (comprenant l'avis de son amie et ne se mettant pas en colère) : Il le fallait Aelita, elle commençait à vraiment nous irriter et aurait finir par nous pourrir la vie. Tu te souviens quand tu es entrée à Kadic, ou quand Héléna est arrivée : elle n'a pas arrêté de vous fatiguer nuit et jour au début. Si je l'ai remis à sa place et lui ai dit ses quatre vérités, c'est pour que plus personne de la bande ne soit embêté par cette pimbêche. Mais néanmoins, je comprends ton point de vue...
A : Je vois maintenant aussi comment tu vois la chose et je pense que je comprends pourquoi tu as été aussi sec avec Sissi.
J : Donc dorénavant, plus de problèmes avec Sissi, ça va être le paradis!!!!
Y : Tu l'as dit! Merci Ulrich de nous avoir débarrasser de cette peste!
U (grand sourire) : Mais de rien, ça a été un plaisir de vous rendre ce service!


Notre bande joyeuse partit dans un rire collectif, alimenté par les blagues de Odd. La bande avait enfin retrouvé son unité, elle était soudée au plus haut point, ce qui était favorable à leur projet de comédie musicale dont la préparation pouvait enfin continuer. Le déjeuner se poursuivit dans la bonne humeur, entre joyeuse discussion et bonne rigolade. A un moment, Yumi dut faire un faux mouvement car il se tint le poignet sous la légère douleur.
Y : Ouille...
U : Ça va Yumi, tu t'es fait mal?
A : Qu'est-ce qu'il y a? Il s'est passé quelque chose?
Y : Vous inquiétez pas... (disant simplement) J'ai juste mis une raclée à William et je crois que j'y ai été un peu fort car je me suis fait mal aussi.
O : T'as bien fait! (réalisant ce qu'elle venait de dire)… Tu as fait quoi?!
H (aussi médusée) : J'ai bien entendu?!
Y (riant de la tête de tout ses amis malgré la douleur) : Oui vous avez bien entendu, je lui ai mis une raclée!
J : Et il a fait quoi pour que tu sois énervée à ce point?
A (regardant la japonaise) : Je suppose qu'il a essayé de t'embrasser?!
Y : Tu supposes très bien Aelita! Mais je l'ai vu venir de loin et je n'ai pas attendu! De plus que ce n'est pas la première fois qu'il essaye (cf : après l'annonce de l'attribution des rôles)


Le samouraï et la geisha s'échangèrent un court mais doux regard. Court, car lorsqu'ils s'aperçurent de leurs regards se croisaient, ils détournèrent les yeux en virant au rouge.
J : Mais au fait, pourquoi vous êtes sorti dehors?
Y : Il fallait mettre les choses au clair, et comme Sissi était déjà là... Mieux fallait ne pas encore plus attirer le regard de nos camarades. Alors on est allé dehors. On a commencé à discuter dans la forêt, mais moi je discutais, lui mee faisait plutôt des reproches par rapport au fait que je lui ai posé un lapin hier et à ma décision de reparler à Ulrich. (petit regard au concerné) Je me suis mis alors à lui répondre que ce n'était pas ses affaires et c'est là qu'il s'est avancé un peu trop dangereusement à mon goût, dans le but de m'embrasser...
O : En tout cas je te félicite, il l'a mérité cet idiot!
H : Odd, je sais qu'il t'énerve mais de là à l'insulter...
U : Non, il a raison Héléna. Depuis le début, j'étais sûr qu'il allait nous soûler... et ça n'a pas loupé! Et Yumi a eu raison de lui foutre une gifle (petit sourire à l'adresse de la japonaise)
J : Je dois bien reconnaître qu'ils ont raison sur ce point...
A (repensant à lorsque William était contrôlé par Xana) : C'est vrai...
H : En tout cas, je suis certaine qu'il va te laisser tranquille Yumi un bon bout de temps maintenant!
Y : Je pense plutôt qu'il ne nous embêtera plus du tout...
U : Qu'est-ce que tu veux dire par là?
Y (lui faisant un clin d'œil) : Disons que je ne lui ai pas mis qu'un raclée... Au fait merci Ulrich de m'avoir appris certaines prises de pentchak-silat! Elles m'ont été très utile...
A (ayant un peu peur) : Tu ne l'as quand même pas envoyé à l'infirmerie?
Y : Je ne sais pas. Je l'ai laissé. Mais je crois qu'il n'ira pas se plaindre à l'infirmerie et au proviseur. Il s'est fait quand même humilier par une fille...^^
O : Attends, tu veux dire que l'on s'est débarrassé de Sissi et de William le même jour? Alors là, on n'est vraiment au paradis!!!
A : C'est vrai que ça va nous rendre la vie plus simple!
H (s'adressant à Yumi et à Ulrich) : Néanmoins, vous êtes quand même bizarre! Vous êtes tous les deux de bonne humeur et vous avez repoussé pour très longtemps les personnes qui vous ennuyaient depuis longtemps, et pas de la manière la plus douce... Qu'est-ce qui vous arrive aujourd'hui? C'est vrai que je ne vous connais que depuis à peine deux mois, mais là, j'ai franchement du mal à vous reconnaître!
U : Je pense que Yumi est d'accord avec moi : ils avaient dépassé les bornes!
Y : Exactement!
A : Ce qu'Héléna veut dire, c'est qu'elle doit trouvé étrange, et je le pense aussi, la manière dont vous les avez rembarré. Ulrich, généralement tu utilises la force physique alors que là tu as usé la force verbale. Et Yumi c'est l'inverse, normalement tu fais appel à des paroles dures et glaçantes alors que là tu as utilisé tes aptitudes corporels.
Y : On peut bien changer ses habitudes des fois, et puis cela n'a aucune importance puisque le résultat est le même!
U : Yumi?
Y (se tournant vers le brun) : Oui?
U (montrant un mouchoir qu'il avait mouillé qui se trouvait dans ses mains) : Passe ta main.
Y (se laissant mettre le mouchoir sur le poignet pour se faire soigner) : Merci Ulrich...
U : Mais de rien... je te dois bien ça pour nous avoir débarrasser de William.
Y : Il n'avait qu'à pas dire que notre amitié ne valait pas le coup d'être continuée...


Les deux amoureux rougirent légèrement, et la dernière phrase de la jeune fille en était la cause. Odd s'aperçut des rougeurs de ses deux amis et sourit. Il était content qu'ils aient enterrer la hache de guerre. Mais le blagueur vit plutôt le côté amusant de la chose : il allait pouvoir embêter Ulrich le soir même et allait pouvoir enfin savoir comment ses deux anciens confrères de Lyoko s'étaient réconciliés. Car le goinfre avait bien vu que ses deux amis avaient l'air d'avoir toujours des sentiments l'un pour l'autre et se disait que leur réconciliation ne devait pas avoir été anodine et que peut-être elle avait faire évoluer leur relation (en gros le chat virtuel pensait qu'ils s'étaient enfin avoués leurs sentiments).

Toute la bande ayant fini de manger, ils sortirent de la cantine. De plus que, comme chaque vendredi, tous n'avaient pas cours avant neuf heures. Jérémie profita que l'heure qui allait arriver pour monopoliser Aelita et lui montrer les musiques qu'il avait déjà faites ou trouvées pour la comédie musicale. Quand à Héléna, elle prit cette plage de temps pour envoyer un message à l'auteur pour lui annoncer qu'il n'y avait plus de problèmes et que la préparation de la comédie musicale reprenait. Elle accapara aussi Odd durant cette heure-là (malgré que celui-ci aurait préféré aller embêter ses autres amis^^) pour lui faire faire un compte-rendu des avancés dans les préparatifs des décors. Quand à Ulrich et Yumi, ils en profitèrent pour s'installer sur le banc habituel de la bande et discuter.

U : Au fait Yumi...
Y : Oui, qu'est-ce qu'il y a?
U : T'as fait comment pour Hiroki? Pour lui expliquer de ne pas... (gêné) avoir été là hier soir...
Y (les joues rosies) : Je ne m'inquiètes pas, il ne caftera pas à mes parents!
U : Tu ne lui fait pas encore du chantage?!
Y (riant doucement) : Non, je n'utilise ce moyen qu'en dernier recours...
U : Alors comment as-tu fais pour le persuader de ne rien dire à tes parents?
Y (mystérieuse) : Je n'ai pas eu à le persuader...
U (complétement perdu) : Explique... car je ne comprends pas là!
Y : Il croyait simplement que j'étais à la maison. En fait, lui aussi il est rentré ''tard''. Il est allez faire ses devoirs et jouer aux jeux vidéos chez Johnny. Il m'a dit ce matin qu'il était revenu vers 20h et qu'il ne voulait pas me réveiller. J'avais fermé la porte de ma chambre et il a cru que je m'étais déjà couchée! Comme il savait qu'en ce moment mon rythme scolaire s’intensifie à cause des cours, des semaines chargées, de la la comédie musicale... * et de toi aussi Ulrich car il savait bien qu'on s'était engueulé*

Yumi n'avait pas voulu dire la dernière partie à voix haute, car cela aurait trahi ses sentiments pour le brun, elle rougit intérieurement.

U : Il s'est dit que tu étais fatigué, et n'a même pas été te voir dans ta chambre?!
Y : Tu sais, mon frère me connait, si je suis crevé, mieux vaut me laisser tranquille...
U (voulant la taquiner) : T'es comme Odd, toi?!
Y (marmonnant de colère) : Oh, c'est bon! L'important est que je ne me sois pas fait prendre! Quand il m'a avoué ce matin qu'il était rentré tard et qu'il m'a supplié de ne rien dire aux parents, je lui ai dit que je ne mettrais pas nos parents au courant, simplement parce qu'au moins il avait été sincère avec moi!
U : C'est une impression ou tu te chamailles moins avec ton frère en ce moment?
Y : Oui, il y a moins de disputes entre nous depuis un certain temps... Ce qui ne va pas sans déplaire à mes parents!^^
U : Tu m'étonnes! Au fait tu sais combien il nous reste de scène à apprendre pour le spectacle?
Y : Je ne sais pas trop. Héléna n'a pas mentionné qu'il y avait encore environ quatre ou cinq scènes?
U : Je crois bien... Par contre Yumi, est-ce que... (perdant alors courage) Non laisse tomber!
Y (intriguée) : Qu'est-ce que tu voulais me dire?
U : Non, laisse tomber je t'ai dit!
Y : Maintenant que tu as commencé, tu dois finir!
U : Bon, si tu veux... Je voulais te demander si tu pouvais m'aider jusqu'à la fin de l'année pour me faire réviser et m'aider, surtout quand on approchera du brevet... (n'osant pas la regarder dans les yeux) Mais j'avais oublié que toi aussi tu as tes cours et que tu vas aussi avoir ton épreuve de bac blanc de français à la fin de l'année, alors je ne veux pas t'embêter...
Y (posant ses mains sur celles du brun) : Non, je ne pense pas comme toi! Et je serais ravie de t'aider à avoir des bonnes notes et ton brevet. (le regardant dans les yeux) Et puis, on s'entraide entre amis, non?
U : Oui, c'est vrai! Alors tu m'aidera, c'est sûr?
Y : Bien sûr Ulrich!


Les deux jeunes gens continuèrent à discuter des cours, de la comédie musicale jusqu'à à la sonnerie de neuf heures qui leur rappela qu'ils devaient aller en cours. Ils se dirent au revoir et chacun partit pour sa salle de classe.

Les heures de cours se succédèrent jusqu'à l'heure sacrée d'Odd : midi!^^ Nos six membres du groupe allèrent tous à la cantine, pour le plus grand plaisir du goinfre car ce jour-là c'était spaghetti bolognaise. Ils s'installèrent tous à une table et commencèrent à manger. Au bout d'un certain temps, le sujet du spectacle revint dans les conversations.
H : Yumi et Ulrich, ce soir est-ce que l'on peut faire encore une répétition? Car maintenant il faut accélérer le rythme, sinon j'ai peur que l'on ne soit jamais prêt pour le jour de la première représentation!
A (rassurant sa colocataire) : Ne t'inquiètes pas, on arrivera à être dans les temps. Odd a des fois raison en disant que tu es toujours dans le travail et que tu es toujours anxieuse à propos de cela!
H : Ce n'est pas ma faute! Je suis toujours angoissée pour un rien, et je fais tout pour arrêter d'être inquiète, mais mon fichu caractère reprend souvent le dessus.
O : N'empêches que ça porte ses fruits parce que l'on a déjà bien avancé!
H (le regardant) : Je sais, l'auteur de la pièce s'émerveille aussi devant l'avancée prodigieuse du projet.
U (baillant un peu) : Est-ce que l'on ne pourrait pas la faire demain matin la répétition car ce soir, la seule chose que j'ai envie de faire c'est de dormir!
A : Pourquoi est-ce que j'ai l'impression d'entendre Odd?!
O (boudant) : Aelita!!!!
H (riant) : Arrêtes de faire la tête Odd!
J : De plus qu'Aelita a raison, tu es un grand dormeur!
O : Tu ne va pas t'y mettre aussi Einstein!
Y : Stop! On arrête de se disputer maintenant! Et je suis d'accord avec Ulrich, je préférerais que l'on fasse la séance de répétition demain, j'ai aussi des heures de sommeil à rattraper, j'ai eu un problème avec mon matelas cette nuit (repensant qu'elle avait difficilement dormi sur la transat de la piscine) et j'ai un peu mal dormi!
O : On peut dire que vous avez mal dormi ou peu dormi cette nuit! Entre Ulrich qui ne revient pas d'heure dormir et toi qui a un problème avec ton lit, vous faites la paire!


Les deux adolescents concernés se regardèrent et prirent peur. La même idée leur vint à l'esprit : et si Odd savait qu'ils avaient été enfermé dans la piscine. Il était bien assez curieux pour avoir découvert leur petit secret de ce qui s'était passé durant la nuit.
O : Pourquoi est-ce que vous tirez cette tête-là vous deux?
Puis le samouraï et la geisha virtuels se dirent que non, leur ami ne pouvait pas être au courant, d'abord parce qu'il était endormi quand Ulrich était rentré durant la nuit et puis aussi car ils les auraient déjà embêté avec cette histoire.
U : Vous inquiétez pas, c'est rien! Bon, alors on l'a fait demain ou pas la répétition?
H : De tout façon, je n'avais besoin que de Yumi et toi pour répéter la scène que vous avez pas voulu faire il y a deux jours. Alors si vous êtes crevé tout les deux, mieux vaut ne pas gâcher son temps. Mais on la fait demain obligatoirement. Et si vous nous faites encore une dispute durant cette scène, je vous tue tout les deux!
Y (échangeant un regard avec le brun) : Ne crains rien! Cette fois-ci, il n'y aura pas de problème...
H : J'espère bien...


Chapitre 10: Petit problème passager
Et nos héros continuèrent à manger. Quand ils eurent finit, chacun retourna vaquer à ses occupations, mais l'un d'eux eut un petit problème. Jérémie, accompagné de Aelita, était revenu dans sa chambre prendre ses affaires de cours pour l'après-midi. Sauf que le génie de la bande s’aperçut de quelque chose qui l'étonna.
J (voyant le bouton qui signalait que son ordinateur était en veille) : Tiens, c'est bizarre... (bougeant sa souris qui fit disparaître l'écran noir de l'ordinateur pour afficher le bureau de celui-ci) Mon ordinateur est en marche...
A : Qu'est-ce qu'il y a Jérémie? T'as l'air inquiet!
J : Mon ordinateur est allumé...
A : Mais il l'est toujours, non?
J : Non, je l'ai éteint il y a quelque jours. La comédie musicale me prend de plus en plus de temps et je préfère utiliser mon ordinateur portable car il rame moins et car je peux l'emporter partout.
A : Tu veux dire par là que ce n'est pas toi qui l'as allumé?
J : Oui, c'est ça...
A : Alors quelqu'un l'aurait allumé et aurait réussit à trouver ton mot de passe...
J (regardant son amie avec un air inquiet) : Je le crains bien malheureusement...
A : Mais il serait venu quand? Ce matin, ton ordinateur était déjà en veille?
J (se tenant sa tête dans ces mains) : Je ne me souviens plus très bien... Mais je sens que ce n'est pas quelque chose de bon, appelle les autres, pendant que je trouve ce que la personne qui est venue a cherché dans mon ordinateur...
A : OK, j'appelle les autres!


Quelques minutes après que leur ''Princesse'' les est appelé, tous les anciens lyokoguerriers (si on ne compte pas William) étaient présents dans la chambre de Jérémie.
O : Pourquoi est-ce que vous nous avez appelé? Aelita, tu avais une drôle de voix au téléphone...
J : Je lui ai dit de vous faire rappliquer, car j'ai eu un petit problème avec mon ordinateur...
Y : Mais pourquoi tu nous a fait venir? On n'est pas aussi doué que toi en informatique...
J : C'est pas pour ça... Quelqu'un a réussi à entrer dans mon ordinateur! Mon ordinateur m'informe que ça fait déjà deux jours qu'il a été allumé. Précisément mercredi, aux environs de 20h30.
U : Et c'est pas bon?!
A (regardant anxieuse le génie qui l'avait arraché des griffes de Xana) : Tu as trouvé ce que la personne a regardé?
J : Heureusement, l'individu qui est venu n'a pas regardé dans ton dossier avec tous ce que les papiers officiels que j'ai créé pour toi... Néanmoins, je pense que c'est quand même aussi grave : la personne a été voir dans l'un des fichiers où se trouve plusieurs de mes programmes réalisés pour Lyoko...


Pour ceux qui se trouvaient dans la pièce affichèrent un ton grave et alarmé : ce n'était bon pour eux. Quelqu'un devait peut-être connaître l'existence de ce qui avait été Lyoko. Yumi angoissa en repensant à la discussion qu'Ulrich et elle avaient eu pendant la nuit. Comme quoi, c'était peut-être Xana qui les avait enfermé dans la piscine.
Y (effarée à cette idée) : Tu ne penses quand même pas que Xana soit revenu et qu'il serait aller chercher un quelconque programme dans son ordinateur ?
J : Ne vous alarmez pas pour rien! Je viens de vérifier : aucun courant électrique ne passe dans l'usine, personne n'a été modifié quoi que ce soit pour qu'il puisse redémarrer le Supercalculateur. Et puis si c'était notre vieil ennemi, il n'aurait pas pris la peine d'allumer mon ordinateur, il se serait directement introduit dans mon disque dur.
U : Mais alors, si ce n'est pas lui, qui est-ce qui pourrait être au courant de Lyoko et de Xana, et qui aurait été fouillé dans tes programmes?!
J : Je n'en sais rien Ulrich... (évitant de regarder ses amis en baissant la tête)
A : Est-ce que tu sais quel programme il a consulté et ouvert?
J (pianotant sur son clavier) : Mon ordinateur m'indique l'on a cherché des informations que sur un seul programme : celui du modulateur de voix. Et une fenêtre m'annonce que la personne l'a gravé sur un CD vierge.


Tous dans la pièce s'étaient un peu rassuré : ce n'était pas l'un des programmes des plus importants que Jérémie a imaginé. Il s'agissait juste d'un logiciel qu'il avait confectionné pour les aider sur Terre dans la lutte contre Xana et qui leur avait évité des problèmes à Kadic, par rapport à la disparition de William. Mais personne ne voyant l'utilité de prendre un tel programme et ce qu'on pourrait en faire.
O : Mais dans quel but on aurait fait un copie de ce logiciel? Nous, on s'en servait déjà que très rarement!
Y : On ignore la réponse comme toi Odd...
A (parlant au Einstein de la bande) : Qu'est-ce que tu propose de faire?
J : Je n'ai aucun moyen de voir qui a mis les pieds dans ma chambre. Mais je vais modifier tout mon système de sécurité et le renforcer dès maintenant pour que cette personne n'arrive pas de nouveau à s'introduire dans mon ordinateur. En plus, j'ajouterai la mise en route automatique de ma webcam et qu'elle enregistre dès qu'on allumera mon ordinateur.
A : Tu veux que je t'aide?
J : Non, je ne vais pas mettre longtemps! Mais allez voir Héléna pour qu'elle ne s'inquiète pas de ne pas nous voir. Et surtout ne lui faites pas voir que l'on a un problème, sinon elle nous fera cracher le morceau ! Et on n'a tous pas envie de la mettre au courant de notre double-vie passée, pour la protéger...
Y : D'accord, on y va! A tout à l'heure.


Aelita, Odd, Yumi et Ulrich allèrent retrouver Héléna, qu'ils trouvèrent à la bibliothèque. Tous essayèrent de rien laisser paraître de l'angoisse qu'ils avaient eu peu avant.
H : Ah, bah vous voilà enfin! Où est-ce que vous étiez donc? Et où est Jérémie?
O : Désolé, on t'a perdu de vue et après on t'a cherché...
H : Si vous me cherchiez, je ne peux être que dans deux endroits possibles, soit dans la salle de répétition, soit ici!
U : Maintenant on le saura...
A : Et Jérémie a eu un petit problème avec son ordinateur et il est en train de le réparer.
H : Est-ce qu'il a déjà passé un jour sans toucher à un ordinateur?^^
Y (réfléchissant) : Non, mais on l'a toujours connu comme ça, c'est pour cela qu'on l'a surnommé Einstein. Mais tu t'y fera un jour toi aussi...

La cloche de reprise des cours allaient bientôt sonné. Donc il allèrent devant leur salle de cours où ils commenceraient bientôt leurs leçons de l'après-midi. Et ils finirent leur journée comme toutes les autres qu'ils passaient à Kadic.

Chapitre 11: Petites confessions
On retrouve ce soir-là dans leur chambre l'expert en pentchak-silat et le blagueur de la bande, après qu'ils aient mangé et fait leur toilette. Ulrich faisait ses devoirs et Odd essayait de plancher dessus sous les efforts de son colocataire. Mais il avait plus la tête ailleurs que dans les exercices qu'il avait à faire.
U : Odd, concentres-toi bon sang. J'essaye de te faire travailler pour que tu ne redoubles pas alors fait des efforts!
O (posant sa tête sur sa feuille) : Je déteste les devoirs!
U : Tu n'as pas le choix! Tu sais quoi, moi je n'arrive pas à te faire bosser, mais tu devrais demander aux Einsteins ou même à Héléna!
O : Héléna, pourquoi elle? Je sais qu'elle est très forte en cours de français et en langues ... Mais elle est trop travailleuse, elle me tuerait à la tâche en moins de cinq minutes....
U : Peut-être, mais comme cela vous êtes complémentaire! Héléna s'acharne trop sur le travail scolaire et toi pas assez. Tous les deux, vous pouvez vous aider mutuellement : tu l'aides en la faisant décompresser, car vous ferez le travail plus simplement te connaissant.^^ Quant à elle, elle t'apprendra comment travailler et diverses méthodes pour que tu retiennes plus facilement tes cours et que cela remonte tes notes...
O : Ça marchera pas je te dit! (les yeux dans le vague) A part faire des bêtises et m'amuser, je ne sais rien faire! Je suis sûr que je vais redoubler, avec les notes et les bulletins que j'ai, je n'ai aucune chance...
U (voyant son ami pour la première fois dans cette état-là à cause de l'école) : Eh, ne sois pas négatif dès le début...
O : Mais si je suis pessimiste, c'est que je sais que je n'ai pas les éléments pour aller en seconde. Aelita, Jérémie et Héléna vont passer haut la main au lycée. Toi, tes notes ont augmenté depuis que Xana n'est plus là, et tu arriveras probablement à avoir ton brevet et à passer en classe de seconde.
U : Je me suis accroché Odd, car sinon, je savais que mon père me ferait quitter Kadic. Je ne te dis pas ça en colocataire, mais en tant qu'ami qui sait que tu ne veux pas être tout seul et séparé de la bande. Va voir Héléna demain et demande-lui, même si elle rigole de ta proposition. Je suis sûr qu'elle sera enchantée de t'aider. C'est ça, ou tu demandes aux Einsteins, mais tu ne comprendra pas la moitié de leurs explications!^^
O (relevant la tête) : D'accord, j'irais la voir si tu veux, satisfait?!
U : Maintenant oui! Et puis je suis certain que si elle t'aide, ce sera dans la bonne humeur te connaissant.^^ Et puis vous vous entendez déjà super bien dans le cadre du spectacle, alors je ne vois pas ce qui pourrait mal aller!
O : Oui, c'est vrai...
U : Bon, on se remet à ses exercices de maths en attendant...
O (sa tête tombant sur son cahier de géométrie) : Pitié pas les maths!
U (rigolant) : Allez courage Odd, encore cinq minutes si tu t'y mets et on aura finit!
O : Je fais bien un effort, mais ce sera tout comme devoir pour ce soir!
U (riant) : D'accord, mon vieux! Si tu veux...


Ils finirent ainsi leurs exercices de mathématiques, Ulrich tint sa promesse et ils allèrent s'occuper chacun sur leur lit. Odd s'amusait avec son chien avec un jouet de celui-ci pendant qu'Ulrich regardait le plafond de leur chambre.
O : Au fait, si elle veut bien, Héléna m'aidera pour réviser... mais et toi, qui va t'aider, puisque généralement on révise ensemble?
U : Ne t'inquiètes pas, le problème est déjà résolu! (regardant Odd avec un timide sourire aux lèvres) J'ai demandé à Yumi ce matin et elle a accepté...
O (souriant) : Tu dois être content!
U : Tu peux pas savoir comment!
O : Moi je pense surtout que tu es toujours à fond sur notre japonaise, car tu ne t'es pas rendu compte que tu m'as fait une sorte de confidence.
U (réalisant qu'il venait de faire une gaffe par la phrase d'Odd) : Oups! (menaçant son colocataire) Si tu m'embêtes avec ce que je viens de dire, fais ta prière!
O : Ça ne fait rien que tu m'ais avoué cela, je me suis rendu compte depuis bien longtemps que tu avais le béguin pour Yumi!
U (embarrassé) : Est-ce que ça se voit tant que ça que je suis amoureux d'elle?!
O : Désolé de te le dire, mais oui tes sentiments sont plus que visibles! Tout le monde s'en est rendu compte...
U (baissant la tête) : Tous sauf Yumi...
O (s'asseyant sur le lit de son ami à côté de celui-ci) : Fait pas cette tête! Tu as bien dit que Yumi avait accepté de t'aider. Profite de l'une de vos séances de travail pour que vous parliez sérieusement sur la relation que vous entretenez et sur vos sentiments...
U (les yeux dans le vague) : J'ai trop peur de sa réaction! J'ai peur qu'encore je me dispute avec elle mais que cette fois-ci, on ne se réconcilie pas! Cela mettrait fin définitivement au spectacle et à notre amitié!
O : Ne sois pas pessimiste Ulrich, crois en toi et cela te mènera au bonheur!
U : Tu deviens philosophe toi?!
O : Non, j'analyse juste ce que je vois. Et ce que j'ai vu ce matin me dit que tu t'es très bien réconcilié avec Yumi. Je me suis même demandé un instant si tu ne lui avais pas avoué tes sentiments...
U (commençant à devenir rouge) : C'est vrai que je préfère lorsque l'on n'est pas en froid. Et que ce matin, c'était tout l'opposé de lorsque l'on se fait la tronche.
O : J'ai aussi l'impression que votre relation a évolué un petit peu quand même, non?
U (un large sourire aux lèvres) : Je dirais plutôt que l'on a retrouvé la confiance mutuel du temps où l'on combattait sur Lyoko, au tout début, avant que William n'arrive!
O : Et ça fait plaisir à voir puisque vous êtes tous les deux de bonne humeur! Par contre, j'attends toujours la réponse à ma question!
U : Laquelle?
O : Quand est-ce que vous vous êtes réconciliés?
U (souriant) : Tu ne veux pas lâcher le morceau, hein?!
O : Non, maintenant que la discussion est engagée, tu réponds à mes questions!
U : T'es têtu Odd!!!
O (malicieux) : Je sais! Alors?


Le goinfre savait que son meilleur ami allait tout lui raconter donc il s'assit en tailleur sur son lit, il attendit alors que le brun commence son récit.
U (inventant tout, comme il avait fait la promesse à Yumi de ne rien dire de ce qui s'était passé à la piscine aux autres) : On s'est croisé hier lorsque je faisais ma ballade pour réfléchir. Au début, on n'osait pas se parler, mais j'ai fait l'effort de commencer la discussion et on a finit par parler durant longtemps et s'excuser chacun.
O : C'est pour cela que t'étais pas là hier soir ! (triomphant)
U (étant prêt à se jeter sur Odd pour le faire taire) : Baisse le ton, on pourrait t'entendre! Et non, ça ne m'a pas prit toute la soirée, je me suis baladé encore un peu après... seul! C'est bon, cela répond à ta question?
O : Oui. Attends, juste une dernière! (malicieux) Admettons, si un jour tu sors avec ta japonaise et que tu finis par la demander en mariage, est-ce que je pourrais être ton témoin? (grand sourire)
U (gêné par ce que venait de dire le goinfre, lui envoya un oreiller à la figure) : Arrêtes de dire des bêtises Odd! Ça ne met mal à l'aise et je rougis!
O : Ça prouve bien que tu es dingue de notre amie! Mais c'est bien de te revoir heureux comme les premiers jours où on l'a rencontré!
U : Mieux vaut stopper cette discussion avant que cela ne tombe trop dans le romantisme. (se glissant dans son lit) Bonne nuit Odd!
O (imitant son colocataire en éteignant la lumière) : Fait de beaux rêves... en pensant à Yumi!^^
U : Arrêtes! Je t'ai dit de ne plus m'embêter avec mes sentiments! Et ne parle pas aux autres de la conversation que l'on vient d'avoir aux autres, surtout pas à Yumi! (il rougit)
O : D'accord, mais qu'est-ce que tu me donnes en échange?
U : Je te promets que je ne dirai rien aux autres par rapport à tout à l'heure où tu as presque fondu en larmes car tu penses que tu vas redoublé...
O (touché en pleine cible) : Marché conclu!


Cinq minutes s'écoulèrent dans le long silence de la nuit jusqu'à ce qu'Ulrich reprenne la parole.
U : Au fait Odd, pour l'une de tes dernières questions...
O : Oui?
U : Si un jour je me mariais avec Yumi, tu serai le premier au courant. Et oui, tu serais mon témoin...


Ulrich avait dit ça avec le sourire. Si un jour il en avait la force, oui peut-être arriverai-t-il à lui avouer ses sentiments et donc finalement pourrait-il aussi l'épouser... Le samouraï s'endormit doucement, bercer par ses dernières pensées merveilleuses. Quand au blond, après avoir affiché un grand sourire suite à la réponse de son colocataire, il finit lui aussi par partir pour le pays des rêves...

Le lendemain, repoussant de nombreuses fois l'ultime instant (et aussi car Ulrich l'avait poussé à le faire^^), Odd finit par demander à Héléna si elle voulait bien l'aider dans son travail. Il l'avait pris à l'écart des autres à la fin de la journée, pour éviter que le reste de la bande ne rigole de lui. Mais contre tout attente, Ulrich avait eu raison, sa jeune amie rousse accepta avec plaisir d'aider le blagueur jusqu'à la fin de l'année. Au plus grand bonheur d'Odd, qui avait penser que la jeune fille lui répondrait non.

Tout allait alors pour le mieux du monde. Ainsi s'écoula deux semaines (qui étaient en fait les vacances de printemps) sans que rien ni personne ne vienne entraver les avancés du spectacle. Tout la bande travailla d’arrache-pied pendant ce laps de temps où ils n'avaient pas cours pour avancer le plus possible dans le projet du spectacle. Celui-ci se préparait bien et des nombreux affaires restaient encore à préparer...



Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. La suite dans un peu moins d'une semaine. Mais je vous promet de la mettre encore plus tôt si je reçois des messages d'encouragement.^^
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Message 27 Juil 2012, 17:45

Re: Comédie Musicale

genial comme toujours un bon style d'écriture une bonne histoire bref j'adore !!
"mon coeur t'appartient, mais si tu continue a lui faire du mal ou à le briser il ne restera plus rien"

Yumi & Ulrich = la seul chose importante

mes fics : le coup monté
mission secrète à kadic
classe verte
changeons notre futur (duo)


code lyoko et vampire knight ---> deux histoires, deux passions !


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Message 29 Juil 2012, 19:20

Merci pour ce petit message jojodu13b

Chapitre 12: Héléna, sous un nouveau jour et bonne note surprise
La fin d'Avril était passé et le début du mois de Mai allait bientôt arrivé, mois à la fin duquel devrait se dérouler la fameuse représentation du spectacle. Le dernier vendredi du mois, la discussion tourna autour de ce sujet pour la bande durant la pause de midi. Car de nombreux problèmes techniques restaient encore à résoudre et Héléna devenait de plus en plus angoissée au fur et à mesure que la date arrivait.
H : Bon, il faudra savoir déjà où l'on va la faire cette représentation?
J (lui répondant) : Nos pièces de théâtres se sont toujours déroulées dans la salle polyvalente, où vous faites vos répétitions...
H : Donc on n'aura pas à déplacer tous les décors? C'est déjà ça de fait! De plus que l'on mettra du temps pour finaliser d'installer tout le matériel électrique et qu'il faudra que personne ne vienne fouiller dans les affaires, comme le veut l'auteur. J'espère juste que personne ne voudra occuper la salle polyvalente la dernière semaine sinon on n'aura jamais le temps de tout enlever et de tout remettre...
O (lui offrait un sourire qui sut lui redonner confiance en elle) : Ne t'inquiètes pas, on n'aura pas de problèmes, j'en suis sûr!
H : Merci Odd, mais ne sois pas trop positif quand même!
O : Et toi pas trop défaitiste!


Depuis que la jeune rousse avait commencé à l'aider dans son travail scolaire, le reste de la bande s'était bientôt aperçu que leurs deux amis s'entendaient encore mieux et que cela avait permit (au miracle^^) à Odd d'obtenir de meilleures notes (pas excellentes non plus^^) à ses contrôles. Malgré que Odd ne soit aussi fixé d'aider la metteuse en scène à déstresser, il n'était pas encore parvenu à trouver le moyen qui lui ferait atteindre son but, mais il ne désespérait pas.
A : Par contre Héléna, M. Delmas a fini par te donner la date de la représentation?
H (sortant un calendrier de son sac) : Oui, il a finalement choisi de le faire le dernier samedi de Mai. Il sait bien que c'est la semaine où c'est un long week-end car il y a le jeudi qui est férié mais que l'on ne fait pas le pont. Il a dit qu'on pourrait profiter du temps où l'on aura pas cours le jeudi pour faire notre dernière répétition générale.
U : Génial, cela nous laissera le temps de souffler le vendredi avant la représentation. M. Delmas veut la faire à quelle heure, si je peux me permettre?
H : Mais tu peux poser la question Ulrich, il pensait qu'en début de soirée ce serait parfait donc il a prévu le début vers 19h30. Le temps que les parents arrivent.
Y (réalisant ce que la rousse venait de dire) : Attends, tu as bien dit le temps que les parents arrivent?! Tu veux dire qu'ils n'y aura pas que nos camarades dans le public? (rougissant)
H : Le proviseur veut inviter les parents de ceux qui participent au spectacle à venir le voir. Pourquoi ça pose un problème?!
Y : Non, ça ira. C'est juste que je pensais pas que mes parents verraient le spectacle. Au début, les miens pensaient même que ça me ferait moins bien travailler...
U : Oulala la cata! Je vais être embêter moi...
H : Qu'est-ce qu'il y a? Y'a un ennui avec tes parents?
O : On voit bien que tu n'as jamais rencontrer les parents d'Ulrich, surtout son père! Il ne jure que par les études d'Ulrich, ce qui fait qu'on l'a déjà vu venir pour l’enguirlander.
H : Aïe, problèmes à l'horizon...
U : Le pire, c'est que je ne l'ai pas vu ni lui ai téléphoné depuis longtemps et il ne va pas être de bonne humeur en apprenant comment je passe mes heures de liberté!
A : Mais tes notes ont super bien remontées, alors il devrait peut-être bien le prendre!
U : Je suis sûr que ma mère insistera et qu'il seront là. Mais après, va voir comment il va le prendre, je ne sais pas...
Y (lui offrant un doux sourire) : Eh, ne t'inquiètes pas! On va faire la plus belle des comédie musicale et il pourra être fier de toi!
U (retrouvant le sourire) : Merci Yumi!
J : Tu crois que mes parents seront invités Héléna? Après tout, je ne fais pas vraiment parti du spectacle, je ne suis que l'électricien et l'ingénieur du son?!
H : Je suis sûr qu'ils pourront venir! De tout façon, normalement Jim devrait faire passer des informations dans tout Kadic cet après-midi pour que les élèves préviennent les parents s'ils veulent venir! (se tournant vers sa colocataire de chambre) Et toi Aelita, tu penses que tes parents pourront venir?


Jérémie, Odd, Ulrich et Yumi savait que cette question allait faire resurgir de lointains et mauvais souvenirs à leur amie, car même s'ils n'avaient pas eu de lien de parenté avec Franz Hopper, tous avaient été affecté par la mort du père de Aelita, et celle-ci avait été la moins épargnée par la souffrance. La jeune fille aux cheveux roses essaya de faire de son mieux pour ne pas montrer à son amie rousse l'impact qu'avait eu sa question sur elle.
A : Je ne pense pas que mes parents puissent venir. Ils sont en ce moment retourner au Canada et je suis certaine que je ne les verrais pas avant les grandes vacances.
J (voyant qu'Aelita ne pourrait plus dire un mot sans pleurer): Les parents d'Aelita viennent peu la voir. La preuve étant que depuis qu'elle est arrivée à Kadic, on n'a jamais vu ses parents.
H (s'apercevant que cela avait l'air d'affecter son amie) : Eh Aelita ne sois pas triste. Moi aussi mes parents ne sont pas beaucoup là pour moi! Je suis sure qu'il ne seront pas là aussi... (baissant la tête de tristesse)
Y : Ça va Héléna?
H : T'inquiètes Yumi! C'est juste que des fois je me rends compte que mes parents s'occupent plus de leurs travail que de moi...
O : Et ils font quoi tes parents? Tu ne nous la jamais dit...
H : Ma mère est doctoresse en littérature ancienne et mon père travaille dans un musée en temps que spécialiste.
J (impressionné) : Woua! Tes parents sont très brillants!
H : Tout le monde me dit ça! Mais des fois, j'ai l'impression d'être invisible à leurs yeux!
O : En tout cas, je sais maintenant de qui tu tiens! Tu es bien la fille de tes parents!


Héléna eut un petit sourire qui naquit sur ses lèvres après avoir entendu ce qu'avait dit l'ancien félin virtuel.
H : Au début, je pensais qu'en me plongeant corps et âme dans le travail pour obtenir de bonnes notes, cela m'apporterait l'attention de mes parents, mais ils me félicitaient juste et rien d'autre. Au fil du temps, j'ai compris que cela ne servait à rien, mais j'ai quand même continué à travailler à fond pour ne pas penser à mon malheur. La dernière fois que mes parents se sont un peu intéressés à moi, ce fut lors du déménagement de Lyon pour venir habiter ici...
A : On peut dire qu'on a eu à peu près la même existence alors...
H : Toi au moins tu avais Odd dans ta famille et d'autres cousins et cousines. Moi, je suis fille unique et mes parents étaient aussi l'unique enfant de leur famille. J'ai toujours été seule...
O (la réconfortant) : Je n'ai connu Aelita que peu de temps avant qu'elle vienne à Kadic. Mais maintenant on est tous là, tu fais partie de la bande et tu n'es plus seule...
H : Merci Odd, tu arrives toujours à me remonter le moral. Votre cousin Nathan était aussi le seul à me parler dans mon ancien collège. C'est un truc de famille chez vous ou quoi, en te comptant Aelita?
O : Je pense oui.


Odd se contenta de répondre cela car il ne voyait pas quoi répondre d'autres. C'est vrai qu'il avait toujours réussi à remonter le moral des gens qui l'entouraient, même si des fois il ne le faisait pas exprès. Mais, il savait bien aussi qu'Aelita n'était pas sa cousine, que cela n'était qu'un mensonge pour cacher la véritable identité de son amie, et qu'elle ne ferait jamais vraiment parti de sa famille. Malgré que que la metteuse en scène fasse à présent parti de la bande, ceux qui avaient combattu contre Xana s'étaient promis, lors de l'arrivée d'Héléna, qu'ils ne la mettraient jamais au courant de leurs aventures passées, pour plus de sécurité.
H : Mais au fait, et tes parents Odd, ils vont venir n'est-ce pas?! Tu m'as toujours dit que tes parents étaient fier de toi et qu'ils ne manquaient jamais de venir voir ton travail artistique. Je crois que les décors du spectacle sont de parfaits exemples.
O (repensant à leur attitude par rapport à lui, sans être convaincu) : Chouette...
H : T'as pas l'air très content?
U (riant quelque peu) : Il faut dire aussi que ses parents sont spéciaux...
O : Spéciaux?! Je dirai plutôt incompréhensifs des fois! Ils sont tout le temps fier de moi même lors que je fais des bêtises!
H : Ah oui, c'est vrai qu'ils sont un peu particuliers...
J : Je confirme, il sont déjà vu venir une fois à Kadic pour la projection d'un des films de Odd! (cf : Mauvaises ondes)
Y : Bon, arrêtons de parler de nos parents! Je préfère que l'on retourne sur le sujet initial de la discussion : le spectacle! Est-ce que nos costumes sont prêts Aelita? Car tu ne nous a encore rien montrer.
A : Oui, ça avance. J'ai déjà presque fini l'ensemble des costumes des figurants et des rôles secondaires. Quand à vous deux, j'ai commencé les bases, il me reste à en faire de véritables chef d’œuvres. Je crois que je vais devoir faire quelque nuits blanches en douce.
H : Par la peine que tu ne dormes pas pour le spectacle! Je crois que tu es trop perfectionniste Aelita...
A (rougissant): J'aime quand les choses sont bien faites! Surtout que ce que tu m'as demandé de faire n'est pas chose facile aussi.
H : Désolé de te poser tant de tracas, mais c'est l'auteur qui a inventé les tenues, pas moi.
A : Je sais Héléna, mais je ne t'en veux pas! Je m'amuse en confectionnant les costumes.
O : J'ajouterai juste que si tu fais des nuits blanches Aelita, t'auras qu'à demander des conseils à Jérémie!


Jérémie, Ulrich, Yumi et Aelita se rendirent tout de suite compte de l'erreur monumentale que venait de faire leur ami. Le blond à la mèche violette avait mis sans faire exprès le secret de leurs aventures contre Xana au bord de la découverte.
J : Oooddd!!!!
H : Pourquoi Odd vient de dire ça?
J : Oublie ce qu'il vient de dire! (pour rattraper la gaffe que venait de faire Odd et lui murmurant) Disons que des fois, je franchisais le couvre-feu toute la nuit, pour pouvoir finir un projet que j'avais en tête et que je voulais absolument finir! Mais s'il-te-plait, motus et bouche cousue, seul ceux de la bande et maintenant toi le savent.
H (heureuse d'avoir mis au parfum) : D'accord!
U : Bon, sinon, on n'a d'autres sujets par rapport à la comédie musicale à traiter?
H : Je ne vois que tes décors Odd! T'en es où?
O : Il ne reste que des finitions sur certains panneaux, comme on a déjà fini ensemble la bâtisse à un étage pendant les vacances. Le seul problème, c'est que j'ai des problèmes avec les poulies qui serviront à bouger les façades.
J : Tu me dis quand tu peux et je viens t'aider.
O : OK!
H : Juste une chose pour finir! J'espère que cela ne vous mettrais pas en colère... Quand je disais tout à l'heure que les parents pourraient venir au spectacle, je n'ai pas dit tout...
A : Qu'est ce que tu veux dire par là?
H (jouant avec ses cheveux qui étaient ce jour-là attacher en nattes, mais elle finit par lâcher le morceau) : Le proviseur aimerait qu'un public extérieur vienne aussi voir le spectacle. Il a proposé lors du dernier conseil d'établissement de faire payer quelques euros ceux qui viendraient, comme ça cela payerait les frais que l'on a eu pour la comédie musicale...
Y (devenant blanche comme le linge): Oulala...
H : Je sais que ce n'était pas prévu au départ, mais ça a été décidé au conseil, comme l'auteur était aussi d'accord!
U (commençant aussi à paniquer): Ça nous met encore plus la pression en tant que personnages principaux...
H : Je m'en rend bien compte! Mais ne commencez pas à paniquer dès aujourd'hui, sinon, je risque de faire une grosse crise de stress et on n'est qu'à un mois de la représentation! Il me faudrait votre aide pour répandre la date et des informations sur le spectacle dans les quartiers qui entourent Kadic.
J : Ne t'en fais pas, on va te faire une super affiche d'annonce. Je me mets ce soir au travail. Odd, tu te joindras à moi pour les illustrations?
O : Pas de problème!
H : Super! Vous me sauvez la mise tout les deux! On aura juste à mettre les affiches après! Au fait, ce soir, (regardant les deux principaux rôles) tout les deux vous êtes en répétition pour apprendre la première partie de l'avant dernière scène!
U et Y (s'échangeant un regard) : Pas de soucis!


La sonnerie de la reprise des cours retentit, pour le plus grand plaisir de certains et le malheur des autres. La classe d'Héléna, Aelita, Odd, Jérémie et Ulrich allaient en cours de Sport avec Jim pendant que Yumi allait en salle de Maths pour avoir cours avec Mme Meyer. Ce fut avec joie que les collégiens de la bande quittèrent le gymnase au bout de deux heures. Le surveillant général leur avait fait faire badminton et les avait fait travailler jusqu'à plus de force. C'est pour cette raison qu'ils furent tous content quand la sonnerie de fin de cours tinta.
O (encore essoufflé) : Jim arrivera un jour à nous tuer à l'effort, je vous le dis!
H (le visage rougit par le travail fait en sport) : T'as raison. Je ne regrette rien de mon ancien collège, mais je préfère mon prof d'avant!
U : Dis-toi que moi je l'ai depuis quatre ans, depuis ma sixième!
H : Je te plains! Heureusement que je suis arrivé que cette année, ça fait que deux mois que je suis là et j'en déjà marre de ses cours!
O : Dommage quand même que tu ne sois arrivé que cette année, on s'amuse encore mieux depuis que tu es arrivée à Kadic!


La jeune fille rousse rougit à ce compliment, depuis qu'elle était arrivée au collège, elle n'arrivais toujours pas à se faire aux compliments rares mais imprévus qui venaient de son ancien correspondant.

Le cours suivant était pour eux une heure où ils pourraient se reposer, car ils étaient assis dans une salle de classe. Héléna était la plus heureuse de tous car c'était l'heure de français qui arrivait pour la classe de troisième. Matière qu'elle affectionnait tout particulièrement, sa passion pour la lecture et la littérature le montrait clairement (la preuve est son étagère remplie de livres dans sa chambre). Durant cette heure-là, ils étudièrent un extrait d'une des nombreux œuvres qu'avait écrit Victor Hugo. A la fin de l'heure, la professeur garda quelques minutes les élèves pour leur rendre un vieux devoir qu'elle avait oublier de leur redonner. Ce contrôle portait sur ce que les élèves avaient retenu de la rencontre avec Romain Bantski et se composait aussi d'une rédaction de ce qu'ils pensaient du théâtre. Odd se dit tout de suite que c'était une mauvaise note assuré. Héléna savait qu'elle n'aurait pas attendre de copie puisque le devoir était tombé avant sa venue à Kadic.

Leur professeur rendit à tout le monde son devoir et finit par le goinfre de la bande. La professeur lui tendit doucement sa copie en ajoutant une petite remarque.
Prof : Je me dois de te dire que j'ai été étonné en voyant ce travail Della Robbia, mais je te félicite!

Odd tomba de son siège en apercevant la note qui était affichée en haut de sa feuille. Tout la classe, y compris ses amis, partirent dans un rire suite à la maladresse de leur camarade. Sissi, qui avait repris un peu de poil de la bête depuis la fois où Ulrich l'avait rabaissé au self, lui lança une pique.
Sissi : Alors on ne tient plus sur sa chaise Odd?!
Mais le goinfre fut incapable de lui renvoyer une vanne tellement il était encore étonné. Il se releva par ses propres moyens et regarda leur professeur.
O : Vous êtes sure Madame?! C'est pas une blague?
Prof : Je ne suis pas du genre à cela. (regard bienveillant) Mais je crois que par ton excellent travail, tu avais le droit d'obtenir la meilleure note de la classe...


Instantanément, tous les rires se turent. Odd? Obtenir la meilleure note de la classe? C'était rêvé! Le regard du blond se reposa sur sa copie où était affiché un dix-huit entouré en rouge, avec écrit à côté juste un mot : Félicitations.
Prof : Je vois que tes camarades n'ont pas l'air d'être habitué à ce que tu es une bonne note ou même la meilleure note de la classe!
O : C'est vrai que je ne suis pas trop abonné à ce genre d'exploit!^^
Sissi (jalouse que les regards ne portent pas sur elle) : Je suis sure qu'il a triché! Il n'aurait jamais pu avoir une bonne note sans qu'il n'ait eu une aide!
J (commençant à trouver Sissi agaçante) : Sissi, réfléchis et tourne sept fois dans ta bouche ta langue avant de parler! Je te rappelle que ce devoir était principalement noté sur notre avis du théâtre et comment on a argumenté notre texte. Comment est-ce qu'il aurait pu tricher?
Sissi (encore rembarrée par quelqu'un de la bande, lâchant la tête haute) : Pff!


Les rires reprirent dans la classe. Cette fois-ci, en compagnie de Odd!
Prof : Mais tu as quand même réussi à piquer ma curiosité Della Robbia. Comment as-tu faire pour me donner autant de références théâtrales?
O (petit regard vers Héléna) : Disons que quelqu'un de ma connaissance qui savait que j'adorais le théâtre m'a conseillé de lire plusieurs pièces pour accroître mes connaissances sur le théâtre. D'où tous les exemples que je vous ai donné.
Prof : Alors, je ne pourrais te conseiller que de suivre les recommandations de cette personne qui t'a été de très bon conseil!
O (sourire aux lèvres) : Je ne manquerais pas de le faire Madame!
Prof : On verra ça à votre prochain contrôle, pour qui je l'espère, je ne te mettrais pas de mauvaise note.


Et sur cette dernière phrase, elle laissa sortir les élèves de la classe. Sorti dehors, la bande continua de marcher sous les arcades en se groupant autour de Odd et de son contrôle.
A : Alors, dis, tu as eu combien?
O : 18!
J : Et vu ta tête, tu es toujours étonné!
O : Tu peux le dire! Moi qui m'attendait à ne pas avoir la moyenne, me voilà avec la meilleure note!
H : Tu es content au moins?! Car si tu l'es, l'étonnement enlève toutes traces de bonheur sur ton visage. J'aurais bien voulu le faire ce contrôle moi aussi, c'était sur le théâtre...
O : Tu me demande si je suis content!? Mais là, je suis la personne la plus heureuse de la Terre, je vais l'encadrer et le mettre sur mon mur!
U : Tu n'exagères pas un peu quand même?!
Y : Qu'est-ce que tu voudrais accrocher au mur Odd?


La japonaise était sorti de son cours d'Histoire-Géographie et était venue rejoindre les autres à la fin des cours.
O (encore joyeux) : Un chef d’œuvre! Mon chef d’œuvre!
Y (à Aelita) : De quoi il parle?!
A : Il est content parce qu'il a réussi à un contrôle grâce à sa note à battre tout le monde dans la classe!
Y (étonnée) : Tu veux dire qu'il a réussi à obtenir la meilleure note?!
A : Vu l'état de Odd, devrais-je te répondre oui?^^ Il a quand même eu 18!!!!
Y (félicitant Odd) : Et bien, je crois que je ne peux te dire que bravo Odd! Mais c'était sur quoi votre devoir?
J : Sur le théâtre.
Y (se tournant vers les autres de la bande) : Et vous vous avez eu combien?
H : C'est un vieux contrôle, j'étais pas encore là.
A (fièrement) : 16!!!
J (neutre mais avec une pointe de déception) : 13.
U (faiblement) : 11...
Y (voyant que les deux garçons avaient l'air dépité de la note qu'ils avaient obtenu) : Eh, faites pas cette tronche vous deux. Vous vous rattraperez sur un prochain devoir.
J : Je pense plutôt qu'on essayera d'écouter lorsqu'on aura une rencontre avec quelqu'un, même si le sujet ne nous plait pas.
Y : Tu veux dire que le devoir portait aussi sur la rencontre que vous aviez eu avec un certain Romain Bantski?!
U : Oui, et c'est sûr que l'on aurait mieux fait de se concentrer sur ce qu'il disait.
Y : C'est sûr qu'avec l'enthousiasme avec lequel vous y êtes allé se reflète dans votre note...
O (se tournant vers son ex-correspondante) : Au fait, merci pour le coup de main, même si on ne savait pas que ça me servirait!
A (ayant le déclic) : Tu veux dire qu'Héléna est la personne qui t'a donné des conseils qui ont fait que tu as obtenu ses notes?!
O : Tu as tout compris. Elle savait que j'aimais le théâtre et elle m'a proposé des titres de pièces qui devraient me plaire. J'ai appliqué ses conseils et voilà où j'en suis! (lui montrant sa feuille puis se tournant vers la jeune rousse) Et je vais écouter ce qu'a dit la prof, je vais suivre tes recommandations.
H (cachant le feu apparu sur ses joues) : Je crois que je vais avoir du travail si je dois faire ça dans toutes les matières!
O : M'en donne pas trop d'un coup s'il-te-plait...
H (riant) : Je saurai doser pour que cela ne te tue pas si c'est ça qui t'inquiètes!
Y : Bon, assez discuté! Si on allait répété?
U (intimidé) : Tu permets que tu ailles toute seule à la salle, et qu'on t'y rejoigne d'ici cinq minutes, le temps que l'on aille nous changer comme on a eu sport en début d'après midi?
Y (évitant de rougir) : Allez-y! Jim vous a fait encore suer comme des bœufs, c'est ça?
U : Exactement!


Les autres allèrent se changer pendant que la japonaise allait à la salle polyvalente. Et comme Ulrich l'avait certifié, l'ensemble des troisièmes de la bande arrivèrent cinq minutes après qu'ils soient séparé. Quand les autres entrèrent dans la pièce, Yumi était sagement assise sur le plancher de la scène. Mais elle sursauta car Odd avait claqué la porte.
A (levant les yeux au ciel) : Odd, tu ne pourrais faire moins de bruits?
O : Désolé, je rêvais encore de ma bonne note et je n'ai pas fait attention!

Les autres de la bande levèrent tous cette fois-ci les yeux au ciel, devant l'engouement qu'Odd avait seulement pour une bonne note. Mais ils savaient surtout qu'ils allaient en entendre longtemps parler de cette note. Mais maintenant laissons place à une répétition qui allait être riche en révélations et rebondissements...

Chapitre 13: Secrets cachés enfin dévoilés et une valse inoubliable
Comme l'avait dit le midi la jeune metteuse en scène, pendant cette répétition, les deux principaux rôles devaient apprendre le début de l'avant dernière scène. Celle-ci étant celle de la fête organisé à l’occasion du 34 Décembre, la veille Noël. L'histoire du spectacle se déroule avant et pendant des fêtes de fin d'année. Toute la bande, composée des anciens lyokoguerriers et d'Héléna, était présente dans la salle. Ce qui était rare, car tous ne venaient pas toujours et Aelita allait plutôt dans les combles de Kadic pour travailler en silence. Mais pour une fois, ils avaient décidé de tous se rassembler. L'ancienne ange virtuelle s'étaient installé dans un coin et cousait des tissus. Einstein et le félin de Lyoko se mirent ensemble, puis s’essayèrent sur des sièges pour résoudre le problème des poulies et allèrent ensuite s'occuper de l'installation de celles-ci. Quand aux trois autres, ils s'installèrent tout de suite sur l'estrade.

Yumi et Ulrich prirent d'abord connaissance du texte de cette scène. Puis répétèrent à l'aide d'Héléna qui leur donnaient des conseils pour rectifier lorsqu'ils avaient certains problèmes. Puis à la fin, ils s'entrainèrent à danser. La comédie musicale ne comptait pas de beaucoup de scène où Yumi et Ulrich dansaient ensemble, mais la danse qu'il y avait dans cette scène était la plus importante. Celle-ci représentait en effet l'un des moments où Émeric et Hikari sont les plus proches. La danse choisit par l'auteur pour cette scène n'était pas la plus facile : c'était la valse.

Les deux tourtereaux, comme aimait les appeler Odd, n'étaient pas à l'aise avec cette danse et les faisaient plutôt rougir qu'autre chose. Ils recommencèrent plusieurs fois la chorégraphie car il y avait toujours quelque chose qui n'allait pas. Au bout d'un quart d'heure, Héléna finit par interrompre une fois de plus l'enchainement.
H : Stop! Stop! Stop!
U (commençant à en avoir un peu marre) : Qu'est-ce qu'il y a encore?!
Y (s'éventant avec sa main): On n'en peut plus, on va être épuisé à mort avant que l'on réussisse à te satisfaire.
O : Mais c'est vrai que vous avez l'air un peu patraque, où est l'entrain que vous aviez lors vous combattiez ensemble?!
H : Combattiez ensemble ?! C'est quoi cette histoire?
A : Odd!!!


C'était le deuxième fois dans la journée qu'Odd faisait allusion sans faire exprès aux particulières aventures qui avaient vécu, et il commençait à énerver les autres par son inconscience.
Y (rattrapant le coup) : Ce qu'Odd veut insinuer, c'est peut-être le fait que là, on a l'air moins énergique que lorsqu'on fait des combats de pentchak-silat...
H : Mais je croyais que pour ceux-ci, vous étiez l'un contre l'autre et pas ensemble contre d'autres adversaires?
U (haïssant la super bonne mémoire de leur metteuse en scène) : Mais des fois on se faisait des petits combats à quatre contre deux autres élèves de Kadic.
H (comprenant malgré qu'elle était intriguée par l'explication de ses amis) : Ah d'accord !


Ses cinq amis lâchèrent un long soupir intérieur. Ils n'étaient pas passer de nouveau loin de la catastrophe. Odd s'était, cette fois-ci, bien vite vu qu'il avait fait une bêtise. Mais Ulrich, à l'aide d'un regard froid, lui rappela qu'il devait bien faire attention à ses paroles, surtout en présence de la jeune rousse.
H : En tout cas, ce n'est pas ma faute si je vous arrêtes toujours, il y a toujours ce petit quelque chose que je ne retrouve pas et qui va faire la magie de cette scène...
Y : On n'est pas synchronisé ?
H : Non, c'est pas ça!
U : On ne fait pas les bons mouvements?
H : Non!
J : Pas en accord avec la musique?
H : Ils suivent parfaitement la mélodie...
A : La grâce?
H : Ça, ils l'ont aussi. Je l'ai sur le bout de la langue mais j'arrive pas à trouver le mot que je cherche.
O (ironique) : Et bah tire la langue, on aura la réponse!^^
H (le foudroyant du regard) : Tais-toi Odd!
Y : Le problème, c'est que l'on arrive pas à déterminer ce que tu veux nous expliquer.


Héléna entra dans ses réflexions. Comme pouvait-elle leur montrer ce qu'elle voulait, se demanda-t-elle. Elle avait la possibilité de leur faire voir des vidéos extraites de ballets où des danseurs valsent, mais elle se dit que ça ne l'aiderait pas d'avantage. Car ils ne verraient peut-être toujours pas ce qu'elle voulait leur expliquer. Soudain, un éclair de génie lui passa à l'esprit. Et elle se retint de devenir rouge tomate. Sa solution pourrait être la bonne, mais ce n'était pas sûr que l'autre personne concernée accepte et voilà où se posait la difficulté.

H (faisant voir aux autres qu'elle avait une petite idée) : A moins que...
Son regard se tourna alors vers la personne concernée par son idée... qui n'était autre que Odd! Quand celui-ci vit que le regard de la jeune fille était posé sur lui, il ne mit pas longtemps à comprendre l'idée qu'elle avait eu.
O : Oh non Héléna, si je dois faire ce que je pense, c'est hors de question!
H : Mais Odd, s'il-te-plait...
O : Je t'ai dit que je n'étais pas d'accord. Je suis prêt à faire certains sacrifices pour le spectacle, mais celui-là, pas question!
H (le regardant avec des yeux de chien battu) : Allez... Marius...


Héléna savait que lorsqu'elle l'appelait comme cela, c'était pour lui faire souvenir le temps où ils correspondaient encore, et que c'était, soit qu'elle était en colère ou soit qu'elle le suppliait.
O (rentrant dans le jeu d'Héléna sans s'en rendre compte) : J'ai dit non Cosette! (regardant les autres) De plus que je n'ai pas vraiment mis les autres au courant...
A (désorienté) : Quelqu'un sait de quoi ils parlent?
Y : Aucune idée!
H : Si ce n'est que ça et si tu as peur de leur apprendre, (savant qu'elle n'avait pas le choix, elle insinua de lui faire du chantage) je peux leur dire si tu veux...
O (lui murmurant comme il se trouvait désormais à côté d'elle) : S'il-te-plait Héléna, j'ai pas vraiment envie...
H (catégorique) : Je leur dis ou tu leur avoues! Mais dans tous les cas, ils l'apprendront... (savant qu'elle avait gagné d'avance) C'est à toi de voir...
O : D'accord, mais c'est bien parce que c'est toi... et surtout parce que je n'ai pas vraiment le choix! (se tournant vers ces amis) S'il-vous-plait, ne vous moquez pas de moi, quand je vous dirai ce qui va venir...


Il regarda une dernière fois Héléna pour la supplier et d'éviter le calvaire qu'il allait subir. Mais Héléna resta ferme et lui lança un regard glaçant, pour lui faire comprendre qu'elle ne lâcherait pas prise. Il se retourna vers ses quatre autres amis et respira un bon coup avant de se lancer.
O : Disons que je ne vous avait pas tout dit sur ce que m'a appris Héléna avant qu'elle vienne ici... A part me conseiller des lectures, et j'ai suivi aussi sa proposition d'apprendre certaines danses... donc la valse!
Il se cacha les yeux, savant ce qu'il allait arriver. Et il vit juste : ses quatre anciens confrères combattants, après avoir assimilé l'aveu que venait de faire leur ami, partirent dans une bonne crise de rire. Il voulut partir pour ne pas en supporter d'avantage, mais Héléna, restée solidaire de Odd en ne riant pas, l’empêcha en le retenant par le bras.
H : Non, reste! J'ai besoin de toi pour leur montrer!
O : Mais tu vois bien qu'ils se moquent de moi, comme je l'avais pensé! Je n'ai vraiment pas envie de demeurer ici...
H : Reste au moins pour moi, moi je ne me moque pas de toi. Tu sais très bien que je rirais jamais de toi ou que ce sera par pure ironie...
O : D'accord. Merci d'être là pour là, quand les autres me lâchent...
H (rougissant du compliment) : C'est plutôt que je te vois autrement car je t'ai connu différemment.(lui souriant pour que celui-ci retrouve aussi le sourire) Allez, je vais les faire arrêter de rire ou sinon l'expression ''mourir de rire'' pourra leur être attitrée!


La dernière partie de la phrase replongea l'ancien félin virtuel dans ses souvenirs. Cela lui rappelait l'une de leurs aventures (Cf : Crise de rire). Xana avait réussi prendre possession d'un gaz hilarant et tous avait faillit y rester cette fois-là, même lui.

Pendant que le blond était plongé dans ses pensées, Héléna en profita pour faire faire cesser de rire les autres autres, à coup de menaces.^^ Odd sortit de ses souvenirs et Héléna put enfin continuer.
H : Bon, maintenant que vous êtes redevenu sérieux... Odd et moi, on va essayer de vous montrer ce que je n'arrivais pas à expliquer. Mais je dis seulement essayer, car malgré les quelques heures de danse que j'ai eu étant petite, j'ai jamais vraiment danser. (voyant l'air angoissé de Odd et s'adressant à lui) Et toi, suis juste les conseils que je t'ai donné et souviens-toi des vidéos que je t'ai envoyé.
J (étonné) : Attends, tu veux dire que ce n'était pas une blague?
O : Sur ce genre de choses, je suis très sérieux! Pourquoi est-ce que j'aurai supplié Héléna pour que vous ne sachiez sinon? Car c'est vrai! Alors arrêter de faire cette tête étonnée s'il-vous-plait!
Y : N'empêches que ça nous change! Désolé de te rappeler des mauvais souvenirs, mais combien de fois tu t'es fait humilier aux bals qui ont été organisé à Kadic?
O : C'est bien pour effacer ce petit défaut que je me suis entraîné...
H : Bon Aelita, mets la musique s'il-te-plait! (s'approchant du jeune homme en se mettant quelque peu à rougir) Prêt?
O : Tu me prends un peu au dépourvu, mais je vais faire avec!^^
H : Derniers conseils : Laisse -toi porter par la musique et amuse-toi!
O : D'accord!


Leur amie aux cheveux roses mit en marche la musique, pendant qu'Odd et Héléna se mettait en place. Soudain la jeune fille se mit rougit de la posture dans laquelle ils étaient (son ami avait sa main sur sa hanche). Puis ils se mirent à valser. Malgré ce qu'ils avaient pensé avant, ils s'en sortirent bien. Tellement bien qu'ils réussirent à abasourdir leurs quatre amis. Mais Odd et Héléna ne s'intéressaient pas à eux. Eux profitait du moment présent et de la valse inoubliable qu'ils dansaient. Odd avait finit peu à peu par arrêter de se concentrer sur ses pieds et s'amusait maintenant à valser.

Quand la musique se termina, les deux adolescents finirent progressivement de tourner. La jeune fille rousse était devenue plus rouge qu'une pivoine et n'arrivait ni à reprendre une teinte de joue normale ni à calmer son cœur qui battait la chamade. Quand au goinfre, celui-ci avait l'air ailleurs et semblait déconnecter de la réalité pour un moment.

Héléna n'en pouvait plus de la situation présente où le silence régnait, s'enfuit de la salle polyvalente en prétextant qu'elle avait besoin d'aller pendre l'air frais et qu'elle leur conseilla aussi de faire une pause. Ce qu'il acceptèrent avec joie, après cette drôle répétition qu'ils avaient eu. Mais Aelita semblait avoir compris quelque chose et elle partit rattraper Héléna, emmenant au passage la japonaise avec elle. Laissant ainsi seul les garçons ensemble dans la pièce...

Les deux jeunes filles ne mirent pas longtemps à retrouver Héléna, qui était partie se réfugier dans la forêt. (Note de l'auteur : ce qui est une peu une manie dans cette bande, si vous voulez mon avis^^) Cependant elles furent étonnées de la découvrir où elle était. Car la metteuse en scène s'était en fait cachée en grimpant dans un arbre. Heureusement pour les anciennes lyokoguerrières, le soleil ne s'était pas encore couché et les rayons crépusculaires leur avait permis de voir leur amie parmi les feuillages.

A (inquiète de voir sa colocataire qui pouvait tomber) : Descends de là-haut, s'il-te-plait Héléna!
H (pleurant) : Laissez-moi!
Y (s'adressant à Aelita) : Elle pleure?! Mais pourquoi?
A (levant les yeux au ciel) : Tu n'as toujours pas compris ?!
Y : Non, mais si tu pouvais m'expliquer, se serait bien!
A (la regardant dans les yeux) : Pourtant c'est pas difficile à comprendre! Il y a des signes qui ne trompent pas!


Et elle continua son explication avec le langage des signes. Elle désigna d'abord Héléna qui se trouvait encore en haut de son arbre, puis elle forma en traçant dans le vide un cœur avec ses doigts et enfin elle indiqua la direction du bâtiment de la salle de répétition, et donc d'Odd. Yumi comprit tout de suite ce que ''sa petite sœur'' avait voulu dire et s'en voulut de ne pas l'avoir vu plus tôt. Héléna était amoureuse de Odd!!! Et Aelita avait bien eu raison d'ajouter que plusieurs signes ne mentaient pas. Héléna qui n'arrêtait pas de rougir dans certaines situations en présence de Odd, ou quand celui-ci lui faisait des compliments, et là quand elle s'était enfui... tout montrait bien les sentiments qu'éprouvait la jeune rousse pour le blond à la mèche violette.

A : J'ai compris le problème que tu avais Héléna et je le savais depuis longtemps. Je viens d'expliquer aussi la situation à Yumi. Allez, descends de ton perchoir, on peut sûrement t'aider.
H (affichant son visage plein de larmes) : Qu'est-ce que tu voudrais faire? Dans ma position, on ne peut rien, mais alors rien faire!
Y : Rejoins-nous avant que tu ne te fasse mal, on peut en discuter...
H (savant très bien qu'elle ne pourrait pas rester là indéfiniment) : D'accord...


Elle descendit en souplesse de la branche où elle était juchée. Puis elle se jeta en continuant à pleurer dans les bras d'Aelita. Celle-ci essaya de la consoler.
A : Eh, ça va aller, calmes-toi...
H : Je m'en veux! Je ne suis qu'une idiote amoureuse qui a cru que mes sentiments étaient réciproques!
Y (donnant un coup de main à l'ange de la bande) : Ne te traite pas d'idiote, tu as le droit d'être amoureuse de lui et d'avoir espéré qu'il ait les mêmes sentiments pour toi!
H (qui s'était peu à peu calmée) : Merci, vous êtes de vraies amies les filles!
A : De rien, après tout on se serre les coudes entre filles!
H (riant un peu en essuyant les larmes qui se trouvaient sur ses joues) : Oui, c'est vrai!
Y (la taquinant) : Alors comme ça tu serais amoureuse de notre Odd?
H (rougissant à vue d’œil) : Oh c'est bon hein... Pas la peine de le crier sur les toits! Ça me fait plutôt de la peine à moi... (étant prête à de nouveau pleurer)
Y : Ah non, ravales tes larmes de crocodiles!
A (faisant la remarque) : Mais il est pas faux que tu n'es pas tombé sur le plus facile des garçons...
H (riant un peu) : C'est sûr qu'avec Odd, c'est pas gagné d'avance...
Y : Cependant, on dit toujours que l'espoir fait vivre, non?
A : Dis-nous plutôt ce qui t'a fait tombé sous le charme de notre Odd? Parce que, malgré que c'est mon cousin, des fois je le trouve des plus étranges!
H (toute rouge) : Aelita je ne te raconterai pas, comment je suis tombé amoureuse de Odd... ça ne se fait pas!!!
Y : Dis plutôt que tu vas devenir encore plus rouge tomate que tu ne l'ai déjà, c'est pour cela que tu ne veux rien nous dire!^^
H : Oh, c'est bon! Je vais tout vous raconter ou vous seriez capable de m'embêter pendant longtemps avec ça ou même d'aller le dire à Odd!
Y (se révélant sadique) : Ça serait une idée, on y avait pas penser...
H : Yumi!!!!
A : Elle disait ça pour rire.^^ Te fais pas de soucis! Alors raconte nous comment tout à commencer!
H : Vous voulez que je vous raconte tout depuis le début? C'est peut-être mieux comme ça, comme ça vous comprendrez tout.
Y : Allez!


Héléna inspira un bon coup avant de commencer à raconter son histoire. Après tout, après ce qu'elle allait faire, rien ne serait jamais plus pareil... Elle ne serait plus la seule à connaître ses sentiments.
H : La première fois qu'on a pris contact, c'était moi qui lui avait en premier envoyé un e-mail. J'avais appris quelque jours plus tôt que j'allais déménager dans les environs. J'étais effondrée, car toutes les habitudes que j'avais allaient être changé. De plus que mes parents me m'étaient en internat et je n'étais pas encore habitué à avoir une vie en collectivité. Par un heureux hasard, avec Nathan, le cousin de Odd, la seule personne avec qui je parlais un peu dans mon ancien collège, on s'est rendu compte que son cousin était dans le même collège que dans celui où je devrais aller. Nathan a proposé à Odd que je puisse correspondre avec lui avant mon arrivée, pour que je connaisse au moins une personne à Kadic en arrivant. Donc, dès que Nathan a eu l'accord de Odd, je lui ai envoyé un message, qui a été suivit d'un autre et d'un autre... Pendant le mois qui nous sépara de mon arrivée, on a échangé une véritable correspondance.
A : D'où le fait que le jour où tu es arrivée, il t’ait appelé sa correspondante!
O : Oui... Mais vous savez, dans les e-mails qu'Odd m'envoyait, j'avais découvert quelqu'un de profondément différent de la personne que l'on côtoie tous les jours. Il savait être sensible et marrant et me rassurait quand j'angoissais trop à l'approche du déménagement. Ça m'a même fait drôle quand j'ai vu la différence entre celui que j'avais connu par les mails et celui en réalité.
Y (amusé) : Odd? Sensible?
H (rouge) : Ça se voit pas que tu n'a pas lu ses messages (commençant à divaguer) Il était un vrai poète par le choix de ses mots...
A : En gros, tu es tombée sous son charme avant même de l'avoir rencontré et de le connaître?
H : Je le connaissais déjà mais d'une autre manière que vous autres. Je le voyais par lui-même, car il avait su rester objectif en me dévoilant son caractère, toutes les bêtises qu'il avait pu faire... Il me faisais des résumés de ses journées : il m'avait fait rentrer dans son jardin intime... Et c'est sûrement ça qui m'a fait craquer.
Y (lui mettant un petit coup dans l'épaule) : On dirait que tu succombais sous son charme!^^
H (rougissant) : Complètement... Il avait su faire fondre mon cœur de glace... Et ce n'est pas une métaphore. Dans mon ancien collège à Lyon, mes camarades m'avaient surnommé la reine des glaces car je m'impliquais trop dans mes études. Quand on a commencé à correspondre, mes anciens camarades m'ont vu changer et me détendre. Odd avait réussit à me changer quelque peu...


A ce moment-là, le jeune rousse fit une pause. La première partie de son récit était bien joyeux, par rapport à ce qu'elle allait alors avouer.
A (voyant le visage d'Héléna s'assombrir) : Mais...
H (se retenant de pleurer) : Mais tout à changer le jour de mon arrivée. Pas totalement car on s'était enfin rencontré avec Odd, mais parce qu'il était différent de la personne à qui j'avais écrit. On s'est tout de suite bien entendu, on a toujours une certaine complicité... néanmoins c'est comme si quelque chose s'était cassé avec lui.
Y : C'est sûr que notre goinfre n'était peut-être pas comme tu l'espérais, mais tu ne peux pas savoir ce qu'il ressent. Tu ne peux pas être certaine qu'il ne soit pas amoureux de toi!
H : La valse a été la goutte d'eau dans la fait déborder le vase. J'ai continué d'attrendre avec un infime espoir, mais s'il était vraiment amoureux de moi, il aurait au moins eu une réaction après la valse. Il aurait rougit ou bredouillé quelque chose.
A (faisant la remarque) : Il est resté figé comme une statue...
H : Ça ne prouve rien... Mais au moins aurais-je profiter de cette valse...(baissait les yeux)
A : Ne baisse pas les bras! Tu peux encore attendre!
H : Ma patience a atteint ses limites. J'ai pris ma décision... Je vais essayer d'oublier Odd...
Y (arrêtant Aelita qui allait continuer d'insister) : Non Aelita, pas la peine de continuer! Si c'est ce qu'elle veut, on ne va pas remuer encore plus le couteau dans la plaie!
H : Merci Yumi! (reprenant baume au cœur) Bon, si on allait rejoindre vos deux chevaliers servants?^^
A et Y (toutes rouges) : Héléna!!!!!
H : Bah quoi? Qu'est-ce que j'ai dit?^^
Y : Odd est énervant quand il t'apprend quelque chose qui ne plait pas aux autres! Mais là il a très bien réussit son coup en te montrant comment agacer les autres, puisque tu nous mets franchement mal à l'aise et tu nous gênes!
H : Je ne fais que vous renvoyer l'ascenseur, parce qu'il n'y a pas cinq minutes, c'est vous qui m'embêtiez avec mes sentiments!
A : Ce n'est pas une raison! Et, s'il-te-plait, ne refais pas ça quand on est devant les garçons!(rougissant)
H : D'accord! Mais en échange, vous me promettez de passer à l'attrape la conversation que l'on vient d'avoir... surtout en présence de Odd! (elle rougit)
Y : Marché conclu!
H : Bon, on y va?
A : OK! Mais permet avant que l'on enlève les feuilles que tu as dans les cheveux et que l'on te masque le tour de tes yeux qui est devenu rouge à cause de tes larmes...
Y : Sinon Ulrich, Jérémie et Odd vont se poser des questions!
H : Faites mesdemoiselles! Je vous fais entièrement confiance! (leur adressant un regard de remerciement) Et merci de toujours être là pour moi.


Les deux anciennes lyokoguerrières se mirent alors à la tâche et s'attelèrent de redonner à la metteuse en scène un aspect nickel et propre de la tête aux pieds, ce qui était l'habitude de le jeune fille. Puis quand elle eurent finit, toutes les trois reprirent le chemin de la salle de répétition, où commençaient à s'impatienter les garçons. Quand ceux-ci virent les filles revenir, ils lâchèrent un soupir de soulagement.

O : Ah bah vous revoilà enfin!
J : Qu'est-ce que vous faisiez?
H : On était parti prendre l'air comme je l'avais dit tout à l'heure! Et les filles sont venues me rejoindre!
U : N'empêches que vous en avez mis du temps!
Y : On s'est un peu balader dans le parc pour souffler un peu...
O : Et bien, elle fut longue votre ballade!
A : On vous avez dit que l'on faisait une pause, on en a profité!
H : Bon, stop! Si on continue comme ça, ça va finir en dispute en ça, hors de question! Yumi et Ulrich (remettant la caméra qui enregistrait les répétitions en route) mettez vous en place et on va essayer de refaire la valse!
A : Au fait, j'ai peut-être trouver le problème! Yumi et Ulrich, vous avez l'air trop crispé et concentré sur la danse : détendez-vous!
H : Merci Aelita, tu viens de trouver ce que je n'arrivais pas à dire tout à l'heure!
A : Mais de rien!


Les deux principaux comédiens se mirent en place et exécutèrent la vase comme le voulait Héléna. Elle leur dit ensuite qu'elle espérait que ce serait pareil pour les répétitions générales et la représentation. Puis elles les libéra décidant que la séance était fini pour ce jour là. Tout le monde descendit de l'estrade, sauf le samouraï. La japonaise fut la première a s'en apercevoir.
Y : Tu ne viens pas Ulrich?
U : Non, on a un gros contrôle d'Histoire-Géographie demain à onze heures et je vais rester ici au calme pour encore réviser. Je sais que si je vais dans notre chambre Odd, tu vas encore mettre la musique en revenant et ça va me déconcentrer!
O : Je vois que tu connais mes habitudes par cœur maintenant Ulrich!^^
U : Malheureusement pour moi, oui!^^
O : Tu ne viens même pas manger avec nous?
U : Non, j'ai pas très faim... Je te laisse ma part Odd!
O : Chouette!
Y : Tu veux que je reste et que je t'aide à réviser?
U : Non, rentres chez toi! Sinon, tu vas encore inquiéter tes parents!
Y : Ne t'inquiètes pas, je trouverais une excuse et puis j'insiste! C'est toi même qui m'a demandé mon aide!
U : C'est vrai. Bon, fais comme tu veux...
Y (remontant sur l'estrade) : Je reste! (s'adressant aux quatre autres) Allez manger vous quatre!
H : Je vous laisse la clé de la salle pour que vous fermiez quand vous partirez. Vous me la rendrez demain!
Y : Pas de problème!
O : A tout à l'heure Ulrich, mais en attendant... Pas de bêtises! (leur faisant un clin d’œil^^)
Y et U (ayant rapidement compris l'allusion de leur ami et se mettant à rougir) : Odd !!!!!
O (partant de la salle) : Je n'ai rien dit!


Les autres quittèrent à leur tout la salle polyvalente. Ulrich alla s'asseoir sur un matelas qu'ils avaient installé lorsqu'ils faisaient leur pause et ouvrit son cahier qu'il avait sorti de son sac.
U : Bon, au boulot!
Y ((s'installant à côté de lui) : C'est sur quoi votre contrôle?
U : La Guerre Froide...
Y : Fais pas cette tête, je vais t'aider...


On va laisser les deux tourtereaux ensemble en train de réviser et on a se tourner vers le lieu favori de Odd : la cantine!^^ Celui-ci y était avec ceux qui restait de la bande. Odd était content de savoir les deux tourtereaux restaient ensemble dans la salle de répétition et qu'en bonus, il avait une part en plus^^ Mais il allait vite déchanter devant ce qu'il allait bientôt arrivé... Car certaines choses allaient accélérer plusieurs événements qui, malgré qu'elles ne touchent pas directement la comédie musicale, risqueraient d'avoir des impacts négatifs sur le spectacle qui était devenu cher à notre bande...


Je sais, je suis sadique d'arrêter ici. Mais je veux vous faire mariner quelque temps. En attendant, essayez d'imaginer ce que je réserve à nos héros...

Message 05 Aoû 2012, 22:57

Bon, je crois que j'ai du être un peu trop sadique la dernière fois qpour que personne ne mette de message. Ça m'apprendra!^^ A moins que vous ne soyez encore en train de trouver ce qui va suivre dans mon histoire... Bon, en tout cas, malgré que personne à l'horizon n'est poster un petit message d'encouragement, je me suis bien rendue compte que des petits curieux étaient venus voir ma fanfiction (en regardant le nombre de visite) , alors je mets quand même la suite! Voici les chapitres 14 à 16.

Chapitre 14: Quand scolarité apporte des problèmes...
Le lendemain, aux alentours de 6h50, ce fut Einstein qui réveilla le goinfre de la bande. Le génie, déjà prêt, était venu rejoindre ses amis pour descendre. Comme Ulrich n'était pas en vue et qu'Odd dormait toujours, c'est lui qui sortit de son sommeil le blagueur. Ulrich n'était pas dans la chambre et n'avait pas dû secouer assez fort son colocataire pour le réveiller. Quand le ventre sur pattes de la bande fut finalement habillé et put descendre manger le copieux petit-déjeuner qui l'attendait, il posa des questions à Einstein.
O : Tu sais où est Ulrich?
J : Non, aucune idée. Je ne l'ai vu ni aux douches ni dans votre chambre!
O : C'est bizarre quand même...
J (rigolant) : Te connaissant, il a essayé je ne sais combien de fois de te faire sortir de ton lit, mais comme il n'y est pas arrivé, il a fini par perdre patiente, a été se doucher et est allé manger.
O : C'est étrange, car je n'ai pas eu l'impression qu'il m'a secoué pour me faire sortir de ma torpeur ce matin... Mais bon, allons le rejoindre! Je meurs de faim!
J : Comme d'habitude Odd!^^


Ils partirent de l'internat et allèrent à la cantine. Ulrich n'y était pas, mais Aelita et Héléna déjeunaient déjà.
H : Salut les garçons! Vous êtes en retard par rapport aux autres jours!
A (s'apercevant de l'absence du brun) : Et Ulrich, il n'est pas là?
O : Alors pour répondre à vos questions dans l'ordre... Si on n'est pas à l'heure, c'est parce que j'avais oublié de mettre mon réveil, Ulrich ne m'a réveillé et c'est Einstein qui m'a sorti de mon sommeil !
J : Et pour Ulrich, on ne l'a pas vu et on comptait le voir à la cantine avec vous...
H : Il est pas là en tout cas...
J (regardant les autres) : Ça devient quand même étrange que l'on ne l'est pas vu jusqu'ici!

Les minutes s'écoulèrent sans qu'il n'aient vu Ulrich dans les parages.

Vers 7h45, peu avant la sonnerie de début des cours, Jim était venu dans le bâtiment de l'administration pour apporter les dernières nouvelles de ce qui s'était passé à Kadic la nuit précédente au père de Sissi. Quand il eut fini cela, en repartant s'occuper de la surveillance des élèves, il passa devant la porte d'entrée de la salle polyvalente. Le professeur de sport savait très bien que la troupe du spectacle y avait installé ses affaires pour les répétitions. Il connaissait aussi le décret qu'il y avait autour du spectacle : personne ne devait avoir connaissance de l'histoire de la comédie musicale avant la représentation finale. Jim s'aperçut alors de quelque chose : la porte n'était pas fermée à clé. Il était prêt à aller le dire à la secrétaire de M. Delmas, mais sa curiosité le piqua et il finit par entrer dans la salle en se faisant tout petit pour ne pas se faire remarquer. Il entra sur la pointe des pieds, pour (essayer de^^) ne pas faire de bruit, au cas où il y aurait quelqu'un dans la salle. Il fit le tour de la pièce et fut émerveillé par le travail déjà fait par la bande. Mais, tout à coup, il se figea en apercevant quelque chose qui ne devrait pas être. Ils s'approcha sans bruit du matelas utilisé pour les pauses des comédiens... où se trouvaient encore Yumi et Ulrich!

Les deux adolescents s'étaient endormis la veille pendant les révisions d'Ulrich. Ils n'avaient pas dû s'en rendre compte puisqu'ils avaient dormi toute la nuit dans la salle de répétition. Ils étaient assis sur le matelas et tous les deux s'étaient appuyés sur le mur se trouvant derrière eux. Leurs têtes étaient tombées l'une contre l'autre et semblaient se tenir comme aucune des deux n'avaient glissé. Les deux tourtereaux de la bande formait alors un magnifique tableau que l'on ne pouvait s'arrêter de contempler. Cependant Jim ne vit pas la chose de la même façon et réveilla les deux jeunes gens un peu sadiquement.
Jim (hurlant aux deux élèves) : DEBOUT LA-DEDANS!!!
Y et U (se réveillant en sursaut) : Aaahhh!!!!
Jim : Et bien maintenant, vous êtes réveillés...


L'ancien couple de lyokoguerriers ne mit que quelques secondes à immerger complétement. Mais quand ils réalisèrent vraiment où ils étaient et vers quelle heure qui était, ils se regardèrent et leurs jours s'empourprèrent. Ils s'étaient aperçu qu'ils avaient (encore^^) dormi dans la même pièce et cela les embarrassait plus qu'autre chose. Cependant, ils se rendirent aussi compte que si Jim était là, c'est qu'ils allaient avoir de gros problèmes.
U : Oulala, ça ne sens pas bon...
Jim : Oui, comme tu dis Stern! Vous êtes dans un sacré pétrin! Et ce n'est que le début...
Y : Attendez Monsieur... On peux vous expliquer...
Jim : Je ne veux rien entendre! Levez-vous (pointant du doigt la porte de sortie de la salle) et direction chez le proviseur!
Y : Jim...
Jim : Mademoiselle Ishyama! Sans discuter!
U : Permettez au moins que l'on prenne aussi nos affaires et que l'on ferme la salle de répétition. On devait le faire hier...
Jim : Uniquement cela!


Ulrich se leva par ses propres moyens et tendit ses mains pour aider la japonaise par galanterie. Malgré qu'il soit très embarrassé par la situation présente, il se dit qu'au moins cela éviterait que Yumi lui en veuille de l'avoir entrainer vers les ennuis ; et qu'au minimum, il devait resté poli en présence de la jeune fille de son cœur. Celle-ci, bien qu'aussi intimidée, accepta volontiers l'aide du jeune homme. Ils prirent chacun leurs sacs de cours et Yumi la clé de la salle. Les deux anciens ennemis de Xana sortirent alors, silencieux de la salle polyvalente en compagnie de leur professeur de sport. La japonaise ferma la porte à double tour quand ils furent tout les trois sortis. Jim les mena, sans les perdre un instant de son champ de vision, au bureau de M. le principal.

Mme Weber, la secrétaire de M. Delmas s'étonna de voir le surveillant revenir alors qu'il avait été là seulement cinq minutes avant.
Mme Weber : Vous avez oublié quelque chose Jim?
Jim : Non, mais je crois que c'est deux là (désignant les adolescents) ont quelques explications à donner au proviseur!
Mme Weber : Si vous le dites... M. le principal n'a pas quitté son bureau depuis tout à l'heure, vous pouvez y aller.
Jim : Merci! (s'adressant à Yumi et Ulrich) Allez vous deux, avancez!


Les deux adolescents avancèrent car ils n'avaient pas le choix, mais ils savaient très bien qu'ils allaient avoir de gros, de très gros problèmes avec l'administration.
M. Delmas (voyait Jim et les deux élèves) : Jim, pourquoi est-ce que vous m'amener M. Stern et Mlle Ishyama?
Jim : J'aimerai surtout entendre leurs explications par rapport au fait que je les ai retrouvé tous les deux endormis ce matin dans la salle de répétition du spectacle... Et je crois bien qu'ils y ont passé la nuit!
M. Delmas (regardant les deux adolescents) : Comment ça vous avez passer la nuit dans la salle polyvalente?!
Y et U : Bah, c'est que...


Les deux amoureux s'échangèrent un regard car ils venaient de parler simultanément sans le vouloir. C'est Yumi qui continua de parler, et cette fois seule.
Y : Je vais faire un petit résumé. Hier, on a fait notre répétition après la fin des cours. A la fin, comme c'était l'heure de manger, tous les autres du spectacle sont partis pour la cantine. Mais Ulrich a voulu rester dans la salle de répétition, au calme, pour réviser le contrôle d'Histoire que sa classe doit avoir aujourd'hui. Comme Ulrich me l'avait demandé auparavant (elle évite de rougir), je suis restée et je l'ai aidé dans ses révisions. Au début, je devais l'aider environ un petite heure et après je devais rentrer chez moi, cependant je pense que l'on a finalement fini par s'endormir... jusqu'à ce que Jim vienne nous réveiller!
M. Delmas : Stern, c'est vraiment ce qui s'est passé!?
U : Oui Monsieur.
Jim : Et pourquoi vous n'êtes pas aller manger?
U : Je n'avais pas très faim... Et puis j'ai préféré ne pas manger pour pouvoir encore réviser le plus possible!
Jim : Réviser Stern?! Tu te moques de nous?
U : Non m'sieur! C'est vraiment ce que j'ai fait! La preuve est que mes notes ont remonté depuis un certain temps... vous pouvez demander au principal!
M. Delmas (ne pouvant pas contredire le samouraï): C'est vrai que vos notes Ulrich sont meilleurs qu'au début de l'année.
Jim : Alors pourquoi ne pas être aller réviser dans votre chambre?
U : Tout d'abord parce que Yumi étant une externe, elle n'aurait pas pu venir dans l'internat pour m'aider, l'internat étant interdit aux externes et aux demi-pensionnaires. Et puis, ça se voit que vous ne vivez pas avec Odd Della Robbia m'sieur, car avec lui pour réviser en silence, c'est parfois impossible! C'est pour ça que ne n'ai pas voulu aller dans les dortoirs!
Jim : En effet...
M. Delmas : Ce qui moi me chagrine Jim, c'est qu'hier vous n'ayez pas relever l'absence de Stern dans l'internat, alors que vous êtes sensé vérifier que tout les internes sont dans leurs chambres à l'heure du couvre-feu.
Jim : Euh, bah... C'est que...
M. Delmas : J'attends Jim...
Jim : J'ai pas vraiment regarder si tout le monde était là, ils étaient nombreux et j'ai pensé qu'il était tous présents...
M. Delmas : Jim, vous êtes leur surveillant et donc vous êtes responsable d'eux, en conséquent vous devez vérifier qu'aucun élève ne manque à l'appel!
Jim (baissant la tête) : Oui monsieur!
M. Delmas : Quand à vous jeunes gens, le règlement de l'école indique qu'un garçon ne doit pas dormir dans la même chambre qu'une fille et inversement, vous devez être donc consigner! Cependant le problème est très sérieux dans cette situation, puisqu'un élève externe est concerné et que ce n'était pas dans une chambre de l'internat. Yumi, vos parents doivent être fous d'inquiétude!
Y (sentant que ça annonçait quelque chose de mauvais) : Qu'est-ce que vous allez faire?
M. Delmas (savant les conséquences que ça allait avoir, surtout à la réaction des concernés) : Je vais devoir appeler vos parents... à tout les deux! Ce n'est pas habituel et vos parents se doivent d'être mis au courant!


A ce moment-là, le monde s'écroula autour des deux adolescents. Prévenir leurs parents? Pour eux, c'était comme signer leur arrêt de mort. Yumi blanchit rapidement. Si on prévenait ses parents, c'était pour elle la fin de sa liberté, mais surtout elle allait perdre tout le respect qu'elle avait de ses parents. Elle avait réussit à se construire une solide réputation et admiration de ses parents et tout cela allait voler en éclat. Quand à Ulrich, il pensa tout de suite à la réaction de son père. Il allait être en colère et risquerait de lui faire définitivement quitter Kadic. Sa mère était un peu plus douce, elle comprendrait, mais son père n'écouterait même pas ce qu'il a à lui dire. Le pire, pensa Ulrich, c'est qu'en acceptant que Yumi l'aide la veille, il l'avait entrainé vers les ennuis et cela le peinait beaucoup. Il n'aurait jamais voulu qu'elle ait des problèmes à cause de lui.

U : Yumi n'a rien a voir dans ce qui s'est passé! Laissez-la hors de tout ça! S'il y a quelqu'un à punir dans cette pièce, c'est moi, car j'ai accepté qu'elle reste pour m'aider.
Y (touché par le geste chevaleresque de Ulrich, mais épouvantée par le ''sacrifice'' qu'Ulrich allait faire pour elle) : Non Ulrich! Fais pas ça s'il-te-plait!
U (catégorique) : Yumi, ne t’emmêles pas! Si je fais ça, c'est pour que tu n’aie pas d'ennuis! Et tu sais très bien que jamais je n'aurais dû accepter que tu reste, c'est bien moi qui a mis en route les problèmes....
Jim (ayant regardé avec le père de Sissi l'échange qui venait de se passer sous leurs yeux) : De tout façon, vous avez commis la faute ensemble, donc vous serez punis ensemble! Pas vrai, monsieur le Proviseur?
M. Delmas : J'ai bien peur que votre professeur de sport ait raison, les enfants... Je suis désolé car je sais que la plupart du temps vous n'êtes pas en très bonnes relations avec vos parents, mais c'est mon devoir de les prévenir dans ce genre de situation... (il vit, compatissant, les deux adolescents avec une moue dépitée et qui montrait bien leur anxiété) Je suis désolé. (il désigna des chaises dans un coin de son bureau) Allez vous asseoir jusqu'à ce que je trouve une solution...


Le principal prit le combiné de son téléphone et parla à Mme Weber qui était dans son bureau. Il lui demanda de lui passer les numéros des parents de Yumi et de Ulrich. Et là, tous se mirent à attendre... car les deux couples de parents, devant la situation présente, décidèrent de venir à Kadic. Ce qui, j'en suis certaine, n'enchantait vraiment pas les deux anciens lyokoguerriers. Au bout d'un moment, devant le silence glacial qui régnait dans la pièce, Ulrich finit par se pencher vers la japonaise et lui murmura quelque chose.

U : Je suis vraiment désolé de t'embarquer dans cette galère, j'aurais aimé que tu n'aie pas d'ennuis... Hier, j'aurais mieux fait de te demander de rentrer chez toi!
Y : Non Ulrich, ce n'est pas ta faute! On ne savait pas qu'on était si crevé qu'on finirait par s'endormir dans la salle de répétition...
U : Yumi...
Y : Non, laisse-moi terminer! On n'aurait jamais pu le prévoir. Si c'est arrivé, c'est que ça devait se passer comme ça!
U (sachant qu'elle ne changerait pas d'avis à ce sujet) : Si tu le dis... Mais je te répète quand même que je suis désolé...
Y : Arrêtes je te dis... Et toi, si la prochaine fois tu veux prendre tout à ma place, je te le fait payer! Ne me refais jamais ce coup là!
U : Je ne voulais pas que quelque chose retombe sur toi, et puis je préfère que tu n'aie pas de problèmes... Moi, au point où j'en suis... (baissant la tête) Et puis je suis certain que la prochaine fois n'existera pas Yumi...
Jim (s'étant aperçu que les deux adolescents discutaient) : Eh, vous deux, on ne vous a jamais dit que vous pouviez parler! Alors on ne discute plus! D'ailleurs, pour plus de sécurité, écartez vos chaises d'un mètre!


Il s'exécutèrent en maudissant leur prof de sport, qui dès le début de leur combat contre Xana, ne cessait de leur chercher la petite bête. Il essayait désespérément de découvrir le secret de la bande, malgré que Xana ne soit plus là et qu'ils ne sèchent plus de cours à cause de la lutte contre le virus...

Chapitre 15: L'arrivée des parents
Au bout d'un quart d'heure, ce fut les parents de Yumi qui arrivèrent les premiers à Kadic. La mère de Yumi avait dû appeler son mari parti au travail pour qu'ils aillent ensemble à l'école de leurs enfants. Cependant, cela avait pris plus de temps que prévu, parce que M. Ishyama s'était retrouvé un peu bloqué dans les embouteillages.

Mais leur venue dans le bureau du principal fut plus que frappante! Le porte du bureau s'ouvrit violemment, puis la mère de la japonaise partit rapidement se mettre face à sa fille pour lui demander qu'est-ce qui c'était passé, pendant que son mari lançait un regard noir à Ulrich. Le jeune homme préféra ne rien dire et n'osa pas regarder le père de la jeune fille qui faisait battre son cœur, de peur de le mettre encore plus en colère ou de le vexer. M. Ishyama finit par se joindre à sa femme, et il se mit lui aussi à faire des reproches à sa fille. La japonaise dut finir par en avoir marre à un moment, car tout d'un coup elle se leva face à ses parents et à leur parler d'un ton dur.

Y : Arrêtez de me réprimander! Vous ne vous savez pas ce qui c'est passé! Alors lâchez-moi jusqu'à ce que les parents d'Ulrich arrivent! Quand ils seront là, on expliquera tout!
Mme Ishyama (stupéfaite par la dureté du ton qu'avait employé sa fille) : Yumi!!!!
M. Ishyama (en colère) : Jeune fille! Parles-nous donc autrement veux-tu?! On est tes parents je te rappelles!
Y (regardant droit dans les yeux ses parents) : Je le ferais si vous arrêtez de me passer un savon! Vous ne savez rien de l'histoire pour le moment, alors attendez au moins d'être mis au courant pour me blâmer!
Mme Ishyama : On ne s'emporterait pas comme ça, si on savait que tu n'avais pas dormi à Kadic, de plus dans la même pièce qu'Ulrich!
Y : Ça n'a rien à voir! On n'a pas fait exprès! J'en ai marre que l'on me prenne toujours pour l'élève parfaite, vous me forcez à faire comme si c'était la vérité, mais moi aussi je fais des erreurs et ça vous ne voulez pas l'admettre! Mais dès maintenant, j'assume mes actes, alors vous pouvez me punir ou me priver de sorties, je ne m'en voudrais pas car je saurais que ce sera la conséquence de ce que j'aurais fait!


Les deux parents de la japonaise furent soufflés par ce que venait de dire leur fille : elle venait de faire s'effondrer une grande partie de l'éducation japonaise qu'ils avaient inculqué à leur fille. Ce qu'elle avait dit signifiait qu'elle prenait compte de ces actes et donc qu'elle pourrait alors déshonorer en partie sa famille. Le père se tourna alors vers Ulrich.
M. Ishyama : J'espère que vous êtes content de ce que ma fille est devenue en vous fréquentant, vous et le reste de votre bande! Depuis qu'elle vous a rencontré, elle n'a que des ennuis et des problèmes à la chaîne!
Y : Laisse mes amis en dehors de ça! (croisant ses bras) Attendez que les parents d'Ulrich arrivent et après on verra si vous pourrez les critiquer...

Cela clôt la discussion entre la japonaise et ses parents, discussion dont avait assisté le père de Sissi, Jim (qui n'avait pas de cours à assurer ce jour-là et qui donc resta) et enfin Ulrich. Le jeune homme avait été impressionné par la japonaise, car à sa connaissance, c'était la première fois qu'elle parlait avec une telle froideur à ses parents. Mais il préféra ne rien dire et ne pas faire de remarque, dans le but de se faire le plus oublier possible. Yumi, qui s'était levé pour être face à ses parents se rassit et garda le silence. Jusqu'à ce que les parents d'Ulrich fassent acte de présence, un silence glacial régna dans le bureau de M. Delmas.

Mais les parents du brun ne mirent pas longtemps à arriver au collège, ils furent là au environ de 9h. La famille Stern n'habitait pas aussi prêt de Kadic que la famille de Yumi et avait mis donc plus de temps à venir. Néanmoins leur arrivée dans le bureau du principal fut tout aussi brutale que celle des parents de la japonaise. M. Stern, qui n'était pas vraiment de bonne humeur (le fait qu'on l'ai appelé à propos d'Ulrich y était pour quelque chose), rentra dans la pièce en ouvrant brusquement la pièce. Il se dirigea tout de suite vers son fils, se planta devant lui avec une mine sévère et croisa ses bras. Ulrich savait bien ce qui allait se passer et baissa les yeux. Mais cela ne se passa pas comme prévu, pour Ulrich comme pour son père, car sa femme s'était précipiter pour serrer contre elle son fils chéri. Mme Stern, dont la présence s'effaçait généralement par son mari, avait pour une fois arrêter d'être l'ombre de son époux. Elle ne se montrait plus comme la femme qui approuvait les décisions de son mari, mais comme une mère aimant son fils. Cependant, à force d'enlacer d'Ulrich, elle commençait à gêner celui-ci et aussi à lui couper la respiration.^^
U (le lui faisant remarquer) : Maman, tu m'étouffes... et ça me gênes! Je suis plus un bébé!
Mme Stern (s'en rendant compte) : Désolé, mais dès qu'on a un appel venant de Kadic, je me fais un sang d'encre...


De son côté, Yumi eut un sourire en voyant cette scène. Elle ne se serait jamais douté qu'Ulrich se fasse encore ''chouchouté'' par sa mère et cela l'amusa.
U (devenu tout rouge) : Bon maintenant que tout le monde est là, on va pouvoir tout expliquer!
Y (s'adressant aux quatre parents): Enfin! Comme ça vous verrez que l'on a rien fait! Ulrich, est-ce que tu commences? C'est moi qui est commencé tout à l'heure!
U : D'accord, si tu veux. (réfléchissant) Par où commencer?
M. Delmas : Reprenez d'abord ce que vous m'avez dit il y a une heure...
U : Oui, je vais faire ça. Alors hier, on était dans la salle polyvalente pour les répétitions de notre comédie musicale...
M. Stern : Comment ça une comédie musicale? Qu'est-ce que c'est que cette histoire?
M. Delmas : Votre fils ne vous n'êtes pas au courant que Kadic prépare une comédie musicale te qu'il fait parti de la troupe du spectacle?
M. Stern : Non!!! (se tournant vers son fils) J'exige des explications Ulrich!
U (baissant les yeux) : Je n'ai pas eu encore l'occasion de t'en parler, mais j'allais vous appeler maman et toi hier pour vous mettre au courant pour ça et pour la date de la première représentation...
M. Stern : C'est donc comme ça que tu passes tes heures en dehors des cours?! A faire le guignol sur scène?!
U : Je ne fais pas le guignol sur scène! Je fais parti d'une comédie musicale, je danse, je chante et je joue la comédie!
M. Stern : Et tes études dans tout ça? Tu y as pensé? Tu penses à ton avenir?!
U : Mais je ne les oublie pas! Le spectacle me permet de décompresser en pensant à autres choses qu'à mes cours, ou à mes notes qui t'intéressent tant! Et en parlant de celles-ci, tu ne t'en ais peut-être pas aperçu, mais voilà plusieurs mois qu'elles ont remontées! Et depuis que l'on a commencé la comédie musicale, ça n'a rien affecté!
M. Stern (sur les nerfs, savant que pour une fois son fils avait peut-être raison face à lui) : C'est vrai ce qu'il dit Monsieur le principal?
M. Delmas : Cela a aussi fait le plus grand étonnement à l'équipe pédagogique, mais il est vrai que ses notes ont beaucoup remontées lors de ce dernier trimestre...
U : Tu vois! J'ai même des fois eu de meilleurs notes ces dernières semaines qu'aux deux premiers trimestres!
M. Stern (ne s'intéressant pas beaucoup à cela) : On reparlera plus tard...
U : Bon, où en étais-je? Ah oui! Donc on était avec le reste de la bande...
M. Ishyama : Comme toujours...


Ulrich ne fit pas attention à cette remarque mais Yumi lança un regard des plus noirs à l'adresse de son père. La jeune fille commençait a en avoir ras le bol que ses parents mais surtout son père critique ses fréquentations.
U : ...et on a fait notre répétition de cinq à sept heures. Normalement, on ne prends pas autant de temps, mais on a eu un petit problème (il échange un regard avec Yumi) et on avait fait une petite pause pendant ses deux heures. A sept heures, c'était l'heure du dîner et les autres avaient faim. Le reste de la bande est parti au self pour manger. A l'origine je devais rester seul dans la salle polyvalente pour rester à réviser.
Mme Stern : Et pourquoi tu n'es pas aller manger Ulrich? Tu sais que c'est pas bon de sauter un repas, surtout quand on est un adolescent en plein croissance!

(Note de l'auteur : la mère protectrice, le retour!^^)
U : Je savais les conséquences Maman! Mais je n'avais pas très faim. Et puis on doit avoir un gros contrôle d'Histoire-Géographie aujourd'hui et je devais encore revoir certains points, alors je n'avais pas le choix.
M. Stern : Mais alors pourquoi tu n'es pas retourné à l'internat, pour être au calme?
U : J'ai déjà répondu à cette question tout à l'heure, alors je vais me répété. Si vous viviez avec Odd mon colocataire, vous sauriez que réviser dans le silence est tout bonnement impossible!
M. Ishyama : Je veux bien croire cela, mais cela n'explique pas le fait qu'il se soit retrouvé dans la même pièce que Yumi!
Y : C'est parce qu'il y a un peu plus de deux semaines, Ulrich est venu me demander si je pouvais l'aider pour ses contrôles et ses révisions jusqu'à la fin de l'année. Je lui avais alors répondu d'accord. Alors hier, quand j'ai su qu'il devait réviser, je me suis proposée de rester un peu pour lui donner de l'aide et des conseils pour son devoir. C'est donc pour cela que je me trouvais dans la salle polyvalente avec Ulrich.
U : C'est aussi pour cela que je ne suis pas reparti à l'internat, car Yumi n'étant pas interne, elle n'a normalement le droit d'y aller, et donc elle n'aurait pas pu m'aider. On s'est donc assis sur le matelas qui sert lors de nos pauses des répétitions et on s'est mis à réviser avec mes affaires de cours que j'avais sur moi.
Y : Mais on ne s'est pas rendu compte du temps qui passait et on s'est sûrement endormi à la fin!
Mme Ishyama : Tous les deux en même temps, ce serait une fâcheuse coïncidence!
Y : Pourquoi tout le monde pense toujours dans ce sens là?! La seule chose dont je me souvienne c'est des dates importantes de le Guerre Froide, et après c'est le réveil par notre prof de Sport et d'être venu ici.
M. Delmas : Il est vrai qu'il est bizarre que vous vous soyez endormi au même moment.
U : Mais puisqu'on vous dit que c'est qui s'est passé!
Jim : On ne nie pas que vous le disiez. Mais l'important sera de croire cette incroyable histoire...
Mme Ishyama : Yumi, comment savoir si tu nous dis la vérité, tu nous a menti tellement de fois et tu rentrais parfois tard sans que tu nous ais dit pourquoi... On ne sais plus quand il faut te faire confiance et te croire!
M. Stern : C'est exactement la même chose pour toi mon fils! Tu nous a tellement déçu par ton comportement pendant un certain temps que l'on ne sait plus des fois si tu nous dit la vérité ou des mensonges!
Y : Vous croyez vraiment que l'on vous mentirez dans de telles circonstances?! Mais on est vos enfants bon sang! Ils vous faudrait des preuves que l'on n'a dormi toute la nuit?!
M. Delmas : Dans la situation présente, je comprends que vos parents voudraient savoir avec une preuve tangible les événements de ce qui s'est passé cette nuit dans votre salle de répétitions...
U : Mais on n'a aucune preuve à vous donner!
M. Ishyama : C'est bien cela le problème! (se rapprochant du jeune homme) Et j'espère pour vous que vous n'avez pas fait de mal à ma fille, de quelque manière que ce soit...


Ulrich comprit tout de suite l'allusion et se retient de rougir. Jamais il n'aurait fait de mal à la japonaise, et surtout pas dans le sens que voulait dire M. Ishyama. Quand à la geisha virtuelle, elle aussi avait comprit le sous-entendu et était devenue rouge tomate. Son père faisant vraiment tout des fois pour la gêner, mais là c'était le pompon. Et le pire c'est qu'elle ne savait plus vraiment où se mettre. Elle se demanda pourquoi son père avait posé cette question. Il devrait avoir confiance en elle, elle est sa fille tout de même. Cependant, elle savait aussi que son père était le plus souvent réticent à leur amitié en raison de la ''réputation'' d'Ulrich. Mais là, son père avait largement dépassé les limites, bien que la situation soit exceptionnelle.
Y : Papa!!!
U : Je vais être clair Monsieur. Jamais je ne ferais du mal à votre fille. Yumi est mon amie!


Yumi fut étonné de voir qu'Ulrich avait oser parler à son père avec tant de respect, malgré les dernières paroles que celui-ci avait dit. Néanmoins, quelque chose fit un peu de peine à la jeune fille. Elle n'était qu'une ''amie'' pour le jeune brun. Il venait de le dire lui-même. Mais Yumi s'efforça de ne rien laisser paraître pour ne pas se mettre plus dans l'embarras.
Mme Stern (s'approchant de son fils et se mettant derrière lui) : Je suis certaine que mon fils n'a rien fait! Je connais mon fils!
Mme Ishyama : Si vous connaitriez votre fils, vous devriez savoir ce qu'on en dit de lui. Car des fois, je comprends que vous l'ayez mis en internat...
Mme Stern (s'en était trop pour elle) : Je vous interdit de parler comme ça de nous fils! Je l'ai éduquer de la meilleure manière qu'on puisse avoir!


Les deux mères se jetèrent alors un regard noir, signe qu'elles ne s'entendaient pas sur l'éducation de leurs enfants. L'ambiance dans la pièce devient alors vite glaciale.
Y : Stop!!! J'en ai marre qu'on s'embrouille pour la question de notre éducation ou pour autre chose qui nous concerne!
U : Yumi a raison! Au départ, vous n'êtes pas venu pour nous faire la morale ou vous faire la guerre entre vous! Vous êtes venu ici pour avoir des explications par rapport au fait qu'on nous est retrouvés tous les deux ce matin endormis dans la salle polyvalente.
Y : Désolé Monsieur Delmas et Monsieur Jim si vous venez de voir de qui vient de se passer! Normalement nos parents ne soient pas comme ça!


Il était vrai que les deux personnes de l'administration de Kadic faisaient une drôle de tête à ce moment-là.
M. Stern (sur un ton dur) : En tout cas, c'est décidé Ulrich, tu pars de Kadic!
U (effaré) : Quoi!! Mais pourquoi???
M. Stern : Tu me le demandes?! Après ce qui vient de se passer, il est hors de question que tu restes dans le même établissement que cette jeune fille... et du reste de votre bande comme vous dites!
U : Mais Papa... ils n'ont rien à voir avec cette situation! Et puis si je change d'école, comment je vais faire pour les cours et les révisions?! Les épreuves du brevet des collèges sont dans un peu plus de deux mois!
Mme Stern (s'adressant à son mari) : Ce que dit notre fils est vrai chéri...
M. Stern : Si ce qu'il a dit tout à l'heure est vrai, comme quoi ses notes ont remonté depuis quelque temps, il ne devrait pas avoir de mal à le faire dans un autre collège!
U : Ça ne marche Papa que parce que mes amis m'aident et me soutiennent! Et Yumi y est surtout pour grand chose pour ces dernières semaines...
M. Ishyama : De toute façon, Yumi aussi ne va pas rester ici!
Y (sidérée) : Quoi??? Maman?!
Mme Ishyama : Je suis d'accord avec ton père, et on vient d'en parler! Tes études doivent compter avant tout le reste, même tes amis.
Y : Moi aussi j'ai une épreuve à la fin de l'année : j'ai mon bac blanc de français début Juin! Je ne peux pas tout laisser comme ça alors que c'est bientôt, ce serait de la folie!
M. Ishyama : Notre décision est déjà prise jeune fille! Ton frère va rester à Kadic pendant que tu iras dans un autre collège! Et ne crois pas que ça n'enchante pas que toi, nous aussi cela nous embêtes de tout chambouler!
Mme Ishyama : Mais ce que tu as fait cette nuit a été la goutte d'eau qui a fait débordé le vase. Tu ne nous laisse pas vraiment le choix!


Les deux adolescents étaient consternés, on allait tous les deux les enlevés de Kadic, le seul endroit où ils se sentaient quelque peu bien. Ils allaient être séparé de leurs amis et ça c'était le pire. Qu'adviendrait -il de la bande?! S'ils partaient tous les deux, que resterait-il du groupe qui comptait dorénavant six membres, avec Héléna. Leur bande allait se dissoudre, alors qu'ils avaient été plus unis que jamais! Vu comme c'était parti, jamais Yumi et Ulrich ne reverraient leurs amis pour être en cours avec eux.
Y : Monsieur le principal! J'ai aucune envie de quitter Kadic, et je pense qu'Ulrich pense la même chose que moi! On vient d'y passer ces quatre ou cinq dernières années et on ne voudrait pas que ça s'arrête aujourd'hui! Vous ne pouvez rien faire?!
M. Delmas (touché par la détresse dans lequel était les adolescents) : Je suis désolé les enfants, mais dans votre cas, vos parents ont tout les droits sur votre éducations et je ne peux rien y faire... Même si j'aimerai que vous restiez car, en enlevant tous les problèmes que vous avez eu, vous êtes de très bons éléments autant scolaires qu'extrascolaires pour Kadic...


Les deux adolescents se regardèrent alors dans les yeux. C'est alors ainsi que tout allait se terminer, en se faisant envoyer dans des écoles différentes pour qu'ils ne soient plus ensemble? Leur amitié et en même temps leur bande allaient partir en fumée, juste à cause d'un mal entendu? Mais le samouraï et la geisha ne voulaient en aucun cas que cela arrive, ou alors que ce ne soit pas à cause d'eux et pas dans l’immédiat.
Y : Alors ça va se terminer comme ça?! On va nous transférer dans un autre établissement, sans pouvoir après reprendre contact avec nos amis?! Et comment on va faire pour tout ce qu'on a entrepris à Kadic? La comédie musicale, qu'est-ce qu'elle va devenir? Elle sera abandonnée, puisqu'on ne sera plus là et le temps sera insuffisant pour nous remplacer?!
M. Delmas : J'en ai bien peur... Cela ne va peut-être pas arranger l'auteur, mais je crois qu'on reportera le spectacle!
Y (s'adressant à sa mère) : S'il-te-plait Maman, est-ce que je pourrais au moins rester à Kadic jusqu'à la fin de l'année?! J'ai vraiment envie de finir la comédie musicale! On n'a beaucoup travaillé sur ce projet et il me tient vraiment à cœur...
Mme Ishyama : Non, notre décision est irréfutable! Tu n'avais cas réfléchir de tes actes, avant de faire quelque chose que maintenant tu regrettes!


A ce moment-là, une idée brillante jaït de l'esprit d'Ulrich, qui déjà depuis quelques temps songeait.
U : Yumi, t'es une génie!
Y : Hein ?!?!?!
U : Tu as atteint le niveau des Einsteins là! Pourquoi j'y ai pas pensé plus tôt, moi?!
Y : Mais de quoi tu parles Ulrich?!
U : Mais de la comédie musicale Yumi, de la comédie musicale! On ne peux pas la quitter, on s'est engagé au début du projet!
Y (comprenant ce que le brun voulait dire) : Mais oui, c'est vrai! Les contrats! Je les avais oubliés! T'es génial Ulrich!


Leurs parents, qui se trouvaient alors devant eux, ne comprenaient pas vraiment de quoi ils parlaient, mais commençaient à voir d'un mauvais œil la réjouissance montante de leurs enfants.
M. Ishyama : Mais de quoi parlez-vous donc?
U : On a une raison valable pour rester à Kadic! Et vous ne pourrez rien dire contre cela!
M. Stern : Qu'est-ce que c'est que cette histoire?!
Y : Lors de notre première réunion, on nous a fait signer des contrats stipulant que l'on devait coûte que coûte aller à la fin du projet! Donc jusqu'à la représentation!
Mme Ishyama : Si vous vous êtes engagés auprès d'un camarade, ce n'est pas ça qui nous empêchera de vous envoyer dans un autre établissement...
Y (avec un sourire triomphant) : Sauf que l'on s'est engagé auprès d'un adulte extérieur à Kadic, qui n'est autre que l'auteur de la comédie musicale!
M. Ishyama (s'adressant au père de Sissi) : Pourquoi est-ce que nous nous n'avions pas été mis au courant de ces signatures de contrats?! En tant que parents, ce sont nous qui prenons les décisions dans ce genre de situations!
M. Delmas : En réalité, ce ne sont pas vraiment des documents officiels. Le but de ceux-ci étaient d'empêcher que la troupe du spectacle prenne trop de liberté par rapport à l’œuvre de l'auteur. Dans l'objectif de faire ce que celui-ci attendrait du spectacle. Le second but étant aussi d'empêcher que les élèves participant au spectacle, s'engage dans celui-ci pour sa durée entière. Cela évite que des élèves qui en ont marre de participer au projet, le quitte en plein milieu et pose ainsi des problèmes.
M. Stern : Mais ce sont pas des papiers officiels, c'est vous qui l'avez dit?!
M. Delmas : Oui...
M. Ishyama : Donc nous ne sommes pas obligé de prendre en compte ces documents! Ce qui fait que Yumi, on te change quand même d'école!
Y : Mais...
Mme Ishyama : Il n'y a pas de mais, jeune fille!
Mme Stern (étant la seule parent qui éprouvait un peu de compassion pour les deux adolescents) : Vous avez peur que vos amis ne puisse pas continuer la comédie musicale sans vous, c'est ça?!
Y : Je suis sure qu'ils n'y arriveront pas...
M. Ishyama : Ne dit pas n'importe quoi, ils s'en sortiront!


Yumi se mordit la lèvre, car elle savait très bien que sans eux deux, le spectacle n'existait plus. Ulrich eut alors un déclic et comprit quelque chose par l'échange qu'il venait d'avoir entre la japonaise et son père. Elle n'avait pas du tout expliquer ce qu'elle faisait dans la comédie musicale...
U : Yumi, tu n'as pas vraiment expliqué ton rôle dans le spectacle?
Y (baissant les yeux) : Non, je n'ai pas trouver le temps de leur dire...
Mme Ishyama : De nous dire quoi?
U (savant que Yumi ne leur dirai pas, se tourna vers les quatre parents) : Monsieur et Madame Ishyama, votre fille et moi-même sommes les protagonistes, les deux premiers rôles de la comédie musicale. C'est pour cela que Yumi disait vrai en affirmant que sans nous, il n'y a plus de spectacle...


Cette information annoncée laissa place à un long silence pesant. Les deux couples de parents ne s'étaient pas attendu à ce que leurs enfants aient les premiers rôles. Cependant, la mère d'Ulrich eut un petit sourire au coin des lèvres, sans qu'on ne sache pourquoi. Mais les trois autres parents n'avaient pas du voir la chose de la même manière, car ils prirent mal cette nouvelle.

M. Ishyama (s'adressant à sa fille) : Comment ça tu es l'un des personnages principaux?!
Y (prise de cours) : Bah... Euh... Je ne sais pas vraiment comment je le suis devenue... J'ai participé aux auditions, et puis deux jours plus tard, j'étais un premier rôle. J'y étais pour rien moi, c'est l'équipe des professeurs de Kadic qui a choisi les comédiens! Et je ne pouvais pas refuser, ça ne se fait pas!!!
Mme Ishyama : Tu aurais pu au moins nous en parler!!!
Y : Pour que tu m'interdise de faire le spectacle?! C'était hors de question!
M. Ishyama : Parle-nous mieux que cela jeune fille!
M. Stern : Je suis autant déçu qu'eux Ulrich, le minimum aurait été que tu nous appelles, pour nous en informer!
U : Je n'aurais pas encore parler que tu aurais bien trouvé quelque chose pour me réprimander ou pour me dire aussi que je perdrais mon temps!
M. Stern : Suffit!!! Va te mettre au fond de la pièce, pendant que ta mère et moi, faisons les papiers pour te désinscrire de Kadic.
M. Ishyama : Fais de même Yumi! On va aussi remplir les documents de désinscription!


Chapitre 16: Le monde de Yumi et Ulrich s'écroule...
Y &U : Quoi!!!!!! Vous voulez que l'on quitte Kadic dès maintenant!

Les deux adolescents avaient parler simultanément, mais devant la situation catastrophique dans laquelle ils étaient, ils ne s'en rendirent même pas compte.
Y : Et nos cours ? On ne pourra même pas dire au revoir à vos camarades? Et nos amis?!
U : Et moi, j'aurais juste le temps de prendre mes affaires à l'internat, c'est ça?!
M. Ishyama : Veux-tu bien baisser d'un ton !?!
Y : Non, j'en ai marre qu'on décide pour nous! Si c'est pour continuer à entendre vos reproches, je m'en vais! (s'adressant au samouraï) Tu m'accompagnes?
U (regardant les parents, le principal et Jim, puis elle) : Je te suivrais où que tu ailles, tant que ce n'est pas pour rester avec eux!


Ses derniers mots blessèrent au cœur les parents d'Ulrich (enfin, surtout la mère...). Les deux adolescents se dirigèrent alors vers la porte. Mais le principal les interpella.
M. Delmas : Mais où est-ce que vous allez?
Y (ton dure et froid) : Où on aurait dû aller si on avait eu la sanction normalement donnée! Généralement, dans ce genre de situation, on est consigné à la bibliothèque, donc on s'y rend !!!! (commençant à partir vers la porte avec Ulrich)
Mme Ishyama : Comment se fait-il que vous connaissiez déjà la sanction donné dans ce cas-là!? (réfléchissant quelque secondes et effarée se tourna vers le principal) Non, ne me dites pas que ce n'est pas la première fois que ça leur arrive?!
M. Delmas : Non, ne vous inquiétez pas...
Jim : Ce n'est pas déjà arrivé à eux, mais à deux autres de leur bande : Aelita et Jérémie. Ceux-là, je les avais surpris ensemble dans la chambre du jeune homme, une fois en pleine nuit!
M. Stern : Et bien de mieux en mieux...
M. Ishyama : Maintenant, il ne faut plus chercher qui vous montre les bêtises à faire, il fallait se douter que c'était vos amis!!!


Yumi et Ulrich étaient sur le point de quitter le bureau du principal. La japonaise, entendant cette dernière phrase, eut la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Elle fit volte-face, se tournant ainsi vers les adultes, emplie d'une fureur incomparable.
Y (hurlant presque) : Nos amis n'ont rien à voir avec ce qui s'est passé cette nuit, ils n'y sont absolument pour rien!!! Alors vous les laissez hors de cette histoire!!! (passant le seuil de la porte et claquant celle-ci)
U : A bah, je vous dis bravo, vous avez réussi à la même dans sa plus grande colère!!! Ça ne va pas être facile de la calmer maintenant!!! Et Yumi a raison, nos amis n'ont aucun lien avec ce qui s'est passé!!!


Et il partit, essayant de rejoindre la japonaise, évitant au passage de se prendre la porte que Yumi avait claquer auparavant au passage^^. Il parvient à la rattraper, alors qu'elle se trouvait au milieu de la cour de Kadic. Seulement, ils n'étaient pas tout les deux tout seuls dans la cour, l'ensemble de leurs camarades s'y trouvait également. Ils ne s'en étaient même pas rendu compte, mais la cloche de la récréation de dix heures avait sonner quelques minutes avant...

Le reste de la bande, quand à eux, avaient assisté normalement aux cours, malgré qu'ils s'inquiétaient de n'avoir croisé ni Yumi ni Ulrich depuis le début de la matinée.
A dix heures durant la récréation, n'ayant pas grand chose à faire d'autre, les deux Einsteins, Odd et Héléna s'installèrent au banc habituel de la bande, attendant comme un miracle de voir apparaître le samouraï et la geisha... Et leur vœu fut exaucé, puisqu'au bout de quelques minutes, ils virent Yumi qui courrait et Ulrich qui, après avoir courut après elle, réussit à arriver à sa hauteur. Les deux tourtereaux s'étaient alors arrêter en plein milieu de la cour.

Aelita et Héléna s'aperçurent tout de suite que quelque chose n'allait pas, car leurs deux amis n'avaient pas l'air très en forme. Elles partirent rejoindre les deux pratiquants de Pentchak-silat, suivies de quelque peu par Einstein et le goinfre de la bande.
H (arrivant à leur hauteur) : Ah bah vous voilà vous deux, où est-ce que vous étiez donc?
A : De plus que vous n'êtes pas aller en cours de huit à dix heures!
Y (se rendant compte de la présence du reste de la bande) : Ah... vous êtes là... (puis n'y tenant plus, elle se jeta dans les bras de ses deux amies en pleurant) Je suis si désolée les filles !!!!
O (apercevant le chagrin de la japonaise) : Qu'est-ce qu'il y a Yumi?! Ulrich, pourquoi est-ce qu'elle pleure ?
U (se retenant lui de verser quelques larmes et baissa les yeux) : Je ne sais pas comment tout s'est passé Odd, mais tout va être différent maintenant mon ami...

Odd commença à paniquer. Quand son colocataire l'appelait ''mon ami'', c'était qu'il était très sérieux, et qu'il venait se passer quelque chose de grave.
J : Mais qu'est-ce qui s'est passé à la fin?!
Y (relevant son visage mouillé de larmes vers Aelita et Héléna) : Quand vous apprendrez les faits, vous comprendrez! En attendant Héléna, je vais te rendre ceci (elle posa la clé de la salle polyvalente dans les mains de la jeune rousse) Mais je doute qu'elle nous soit encore utile...
H (effrayée) : Qu'est-ce que tu veux dire par là?!


Mais Yumi resta muette comme une tombe, et quand ils interrogèrent à son tour Ulrich, il fit la même chose. Cependant, quelqu'un vint perturber cette tragique discussion.
??? (se dirigeant en courant vers la japonaise) : Yumi!!!
Y : Hiroki!!!

Hiroki (se jetant dans les bras de sa grande sœur) : Yumi!!! Où est-ce que tu étais cette nuit, j'étais mort d'inquiétude...
Y (s'était agenouillé pour être à la hauteur de son frère) : S'il-te-plait Hiroki...
Hiroki : Et puis Maman aussi était inquiète de ne pas te voir dans ton lit ce matin, papa n'a rien vu, il était déjà parti au travail...
Y : STOP Hiroki! Tais-toi! Je comprends tout! Mais toi, il va falloir que tu sois fort, maintenant que tu vas être tout seul... Et ne t'inquiètes pas si tu vois nos parents à Kadic aujourd'hui...
Hiroki (s'y perdant un peu) : Comment ça?
Y : Aelita, Héléna. Quand je ne serais plus là, j'aimerai que vous vous occupiez de mon frère comme je le ferai moi, en tant que grande sœur...
A (effarée) : Yumi! Qu'est-ce qui se passe, pourquoi tu dis que tu ne vas plus être là ?!
Y (pleurant de nouveau) : On est tellement désolé!


Cette fois-ci, Ulrich ne put retenir ses larmes. Lui aussi était à bout. Il ne voulait pas les quitter, il avait vécu tant d'aventures avec le reste de la bande, que cela lui déchirait le cœur de savoir que c'était la dernière fois qu'ils se voyaient. Tout ça à cause de leurs stupides parents qui ne croyaient plus ce qu'ils leur disaient, alors qu'ils sont leurs enfants. Odd vit le premier la tristesse de son ami.
O : Eh! Tu ne vas pas te mettre à pleurer toi aussi?!
U : Promets-moi que tu diras au revoir à Kiwi de ma part!
O : Mais Ulrich...
U : Ne pose pas de question Odd! Promets-le moi juste...
O : Je te le promets mon pote.


Odd était sous le choc de voir son ami dans un tel état. Jamais il ne l'avait connu comme ça, et il se demandait bien se qui s'était passé pour que ses deux meilleurs amis ne se retrouvent dans un tel état de détresse et de tristesse.
??? (arrivant à grand pas) : Ulrich! Yumi! Qu'est-ce que vous faites ici alors que vous avez dit que vous alliez à la bibliothèque!
Y : * Non, pas lui! S'il ne nous avait pas découvert, rien se serait arrivé!*


Yumi préféra partir que de rester au même endroit que leur prof de sport qui venait de faire s'écrouler leur vie. Elle ne voulait pas qu'on voit ses larmes, qui de nouveau s'étaient mises à couler.
U (courant après Yumi) : Attends Yumi, s'il-te-plait!!!
Jim (arrivant au niveau du reste du groupe) : Mais c'est qu'ils courent vite vos amis...
O : Qu'est-ce qui se passe Monsieur? Ulrich et Yumi sont dans un état dans lesquels nous ne les avons jamais vu auparavant!
Jim : Si vous m'aviez dit hier Odd qu'Ulrich n'était pas dans votre chambre, il ne serait pas comme ça avec Yumi ce matin.
O : Pourquoi vous dites qu'il n'était pas dans notre chambre. Il a dormi avec moi... enfin je crois...
H : Expliquez Monsieur, on aimerait savoir!
Jim : Odd, votre colocataire n'a pas dormi avec vous cette nuit. Je l'ai retrouvé endormi avec Yumi ce matin dans votre salle de répétition sur le matelas que vous aviez installé!
A (savant ce que cela signifiait) : Non!!!
Jim : Oui Mademoiselle Stones, en tout état de cause, je ne comprends pas moi aussi que vos amis aient fait la même chose que vous et Monsieur Belpois, alors qu'ils savaient la sanction qu'ils auraient si quelqu'un les trouvait!
H (ayant entendu ce que venait de dire le prof) : Comment ça la même chose?!


Les deux Einsteins ne répondirent rien tellement ils étaient rouges d'embarras.
A (essayant de reprendre une couleur de peau normale) : Je t'expliquerais plus tard Héléna...
H (se faisant un post-it mental pour s'en rappeler plus tard) : D'accord...
J : Mais pourquoi Monsieur vous leur avez dit tout à l'heure qu'ils devaient aller à la bibliothèque?
Jim : Yumi et Ulrich ont préférer y aller, au lieu de rester à attendre avec leurs parents dans le bureau de M. Delmas que ceux-ci ne signent les papiers pour leurs désinscription...
Hiroki : Quoi, mes parents sont à Kadic?!
A (comprenant tout et en étant horrifié) : Cela veut dire dire qu'Ulrich et Yumi ne vont plus être avec nous ici?! (elle retient ses larmes)
J (tout aussi triste qu'elle car il considéré Yumi et Ulrich comme son frère et sa sœur, il enlaça Aelita de peur qu'elle tienne pas le choc) : J'en ai bien peur Aelita...
O : Ulrich va quitter Kadic?! Et qui est-ce que je vais avoir en colocataire moi?! Avec qui je vais pouvoir bavarder jusqu'au bout de la nuit et qui est-ce que je pourrais embêter s'il n'est plus la ?!?
H (se parlant un peu à soi-même) : Moi qui ne les connais pas depuis longtemps, je vais devoir déjà les voir s'en aller! (s'adressant à Jim) Mais, et notre projet Jim? Ulrich et Yumi sont nos principaux comédiens, on va devoir arrêter le spectacle?!
Jim : Les parents de vos deux amis sont au courant de cela et en font fis. Et je crois bien, malheureusement, que le spectacle va devoir être annulé Mademoiselle Lisoin... Bon je vais chercher Ulrich et Yumi. Le proviseur m'a dit de les surveiller jusqu'à leur départ avec leurs parents!

Il partit.
Hiroki (d'une toute petite voix, maintenant comprenant les paroles de sa sœur, comme quoi elle ne serait plus à Kadic) : Je vais aller rejoindre ma classe moi... Sinon je risque d'être en retard...

Il partit lui aussi.
O : Alors Ulrich avait raison en disant que tout serait différent maintenant... Il va partir, Yumi aussi, la bande ne va plus être la même... Et par dessus tout, la comédie musicale est arrêtée! (se sentant déprimé, il se dit que s'il ne disait pas quelque chose d'amusant, tous allait tomber dans la déprime) J'espère au moins que les deux tourtereaux ont profité de leur soirée rien que tout les deux... (un petit sourire naquit à cette pensée sur son visage)
H : Odd?
O : Oui Héléna?


Il se tourna vers la jeune rousse qui venait de lui parler. Mais ce ne fut que pour voir arriver une gifle à son adresse de la part d'Héléna. Celle-ci avait l'air remontée et furieuse contre lui.
O (se tenant sa joue giflée) : Aïe, ça fait mal Héléna! Pourquoi est-ce que tu m'as giflée?
H : Tu me demande pourquoi je te gifle?!? Mais t'es qu'un idiot Odd Della Robbia!
O : Je le sais que je suis un idiot, mais de là à me foutre une claque, tu n'y vas pas un peu fort!?
H : Nos amis se sont fait choper alors qu'ils dormaient ensemble dans la salle de répétitions, ils sont sur le point de se faire désinscrire de Kadic par leurs parents, on risque de ne plus les revoir à partir de maintenant, et toi la seule chose qui te passe à l'esprit, c'est d'imaginer ce qui aurait pu se passer entre eux!!!!!!!!

O (se faisant tout petit) : Je voulais juste détendre un peu l'atmosphère...
H : Et bien arrête de le faire de cette manière! Je ne veux plus entendre parler de toi Odd, tu n'es qu'un égoïste qui ne pense absolument pas aux autres! (s'apprêtant à partir, se retourna) Et ne m'adresse plus jamais la paroles, on sinon tu auras des représailles de ma part!!! Je vais en Maths, Aelita et Jérémie, si vous voulez ne pas arriver en retard, vous feriez bien de m'accompagner!


Elle s'en alla vers la salle de Mme Meyer. Quand à Odd, celui-ci était figé. Les paroles de son amie rousse l'avait quelque peu blessé. Cependant, il savait qu'elle avait raison et qu'il était allé un peu trop loin cette fois-ci. Mais ce qui lui fit le plus de mal, c'était de savoir que la jeune metteuse en scène ne voulait plus lui parler. Depuis qu'il la connaissait, c'était la première fois qu'il s'était installé un tel froid entre eux. Généralement, Héléna se mettant un peu en colère quand il faisait le guignol, mais ce n'était jamais aller plus loin et ils se pardonnaient toujours. Mais pas cette fois-ci...

J : Elle n'a pas tord tu sais Odd. Tu n'aurais pas dû dire ça!
Jérémie partit rejoindre Héléna pour aller en classe de Maths.
A (voyant que les quelques paroles de Jérémie avait aussi affecté Odd) : Ils ont raison... Néanmoins, je te connais bien pour savoir que ce genre de paroles est habituel chez toi...
Ces quelques mots d'Aelita rendit un petit sourire au maigrichon de la bande.
A : ...ils ont sûrement dû oublier ce trait de caractère chez toi. (tendant la main vers lui) Allez viens, sinon Madame Meyer se fera une joie de nous filer des exercices en plus si on est en retard.

Odd eut alors tout son sourire qui lui revint : Aelita avait toujours la phrase qui savait redonner le sourire aux gens... Le jeune blond prit son sac de cours qui se trouvait à ses pieds et suivit l'ancienne gardienne Lyoko pour aller en cours de Mathématiques...


J'arrête ici pour aujourd'hui. J'espère que ça vous a plu, et que vous continuerez à lire mon histoire. Juste une chose, Ulrich et Yumi vont-ils quitter Kadic définitivement? C'est à voir dans mes prochains chapitres!

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Message 06 Aoû 2012, 02:48

Re: Comédie Musicale

aie!!!!!!!!!!!
sa se gate vraiment pour notre couple de combattant (et pour odd aussi)
Mais je trouve que la reaction des ishiyama est quelque peu incohérente.
On a vu au cours des saisons qu'ils apprecient les amis de yumi (ils savent qu'elle a un faible pour ulrich, et aiment bien odd et son chien), je pense pas qu'ils auraient agi de cette facon (tout au plus ils auraient puni yumi pour ne pas les avoir prévenu qu'elle pourrait rentrer tard pour aider ulrich, mais jamais ils ne seraient aller jusqu'a critiquer ses amis ou la desinscrire).
C'est seulement les stern (enfin surtout le pere) qui deteste la bande des LG, leurs réactions par contre, sont assez conforme à ce qu'on a vu dans l'animé.

en tout cas vivement la suite.
je me demande comment sa va s'arranger? (peut etre une intervention de l'auteur).
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Message 06 Aoû 2012, 03:43

Re: Comédie Musicale

Le récit est posé et très descriptif, j'aime beaucoup.
Lors de la séparation dans la cours de récréation, j'étais transporté. C'est bien la première fois que je ressent autant en lisant une fanfiction.

Malgré quelques erreurs dans les tournures de phrases et quelques fautes d’inattentions, le texte est vraiment bon.
Je ne sais pas comment tu comptes faire en sorte qu'ils ne soient pas désinscrit, car le processus semble bien engagé. Hiroki peut faire pression sur les parents de Yumi, mais dans ton histoire ils paraissent insensible.

Contrairement à Thor94, je pense que la réaction des parents de Yumi peut s'expliquer. De manière générale, ils ont une attitude très critique sur la bande.
Mais cette nuit, leur fille les a déshonoré et ils en sont furieux.
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Message 06 Aoû 2012, 10:00

Re: Comédie Musicale

:shock: la vache je ne m'attendais pas du tout à ça !! j'espers que la suite sera plus réjouissante...
sinon toujours les mêmes remarques : un bon récit, une bonne description mais toujours ces petites fautes comme "il attendait" en voulant dire ils attendaient et quelques mots oubliés changeant la structure et la syntaxe de la phrase. Mais ça va s'arranger avec le temps !!
En tout cas bravo (entre nous j'espers que yumi et ulrich vont s'isoler et par leurs émotions de se dire au revoir, ils s’avoueront leurs sentiments en disant qu'ils se retrouveront... bref c'est pas moi qui fait l'histoire donc on verra bien :p )
"mon coeur t'appartient, mais si tu continue a lui faire du mal ou à le briser il ne restera plus rien"

Yumi & Ulrich = la seul chose importante

mes fics : le coup monté
mission secrète à kadic
classe verte
changeons notre futur (duo)


code lyoko et vampire knight ---> deux histoires, deux passions !


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Jo'

Message 07 Aoû 2012, 00:20

Re: Comédie Musicale

J'aime bien cet fic, c'est plutôt bien écrit et l'idée de base assez original et inhabituel.

Pavé imminent !

Ils y a quand même des trucs trop prévisibles, bien que ça doit, et arranger l'auteur, et certains lecteurs, je trouve par exemple un petit peu tiré par les cheveux que comme par hasard, Ulrich et Yumi soit choisis pour les rôles principaux. Déjà, auditionner je trouve pas que ça correspond pas vraiment aux personnages, mais alors qu'ils soit choisient tous les deux ... ! Remarque, forcément, ça permet à l'auteur de faire d'en nombreuses péripéties, qui permettraient de décoincer, ces deux coincés.

T'a oublié d'expliquer a Ulrich pourquoi il a été choisi, le pauvre doit être frustré.

Bon, je crois que ça servira à rien de se plaindre, c'est présent dans tous les fics : pourquoi vous faites tous des nouvelles filles pour caser Odd, pas possible ça :0 Parce que là, je dis pas, Hélena est peut-être un personage intéressant, mais depuis le début, c'est clair qu'elle va finir avec Odd, on repassera pour l'originalité.

Au moins ça permet de rebondir, puisque l'histoire est centré sur le couple des deux copains.

Je croyais recevoir une explication sur le "pourquoi Yumi et Ulrich ont été enfermés". Je m'attendais, soit à un truc pour permettre de faire rentrer Xana dans l'histoire ( le faire revenir donc), soit un plan tordu d'Odd, bien que cela soit très peu probable, pour que les deux " tourtereaux" discutent. Au lieu de ça, il semblerait que tu fasses passer ça pour un acte banale, comme si on allait laisser deux mineurs dans un piscine municale la nuit .. En plus, ils ont rien fait si ce n'est se réconcilier, et retrouver leur complicité, ouais bon, je m'attendais à plus de passion ;)

Et bé, tu les a mis dans la mouise là ! J'aime ça !

T'a deux solutions selon moi.

Spoliez vous pas les autres avec mes théories foireuses ! J'insiste, arrête de lire !!

Tant pis pour toi. Je t'aurais prévenu, mais t'a fait qu'à ta tête !

Bref, pour moi, soit tu va aller faire dire à un personnage . " mince, on est trop bêtes, il suffit de faire un retour dans le passé et tout est arrangé !", ce qui, bien que ça ne soit pas très original, permettait que ça finisse pas en n'import'nawak' ; soit tu les fait aller dans des autres lycées tout ça, mais permet moi d'être direct, ça peut vite devenir chiant, car les personnages perdent complétément leur personnalité dans ce genre de récit, de mon point de vue en tous cas.

Autre chose, qui par contre me semble,totalement cramé, Odd est celui qui a écrit la pièce non ? Non parce que, entre le copiage du logiciel de Jéremie dont celle les lyoko-guerriers avaient l'existence, les allusion comme quoi " Hélena sait á quoi s'occupe Odd", et "que t'en déjà beaucoup fait", que ce sois-disant mec de 30ans soit jamais là pour superviser sa pièce, et qu'en plus, le fait qu'il ne veut pas qu'on sache que c'est lui ( donc que les personnes susceptible d'avoir une réaction moqueuse doivent le connaitre, parce qu'est ce qu'aurait à foutre un homme d'une trentaine d'années de l'avis d'adolescents inconnus et acnéïques), il est clair pour moi que c'est Odd.

Pour faire un truc catastrophique, je trouve que t'a un peu exagéré la réaction des parents : je pense qu'ils pourraient se rendre compte un minimum que leurs enfants sont coincés, et bien éduqués, et donc, n'irait pas faire ça, surtout dans ce genre de conditions. En plus, vu qu'Ulrich n'a rien à se reprocher, il pourrait nettement plus répondre à son père comme on est habitué dans la série ; après, ça pourrait le défavoriser,mais Ulrich se laisse pas marcher sur les pieds impunément .Bizarrement, j'ai trouvé que la confrontation entre les parents et les adolescents aurait pu être plus assaisonée... Puis faut pas exagérer hein, les parents de Yumi aiment bien sa bande, et sont sensés savoir que si leur fille est amoureuse d'un gars, c'est qu'il est bien. Ulrich n'a pas vraiment l'air d'un délinquant.

En attente d'une suite, et en espérant que mon long commentaire sera au moins lu par l'auteur, sur ce, bonne nuit :sm27:

Message 07 Aoû 2012, 20:59

Coucou tout le monde, comme j'ai vu que certains avaient mis des messages. Je me suis dit que je pourrais les remercier... en mettant la suite!^^ Mais avant, j'aimerai répondre aux quelques posts que l'on a mis.
Tout d'abord, je voudrais remercier Xiahdeh et jojodu13b pour m'avoir montrer les atrocités que j'avais laissé dans mes chapitres! A croire que j'étais mal luné lorsque j'ai fais pour la relecture de ses chapitres. Heureusement que vous étiez là! Je n'aurais jamais cru que j'aurais laisser de telles âneries dans un message que je posterai sur nle forum.

A part ça, je comprends vos réactions par rapport à celle des parents de Yumi (pour répondre à thor94 et Xiahdeh et Jo'). Il faut que vous sachiez quelque chose : j'écris mon histoire sans faire attention aux différences qu'il pourrait y avoir avec la série. Après, lorsque je relis pour que tout soit cohérent dans mon récit, et je modifie si vraiment cela s'écarte de la série. Mais certaines fois, je suis obligé de laisser comme j'avais pensé au départ pour que mon histoire suive la chemin que je voulais. Et ici, il fallait vraiment que les parents de Yumi soient très en colère au point de déscinscrire leur fille de Kadic. A chaque fois, pour les personnages secondaires de la série, j'essaye de combler la phychologie des personnages pour que cela colle dans mon histoire, et pas à la série. De plus que je vais faire cela avec plusieurs personnes. Vous vous en apercevrez sûrement par rapport aux futurs chapitres... Désolé si certains trouve cela bizarre.

Pour finir, je voudrais dire à Jo' : "Oui, j'ai lu ton message!" Je lis tous les messages que l'on a mis après ma suite, à chaque fois que j'ai mets une nouvelle. Et je sais très bien que certaisn événements sont prévisibles, mais je fais ça pour toutes les histoires que j'écris, et je n'arrive pas à me débarasser de cette fâcheuse habitude!^^ Car pour moi, tout est calculé et il n'y a jamais de coïcidences pour moi. Et pour les interrogations que vous vous posez sur des événements que je n'ai pas raconté, ne vous en faites pas, c'était volontaire! Les réponses arriveront en temps voulu...

En fait, pour tout ceux qui me lisent là, je vais faire une confidence : j'ai déjà écrit toute l'hisoire dans ma tête depuis bien longtemps, et même la fin. Ce qui fait que tout ce que j'écris doit être cohérent avec la fin que j'ai imaginé. De plus que j'ai bien des chapitres d'avance par rapport à ceux que j'ai déjà posté, malgré que je n'ai toujours pas écrit les derniers chapitres. Mais je ne vous raconterai pas ce qui va se passer, ce serait de la triche... Et puis, j'aime bien vous faire attendre en mettant du suspence!^^


Chapitre 17: Tout faire pour les sauver!
Retrouvons à Ulrich et Yumi. Ils étaient maintenant arrivés à la bibliothèque et Jim l'était aussi, arrivé peu après. Celui-ci les avaient placé sur une table, chacun à une extrémité, pour qu'ainsi ils ne parlent pas entre eux. Puis le surveillant général se plaça à un bureau non loin pour les surveiller.
Comme la récréation venait de finir, les élèves qui n'avaient pas cours rentrèrent alors au fur et à mesure dans la bibliothèque. Et parmi ceux-ci se trouvaient des élèves de cinquième, dont Milly et Tamia.

Quand elles virent les deux comédiens principaux de la comédie musicale, elles s'approchèrent d'eux.
Milly : Salut vous deux!
U (apercevant de la présence des deux cinquièmes) : Ah salut les filles...
Y (à son tour, d'une petite voix) : Salut...
Tamia : Bah, qu'est-ce que vous faites là?! Vous n'avez pas cours à cette heure là normalement?
Milly : Et puis, où sont les Héléna, Odd, Jérémie et Aelita? Vous trainez toujours ensemble...

Les deux anciens lyokoguerriers échangèrent un regard triste.
Milly : Bon, Héléna ne veut jamais que l'on fasse d'interview de vous à propos du spectacle, mais puisque elle n'est pas là, est-ce qu'on peut en faire une?
Tamia (mettant sa caméra en marche) : S'il-vous-plait vous deux...
Y (étant prêt de dire que le spectacle était annulé) : C'est que...
Jim : Mademoiselle Solovieff! Mademoiselle Diop! Arrêtez donc d'embêter vos camarades!!!


Le mot ''camarades'' eut l'effet d'un éclair sur Ulrich et Yumi. Ils étaient encore camarades avec les deux fillettes, mais pour combien de temps encore... Ils ne feront plus parti de Kadic, dès lors que leurs parents auront signés tous les papiers de désinscription...

Pendant ce temps, en classe de Mathématiques de troisième. Le reste de la bande venait de s'installer alors que la cloche venait de sonner. Les deux Einsteins se mirent à leur table habituelle, et Héléna se mit tout seul aux tables derrière eux. Quand au blagueur de la bande, celui-ci s'était placé à une place près d'une fenêtre comme ils se mettaient généralement, Ulrich et lui. Odd n'avait pas oser s'assoir à côté de son ancienne correspondante, de peur de subir la colère de celle-ci. Après que l'ensemble de ses élèves se soient installés, Mme Meyer fit l'appel de ses élèves.
Quand elle tomba à la fin de la liste le nom de Stern, elle s'aperçut tout de suite de l'absence du brun par le manque de réponse. Puis la professeur demanda au goinfre où il était.
Mme Meyer : Odd, où est Ulrich?

Odd ne répondit rien sur le coup. Le fait que Mme Meyer l'ait questionné sur où était Ulrich, lui fit comme si on lui plantait un poignard dans le cœur. Cela lui rappela qu'Ulrich n'était plus là et que celui-ci allait quitter Kadic. Des souvenirs revirent surface : lorsqu'il avait rencontrer la première fois son colocataire, lorsqu'ils étaient sur Lyoko, ou quand il l'embêtait à propos de ses sentiments pour Yumi... Odd fit une triste mine, car il savait que plus jamais, ou pas de sitôt il ne pourrait avoir des moments de complicité avec son meilleur ami.
Mme Meyer : Alors Odd, je vous ai posé une question! Où se trouve Ulrich? Et pourquoi n'est-il pas là?
O (prit de court et ne voulant pas dévoiler ce que ces amis avaient fait) : Euh, c'est que...
Sissi : Oui Odd, où est mon Ulrich???


Odd était tellement bouleversé par sa prise de conscience du départ d'Ulrich qu'il ne réagit même pas aux paroles de la fille du proviseur. Il se retenait même de verser quelques larmes. Sissi voulut encore insister pour savoir où se trouvait son chéri, mais la seule chose qu'elle obtenu fut l'ordre de se taire de la part de Mme Meyer. Jérémie, qui était alors toujours en colère contre le clown de la bande, se rendit compte alors que le départ d'Ulrich avait plus d'effets sur Odd, que celui-ci en laissait paraître. Et il finit par tomber sur la même conclusion qu'Aelita avait fait précédemment : s'il avait utilisé l'humour plus tôt dans la cour, c'était parce que c'était l'unique manière que son ami blagueur et maigrichon avait trouvée pour dissiper l'ambiance maussade qu'il y avait eu. Mais pour aussi lui permettre de libérer toute la douleur et la tristesse qu'il avait alors en lui. Car l'humour était le seul moyen efficace dans ce genre de situation pour le décorateur de la comédie musicale.
Mme Meyer (se tournant vers Aelita, Jérémie et Héléna) : Et vous trois, vous ne savez pas où ils serait?
Mais ceux-ci ne dire pas un mot non plus.

Odd, qui au bout de quelques temps avait finit par se ressaisir, regarda alors en face Mme Meyer qui se trouvait juste à côté de lui.
O : J'aimerai ne pas le dire devant tout le monde Madame...
Mme Meyer : Et pourquoi donc cela Odd?!
O : C'est que la situation est un peu particulière, (mine un peu triste) alors si je pouvais vous expliquer la situation à la fin de l'heure, ce serait bien...
Mme Meyer (voyant bien que son élève n'avait pas l'air aussi enjoué que d'habitude, comprit qu'il y avait quelque chose de sérieux) : D'accord Della Robbia! Mais je veux des explications à la fin de l'heure sans faute!
O : D'accord!


Ses camarades commençaient cependant à se poser des questions. Ils n'avaient pas eu en cours Ulrich depuis ce matin, et ses amis qui étaient proches de lui ne voulaient rien dire ou ne voulaient donner des explications qu'à la professeur. Mais celle-ci calma rapidement ses élèves, termina de faire l'appel et continua le cours de géométrie où elle l'avait laissé la dernière fois. Et le cours continua comme si rien ne s'était passé.

Néanmoins, après avoir finit la partie leçon du cours, Mme Meyer décida de faire faire à ses élèves des exercices pour s'entrainer. Seulement un problème se posa pour Odd, c'était Ulrich normalement qui aurait dû prendre le livre de Maths pour eux deux et comme il n'était pas là, Odd n'avait donc pas de livre pour lui.
O : Madame?
Mme Meyer : Oui Odd?!
O : Je n'ai pas de livre. Ulrich devait le prendre pour nous deux ce matin, mais comme il n'est pas là... Et je n'ai pas pensé à prendre la mien...
Mme Meyer : Oui, je vois le souci... (regardant l'ensemble de la salle) Bon, il ne reste qu'une place de libre à côté d'Héléna...
Odd (paniquant) : *Elle va me tuer c'est sûr! Déjà que tout à l'heure elle m'a mis une baffe... Bon, je reconnais que je l'ai cherché, mais elle y a été encore fort. Si j'y vais, je risque de ne pas en sortir indemne... Mais je ne veux pas mourir moi!!!^^^ Je suis trop jeune et il y a encore des milliers de plats auxquels je n'ai jamais goûté et qu'il me reste encore à découvrir!!!^^ *
H (murmurant assez fort) : Vous êtes sûr Madame?!
Mme Meyer : Qu'est-ce que tu as dit Héléna?
H (se rendant compte que la prof l'avait entendu, prise alors au piège) : Non, j'ai rien dit Madame...
Mme Meyer : Bon, alors Odd, tu prends toutes tes affaires puis tu vas te mettre à côté d'Héléna jusqu'à la fin de l'heure.


Odd savait qu'il n'avait pas le choix. S'il ne se mettait pas à côté de la jeune rousse, leur professeur de Maths lui poserait des questions et il n'avait pas envie de dévoiler au reste de la classe qu'il s'était embrouillé avec son amie. Sur le coup, il se dit qu'il rougirait sans savoir pourquoi s'il avait à faire cela. Il prit alors son courage à deux mains et partit s'installer à côté de la metteuse en scène. Un silence glacial s'installa alors à leur table. Héléna fit la fière car elle lui en voulait toujours et Odd ne savait pas quoi faire qui ne risquerait pas d'empirer la situation. Il ne trouva rien d'autre à faire que se plonger dans les exercices, malgré qu'il n'y comprenait pas grand chose à ceux-ci.

Toutefois, au bout d'un certain temps, Odd vit alors quelque chose qui l'interpella. Héléna, en même temps en pleine réflexion sur les exercices, avait la clé de la salle polyvalente et se cessait de la tourner et retourner dans la paume de sa main. A un moment, le regard de la jeune fille finit par tomber sur la clé et là, l'expression de son visage changea radicalement. La tristesse prit place au lieu de la concentration. Le masque de la jeune fille était tombé. Le jeune goinfre comprit alors que la jeune rousse était plus affectée par le départ d'Ulrich et de Yumi qu'elle ne le laissait voir, comme lui. Odd se dit à ce moment que c'était l'occasion pour lui de se réconcilier avec son ancienne correspondante.
O : Héléna, tu sais...
H (murmurant d'une voix dure) : Tais-toi Odd, je n'ai pas envie de te parler!!!


Odd fut glacé par ce tel changement d'expression. La tristesse avait fui son visage et laissant alors place à la colère. Odd comprit qu'elle lui en voulait toujours et que sa colère avait sûrement dû augmenter depuis la récréation. Cependant, le jeune blagueur savait aussi quelque chose : vu comme c'était parti, s'il ne se réconciliait pas bientôt avec Héléna, celle-ci ne lui pardonnerait jamais. Et il trouva une solution à son problème. Si Héléna ne voulait pas l'entendre ni lui parler, alors il n'avait qu'à lui écrire. Il prit discrètement une feuille dans son sac et se mit à lui écrire un mot. Puis il passa en cachette la feuille à sa voisine.

Celle-ci ne se rendit pas compte tout de suite qu'elle avait reçu un mot. Elle déplia la feuille et y lut :

Héléna, je sais que je suis qu'un idiot, mais lit bien ce qui suit car c'est important. Je ne voulais pas dire ça à la recréation et te mettre en colère. J'en suis désolé. Mais tu me connais, j'agis puis je réfléchis après. Et je me rends compte après que cela fait du mal, énerve ou embarrasse des personnes. Et cette fois-ci, ce fut toi qui fut concernée. Alors je me dis que la gifle que j'ai eu avait raison d'être. Mais je ne veux pas que tu penses que le départ de Yumi et d'Ulrich me laissait indifférent. Je suis comme toi, je cache ce que je ressens sinon je suis sûr que je fondrais en larmes. La seule chose qui fait que l'on voit que tu es sensible au départ de nos amis est que tu sers la clé de la salle de répétition dans ta main, car tu sais que c'est en cet endroit que tu as le plus de souvenirs avec eux. (elle regarda la clé) Moi, la seule chose que j'ai trouvé c'est l'humour ou les allusions douteuses. Alors je te demande juste une chose, enterre la hache de guerre. Je n'ai pas envie que tu me fasses la tête et que la bande soit encore plus séparée qu'elle ne l'est déjà.
Marius


Héléna tourna alors la tête vers son voisin. Elle se doutait bien en lisant le mot que c'était lui, mais le surnom d'Odd à la fin du texte lui confirma sa supposition. Le blond avait la tête penché vers son cahier de Mathématiques, mais semblait attendre la réaction de son amie. Mais la jeune rousse n'eut pas celle qu'espérait le blond.
H (assez fort) : Mais tu vas arrêter de m'embêter avec ça?!
Mme Meyer (qui l'avait entendu) : Un problème Mademoiselle Lisoin?! Parce que sinon je ne vois aucun raison à ce que vous ayez crié!

A cet instant-là, tous les regards de la classes étaient tourné vers elle.
H : Euh... C'est que...
O (venant à sa rescousse en mentant) : Désolé Madame, c'est de ma faute! Je n'ai pas compris quelque chose dans les exercices, alors je lui ai demandé! Mais j'ai dû trop lui en demander car elle s'est mis en colère contre moi... Alors s'il faut punir quelqu'un, ce n'est pas elle, c'est moi!!!
Mme Meyer (comprenant ce qui se serait passé) : Je vois... Odd, la prochaine fois que vous ne comprenez pas quelque chose, demandez-moi au lieu d'empêcher vos camarades de travailler! Pour cela, je vous donne deux exercices, le 5 et 6 page 154, en devoir maison à me rendre la prochaine fois! Cela vous empêchera d'embêter votre camarade dans le futur!
O : D'accord...


Et Mme Meyer commença la correction des exercices au tableau. Mais certains des élèves n'écoutaient plus le cours, Héléna en faisant partie. C'était une première pour elle, car elle suivait toujours assidument le cours pour ne pas louper quelque chose qui pourrait être important. Mais elle était choquée par ce que son ancien correspondant venant de faire. Il venait de se prendre des devoirs à faire en plus, car il avait menti alors que c'était elle qui avait crié dans la salle.
H (murmurant pour ne pas se faire entendre encore par la prof) : Pourquoi tu as fait ça Odd?!
O : Pourquoi est-ce que j'ai fait quoi?
H : Pourquoi tu as pris ma défense alors que c'est de ma faute?!
O (la regardant dans les yeux) : Car c'est moi le premier qui est la cause de tout ça. C'est moi qui t'ai énervé en te passant mon mot et que tu as alors crié... Et puis malgré que tu es fâchée contre moi, je te considère toujours comme mon amie !
H : Est-ce que tu es sincère dans ce mot?!
O (continuant à avoir le regard fixé sur celui de sa voisine) : Je dis toujours la vérité pour ce qui concerne mes amis! C'est pour cela que tu as crié après moi, tu pensais que je mentais pour me réconcilié avec toi?!
H (baissant la tête pour éviter le regard persan de Odd) : Oui, c'est pour ça... Et puis, malgré le fait que je t'ai crié dessus... (rougissant quelque peu) Est-ce que je peux toujours enterrer la hache?
O (un sourire s’élargissant sur ses lèvres) : C'est ce que tu veux vraiment?! Si c'est ce que tu souhaite, alors oui tu peux enterrer la hache de guerre...
H : Oui, c'est c'est ce que je souhaite. J'aime quand on me parle sincèrement... (ses jours s'empourprent)
O (regardant la clé dans la main de Héléna) : Ils vont me manquer tout les deux (une triste mine se créa sur le visage du blagueur) La bande ne va plus jamais être pareille maintenant...
H (se retenant de pleurer, en serrant le plus fort possible la clé dans sa main) : Si seulement on pouvait les aider, de quelque manière que ce soit, pour qu'ils ne soient pas au moins désinscrits de Kadic...
O (espérant): Est-ce que tu as une idée?
H : Non... Mais les deux Einsteins en auront sûrement une... (tapotant l'épaule d'Aelita) : Eh Princesse?
A (se retournant vers ses deux amis) : Qu'est-ce qu'il y a?
H : Odd et moi, on essaye de trouver des idées pour sortir Ulrich et Yumi de leur galère... Seulement, on sèche! Tu n'aurais pas un plan de génie toi ?
A (réfléchissant rapidement) : Non, sur le coup, rien ne me vient... Désolé...
O : Non, ce n'est pas ta faute... Et Jérémie, il en pense quoi ?!


Aelita dit à ses deux amis d'attendre quelques minutes, puis se retourna vers le tableau. Ensuite, elle exposa rapidement et discrètement la situation à l'intello de la bande. Celui-ci réfléchit à son tour. Puis les deux génies abandonnèrent d'écouter le cours pour se retourner pour discuter avec leurs amis.
J : Moi non plus je ne vois pas comment on pourrait les sortir de cette situation.
O (déçu) : Mince... Vraiment pas?!
J (s'adressant à son ami) : Non... Au fait Odd, pour tout à l'heure, je suis désolé de mettre mis en colère. J'avais pas compris que cette petite phrase d'humour montrait que tu tiens vraiment à Ulrich et Yumi...
O : Je te pardonne Einstein, ça ne fait rien... Laissons ça maintenant de côté, il faut vraiment trouver des idées, sinon bye-bye Ulrich et Yumi.
H : Je ne veux pas dire, mais je ne t'ai jamais vu aussi sérieux...
O : C'est que je veux surtout pas être séparé d'eux, c'est comme si on nous enlevait des membres de notre famille. Et ça, je ne le supporte pas très bien...
H (retrouvant quelque peu le Odd sensible qui correspondait avec elle) : Oui, c'est vrai que ça risque de nous mettre le bourdon durant un certain temps.
J : Il faudrait savoir déjà ce qui pourrait faire changer d'avis leurs parents...
A : On a déjà vu quelques fois leurs parents, alors je dirais que dans cette situation, ils leur faudrait une preuve qui leur montrerait ce qui s'est passé cette nuit dans la salle de répétitions...
H : Mais on a pas de preuves...
A : Et on ne sait pas comment en avoir. De plus qu'il faudrait que cela retrace la nuit entière.
J : Mais on n'a pas ça nous, comment on pourrait faire?
H : Pour retracer une aussi longue durée, le seul moyen, ce serait été d'avoir une vidéo.
O : Une vidéo tu dis... (son regard se fixa sur la clé de la salle polyvalente) Une vidéo... (ayant un éclair de génie en faisant le lien de tout ce qu'il savait, et parlant assez fort) Mais bien sûr! Tu es une génie!!!


Chapitre 18: Un plan est mis en marche...
Les trois paniquèrent à cet instant, car Odd ne s'était pas rendu compte qu'il avait parler assez fort pour que tout ceux dans la classe l'entende. Ils plongèrent alors rapidement leurs regards vers leurs cahiers (Jérémie et Aelita en se retournant) et Héléna fit qu'Odd les imite en lui donnant un coup de genou dans la jambe. Puis les deux Einsteins et la jeune fille rousse espérèrent de tout cœur que Mme Meyer ne s'occupe pas de ce qui venait de se passer et continua la correction. Par chance, la prof dut entendre leurs pensées, car elle ne demanda à personne qui venait de parler.
H (lâchant un soupir) : Ouf... (s'adressant à son voisin) Mais tu ne pouvais encore crier plus fort non!?!
O : Désolé, ce n'était pas voulu... En tout cas, quand tu en veux à quelqu'un tu n'y vas pas de main morte (se massant le mollet) Je vais avoir un beau bleu !
H (toute rouge de lui avoir fait mal) : Pardon, ce n'était pas mon objectif... Je voulais juste que tu ne te fasses pas remarquer car sinon tu aurais eu encore plus d'ennuis avec Mme Meyer!
O : T'inquiète pas pour moi, j'ai déjà eu assez d'ennuis en deux ans pour deux personnes. Mais ça vaut le coup, car j'ai trouvé comment on pourrait sauver Ulrich et Yumi.
A (s'étant de nouveau retournée, contente) : C'est vrai?!
O : Oui, mais il faut que certaines choses soient comme je le pense! En tout cas Héléna, tu tiens dans ta main une des solutions du problème.
H : Hein ?! (regardant la clé) La clé?! Pourquoi ?
O : Hier, on est parti tout les quatre en laissant seul Ulrich et Yumi...
A : Et alors?!
O : On n'a pas éteint la caméra qui filme les répétitions à ce moment-là si je me souviens bien...
J : Oui, c'est vrai je crois.
O : Si c'est vrai, on a une grande chance que Ulrich et Yumi aient aussi oublié de l'éteindre avant, pendant ou après leurs révisions! Je crois bien que la caméra a donc filmé tout ce qui s'est passé cette nuit!
A (heureuse, car elle voyait où voulait en venir son faux cousin) : …Et je suis presque sure que le matelas qui se trouve en salle de répétitions se trouve dans le champ de vision du caméscope!
H : Odd, t'es un génie toi aussi! Et la clé de la salle polyvalente nous donne accès à la caméra sans qu'on est de problèmes!
O : Heureusement que Yumi te l'a redonné tout à l'heure!
A : C'est vrai que ça aurait été plus difficile si la porte aurait été fermé. Bon, on attend la pause de onze heures et on file chercher la caméra dans la salle de répétitions!!!
O : Non Aelita, il sera peut-être trop tard... Les parents d'Ulrich et de Yumi auront sûrement déjà fini de remplir les papiers de désinscription à cette heure-là!
J : Qu'est-ce que tu proposes de faire à la place?
O : Héléna, tu vas me passer la clé, je vais chercher et montrer seul la vidéo qui j'espère aura été prise...
H : Mais tu es dingue!!! Tu vas encore t'attirer des ennuis!
O : Tu sais, j'y suis habitué maintenant... Et puis, je dois bien ça à mon colocataire et à notre japonaise... Si je m' étais aperçu qu'Ulrich n'avait pas dormi hier dans notre chambre, rien ne serait arrivé et ils n'auraient pas eu d'ennuis!
A : Ce n'est pas ta faute, tu sais. C'est juste le destin...
H (posant sa main sur celle de Odd, déterminée) : En tout cas, je viens avec toi!
O (étonné) : Hein, mais pourquoi?!
H : Déjà de un, parce que ce sont aussi mes amis ! Et de deux, parce que toi, tu sais comment fonctionne ton ordinateur (avec le mot de passe) qui permet de visionner les vidéos... Mais tu ne sais pas comment marche la caméra, puisque c'est la mienne et que je ne t'ai pas montré comment l'utiliser!
J : Un point pour elle Odd, c'est vrai que tu saurais que faire fonctionner la moitié du système d'enregistrement des répétitions...
O : Mais...
H : Il n'y a pas de mais Odd!!! Je viendrais avec toi!!!
O : Mais tu as dit toi même que ça pourrait m'apporter des problèmes!!!
H : Ça ne fait rien... De plus que je n'ai pas le temps de t'apprendre comment on transfert une vidéo du caméscope à ton ordinateur... Ça prendrait trop de temps! Et on en a pas! (s'adressant aux Einsteins) Alors ça vous va comme plan?
A : Je pense que ça ira...
J : On va prendre la correction des exercices pour vous deux. Et puis, c'est nous deux qui raconteront la situation à la prof à la fin de l'heure.
O (à Jérémie) : D'accord ! (à sa voisine) Et oui, j'accepte que tu m'accompagnes! Mais on ne doit pas s'encombrer, alors on va laisser toutes nos affaires là! (parlant pour les deux génies) Si on n'est pas revenu d'ici la fin de l'heure, vous les prenez et les emportez pour le cours d'Histoire.
A & J : D'accord!


Héléna respira un bon coup. C'était la première fois qu'elle avait fait une acte d'interdit. Partir de classe sans en donner la motif. Elle savait qu'elle pourrait avoir à cause de ça des problèmes. Mais il y avait quelque chose de fascinant dans cela, car une montée d'adrénaline se fit en elle... et elle adorait ça! Cela la changerait toujours de d'habitude à se faire passer pour une élève studieuse. De plus que c'était pour une bonne raison : sauver ses amis de la désinscription. Elle ferait tout pour qu'ils continuent à étudier à Kadic. Elle regarda une dernière fois son voisin.
H (serrant dans sa main la clé) : Alors prêt ?!
O : Je te suivrais où que tu ailles Héléna!


Les paroles de Odd firent devenir rouge tomate Héléna. Elles portaient quelque peu à confusion et mettaient mal à l'aise la jeune fille. Cependant, elle se ressaisit rapidement et redevint sérieuse.
H : Allez! Début du plan ''Sauvons nos amis''!
Elle se leva brusquement en regardant en direction de Mme Meyer. Celle-ci se retourna au bruit grinçant que venait de faire son élève avec sa chaise. Quand la professeur de Mathématiques vit la jeune fille debout au milieu de la classe, avec l'ensemble de ses camarades qui la regardait, elle se demanda ce qui s'était encore passé.
Mme Meyer : Qu'est-ce qu'il y a?
H (ne lâchant pas son regard) : Je suis désolée pour ce que je vais faire... Et je sais aussi ce que je risque! Mais je n'ai pas le choix... (pensant à Ulrich) sinon notre classe ne sera jamais plus pareil! (s'adressant à son voisin) Allez Odd, on n'y va!
O (en se levant) : Je te suis !


Et sans attendre une quelconque réaction de la part de leurs camarades ou de leur enseignant, il partirent le plus vite possible de leur classe pour aller vers la salle polyvalente. Ils savaient qu'ils devaient faire le plus vite, car le temps leur était compté. Seulement, ils ne savaient pas combien ils leur restaient de temps et c'est là que se posait le problème. Ils espéraient ne pas arriver trop tard.
Sur leur chemin vers la salle des répétitions, ils coururent le plus vite possible, tout en évitant de se faire voir par quelqu'un. Comme par exemple M. Benoît, le jardinier. Mais il ne se firent pas remarquer et arrivèrent rapidement à l'entrée de la salle polyvalente.

Héléna sortit la clé de sa poche et ouvrit la porte en insérant celle-ci dans la serrure. Ils s'introduisirent sans tarder dans la pièce sans faire de bruit. Puis ils se dépêchèrent d'aller le caméscope d'Héléna auquel était branché l'ordinateur portable du blond. Et là, un miracle s'était produit. La caméra n'avait pas été éteinte et elle avait bien été allumé toute la nuit, pour se mettre finalement en veille.
H : Odd, tout se déroule comme tu l'avait dit! On a la preuve de ce qui s'est passé cette nuit ici!
O (souriant) : … Et on va pouvoir sortir nos amis de leur galère! Bon, maintenant que ton caméscope, tu peux transférer ce qui été enregistré dans mon ordi?
H : Je veux bien... Mais il faudrait déjà que tu mettes ton mot de passe pour que je puisse accéder au bureau où se trouve le logiciel!^^
O (honteux) : Ah oui, c'est vrai... Désolé, j'ai complétement oublié! Ne m'en veux pas, mais j'oublie souvent des choses comme ça...
H (riant de la situation) : Oui, ne t'inquiètes pas...


L'ancien félin virtuel tapa alors son mot de passe pour débloquer son ordinateur pour qu'Héléna puisse l'utiliser. Dès que le blond en eu finit de déverrouiller son computer, elle le prit et brancha avec un câble le caméscope sur celui-ci. Elle ouvrit puis referma plusieurs fenêtres avec une barre de chargement s'affiche à l'écran. Mais le chargement allait prendre assez longtemps, puisqu'il y avait en tout plus d'une quinzaine d'heure de vidéo. Heureusement, le chargement se fit quand même assez vite, du fait que l'ordinateur d'Odd soit l'un des plus évolués à l'époque.

Mais Héléna ne pensait pas à ça. Un événement la tracassait, et ses esprits s'embrouillaient en essayant de trouver une solution au problème qu'elle se posait. Elle finit par poser une question à Odd.
H : Tout paraît bien se déroulé... Mais Odd, si vraiment il s'était passé quelque chose cette nuit ici entre Ulrich et Yumi, la vidéo les enfoncerait encore plus dans leur problème! Et ça serait notre faute...
A cet instant-là, le blagueur la regarda avec un drôle d'air, ce qui mit mal à l'aise Héléna. Puis, au bout de quelques minutes, il finit par parler.
O : Je ne veux pas dire mais je n'aurais pas penser un jour que tu puisse avoir de telles idées!!!
H (virant au rouge) : Arrêtes de dire des bêtises! Et puis si je dis ça, ça veut dire que ton côté vicieux a déteint sur moi, (mettant plus de distance entre eux) alors écartes-toi de moi avant que cela n'empire!
O (riant doucement) : T'as pas tord...^^ Un point pour toi! N'empêches, ne t'inquiètes pas pour Yumi et Ulrich, je les connais depuis plus longtemps que toi et je sais qu'ils ne feraient rien! Ou s'il s'est vraiment passé quelque chose, ils devront tout les deux me donner des explications!
H (lui mettant un coup dans l'épaule) : Est-ce que tu arrêteras un jour de les embêter?!
O : Oui, le jour où ils sortiront enfin ensemble!^^
H (riant) : Odd, tu es incorrigible!!!
O (lui adressant un grand sourire) : Je sais, mais tu me connais assez bien maintenant pour savoir que ce caractère est partie entière de moi!
H (amusé, levant les yeux au ciel) : Malheureusement... (puis se rendant compte de quelque chose) Odd, est-ce que tu as ton câble pour recharger la batterie de ton ordinateur? (désignant un icône sur l'écran) Car il risque de s'éteindre d'un moment à l'autre!
O : Je l'ai ne t'inquiètes pas, mais il faut que je le fasse quand on sera dans le bureau du père de Sissi! Il faut qu'on y aille tout de suite, sinon, on risque de rater les parents de nos amis !
H (montrant la barre de téléchargement) : Mais la vidéo n'est pas complétement enregistrée!!!
O : Ça ne fait rien! La fin du téléchargement se fera sur le chemin. Je vais prendre l'ordinateur et le caméscope dans mes mains pendant que tu m'ouvriras les portes.
H : D'accord ! On fait ce que tu dis.


Et ils se dirigèrent vers le bureau de M. Delmas. Le trajet n'allait pas être long puisque le bureau se trouve aussi dans le bâtiment administratif, comme la salle polyvalente. Héléna n'oublia pas au passage de fermer la porte de la salle de répétitions.

Au même moment, dans le bureau du principal. M. Delmas était en train de faire remplir les papiers aux parents, mais cela ne l'enchantait guère. Car, premièrement, il allait perdre deux élèves d'un coup pour Kadic. Et puis deuxièmement, il s'était peu à peu rendu compte durant la préparation du spectacle, qu'Ulrich et Yumi avaient un réel potentiel artistique, et que ces talents allaient être gâché en ne prenant pas part à la comédie musicale. S'il y en aurait encore une, se disait-il. Le principal connaissait les deux adolescents depuis leur arrivée à Kadic, il les avaient vu défiler de nombreuses fois dans son bureau... Néanmoins, depuis qu'ils les voyait plus du tout être convoqué pour une quelconque raison et que ceux-ci s'étaient investis dans le spectacle, il les avaient vu d'une nouvelle manière...

Chapitre 19: Mission réussie!
Tout d'un coup, alors que le père de Sissi sortait de ses pensées et que les parents des deux adolescents allaient finir de remplir les formulaires de désinscription, les trois adultes entendirent du bruit dans le bureau de Mme Weber, la secrétaire de M. Delmas. Et quelque secondes plus tard, ils virent entrer brutalement dans la pièce Odd, Héléna et la secrétaire, qui les suivait de peu.
Mme Weber : Vous n'avez pas le droit de rentrer dans le bureau de M. le Principal, il est déjà occupé avec des parents!
M. Delmas (étonné par l'entrée soudaine des deux élèves et de son assistante) : Mais qu'est-ce qui se passe donc?! (s'adressant à Mme Weber) Nicole?
Mme Weber : Je suis désolé, mais je n'ai pas pu empêcher M. Della Robbia et Mademoiselle Lisoin de pénétrer dans votre bureau! Je leur ai dit que malgré qu'ils disent que c'est vraiment sérieux, il fallait qu'ils attendent!
H : Mais c'est vraiment important, et on doit le faire maintenant!
O (les désignant) : Et les parents de Yumi et d'Ulrich sont aussi concerné, donc on doit être présent en même temps qu'eux et pas après!
Mme Stern : Mais qui êtes-vous?
H (saluant poliment les parents) : Nous sommes des amis de vos enfants.
M. Ishyama (regardant Odd) : Oui, je me souviens t'avoir déjà vu, tu es Odd si je ne me trompe pas?
O : Oui, je suis aussi le colocataire d'Ulrich.
H : Et moi, je suis Héléna, je suis devenue amie avec Ulrich et Yumi depuis que je suis arrivée à Kadic, il y a plus de deux mois.
M. Delmas : Mais vous ne devriez pas être en cours?!
H (se faisant toute petite, embarrassée) : Si... (reprenant confiance) Mais on est parti du cours!
M. Stern : De mieux en mieux, je comprends maintenant qui montre à nos enfants le mauvais exemple!
Mme Stern (donnant un coup de coude à son mari) : Tais-toi et écoutes ce qu'ils ont à dire plutôt!
O : Tout à l'heure, on a eu le temps de voir Yumi et Ulrich, et ils nous ont expliquer la situation qui les a amené à avoir des problèmes! On a réfléchi et on a fini par conclure qu'en vous donnant une preuve irréfutable, vous verrez alors que vos enfants ne vous ont pas menti!


Héléna était sous le choc, s'était la première fois qu'elle voyait Odd parler avec un langage... disons adulte. Elle qui le voyait toujours en train de faire des blagues et d'amuser la galerie, le découvrait encore sous un nouveau jour. Elle savait très bien que l'amitié était très importante pour son ancien correspondant, mais elle venait de découvrir que c'était encore plus fort qu'elle ne l'aurait pensé. Il tenait vraiment à ce qu'Ulrich et Yumi ne soient pas désinscrits de Kadic. Cette face caché le rend encore plus charmant, se dit Héléna. Puis se rendant compte de ce qu'elle venait de penser, ses joues s'empourprèrent. Son amour pour Odd, bien qu'elle essayait de l'éteindre, refaisait surface. Mais elle reprit bien vite ses esprits, se répétant qu'elle ne pourrait l'aimer réciproquement que dans ses rêves.

H : C'est pour cela que l'on a quitté notre cours, on n'a trouvé la solution, une preuve indiscutable!
O (montrant avec fierté son ordinateur et le caméscope) : La caméra a enregistré ce qui s'est passé cette nuit dans la salle polyvalente! (il brancha la câble d'alimentation à une prise pour que l'ordinateur ne s'éteigne pas) Ouf, c'était moins une!^^ J'ai cru que ma batterie ne tiendrait pas...
M. Delmas : C'est la caméra qui sert normalement à faire les vidéos des répétitions???
H : Oui, hier on a oublié de l'éteindre, et Ulrich et Yumi n'ont pas dû se rendre compte qu'elle était encore en marche.
Mme Ishyama : Qu'est-ce que c'est que cette histoire de captation vidéo?
M. Delmas (prenant parti pour la comédie musicale) : Comme vous l'avez appris de la bouche de votre fille tout à l'heure, l'auteur qui a écrit le spectacle est extérieur à Kadic. Mais il avait une seule exigence : qu'il puisse continuer à suivre les avancés de la pièce à distance. La seule solution que l'on a trouvé était de faire des vidéos des répétitions, qui sont ensuite envoyés à l'auteur.
O : En certifiant à tout le monde que seul l'auteur regarderait les vidéos, donc il n'y aurait pas de problèmes de droits à l'image!
H (désignant la barre de chargement qui était finie) : Le téléchargement vient de finir. Mettez-vous devant l'ordinateur pendant que j'ouvre le fichier pour que l'on voit la vidéo.


Les quatre parents, ainsi que le père de Sissi s'installèrent devant la machine. La jeune metteuse en scène mit en marche le lecteur vidéo. Mais Héléna passa tout de suite le passage de la répétition, se justifiant par le fait que personne ne devait savoir l'histoire du spectacle, avant la représentation. Après tout, se dit-elle, ils sont censés venir à celle-ci, alors cela gâcherait tout si on leur dévoilait une partie de l'intrigue. Les adultes ne trouvèrent rien à contester face à ce que la jeune fille venait de leur dire. Alors les parents, le principal et les deux adolescents suivirent ce que se passait sur l'écran. Cependant cela devint vite lassant(au bout de cinq minutes^^) , car ils ne voyait que Yumi qui faisait réviser Ulrich. M. Ishyama devient vite de mauvaise humeur.
M. Ishyama : Est-ce que l'on ne pourrait pas aller plus vite?! De plus que l'on ne va pas pouvoir regardé la dizaine d'heure de film!!!
H : Tu crois que tu ne pourrais pas accélérer?!
O (lui faisant un clin d’œil) : C'est comme si c'était fait!!!


Le blond manipula quelques touches et la vidéo finit par avancer beaucoup plus vite. Mais sur l'écran étaient affichés Ulrich et Yumi, les deux s'étant endormis. Mais les parents ne s'étaient pas détaché de l'écran, attendant l'instant où l'un des deux finirait pas se réveiller. Néanmoins, le temps passa et les deux adolescents étaient toujours figés dans leur sommeil. Héléna et Odd avaient fini par être lassé et s'étaient réfugiés au fond de la salle pour ne pas déranger les adultes dans le visionnage.

Ils discutaient en murmurant entre eux, pour passer le temps en attendant la fin de la vidéo. Mais ils furent interrompus au bout d'un certain temps... par la mère d'Ulrich.
Mme Stern : Bonjour vous deux, vous le savez déjà je suis la maman d'Ulrich. Et vous êtes donc deux des amis de mon fils?!
H (impressionné par l'attitude émanant de la mère, calme et sereine) : Oui Madame. Je le connais moins bien que Odd, mais c'est comme si je les connais depuis toujours, avec Yumi.
O (tracassé) : Cela peut paraître indiscret de ma part... Mais pourquoi vous ne continuez pas de regarder la vidéo avec le proviseur, les parents de Yumi et votre mari?!
Mme Stern (souriante) : Car j'ai entièrement confiance en Ulrich! Je sais où sont les limites de ses bêtises. Et je sais que dans ce cas, il n'aurait rien fait à Mademoiselle Ishyama.
O : Pourquoi vous n'êtes pas en colère contre votre fils?!
Mme Stern : Tu dois dire ça, car tu étais là la première fois que je suis venue à Kadic?
O : Oui...
Mme Stern : C'est vrai qu'au début, j'ai toujours suivi ce que voulait mon mari pour l'éducation de notre fils, mais la situation dans laquelle est aujourd'hui Ulrich m'a fait ouvrir les yeux! Je ne veux plus continuer à être la femme qui suit son mari. Et je ne veux absolument pas que mon fils quitte Kadic?
H : Malgré qu'il se soit fait prendre ce matin dans la salle polyvalente avec Yumi en train de dormir?!
Mme Stern : Oui, malgré cela! Vous ne le savez peut-être pas, mais Ulrich adore cet établissement! Sans que mon époux ne le sache, Ulrich m'envoyait des lettres certaines fois. Pour me dire que tout allait bien... Mais surtout pour me dire qu'il se plaisait ici... en grande partie car il vous avait rencontré!
O (faisant une petite confidence) : Je m'en doutais un peu... Étant dans la même classe que lui et étant aussi son colocataire, je passe la majorité de mon temps avec lui. Et c'est vrai qu'à chaque fois que vous veniez, vous ou seulement le père d'Ulrich, il appréhendait quand vous étiez là. Il n'avait pas peur de se faire passer un savon à cause de ses notes, mais il craignait surtout que vous ne l'envoyer dans un autre collège, et donc loin de nous.
Mme Stern : C'est donc bien ce que je comprenais dans ses lettres... (curieuse) Par contre, est-ce qu'Ulrich s'en sort bien dans le spectacle?
H : Oui, j'en ai vu souvent des amateurs qui jouait la comédie, mais il a quelque chose qui fait qu'il a un jeu unique... C'est sûrement à cause de ce petit ''truc'' que votre fils a eu l'un des deux premiers rôles!
Mme Stern (rêveuse) : Alors, il a hérité cela de moi...
O (se comprenant pas) : Qu'est-ce que vous voulez dire?
Mme Stern (expliquant) : Quand j'étais plus jeune, un peu plus âgée que vous, j'étais une passionnée de représentation théâtrale. J'en ai été voir une bonne dizaine. Et puis un jour, on m'a proposé de participer à une pièce, car quelqu'un m'avait repéré en me disant que j'avais un grand talent. Cette pièce eut un grand succès. Mais mes études passait avant tout, alors le théâtre passait en seconde position, donc je ne pouvais pas faire toute les propositions qui se présentait.
H (émerveillée) : Waou!!!
Mme Stern (continuant) : Et puis, j'ai commencé à fréquenter le père d'Ulrich, et je prenais de moins en moins de temps pour ma passion. De plus que mon époux n'appréciait pas vraiment l'art vivant. Peu après, j'ai donc laissé tomber le théâtre. Ensuite est né Ulrich, et mes journées ne jonglaient qu'entre lui et mon travail. Finalement, quand il a eu vers l'âge de cinq ans, je l'ai emmené quelques fois voir des pièces de théâtre... C'est peut-être de là que vient son jeu de comédien?!
H : Sûrement...
O : Mais un fois, un comédien est venu nous présenter le théâtre, et il s'est ennuyé à mourir!
Mme Stern : Je suis comme lui, je n'aimais pas les cours de théorie, mais je préférais être sur les planches de la scène.
H : Ça expliquerait tout!


Tout à coup, leur discussion fut interrompue. Un cri venait de s'échapper de la vidéo. Le père de Sissi avait remis en lecture normale. Tous ceux qui regardait la captation de la nuit réalisèrent alors que les personnes qui avaient crié étaient alors Yumi et Ulrich. Car ils venaient d'être réveillés en sursaut par Jim. Les quatre parents, le principal et les deux troisièmes visionnèrent la bande jusqu'à ce que la japonaise et le samouraï disparaissent du champ de la caméra. Puis Héléna et Odd éteignirent tout le matériel (caméscope et ordinateur). Puis Odd prit la parole. 

O : Et bien vous avez vu? Vos deux enfants ont juste dormi! Faudrait des fois les croire quand ils vous disent quelque chose en étant sincère!
Mme Stern (se tournant vers son époux) : Je te l'avais bien dit qu'ils n'avaient rien fait! Jamais tu ne m'écoutes! Et bien là tu aurais dû!
M. Stern (énervé de se faire réprimander par sa femme) : Mais...
Mme Stern : Pas de mais chéri! Il faut prendre en contre que ce ne sont que des adolescents, et ça, comme d'habitude, tu as tendance à l'oublier! Ulrich et son amie sont des enfants, tâche de l'effacer de la mémoire pour les prochaines années! (clin d’œil)
M. Stern : Je sais... Mais cela n'explique pas qu'ils se soient quand même endormi sans s'en rendre compte!
Mme Stern : Veux-tu bien arrêter d'en vouloir à ton fils?!
O (s'adressant aux parents) : Maintenant que vous avez la preuve de ce qu'il s'est passé cette nuit, vous n'allez pas enlever vos enfants de Kadic, hein?!
M. Stern : C'est à voir...
Mme Stern (se tournant vers son mari) : Hors de question! Notre fils reste à Kadic, un point c'est tout!!!
M. Stern : Hein?!
Mme Stern : J'ai pris la peine moi de parler avec ses amis! Et Ulrich se plait ici! Il a toujours eu mauvais caractère, comme toi chéri! (^^) Mais il s'épanouit à Kadic! Alors si tu le change d'établissement, ne vient pas te plaindre qu'il soit d'humeur fâcheuse après!
M. Stern (reconnaissant que sa femme avait raison) : D'accord, il va rester ici... Mais à une condition : qu'il ne s'attire plus d'ennuis comme celui-ci!


Odd était contente, Ulrich au moins n'allait pas quitter Kadic. Mais le sort de Yumi était incertain. Et le blond ne savait pas si les parents de la japonaise accepteraient que leur fille reste à Kadic... Héléna aussi s'inquiétait. Elle avait toujours considéré Yumi comme son amie depuis qu'elle était arrivé à Kadic. Si elle partait, c'était comme si elle perdait une sœur... De plus, si Yumi était envoyé dans un autre établissement, qu'adviendrait-il de la comédie musicale?! Le spectacle se déroulerait à la fin du mois en cours et la japonaise ne pourrait jamais être remplacée à temps...

O : Et vous, Monsieur et Madame Ishyama, vous allez quand même enlever Yumi de Kadic avec ce que vous venez de voir ?!
M. Stern : C'est vrai que maintenant que l'on a une preuve de ce qui s'est vraiment passé, cela demande réflexion...
H (s'approchant d'eux) : Je ne veux en nul point faire basculer votre opinion d'un côté ou de l'autre... Mais j'aimerais juste vous dire que Yumi se plait beaucoup à Kadic! Je ne la connais depuis aussi longtemps que les autres, mais ils ont vu, et le reste de la bande beaucoup plus que moi, Yumi s'épanouir dans cet établissement. Elle y est heureuse, d'abord parce qu'elle s'y sent bien, mais surtout parce qu'on est là aussi!...
O (insistant) : Vous voulez vraiment que Yumi ne soit plus heureuse si elle quitte Kadic?!
Mme Ishyama : Chéri, est-ce qu'on laisse Yumi ici ou pas?
M. Ishyama (après une longue réflexion) : D'accord... Mais si elle a encore des assez gros ennuis, elle peut dire adieu à Kadic, car je ne flanchirais pas la prochaine fois!!!


Les deux s'en revenaient pas. Leurs amis allaient pouvoir continuer d'étudier à Kadic... malgré que c'était leur dernier avertissement. Ils n'exprimèrent pas leurs sentiments extérieurement, mais ils n'en pensaient pas moins. Ils jubilaient intérieurement et avaient le sourire aux lèvres. Ce fut le père de Sissi qui les sortit de leurs pensées.

M. Delmas : Au fait les enfants, est-ce que vous avez déjà passé votre cours d'Histoire-géographie ce matin?
H (regardant l'heure à l'horloge de la pièce) : Non, on a cours avec M. Fumet de onze à midi normalement.
M. Delmas : Alors je crois que les révisions pour ce contrôle, qui ont posé tant de problèmes, vont peut-être porté leurs fruits!
O : C'est vrai que Yumi a fait révisé hier Ulrich pour le devoir sur table que l'on va avoir, mais pourquoi vous dites que ses révisions vont être fructueuses?
M. Delmas : Pour répondre à ta question, c'est parce qu'Ulrich peut encore passé le contrôle, et s'il a bien revu ses cours, alors la note sera à la hauteur de ses efforts. (se tournant vers les parents) Comme vos enfants ne sont pas désinscrits de Kadic, je vais les renvoyer dans leurs cours respectifs pour la dernière heure de la matinée. Pour ce qui est de la sanction, leur consignation de quatre heures à la bibliothèque sera cette après-midi.
Parents : D'accord.
H (n'osant pas regarder le principal) : Par contre Monsieur, vu que l'on a quitté la salle en plein cours, nous aussi nous serons puni?...
M. Delmas : Ne vous inquiétez pas, je sais que vous avez fait ça avec M. Della Robbia dans le but d'empêcher que vos amis ne quittent pas Kadic! Mais pour que cela ne vous reprenne pas, je vais juste vous obliger à faire deux heures de travail dans le parc, avec M. Rouiller. Et rien ne sera marqué dans votre carnet de scolarité, si c'est cela qui vous ennuie!
O & H (plein de gratitude envers le principal) : Merci.
M. Delmas : Mais allons plutôt chercher vos amis à la bibliothèque car la cloche de fin de cours va bientôt sonner et si l'on ne se dépêches pas de les trouver, ils ne seront jamais à l'heure après avoir appris qu'ils restent ici.
O : Oui, c'est certain. On y va.


Héléna rougit à cet instant-là. Elle craquait tout simplement. Elle ne voyait que rarement son ami blond avec tant de maturité, mais à chaque fois que c'était ainsi, elle découvrait comme un autre Odd, plus le Odd habituel de tous les jours. Et c'était toujours comme ça : Il devenait on ne peut plus sérieux quand cela concernait ses amis. Et la jeune fille succomba comme toujours, néanmoins elle reprit vite ses esprits et sa résolution : oublier Odd car celui-ci ne l'aimerait jamais. Héléna enterra au fond de son cœur ses sentiments et suivit toutes les personnes présentes dans la pièce vers le temple du savoir de Kadic.

Arrivés à destination, les cinq adultes et les deux adolescents ne trouvèrent d'abord personne. La cloche venant de sonner, tous les élèves étaient sortis pour aller en cours et ceux qui n'avaient pas cours l'heure suivant n'étaient pas encore là. Mais ils finirent par retrouver Ulrich et Yumi, en compagnie de Jim, tous les trois assis à une table espacée des autres. Le surveillant général se trouvait entre les deux amis, tandis qu'Ulrich continuait sans savoir pourquoi à réviser son cours d'Histoire. Et Yumi tentait tant bien que mal de travailler sur des exercices de Mathématiques.

Ce fut la jeune japonaise qui s’aperçut la première de la troupe des nouveaux venus, mais elle ne vit d'abord que la présence des adultes.
Y : M. le Principal, Monsieur, Madame Stern, Papa et Maman, que faites-vous là ?
Ulrich et Jim, par les dires de Yumi, se rendirent à leur tour compte de la venue du groupe.
U (aussi étonné que son amie) : Pourquoi vous êtes tous là?!
Jim (demandant au père de Sissi) : Monsieur?!
M. Delmas : Nous sommes venus vous chercher...


Après avoir entendu ce début de phrase, Yumi et Ulrich se dirent que c'était fini. La partie était terminée et ils allaient devoir quitter tout les deux Kadic, sans y remettre jamais les pieds, ou en tout cas, pas en tant qu'élèves. Mais ils n'auraient jamais pu imaginer qu'en fait, la situation était alors à leur avantage... Voyant les mines tristes de leurs amis d'où ils étaient, Odd et Héléna se dirent que les deux principaux interprètes n'avaient pas compris qu'on venait les ''libérer''. Ils décidèrent alors de passer devant les adultes (puisqu'ils se trouvaient derrière) pour rétablir la vérité.

H : Non, ce n'est pas ce que vous croyez...
O : On vient vous chercher pour que vous retourniez en cours!
Y : Héléna?!
U : Odd?!
H : Oui, c'est nous! Et on ne vous ment pas, vous ne quittez pas Kadic, on vient vous chercher puisque vous restez avec nous!
Y (regardant tour à tour ses amis et les adultes) : Mais, pourquoi ?... (s'adressant à ses parents) Tout à l'heure, vous vouliez absolument que je reste pas à Kadic?!
U (regardant ses parents) : Ce n'est pas une blague?!
Mme Ishyama (plongeant son regard dans celui de sa fille) : Disons que vos deux amis ont trouvé le preuve qui nous fallait pour qu'on change d'avis...
O : Pour une fois que l'on a tout oublié d'éteindre le caméscope qui enregistre les répétitions...
H : … Ça a été très utile! Vos parents et M. Delmas ont regardé la vidéo, en accéléré bien sûr et n'y voyant rien qui leur semblait louche ou déplacé je dirais, ils ont décidé que vous resteriez encore ici, avec nous.
Y (pleurant de joie en se jetant dans les bras d'Héléna) : Merci! Merci! Merci!
H (essayant de ne pas perdre l'équilibre) : Mais de rien... Après tout, les amis sont faits pour s'entraider, non?!
Y (avec un grand sourire) : Oui, c'est plus que vrai!
O (faisant une accolade à son colocataire) : Merci mon pote! Et ne me redis plus jamais ''mon ami''!!!
U (un sourire aux lèvres) : Tout ce que tu voudras... (content de dire cela) cher colocataire!


Les quatre parents regardaient l'échange entre leurs enfants et leurs amis. Et ils virent qu'Odd et Héléna avaient raison. Ulrich et Yumi étaient devenus plus à l'aise depuis qu'ils étaient ici. Mme Stern contempla plus particulièrement son fils avec un regard protecteur, plus que le fit son mari. Elle était heureuse qu'enfin son enfant est trouvé un juste équilibre dans sa vie, entouré de plusieurs amis. Mais les deux pères des comédiens du spectacles ramenèrent tout le monde à la réalité.
M. Stern : Cependant Ulrich, si un jour tu es encore entrainé dans une histoire similaire, tu peux être sûr que tu iras tout de suite dans un autre établissement! Et même si tes amis interviennent, cela n'y changera rien!
M. Ishyama : Pareil pour toi jeune fille, si tu t'attire des ennuis comme tu as eu aujourd'hui, tu seras aussi transféré dans un autre lycée.
U & Y (promettant) : D'accord!
M. Delmas (regardant sa montre) : Bon, les enfants, je vous autorise à regagner vos classe de cours pour la dernière heure de la matinée. Ulrich et Yumi, vos quatre heures de consignations se feront cet après-midi ici. Jim, c'est vous qui les surveillerez!
Jim : Oui Monsieur!
M. Delmas (regardant les quatre élèves) : Allez-y sinon vous allez être en retard!
Y, H, O & U : On y va!



Ce sera tout pour le moment, j'espère que cela aura comblée l'impatience de certains qui voulaient lire la suite!^^
Mais je vais quand même vous donner le titre du prochain chapitre qui sera posté, rien que pour vous faire languir d'impatience!^^

Chapitre 20 : Baiser volé... et grandes retrouvailles!
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Message 08 Aoû 2012, 01:59

Re: Comédie Musicale

Suite vraiment intéressante.
Le caméscope qui continue à enregistrer tombe un peu brutalement, mais pourquoi pas ! Après tout, il fallait bien trouver une pirouette scénaristique :)

J'ai beaucoup aimé le moment ou Héléna lit la lettre de Odd et qu'elle lui répond sèchement à voix haute. Ca m'a surpris et pourtant c'est une réaction totalement réaliste que je connais...

Encore une fois, puisque les parents d'Ishiyama ont eu la preuve qu'ils n'ont pas été déshonoré, ils se rétractent. Bien que j'avoue que je trouve qu'ils mettent du temps à se rétracter ^^"
Mais je trouve tous les parents dur à n'autoriser aucune écartade malgré tout, alors qu'au final c'est le système qui les pousses à la fatigue.

Sinon quelques remarques en vrac dans ton texte :
Heureusement, le chargement se fit quand même assez vite, du fait que l'ordinateur d'Odd soit l'un des plus évolués à l'époque.
N'essaye pas de justifier le chargement rapide de la vidéo, c'est superflu, même si celui-ci est lent et requière quelques minutes.

O : Et vous, Monsieur et Madame Ishyama, vous allez quand même enlever Yumi de Kadic avec ce que vous venez de voir ?!
M. Stern : C'est vrai que maintenant que l'on a une preuve de ce qui s'est vraiment passé, cela demande réflexion...
Petite erreur d’inattention assez vilaine ici, dommage ;)

Pour finir, je te conseil également de t'inscrire sur le forum, tu pourras grâce à ça modifier tes précédents posts pour faire des corrections si besoin ;)

Jo'

Message 08 Aoû 2012, 11:58

Mais qui lit les sujets de toute façon ?

Hein hein ...

Tu les a sortit de la galère avec une preuve ?

Pas très réaliste ta preuve, je veux bien qu’Héléna ai du bon matos, mais une caméra qui filme 15h, déjà y aurait pas assez de mémoire, mais elle restera pas allumé bien longtemps. Et ce, même avec la meilleure des caméra du monde qui tue. Et que comme par hasard, elle soit dans le bon champ de vision. Non, franchement c'est un peu trop facile à mon goût.

Je trouve toujours les dialogues pas supra pimenté, et les parents toujours pas comme ils sont réellement ( la maman d'Ulrich restera toujours derrière son vilain mari, nan mais ho !).

T'a déjà la fin dans ta tête ? Mince alors, t'es mal barré, tu ne pourra changer que des détails, et encore.

Baiser volé ? A qui ? :oops:

Grandes retrouvailles ? Xana revient, ouais ! :D *a un espoir foireux mais se doute que les retrouvailles concernent Jérémie , Aélita, Ulrich & Yumi *
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Message 08 Aoû 2012, 17:49

Re: Mais qui lit les sujets de toute façon ?

Jo' a écrit:Pas très réaliste ta preuve, je veux bien qu’Héléna ai du bon matos, mais une caméra qui filme 15h, déjà y aurait pas assez de mémoire, mais elle restera pas allumé bien longtemps.

Je me dois quand même de répondre car je ne suis pas du tout d'accord.
La seule chose qui tombe comme un cheveu sur la soupe, c'est que la caméra soit dans le bon angle et qu'elle ait continué à filmer sans que personne ne s'en rende compte. Bref, tout ça est déjà dans la fan fiction !

Je possède depuis 2 ans environ, une caméra qui m'a couté 150€ (TOSHIBA Camileo P30) qui me permet de filmer pendant 12 heures en 1080i (1920x1080 en 30 images par secondes) avec une carte SD de 16Go.
Je pense par ailleurs, si cette caméra est mit sur un trépied, on peut oublier les problèmes de batterie car ils l'ont branché sur le secteur (obligé, sinon ça ne tiendrait même pas une répétition).
Par contre, je confirme que les caméras professionnelles (+3000€) ont généralement des cassettes (DV et BetaCam) qui ne dépassent pas 30 à 60 minutes.

Jo'

Message 08 Aoû 2012, 21:40

Re: Comédie Musicale

Pas bête ton histoire de secteur qui est tout à fait plausible.

Il est vrai que j'aurais peut-être du être plus clair, ce que je voulais dire, c'est que la caméra d'Helena n'a sans doute pas cet capacité, de ce que j'en supposais. Après, c'est vrai que j'ignorais que certaines caméra pouvaient contenir une carte SD permettant d'enregistrer autant d'heures de films,mais je le disait pas impossible. Merci, grâce à toi je me coucherais moins bête ;)

À bientôt
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Message 10 Aoû 2012, 20:35

Re: Comédie Musicale

Bonjour, comme on me l'a donnéde bons arguments pour m'inscrire, alors mainteant c'est fait! Donc dorénavent, je ne posterai plus de messages en tant qu'invité, à moins que j'oublie de me connecter!^^

J'ai vu tout les messages qui ont été mis depuis ma dernière suite et je me suis compte que l'on parlait du moyen que j'ai utilisé pour sortir les deux amoureux de leur galère. Le caméscope... Quand j'ai travaillé sur cette partie de mon histoire, j'ai eu beau réfléchir, c'est la seule solution que j'ai trouvé. Alors désolé s'il y en a à qui ça ne plait pas. En revanche, j'ai du faire de bien nombreuses recherches pour que cette fanfiction soit des plus réalistes, mais je n'avais pas cherché des infornmations sur les caméscope... C'est pour cela que je peux remercier Xiahdeh pour ce qu'il a dit des caméras! J'ai encore appris des choses qui m'étaient inconnues...

Et maintenant.... Roulement de tambours... LA SUITE!!!^^

Chapitre 20: Baiser volé... et grandes retrouvailles!
Yumi et Ulrich prirent leur sac avec leurs affaires, puis ils se dirigèrent alors avec leurs deux amis vers l'entrée de la bibliothèque. La jeune metteuse en scène et le blagueur de la bande étaient devant, tandis que la japonaise et le samouraï étaient en retrait. Finalement, après de franchir le seuil de la porte, le brun saisit doucement le poignet de la geisha.
U (les yeux fixés dans ceux de la jeune fille) : Au fait Yumi...
Y (lui offrant un sourire que seule elle savait faire) : Oui Ulrich, qu'est-ce qu'il y a?
U (se rapprochant d'elle) : Merci de m'avoir donné des conseils et de m'avoir aider à réviser... (lui faisant un doux baiser sur la joue) Cela va me permettre d'avoir une bonne note!


Et il s'en alla... faisant tout pour éviter que ses joues ne s'empourprent.^^ Il savait les conséquences que cela pourrait avoir. De plus qu'il avait embrassé Yumi sur la joue devant leurs parents, rien que pour les ennuyer et les faire enrager. Leurs parents à Yumi et à lui les avaient vraiment déçu cette fois, ils n'avaient pas été capable de les croire tout de suite. Ce n'est seulement lorsque leurs amis avaient apporté une preuve solide que leurs parents avaient cru enfin en ce qu'ils disaient. Néanmoins, Ulrich vit là un autre avantage à ce coup envers les parents, il avait pu embrasser Yumi.^^ Bon, ce n'est que sur la joue, se dit le brun, mais c'est déjà un début. Et puis, il fallait bien qu'il rende à Yumi ce qu'elle lui avait donné un jour... (voir Chapitre 8)

Quand à Odd et Héléna, eux aussi avaient assisté à la scène et en étaient restés sous le choc. Ils connaissaient bien Ulrich pour savoir qu'il n'aurait jamais pu faire cela en temps normal. Ils étaient tellement ébahis, que lorsqu'Ulrich leur demanda s'ils pouvaient aller ensemble en cours d'Histoire, ils ne lui répondirent pas. Ils le suivirent simplement, mais sans s'en rendre vraiment compte. Lorsqu'Odd reprit à peut-prêt ses esprits sur le chemin, la première chose qu'il se jura de faire quand il pourrait, serait de demander à son ami quelques explications. Mais il préféra attendre le soir, où ils pourraient être seuls dans leur chambre. Et ils continuèrent tout les trois leur chemin vers le cours de M. Fumet.

Durant ce temps, dans la bibliothèque. Yumi... était telle une statue.^^ Elle ne s'était tellement pas attendue à ce qu'Ulrich ose un jour lui fasse la bise, qu'elle était tétanisée. Cependant, elle n'était pas la seule à être choqué. Les parents d'Ulrich et les siens faisaient aussi une drôle de tête. Ils n'avaient pas dû apprécier le baiser sur la joue du jeune homme, surtout ses parents à elle. Mais elle se dit aussi qu'il faudrait mieux qu'elle quitte au plus vite la pièce, ou elle devrait donner des explications. Et elle n'avait pas l'intention d'en fournir encore.
Y (la voix un peu tremblante) : Bon, moi aussi je vais aller en cours! A tout à l'heure Maman et Papa, je rentrerais ce midi à la maison.

Et elle sortit de la salle. Les parents ne reprirent pas leurs esprits assez tôt pour arrêter l'adolescente à temps, mais cela valait mieux pour elle. M. Delmas, lui avait suivit la situation avec un petit sourire aux lèvres. Les élèves de Kadic deviennent de plus en plus malicieux à ce que je vois, pensa-t-il. Il avait tout de suite compris que le jeune homme avait fait cela pour choquer les parents. Et d'après ce qu'il venait de voir, cela avait très bien réussit!^^ Le père de Sissi s'adressa alors aux autres adultes.
M. Delmas : Je vais vous raccompagner à la grille de Kadic, si vous voulez bien... A moins que vous ayez d'autres affaires à vous occuper ici?
Mme Stern : Non, c'est bon... On va y aller. (parlant à son mari pour être sûr que lui aussi voulait la même chose) Chéri?
M. Stern (encore sous le choc du coup fait par son fils) : Oui, oui, on y va!
Mme Ishyama (étant cette fois-ci du même avis que la mère d'Ulrich) : Oui, nous aussi, on va y aller.


Son mari, quand à lui, ne répondit pas du tout, tellement il était encore scotché par, premièrement le fait qu'Ulrich est fait la bise à sa fille, et deuxièmement, que celle-ci n'est absolument pas repoussé le jeune homme.
(Note de l'auteur : Bravo Yumi! T'as réussi à stupéfier ton père! Mais si tu ne le voulais pas et que tu n'as pas fait grand chose pour!^^)

Retrouvons Héléna, Odd et Ulrich. Ils étaient enfin arrivés en classe d'Histoire... quelque peu essoufflés d'avoir couru. Odd poussa doucement la porte de la classe.
O : Bonjour Monsieur et désolé d'arriver à cette heure...
M. Fumet : Mais vous n'avez pas à vous excuser M. Della Robbia, vous n'êtes pas en retard puisque vos camarades ne sont pas encore installés à leur place. C'est même un exploit venant de votre part!
H (derrière le blond) : Merci Monsieur!
U (après elle) : Et c'est pareil pour moi.


Quand les deux Einsteins, qui installaient leurs affaires et ceux d'Héléna et d'Odd, entendirent la voix de leur ami pratiquant le pentchak-silat, ils se tournèrent vers d'où venait les paroles. Et ils coururent vers leur ami quand ils s'aperçurent que c'était lui.
A & J : Ulrich!!!

L'ancienne gardienne de Lyoko lui sauta au cou, trop contente et le génie lui fit une accolade. Ils étaient tout les deux contents.
A : Ce n'est pas un rêve dit?! (baissant le ton car personne ne connaissait pourquoi Ulrich n'avait pas été en cours de huit onze heures) Tu ne viens pas pour nous dire au revoir quand même?!
U : Non Aelita, ce n'est pas ton imagination, je reste ici! (regardant Héléna et son colocataire) Et je dois une fière chandelle à eux deux. Le plan qu'ils avaient prévu a été parfait!
J (voulant parler de leur amie de seconde) : Et comment ça c'est passé pour...
U (savant de qui il pensait) : Ne t'inquiètes pas... Pas de problèmes pour elle aussi.


Peu à peu, toute classe s’agglutina autour des derniers arrivés, et plus particulièrement de Ulrich. Tous voulaient savoir ce qui s'était passé pour qu'il ne vienne pas en cours les trois heures précédentes. Mais il ne répondit à aucune question, préférant alors ne pas créer de rumeurs. Néanmoins, à un certain moment, un cri hystérique surpassa alors tout le bruit que faisait les adolescents.
??? : Ulrichinou!!!
U (la voyant essayer de l'atteindre) : Oh non, pas toi Sissi...


Pour le plus grand bonheur du brun, Odd s'interposa entre elle et lui, empêchant ainsi la peste de venir jusqu'à lui.
O : Stop Sissi, la journée d'Ulrich a déjà failli mal commencer, alors toi, avec ta tronche de cake, tu pourrais bien toi, lui la pourrir encore plus!
U (y rajoutant un couche) : Et je te le répètes encore, je ne suis pas ton Ulrichinou!!!
Sissi (folle de rage) : Rrgghh! Tu me payera un jour Odd!


Ainsi se termina cette discussion. Puis M. Fumet mit fin à tous les bavardages en sifflant, en prétextant qu'il fallait bien un jour qu'ils fassent leur contrôle sur la Guerre Froide. Tous les visages des élèves passèrent alors de la joie à une expression plus triste. Cependant, Ulrich lui ne semblait pas être très affecté par le rappel de ce devoir, car il savait qu'avec les révisions que lui avait fait faire la japonaise, il ne pouvait que très bien s'en sortir.
Il s'installa donc, tout comme ses camarades, et le contrôle put commencer...

A midi, la cloche sonna, annonçant la fin de l'heure. Les élèves de troisième sortirent au compte goutte de la salle. Le premier de la bande à sortir fut Odd, bientôt rejoint par Héléna, et enfin par les trois autres. Contrairement à d'habitude, Ulrich avait prit tout le temps mit à disposition pour le contrôle, sous le conseil de Yumi. Il sortit content de lui de la salle de classe.

H : Alors, comment s'est passé le contrôle?
J & A : Comme d'habitude, aucun problème!
O : Moi aussi, ça a été. J'ai encore un peu de mal pour le paragraphe argumenté, mais les astuces que tu m'as données mercredi quand on révisait, m'ont bien aidé.
H (rougissant un peu) : Mais de rien Odd... Quand à moi, j'ai eu quelque problèmes par rapport aux dates que l'on demandait dans les questions. J'ai dû en échanger quelques unes!
A : Ne t'en fais pas, tu auras une bonne note comme d'habitude. (s'adressant au brun) Et toi Ulrich, pas eu trop de soucis?
U (triomphant) : Aucun! Les conseils de Yumi ont porté leurs fruits...
O : Et bien moi, je vois surtout un autre avantage qu'elle t'ait fait réviser ce contrôle... (grand sourire) Tu as pu dormir avec elle!
U (mettant sa main sur la bouche du blond) : Mais baisse d'un ton, je n'ai pas envie que tout le collège sache ce qui s'est passé!

Il regarda aux alentours pour voir si Milly et Tamia ne trainaient pas dans les parages.
O (malicieux) : Quoi, tu es timide?! Tu ne veux pas qu'on sache que vous vous êtes endormi ensemble, ta japonaise et toi?! (il courut, sentant qu'Ulrich allait le poursuivre)
U (tout rouge, se mettant à lui courir après) : Mais tu vas te taire à la fin!!!


Héléna, Jérémie et Aelita regardaient la scène avec amusement. Ils se dirent que si jamais Ulrich n'avait plus jamais été à Kadic, ils n'auraient plus jamais eu droit à ces petites spectacles qui savaient si bien les faire rire.
J (se rendant compte de quelque chose) : Au fait, où est Yumi? Normalement, elle aurait dû nous rejoindre devant notre classe, comme à chaque fois...
U (revenant en regardant son portable) : Ne te fais pas de sang d'encre Einstein. Elle vient de m'envoyer un message disant qu'elle ne mangera pas à la cantine à midi. Elle préfère manger chez elle, puisqu'elle doit se changer et prendre ses affaires de cours pour récupérer les heures qu'elle a loupé ce matin.
A : Ah d'accord.
H : De tout façon, puisque les heures de consignation d'Ulrich et elle ont été déplacé à cet après-midi, on va vite la revoir!
J : Vous avez été quand même puni?
U : Oui, même si c'était involontaire, on a tout de même enfreint le règlement intérieur... Mais je préfère ça à être envoyé dans un autre établissement.
A, H & J : Nous aussi!
O (malin, après avoir regardé l'écran de son portable) : Moi, ce que je trouve bizarre tout de même, c'est que seul toi Ulrich, vient de recevoir un SMS de Yumi...
U (méfiant) : Tu insinue quoi là?!
O (malicieux) : Je me dis que la sélection du destinataire du message doit avoir un rapport avec ce qui c'est passé à onze heures à la bibliothèque...
H (réfléchissant) : T'as pas tord Odd...
U (ses joues s'empourprant) : Mais vous allez arrêtez tout les deux?!
A : Mais qu'est-ce qu'il s'est passé il y a une heure?
U (ne savant pas vraiment où se mettre) : Rien de spécial...
H : Tu as quand même réussi à nous laisser sous le choc Odd et moi!
J : Mais qu'est-ce qu'il a fait?
O (grand sourire) : Disons qu'il a fait un bisou sur la joue à sa chérie...
A (abasourdie, tout comme Jérémie) : Tu as fait quoi?!
U (mécontent) : T'étais obligé de leur dire tout de suite?!


Tout le monde dans la cours les regardait, maintenant que le pratiquant de pentchak-silat venait de crier.
A : Désolé... Mais je suis super contente pour toi, tu deviens moins timide!
U : J'ai fait ça instinctivement, sans vraiment réfléchir. Et c'était surtout pour énerver nos parents qui étaient là...
J : Et Yumi, comment a-t-elle réagi?
U : J'ai filé sans attendre quelque chose en retour Einstein!
J : Tu n'as même pas voulu rester pour voir sa réaction? Mais pourquoi tu n'es pas resté?!
U : Tu crois vraiment que j'aurais eu le courage?! Si tu faisais la même chose que moi à Aelita, penses-tu que tu aurais fait ce que tu dis?


Jérémie ne répondit rien, tellement il était gêné devant la situation. Il n'avait pas pensé à se mettre à la place de son ami, pour savoir comment lui réagirait. Le génie était au courant des sentiments que son ami a envers la japonaise, et cernait un peu prêt ceux de celle-ci. Et il ne comprenait pas qu'Ulrich se soit défilé en partant de la bibliothèque. Mais en y réfléchissant, il comprit que le samouraï n'était pas encore à l'aise pour les déclarations de sentiments. Et il savait ce que c'était, puisque lui-même n'arrivait pas à dévoiler son amour à Aelita. Quand à l'ancienne gardienne de Lyoko, celle-ci était devenue plus rouge qu'une pivoine, suite à l'allusion que venait de faire le brun. Jamais l'élu de son cœur n'avait fait cela, malgré que dans les plus beaux de ses rêves, cela se réalisait.

Cependant, le goinfre affamé vint tous les sortir de leurs rêveries.
O : Bon, il est midi! Si vous voulez discuter, vous pourrez le faire au self, pendant que moi je ne mourrai pas de faim à vous écouter comme tout de suite.
A (riant) : C'est bon, on y aller au temple de la nourriture...
H : As-tu un jour dans ta vie oublié de penser à manger?!
O (en pleine réflexion) : Euh... bah... non!
H (levant les yeux au ciel) : C'est malheureusement ce que je pensais...

Et ils se dirigèrent alors vers le réfectoire. Ils y mangèrent dans la bonne humeur, savant que chaque moment est précieux et doit être vécu à fond. La preuve étant que tout peut basculer un jour, comme le montre ce qui s'était passé le matin même.

A treize heures vingt, Yumi était déjà de retour pour voir ses amis et ensuite allé, en compagnie d'Ulrich, à leurs heures de consignation. Dès que les deux Einsteins virent arriver la japonaise de la grille de Kadic, tout deux allèrent à sa rencontre, suivit du reste de la bande. Les deux intellos étaient les seuls à ne pas avoir vu ''leur grande sœur'' après qu'ils aient été ''libéré'' par Odd et Héléna. Cela leur faisait du bien de la voir, si le matin même tout avait été différent, ils ne seraient pas en train face à elle à se moment-là. Ce fut encore de grandes retrouvailles...

Mais la réalité les rappela vite à l'ordre. Chacun devait aller à ses occupations. Le goinfre et la jeune metteuse en scène allèrent aider M. Rouiller dans le parc, comme le père de Sissi leur avait donné cela en punition. Les deux Einsteins devaient encore régler de nombreuses choses à propos du spectacle donc ils s'enfermèrent chacun dans leur coin pour ne pas être déranger. Quand au samouraï et à la japonaise, ceux-ci devaient être consigné pendant quatre heures à la bibliothèque, donc ils s'y rendirent, quand Yumi revint à Kadic. Jim leur avait fait une fleur, ils ne les avait pas surveillé (comme pour Jérémie et Aelita) pour vérifier qu'ils iraient bien à leurs heures de consignation. Cependant, Ulrich et Yumi ne s'adressèrent pas vraiment la parole durant ses quatre heures. Tout d'abord, parce qu'ils étaient très occupés à récupérer les leçons auxquelles le matin ils n'avaient pas été là. Mais surtout, parce qu'un malaise était né entre eux, suite à la bise qu'Ulrich avait fait à Yumi.

L'après-midi passa rapidement et la consignation des deux principaux comédiens prit fin. Ils sortirent alors de la bibliothèque sans se regarder. C'est Ulrich qui finalement brisa le silence entre eux.
U (savait bien que sa bise était la cause du silence qui était alors entre eux) : Tu sais Yumi, pour ce matin... je suis désolé! Ça m'a prit subitement, sans réfléchir. Je voulais simplement te remercier...
Y (lui mettant une main sur son épaule et le coupant) : Ne t'en fais pas, j'ai compris... N'empêche que tu m'as beaucoup surpris sur le moment... (devenant rouge tomate)
U (écarlate lui aussi) : Je ferais mieux de réfléchir avant d'agir certaines fois... C'est Odd qui m'a donné cette mauvaise habitude...
Y : Je te dis de ne pas t’inquiéter...^^ La seule chose qui a vraiment changé, c'est l'attitude de mes parents. Ils étaient entre la colère et l'étonnement, et je peux te dire qu'à midi, je ne savais plus vraiment quoi faire et où me mettre! (elle ria)
U (perplexe) : Dois-je comprendre cela comme un compliment ou comme un reproche?!
Y (un sourire aux lèvres) : Plutôt comme un compliment... Tu as réussi à rendre la monnaie de leur pièce à mes parents. Je les déteste quand ils ne me font pas confiance et qu'ils ne croient pas en moi...
U (souriant): Ça a fait le même effet à mes parents...
Y : On peut dire que nos parents sont plutôt sur notre dos par rapport aux autres...


Un silence tomba alors sur les deux amoureux. Au bout de quelques minutes, une sonnerie annonçant l'arrivé d'un message, brisa ce silence. Ulrich venait de recevoir un SMS de la part de Einstein.
U (après avoir lu le message) : Les autres me demande de les rejoindre dans la chambre des filles, tu viens avec moi?
Y (regardant l'heure à sa montre) : Oui, il est que cinq heures et demi. Mais je ne pourrais pas rester trop longtemps, je dois être chez moi à sept heures, dernier délai. Mes parents m'ont imposé un couvre-feu...
U (n'osant pas la regarder en face) : Après ce qui nous est arrivé, je peux comprendre...
Y : Bon, allons-y!


Et ils se dépêchèrent de rejoindre le reste de la bande à l'étage des filles. Quand ils entrèrent dans la chambre d'Aelita et d'Héléna, ils virent leurs amis séparé en deux groupes. Jérémie et Aelita s'étaient installés sur le lit de cette dernière où ils travaillaient ensemble sur les accords des musiques pour le spectacle. La jeune metteuse en scène et son ancien correspondant s'étaient, quand à eux, posés au bureau de la rousse. Odd avait l'air de se casser la tête sur un livre qu'il avait devant lui et son amie l'aidait.
H : Allez Odd, tu as bientôt fini! Tu ne vas pas arrêter alors que tu en vois le bout?!^^
O (s'effondrant sur le livre) : Mais je n'en peux plus!
H : Qu'est-ce que ce serait été si je ne t'avais pas aidé?!
O : Heureusement que tu m'a épaulé, sinon je ne m'en aurait jamais sorti!
H (rougissant devant le compliment) : Oh, mais de rien...


Le samouraï et la japonaise toussotèrent à ce moment pour montrer leur présence. Les ayant remarqué, les Einsteins enlevèrent les écouteurs qui se trouvaient sur leurs oreilles et les deux autres lâchèrent des yeux le livre qui faisait tant souffrir le pauvre Odd.^^
H : Alors, pas trop ennuyer de ses quatre heures de consignation?!
Y : Non, ça a été, on a pu ainsi récupérer les cours de ce matin que l'on a raté!
U : Et vous, qu'est-ce que vous avez fait?
A : J'ai travaillé avec Jérémie pour les accords sur les fonds musicaux pour la comédie musicale. (se tournant vers Héléna) Et tu vas être contente, on est en train de faire le dernier!
H (super contente) : Génial!
J (parlant à Ulrich et Yumi) : Il ne restera plus qu'à finir les accords pour les musiques que vous chantez vous deux.
U : On pourra alors répéter avec la meilleure version des mélodies. Super!
Y (s'adressant à Odd et Héléna) : Et vous deux, qu'avez vous fait?
H : J'ai aidé Odd à faire et à finir ses Mathématiques.
U (étonné) : Et tu arrives à lui faire faire?! Moi j'ai jamais réussi à lui faire finir ses exercices de Maths!
H : J'y arrive... (en riant) Mais j'ai des fois du mal à le motiver...^^
U : Mais au fait, tu as dis qu'il fait des Maths, mais d'après ce qu'on m'a rapporté, il n'y en a pas à faire pour la prochaine fois?!
H (rougissant) : Euh, c'est que...
O (donnant l'explication) : Mme Meyer m'a donné en plus deux exercices à faire en devoir maison, parce que j'ai dérangé un peu le cours...
H (gênée) : Et je l'aide parce que c'est en partie ma faute s'il s'est fait punir...
O : Mais je te dis que tu n'avais pas à t'excuser...
U : Qu'est-ce qui est arrivé ?
H (embarrassée) : Disons qu'Odd m'a énervé pendant le cours de Mme Meyer et que je lui ai crié de me laisser tranquille. Mais j'ai dû parler trop fort parce que toue la classe m'avait entendu, ainsi que la prof...
O : Et comme elle ne savait pas quoi dire, j'ai pris la parole en disant que c'était ma faute car je l'embêtais trop en lui demandant ce que je ne comprenais pas! Donc la prof m'a puni moi et pas Héléna!


Yumi et Ulrich regardèrent alors bizarrement Odd puis Héléna.
H : Pourquoi vous faites cette tête-la?!
U : Euh... C'est que l'on est pas habitué à ce qu'Odd vienne à la rescousse de quelqu'un et se fasse punir à la place de celui-ci.
Y (regardant son ami glouton) : Oui... C'est bien la première fois!
O (parcourant le reste de la bande des yeux) : Bah quoi?! Je n'allais pas laisser Héléna se faire sanctionner alors qu'elle n'était pas l'origine du problème!
J : N'empêche quand même que c'est inhabituel venant de ta part!
A : Ils ont pas tord Odd!
O (les comprenant pas) : Mais on va pas en faire toute une histoire quand même! Non?!


Puis il se retourna vers le bureau de la jeune rousse et termina son exercice avec Héléna. Cinq minutes plus tard, le travail était fini, mis au propre et prêt à être donné à la professeur.
O (s'étirant) : C'est bon, enfin terminé. Depuis le temps qu'on s'y était mis...
Y (étonnée) : Mais vous n'avez pas passé ces quatre dernières heures à faire les deux exercices quand même?!
H : Non, on y a passé un peu moins de deux heures...
O : De deux à quatre heures, on était avec M. Rouiller. Le père de Sissi nous a donné ce deux heures de travaux ''d’intérêt collectif'' pour que l'on ne soit plus tenté de quitter les cours comme ça, même pour aider des amis.
U : En gros, tu as passé ton après-midi à faire des punitions?
O (rangeant ses affaires dans son sac) : Bah... Ouais...
Y : Un peu comme nous alors...
O : Sauf qu'Héléna et moi, la faute a été moins étrange.
U (méfiant) : Que veux-tu dire par là?!
H : Ce qui veut sûrement dire pas là, c'est qu'il se demande comment est-ce que vous ne vous êtes pas aperçu que vous vous étiez endormi. C'est ça Odd?
O (installant et allumant son ordinateur devant lui) : Tu lis dans mes pensées!
Y (devenue toute rouge) : Mais vous avez bien vu la vidéo vous aussi?! On était tellement fatigué qu'on s'est finalement endormi!
U : On était totalement crevé à cause de ton entrainement pour la valse. Et moi, j'avais en plus l'entrainement épuisant que Jim nous a fait faire hier après-midi.
Y : Bon, maintenant que vous avez les explications, on peut oublier cette mésaventure et passer à autre chose?!


Un silence débuta alors, mais pas pour longtemps. Car les Einsteins, qui s'étaient un peu effacés de la conversation, venant de terminer sur quoi ils travaillaient.
A : Entièrement d'accord. Bon, on a fini! Vous voulez que l'on vous passe ce qu'on a créé?
Y (curieuse de savoir ce que ça allait donné) : Allez-y!


Tout ceux qui étaient alors restés debout s'assirent sur une chaise de bureau ou s'installèrent confortablement sur les lits des jeunes filles. Et ce que venait de composer les deux génies était au delà des attentes des espérances de la jeune metteuse en scène et du reste de la bande. Toutes les mélodies étaient parfaites, sans fautes de goût ou de problèmes avec les instruments choisis.A la fin, la première à exprimer son avis fut l'ancienne correspondante d'Odd.

H : C'est fabuleux! Vous avez fait un bon travail tout les deux!
J : Normalement, j'aurais dû m'occuper tout seul de cela, mais heureusement d'Aelita était là, sinon je ne m'en serais jamais sorti!
A (rougissant d'un coup) : Mais c'était normal...


Chapitre 21: La face cachée d'une maman
Quand tout d'un coup, Odd qui était dans la conversation tout en surfant sur Internet grâce à son ordinateur portable, lâcha une exclamation, signe de son étonnement.
O : Woua!!!

Les autres se retournèrent vers la blagueur pour savoir qu'est-ce qui se passait.
J : Qu'est-ce qu'il y a Odd?!
O (se tournant vers les cinq autres) : Héléna, tu te souviens de la discussion que l'on a eu avec la mère d'Ulrich ce matin.
H (ne voyant pas vraiment où il voulait en venir) : Oui...
O : Et bien disons qu'elle a même un peu minimisé ce qu'elle nous a dit...
U : Comment ça ma mère?!
H (expliquant) : Lorsque vos parents, à Yumi et à toi, ont visionné la vidéo de cette nuit avec le principal, ta mère s'est éclipsée durant la vidéo. En fait, elle n'en a vu qu'une moitié, je dirai. Elle te faisait confiance car elle savait que tu n'avais rien fait! Et quand elle ne regarda pas la vidéo, elle discuta avec Odd et moi...
U (n'y croyant pas) : Ma mère... Me faire confiance?
H : Disons que désormais, ta mère ne suivra plus ton père pour ton éducation. La situation d'aujourd'hui lui a fait ouvrir les yeux, comme quoi ton père y allait un peu fort des fois. C'est elle qui a eu le dernier mot en lui disant que tu restais ici. Les lettres que tu lui envoyais montre que tu apprécie d'être à Kadic.
U (content de s'être au moins ''réconcilié'' avec sa mère'' ) : Il faudra que je lui dise merci...
J : Tu envoies des lettres à ta mère toi?!
O : J'allais aussi te poser la question.
U (gêné) : Bah oui... Pourquoi tu poses cette question?
J : Non, je disais juste ça parce qu'on ne t'a jamais vu envoyer une lettre...
U : J'ai quand même le droit d'envoyer des lettres non?!
J (redoutant le samouraï) : Mais bien sûr , t'inquiètes pas...
A (voyant les rougeurs sur les joues de son ami) : Tu n'as pas de honte à avoir à envoyer des lettres à ta mère Ulrich! La preuve, c'est ce qui t'a en partie sauvé la mise aujourd'hui!
U : C'est juste que j'ai juste que j'ai l'impression d'être le seul garçon à correspondre avec ma mère ici!
J & O : Nous aussi, on en envoie de temps en temps, mais s'en se faire voir...
Y : Je vous jure les mecs et leur fierté! Pas vrai les filles?
A & H : Tout à fait d'accord!
O : Et voilà les filles qui se foutent de nous! Merci Jérémie d'avoir entamer le sujet!
J : Mais c'est pas ma faute!


Les filles étaient amusées par la scène qui se déroulait sous leurs yeux.
U : Bon, stop, fin de cette discussion! Odd, dit moi plutôt ce que tu recherchais sur ma mère!
O (bougeant l'écran pour que son colocataire puisse le voir) : Regarde par toi même!


Sur l'ordinateur s'affichait un article de journal d'une rubrique culture. Il y avait une grande image d'une femme en tenue de scène avec un bouquet à la main et le reste de la page était l'article écrit. Ulrich fut étonné quand il reconnut la femme.
U : Mais c'est...
O : ...ta mère. Oui Ulrich, c'est elle. Heureusement que je me souvenais de son nom de jeune fille que tu m'avais dit un jour! J'ai ainsi pu retrouver cet article.
U : Mais qu'est-ce qu'elle fait dans cet tenue?
H : C'est cela que ta mère nous a expliqué. Ta mère adorait l'art vivant et plus spécialement le théâtre. Elle n'était qu'amatrice mais elle avait un grand talent et a participé à plusieurs pièces, mais ce fut surtout la première qui eut un franc succès...
U (choqué) : Tu dois faire erreur, on ne doit pas parler de la même personne...
H : Si, on parle tout les deux de ta mère. (désignant l'écran) Sur cette photo, c'est elle après la première représentation de sa première pièce. Elle avait alors un peu plus de notre âge.
U (commençant à y croire) : Mais alors, pourquoi est-ce qu'elle n'en parle jamais chez moi?
O : Elle nous l'a raconté à Héléna et à moi. Ses études ont passé avant tout, et puis elle a commencé à sortir avec ton père qui n'aimait pas trop l'art vivant, et après il y a eu ta naissance... Elle a abandonné sa passion au fil du temps.
U (comprenant) : Elle ne m'en a jamais parlé...
H : Tu ne te souviens pas des pièces qu'elle t'emmenait voir quand tu étais petit?!
U : Si, ça me revient un peu, ma mère et moi allions des fois au théâtre...
H : Ta mère pense que c'est pour cela que tu as été pris pour le spectacle, car c'est un don qui te vient probablement d'elle et de ses visites au théâtre. Pas de façon théorique, mais de manière pratique : être sur scène.
J & A : Woua!!! On aurait jamais pu imaginer cela d'elle!
U (riant) : Et moi, qu'est-ce je devrais dire alors?! (regardant avec attendrissement la photo) Elle a l'air si heureuse!
O : Tout comme toi quand tu y vas à fond sur scène!
Y (observant avec attention l'image) : En tout cas, ta mère doit être contente que tu fasses du théâtre, elle renoue alors un peu avec sa passion d'autrefois! Elle doit être fière de toi...
U (touché par ses paroles) : Merci Yumi!
O : Néanmoins, ta mère ne se vantes pas. Elle dit qu'elle n'était qu'une amatrice, mais regarde la fin de l'article!
H (lisant à haute voix) : Nathalie Hedram est promis à un belle avenir. Le metteur en scène confirme « Nathalie a beau être considéré comme une amatrice dans le métier, mais elle a l'âme d'une professionnelle et pourrait bien le devenir un jour... »

(Note de l'auteur : C'est moi qui est choisi le prénom et le nom de jeune fille de la mère d'Ulrich, comme on ne nous les donne pas dans dans la série.)
A : Et bien, ta mère devait être très doué Ulrich!
U : Je crois bien oui... Cependant, j'aurais aimé qu'elle m'en parle plus tôt. Je l'aurais vu alors autrement, et pas toujours comme une femme qui toujours suit son époux. (regrettant d'avoir souvent considéré sa mère comme telle)
Y (mettant sa main sur l'épaule du jeune homme) : La passé ne peut pas être changé, mais tu peux changé le futur, puisqu'il n'est pas encore écrit...
U (souriant) : Oui, tu as raison! Merci...


La discussion fut close et chacun vaqua à ses occupations tout en restant dans la chambre des jeunes filles. Jérémie s'occupa à faisant des plans pour les futures installations qu'il devait faire à la scène de la salle polyvalente. Odd faisait répéter à Yumi et Ulrich leur texte. Quand aux deux occupantes de la pièce, elle discutaient des costumes du spectacle. Seulement, une sonnerie vint briser la tranquillité qui s'était établie dans la chambre. C'était le portable de Aelita qui sonnait, annonçant à sa propriétaire qu'elle recevait un appel. Toute bande, mais surtout les anciens lyokoguerriers, se demandèrent qui cela pouvait bien être. A part eux, personne ou peu de gens avait le numéro d'Aelita. Quand celle-ci vit sur l'écran qui l'appelait, elle fut d'abord surprise, puis un large sourire naquit sur ses lèvres. Puis, plus énigmatique pour les autres, elle quitta la pièce pour répondre à son interlocuteur. Le reste de la bande s'échangèrent lors un regard d'incompréhension. Jamais leur amie ne leur avait été si mystérieuse, à part le mois avant l'arrivée d'Héléna, lorsqu'elle s'enfermait dès qu'elle le pouvait dans sa chambre, pour confectionner des petits costumes.

Au bout de quelques minutes, un cri venant d'Aelita retentit dans tout le bâtiment de l'internat. Les cinq autres de la bande se précipitèrent à ouvrir la porte donnant sur la couloir. Nombreuses aussi fut leurs camarades à passer la tête par l'ouverture de la porte pour savoir qu'est-ce qu'il était arrivé. Héléna leur dit alors qu'il n'y avait rien eu et qu'elle pouvait retourner à ce qu'elle faisaient.

Pendant ce temps, Aelita s'était littéralement jetée dans les bras d'Einstein, avec les larmes aux yeux. Cela fit devenir le génie plus rouge qu'une tomate.
O (mettant une main réconfortante sur l'épaule de sa fausse cousine) : Hé Princesse, pourquoi tu pleures? On vient de t'apprendre une mauvaise nouvelle?!

Chapitre 22: Une mauvaise nouvelle? Peut-être pas...
Aelita lâcha doucement Jérémie, malgré qu'elle aurait bien voulu rester encore un peu dans les bras de celui qui l'avait arraché des griffes de Xana.^^
A (enlevant ses larmes avec ses doigts) : Qui te parle de mauvaise nouvelle? C'est plutôt formidable! C'est Sophie qui vient de m'appeler.
J (ne voyant pas de qui son amie parlait) : Sophie???
A : Sophie! La tiroir-caisse des Subdigitals! Ils vont faire une tournée cet été, au mois d'Août... (sautant partout) Et ils voudraient que je fasse pour toutes leurs dates leur première partie!!!
Y (super contente pour elle) : Mais c'est génial!
A (se tournant vers l'élu de son cœur) : Je ne savais pas par contre si tu avais déjà prévu quelque chose pour les grandes vacances... Au pire, je peux rappeler et leur dire que je ne pourrais pas!
J (heureux) : Mais pourquoi tu dis ça Aelita?! C'est la chance de ta vie, prends-là! C'est une occasion de te faire connaître plus que tu ne l'es déjà!
A : Tu es sûr que ça ne te dérange pas?!
J : Mais oui... Et puis, tant que tu es heureuse, moi aussi je suis heureux.


Le génie ne mit que quelques secondes à voir qu'il venait de dire quelque chose qu'il n'aurait pas dû déclarer à haute voix. Il se mit immédiatement à rougir des pieds à la tête. Héléna, Odd, Ulrich et Yumi, quand à eux, avaient le sourire aux lèvres. Jérémie montrait toujours ses sentiments sans le vouloir vraiment : il se mettait dans l'embarras et eux riaient à chaque fois. Et enfin, pour finir, l'ange virtuelle avait aussi les joues colorées, mais avait l'air moins mal à l'aise que le génie. Elle savait depuis bien longtemps que le jeune homme ressentait quelque chose pour elle, elle n'était pas dupe. Et les petits gaffes que faisait Jérémie quelques fois étaient ces petits choses qui lui rendaient la vie encore plus belle. Quand elle redescendit sur terre, Einstein était toujours aussi rouge et leurs amis (surtout Odd^^) étaient sur le point de lancer une réplique qui l'aurait encore plus mis dans l'embarras. Alors la jeune fille aux cheveux roses décida de prendre les devants et de parler avant que quelqu'un ne le fasse.

A : Je le sais Jérémie, je le sais... (changeant de sujet pour sauver Einstein) Bon, mais ce n'est pas tout! Les Subdigitals participent aussi à un concert de charité mercredi prochain, qui se passera dans l'après-midi... Et ils voudraient que je passe avant eux, juste de quoi chauffer le public...
H (voyant sa mine tracassée) : C'est chouette! Mais alors pourquoi fais-tu cette tête?
A : C'est que je pensais avancer sur les costumes du spectacle! Si je ne peux pas travailler dessus toute cet après-midi-là, je risque de prendre du retard et j'aurais du mal à pouvoir récupérer des heures où je pourrais bosser dessus!
O : Et tu n'as pas une solution?
A (réfléchissant) : Non... (son regard tomba sur un sac se trouvant dans la pièce) A moins que... Si je ne peux pas travailler ici, à Kadic, et bien je n'aurai qu'à emmener ce que j'ai besoin avec moi.
J : J'y aurais pas pensé!
A : Et puis, on ne va pas me prendre tout le temps de l'après-midi, il y aura juste la répétition et le moment où je passerai, donc j'aurai du temps entre pour œuvrer sur les tenues.
H : J'ai confiance en toi, je sais que tu termineras tout à temps!
A (grand sourire) : Merci!


Tous étaient contents pour leur amie. Ce n'est pas tous les jours que vous pouvez côtoyez la DJ qui fera la première partie des Subdigitals durant leur tournée. Sauf le reste de notre bande. Ils était fière d'elle et de ce qu'elle avait réussi à faire jusque là. Et les anciens lyokoguerriers la connaissait assez bien pour savoir que recommencer une vie après avoir été enfermé dans un monde virtuel pendant dix ans n'était pas simple.
H : Par contre Aelita, tu m'en a déjà parlé de ce groupe pour lequel tu fais des fois les premières parties, mais en fait c'est qui?

Le reste de la bande fut estomaqué par ce que venait de dire la dernière arrivée du groupe. Elle ne connaissait par les célèbres Subdigitals?! Héléna remarqua rapidement que les autres n'avaient plus l'air d'être connecté avec la réalité. Elle commença alors à passer ses mains devant leurs yeux pour les sortir de leurs torpeurs.
H : Eh oh! Quelqu'un m’entend ici ou je parle dans le vide? (voyant qu'ils commençaient à réagir) Je vous ai dit une bêtise ou quoi?!
J : Tu n'as jamais entendu parler de ce fameux groupe de musique?! Et qui plus est, car tu es l'ancienne correspondante de Odd! Ça ne te dit vraiment rien?!
H : Oui, ça me dit bien quelque chose, puisqu'en parlant avec Odd ou Aelita, ils ont dû sûrement mentionné ce groupe de musique... Mais à part ça, pour moi, ce sont de véritables inconnus! Quand je suis dans mes livres, je ne me concentre sur rien d'autre...
O (posant une main sur l'épaule de la jeune rousse) : Et bien toi, tu m'aides pour progresser dans les cours... Tandis que j'essayerai de te faire rattraper ton retard sur la culture des adolescents d'aujourd'hui!
U (un sourire aux lèvres) : Odd qui s'improvise en prof... Aïe aïe aïe aux résultats que ça va donner!


Le reste de la bande, excepté Odd qui boudait, se mit à rigoler. C'est vrai qu'Odd, étant un piteux élève, ne pouvait pas être imaginer en prof sérieux et qui fait apprendre beaucoup de choses.^^
O (mettant en défi son ami) : On verra bien les résultats dans quelques temps!
Héléna s'approcha du jeune homme et passa son bras sous celui d'Odd, tout en rougissant.
H : Merci d'avance Odd! Je sais que je ne suis pas douée pour tout ce qui concerne la culture d'aujourd'hui, mais je ferais tout pour me remettre rapidement à niveau.

Le goinfre resta alors interdit pendant quelques instants. Il n'avait jamais vu son ancienne correspondante ainsi. Depuis qu'il la connaissait, aucune fois elle n'avait été comme ça avec lui, aussi proches. Puis Odd se dit que se devait être sa manière à elle pour le remercier. Sur son visage apparut alors un air protecteur, comme celui d'un grand frère pour sa cadette.
O : Oh, mais de rien Héléna! Et puis, si j'ai au moins des compétences dans un domaine (il lança des regards assassins à ses anciens camarades de combat) autant en faire profiter les autres!

Yumi, Aelita, Ulrich et Jérémie ne s'étaient pas aperçu des regards meurtriers qui leur avaient été adressé, puisqu'ils étaient sous le choc. C'était pour la première fois pour les quatre qu'il voyait Odd avec un telle attitude sérieuse et protectrice. Différente de celle qu'il avait lors des missions avec Xana, celle où ses amis avaient souvent leur vie qui ne tenaient qu'à un fil. Non, ce soir-là, c'était complétement opposé, plutôt une attitude fraternel, de frère ainé envers des frères et sœurs moins âgés. Le comble pour le jeune homme qui est le plus jeune enfant de sa famille.^^

Quand tout à coup, alors que le silence régnait et que chacun ne sait pas quoi dire, Yumi lâcha un cri.
Y : Et mince!!!
J : Qu'est-ce qu'il y a Yumi?!
Y (désignant sa montre) : Il est sept heures moins dix! Et j'ai promis à mes parents de rentrer avant qu'il ne soit pile. Je vais devoir courir si je ne veux pas avoir des ennuis!
U (voyant l'élue de son cœur qui allait passer la porte) : Tu veux que je te raccompagne chez toi?
Y : Non Ulrich, ça va aller... (voyant le jeune homme qui commençait à avoir l'air triste) Mais ne t'inquiètes pas, ce n'est pas contre toi... C'est juste qu'avec ce qui s'est passé ce matin, je doute que mes parents apprécient que tu me raccompagne... (elle rougit) Bon, à Lundi vous cinq!
A & H : A la semaine prochaine.


La japonaise quitta alors définitivement la pièce en fermant la porte. Les internes ne la reverraient pas avant le surlendemain. Rien que de penser à cela, cela attrista le brun.
U : *Ne pas la revoir avant lundi matin! Ce devient de plus en plus difficile de la côtoyer tous les jours en ne laissant rien paraître de mes sentiments pour elle... Mais je sais que l'on s'est rapproché que parce que nos personnages dans la comédie musicale sont amoureux l'un de l'autre. Si je dis à Yumi que je l'aime, cela risque de mettre en l'air tout ce que l'on a déjà fait pour le spectacle. Et en plus, cela brisera notre amitié qui est trop chère à mes yeux! Alors je préfère ne rien lui révéler, c'est mieux ainsi...*


Voilà, c'est tout pour ce post-là. En attendant la prochaine fois, je vous dit bon week-end et bonne lecture!
L'amour est une chose incomprise pour certains, pour d'autres c'est une chose merveilleuse.

Des amies à moi sont aussi de écrivaines en herbe (ce n'est pas des histoires avec Code Lyoko, mais j'adore leur style!) Alors si vous voulez voir leurs histoires...
http://ptite-fantaisiste51.skyrock.com/ (récit au Moyen Age)
et
http://aelyne51.skyrock.com/ (avec des vampires)

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Message 11 Aoû 2012, 14:46

Jo' est devenu une membre, géniiiial ... *soupir*

Je n'ai pas trop accroché à ces derniers chapitres, j't'explique pourquoi.

J'ai enfin trouver le verbe adéquat pour décrire l'état de la relation d'Ulrich et Yumi : ils ont régressés, dans ta fic !

On peut considérer qu'à la fin de la saison 4, ils sont quasiment ensembles, où du moins, leurs sentiments sont assez clair, et il n'y a plus beaucoup de surprise quand ''oh mon dieu, Yumi/Ulrich a embrassé l'autre sur la joue, quel courage !!''. Ulrich rougit, mais ça s'arrête là en général. C'était sur la joue ! Ça aurait été surprenant si pour une fois dans sa vie, il l'embrassait sur les lèvres, mais sur la joue c'est juste ... la quarante-millième fois que ça se passe ! Du coup, j'ai pas trop compris pourquoi Héléna et Odd ''en étaient restés sous le choc''. C'est pas tant que ça ! Ulrich a déjà été beaucoup plus démonstratif de ses sentiments envers ''sa'' japonaise.

Donc oui, pour moi, tu les a fait régressé, dans ta fic. Parce que, dès qu'on parle de l'autre, c'est rougissement sur rougissement (''tais-toi !''), et aussi parce que leur comportement niais fait un peu ''je suis amoureux pour la première fois de ma vie, j'ai peur !'' (oui bon d'accord, techniquement c'est leur ''premier amour'', mais ça fait aussi 3 ans que t'es amoureux d'elle, bordel ! ). Du coup, on retrouve un peu les Ulrich et Yumi du début, en quasiment pire niveau ''coincés''.

Trop d'amour niais et secret tue l'intérêt. Yumi n'est pas devenu Mary Sue et Ulrich ne s'est pas subitement transformé en prince charmant blond, mais attention à que ce n'arrive pas (bonjour les stéréotypes Jo' !).

La maman d'Ulrich qui a fait du théâtre dans sa jeunesse, qui fut très douée mais qui a du laisser tomber la scène pour devenir une mère ''comblée'', qui vit son rêve à travers son fils, et qui soudainement décide qu'elle va enfin prendre ses responsabilité en tant que mère.. ça fait cliché quand même.. J'imagine que ça aidera par la suite, ce changement de comportement, mais pour l'instant j'ai toujours pas compris l'intérêt qu'elle devienne un personnage qui soit un peu plus que ''faire partit du décor''.

Aélita qui fait la première partie des subdigitals, pas très original, c'est du déjà vu.
Héléna, inculte ? Et mais, c'est pas parce qu'elle lit en permanence, qu'elle doit incarner le cliché de la jolie fille qui s'enferme dans les bouquins et ignore tout de la vie ... (*sesentabsolumentpasvisée*)
Héléna et Odd, sur le chemin du flirt, il était temps 8)

Bon, qu'est ce que je pourrait ajouter ?

Ah si je sais. Je tient à répéter mon professeur de français, ''malgré que'" est une construction incorrecte, pas le droit de l'utiliser (et pourtant, tout le monde le fait ). Il faut dire ''malgré le fait que'', ou éventuellement ''bien que''.

A bientôt :sm27:
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Message 11 Aoû 2012, 22:58

Re: Comédie Musicale

BONJOUR !! désolé de cette absence !! mais bon vacances = absence breeeef
waouh que de renouveau dans cette fic !! par ou commencer...
déjà j'ai vu les commentaires bien tranchants de jo' devenue abali bienvenue parmi nous !! :)
il y a du vrai je l'avoue dans ce que tu dis, mais on a le droit à l'erreur et aussi aux étourderies quand on débute :) moi je trouve que pour sa première fic c'est pas mal du tout...
Et puis une fan fiction c'est :
s'approprier l'univers en le développant ou en l'utilisant pour y faire jouer uniquement des personnages complètement inédits. fiction écrite par un fan dans laquelle il reprend les éléments (univers et/ou personnages) d'une œuvre qu'il a appréciée, Écrire une fanfiction permet au lecteur ou au spectateur de mettre en scène ce qu'il aurait voulu voir dans l'œuvre d'origine. (merci wikipédia ^^) bref...
donc même si ça manque un d'originalité parfois je trouve que l'histoire est pas mal, laissons l'imagination de lymnia battre de ses ailes^^ (trop pourri ce que je viens de dire bref...)

après tous reproches et/ou conseils sont peut être bon à prendre :)

en tout cas encouragement de ma part pour la suite !! et essaye comme dis abali de nous faire évoluer un peu plus vite nos deux timides parce que la c'est vrai que ça devient lassant ou sadique mdrrrr ^^ on veux le bisous !!!!!!!! :p
"mon coeur t'appartient, mais si tu continue a lui faire du mal ou à le briser il ne restera plus rien"

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