Comédie Musicale

Imaginez vous-même l'évolution des relations entre les personnages ! Amour ? Amitié ? À vous de décider !

Lyokofan

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Message 16 Jan 2015, 12:08

Re: Comédie Musicale

putain odd tes trop con va t'excuser immédiatement la jalousie peut rendre fou ROXANNE hum trop vue le moulin rouge :lol:
arrête avec yumi a moins que tu la déteste parce que depuis le début tu las bien niquée la salope hein regarde d'un air viscelard bref bonne année et moi aussi je suis Charlie
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Message 20 Jan 2015, 23:43

Salut tout le monde, aujourd'hui on est le 20 janvier et mon anniversaire. Alors je perpétue mon petit ''rituel'' que j'ai pris les deux dernières années. Je gagne un an de plus et vous vous recevez un cadeau de ma part : un nouveau chapitre. De plus que je ne pensais pas tarder à poster comme j'ai vu que vous attendiez beaucoup la suite après le dernier chapitre. Voici donc un chapitre qui devait en rassurer certains... et d'autres non^^ .Et aussi vous révéler un fait auquel personne ne devait s'attendre...

Petite réponse à ceux qui avait réagi au chapitre précédent :
-Ulrich et Yumi : Je vous avais prévenu que je serai avec nos héros et avec vous les lectures. de plus que je n'ai pas résisté au fait de couper le chapitre à ce moment-là, pour moi c'était naturel et ça permettait d'entretenir le suspense. Quant à ta phrase " Ils étaient à ça de se le dire le mot que tout le monde attend et toi...", je tiens faire une correction car je sous-entendais quelque chose. Dans mon esprit, je ne les imaginais pas dire ce mot-là à cet instant-là mais plutôt à commencer une discussion sérieuse et honnête, le fait de s'ouvrir l'un à l'autre sur ce qui les liait. Pas besoin forcément de le dire. Pour Yumi et Ulrich, désolé ce n'est pas pour aujourd'hui mais le mois prochain.
- mamadou : Une nouvelle qui poste sur le sujet, super! Par rapport à ce que tu as écrit, t'inquiète je te comprends, moi aussi je suis bien occupée dans ma vie hors du forum et de l'écriture de ma fanfiction (comme une grande partie des membres du forum je pense aussi). Merci pour tes compliments, il me font chaud au cœur. Quant à préférer le couple Odd-Héléna à Ulrich-Yumi, j'en viens à me dire qu'il faudrait que j'avance un peu plus vite pour que vous ayez enfin des passages entre les deux pratiquants de Pentchak-silat. Mais par rapport au premier ''couple', je sais que personne n'est dupe mais je tiens à souligner le fait qu'ils ne sont pas ensemble. Pour les disputes, je tiens à dire que les suivantes seront beaucoup plus ''rigolottes'' et ''énigmatiques''. Et pour leur réconciliation de Odd et Héléna, c'est dans le chapitre d'aujourd'hui.
- fredericdu2375 : Je vois que le dernier chapitre t'a fait partir au quart de tour!^^ Par contre, je n'ai pas trop compris la fin de ton post alors si tu pouvais m'éclairer s'il-te-plait?


Chapitre 81: Une nouvelle lyokoguerrière est née... (voilà enfin le titre que je tenais tellement à garder secret...)
U & Y (en cœur) : Oh non, tout mais pas ça...

Du côté du laboratoire, c'était aussi panique à bord. Jérémie et Odd assistaient à ce qui se passait sur Lyoko, complètement désemparés. Des points d'exclamations rouges étaient apparus en nombre d'un seul coup sur les écrans du pupitre, signalant un problème dans le monde virtuel. Et d'après ce que les deux adolescents voyaient, ce n'était pas un petit souci, bien au contraire.
O (vraiment inquiet) : Est-ce qu'il arrive vraiment ce que je pense sur Lyoko en ce moment même ?!
J (quant à lui paniqué au plus haut point) : Oui ! (pianotant avec rapidité sur le clavier du Supercalculateur, mais aucune de ses manipulations n'ayant d'effet) Mais ce n'est pas possible, rien ne fonctionne !!!
O : Einstein, dis-moi ce que je peux faire !
J (se souvenant de quelque chose) : J'aurai besoin... (abandonnant sa première idée, préférant faire par lui-même pour ne pas perdre de temps) Je vais chercher un CD-Rom dans ma boîte, préviens-moi si quelque chose de nouveau se passe... Et préviens les filles pour qu'elles montent tout de suite, j'ai peut-être besoin d'Aelita ici ! La touche F5 débloque la communication avec la salle des scanners.
O (hésitant, se savant en froid avec Héléna) : Jérémie, tu...
J (s'emportant un peu) : Odd, ce n'est pas le moment de discuter, tu les contactes MAINTENANT ! On est en train de perdre les quatre territoires principaux ! Et tu sais très bien que si celui de la Banquise disparaît complètement, on perd Ulrich et Yumi ! Alors tu mets tes problèmes personnels de côté et tu dis aux filles de venir tout de suite !


Du côté de la salle des scanners, les filles ne connaissaient pas encore ce qu'il se passait sur Lyoko, bien qu'elles auraient pu être au courant grâce à l'ordinateur portable de Jérémie. Cependant, elles commençaient à se poser des questions en entendant des éclats de voix venant du sous-sol supérieur. Ce ne fut que lorsque Odd les contacta qu'elle comprirent que quelque chose n'allait vraiment pas.
[O (la voix un peu hésitante) : Je... Les filles, rappliquez tout de suite ! On a de gros problèmes sur Lyoko. Aelita, Einstein a besoin de toi, on est en train de perdre les territoires de surface !]
A & H (s'étranglant d'angoisse) : Quoi !?!


Après avoir été étonnées que la communication soit rétablie entre les deux étages, les jeunes filles comprirent que la situation était un cas de force majeure et que les garçons n'avaient pas eu d'autre choix que leur demander de l'aide. Et cela, même s'il y avait des tensions entre certains membres de la bande. Alors, sans hésitations, même pour Héléna, les adolescentes se précipitèrent vers l'ascenseur et montèrent au laboratoire. Dès que les portes s'ouvrirent, elles se ruèrent vers le pupitre. Jérémie était de retour, Odd à ses côtés. Jérémie essayait le tout pour le tout et testait son programme de réinitialisation (cf: Médusée) sur le monde de Lyoko qui se disloquait en cet instant-là. Aelita arriva pile au moment où Einstein sut si son programme avait fonctionné. Et au grand soulagement de tous, son plan avait marché. Jérémie se laissa choir sur le dossier de son fauteuil, satisfait d'avoir sauvé les territoires de Lyoko et ses deux meilleurs amis.

En effet, les virtualisés n'étaient pas passés loin de la catastrophe. En voyant le bout du plateau où ils se trouvaient disparaître, ils avaient pris peur et avaient pris leurs jambes à leur cou. Ils avaient couru le plus longtemps possible jusqu'à ce que la disparition de la Banquise les rattrape. Les deux lyokoguerriers s'étaient donc retrouvés en chute libre vers la Mer numérique. Heureusement pour eux, Jérémie les avait sauvé juste à temps. Enfin, sauver était un bien grand mot. Car, comme le remarqua Jérémie à Aelita, Odd et Héléna, il y avait un problème. Le plateau de la Banquise s'était reconstruit et avait rattrapé leurs amis au dernier instant, mais...
J : ...ils se sont retrouvés bloqués dans le plateau.
O : Tu peux répéter ?!
J (désignant la carte 3D sur l'écran principal) : Regardez bien là, on voit des sortes de grottes et de couloirs à l'intérieur de la glace.
A : Ils ne sont pas SUR le plateau mais A L'INTERIEUR du plateau ?!
J : Oui, regardez les points dans ces deux cavités, c'est Ulrich et Yumi.
H (après avoir bien observé la carte) : Attends, tu veux dire qu'ils se sont retrouvés séparés ?
J : Oui, et c'est bien ça qui me tracasse un peu... Seulement, on a autre chose à se préoccuper pour l'instant...
A : Ah oui ? Quoi ?
J : J'avais rétabli la communication avec Lyoko tout à l'heure. On est en train de parler, et ni Yumi, ni Ulrich n'essaye de nous appeler...
O (se rapprochant du pupitre) : Tu as raison. (à l'adresse de ses deux amis virtualisés) : Yumi ? Ulrich ?
H : Je crois qu'ils ne nous entendent pas. Vu qu'ils ont chuté avant d'être rattrapés par la Banquise, ils se sont peut-être évanouis sous le choc....


Les trois autres acquiescèrent, eux aussi pensaient que c'était ce qu'il était arrivé sur Lyoko et car cela expliquait le silence de leur amis. Odd jeta alors un regard à son ancienne correspondante. Elle savait vraiment observer les situations et les analyser, tout comme elle avait déjà su le faire avec les répétitions de la comédie musicale. Héléna lui manquait, cela le peinait de se savoir en froid avec elle. Héléna tourna alors la tête et son regard croisa celui du blond blagueur. Celui baissa les yeux, préférant briser le lien visuel qui les liait. Il s'en voulait tellement mais ne savait pas quoi faire pour arranger les choses.

Soudain, une nouvelle alerte apparut sur le pupitre du Supercalculateur. Les regards des quatre adolescents se tournèrent alors tous vers les écrans de l'ordinateur quantique. Et ce qu'ils virent les angoissa encore plus.
J (encore plus affligé) : C'est pas possible, il fallait que ça arrive maintenant !
A (expliquant à Héléna qui ne semblait pas tout comprendre) : Yumi vient de passer le seuil critique par rapport à sa jauge de vie. Si on ne fait rien, elle va se retrouver sans point de vie...
H (comprenant un peu de quoi il retournait au souvenir de ce que lui avait raconté Odd) : Ça, ce n'est pas bon, non ?
J : Pas vraiment. Si ses points de vie arrivent à zéro, c'est fini pour elle.
H : Alors on peut faire quoi ?
A (savant parfaitement la réponse) : On fait comme les fois précédentes...
O : Alors tu dois le faire Aelita, vu qu'il ne reste plus que toi.
J : Aelita, je... On n'avait pas dit que tu te dévouerais en dernier recours pour le programme de transfert ? Au cas où tes points de vie seraient différents et plus importants que ceux des autres ?
A : Jérémie, on a peut-être pensé cela il y a quelques jours... Mais est-ce que l'on a vraiment le choix maintenant ? Personne d'autre ne peut prendre ma place. Odd l'a dit lui-même, il ne reste que moi ! Si tu as une autre option pour sauver Yumi, je suis toute ouïe, sinon, je vais de ce pas à la salle des scanners.
H : Non Aelita, tu ne vas pas avoir à faire ce transfert, c'est moi qui vais le faire...
J, A et O : Quoi?!


Les petits génies et le goinfre de la bande furent surpris de ce que venait de leur annoncer Héléna, mais ils furent encore plus abasourdis lorsqu'ils s'aperçurent qu'elle n'était plus à leurs côtés.
A : Héléna, où est-ce que tu es ?
[H (en bas de l'échelle raccordant le premier et le second sous-sol) : Je viens d'arriver dans la salle des scanners.]
J : Mais qu'est-ce que tu veux faire ?
O (marmonnant, un peu pour lui-même) : Elle veut prendre la place d'Aelita... Mais Héléna, tu n'as jamais été sur Lyoko !
H (comme une évidence) : Faux...
J & O (s'étranglant de stupeur) : Quoi ?!?
H : Aelita, raconte-leur...


L'ancienne gardienne de Lyoko sut qu'elle n'était pas en position de refuser cela à leurs amis en voyant les regards inquisiteurs de Jérémie et d'Odd.

Flash-back
Un peu plus tôt, alors qu'Aelita et Héléna se trouvaient encore toutes les deux au deuxième sous-sol de l'usine. L'ancienne ange virtuelle jetait alors un coup d’œil à Lyoko grâce à l'ordinateur portable tandis qu'Héléna n'avait pas grand chose à faire et regardait le plafond, allongée sur le sol. Elle finit par lâcher un soupir d'ennui qui attira l'attention de sa meilleure amie aux cheveux roses.
A (relevant son regard de l'écran) : Quelque chose ne va pas ?
H (se redressant) : Je... Non rien, je ne veux pas te déranger Aelita...
A (laissant pour de bon l'ordinateur) : Non Héléna, si tu veux parler, je suis là.
H (se remettant correctement assise) : C'est juste que je réfléchissais. J'aurais mieux fait de ne pas trouver Odd et de ne jamais être venue ici...
A (ne comprenant pas) : Pourquoi est-ce que tu dis ça Héléna ?
H : J'ai l'impression de ne pas avoir le droit d'être parmi vous. Regarde ce que j'ai fait ! J'ai créé encore plus de tension en me disputant avec Odd. Comme si vous aviez besoin de ça en ce moment...
A : Je t'ai déjà dit que tu n'avais pas à t'en vouloir. Crois-moi, ce n'est pas la première fois que l'on doit travailler avec de la tension dans l'air...
H : Je le sais déjà Aelita... Mais cela n'empêche pas le fait que j'ai le sentiment d'être de trop. Je suis inutile ici.
A : Héléna, arrête de te tracasser pour ça ! Odd aussi avait cette impression les premiers jours. Ce n'est pas parce que vous ne faites pas grand chose d'utile pour guérir Yumi que vous êtes pour autant de trop à l'usine. Si vous étiez à Kadic, vous compliqueriez encore plus la situation.
H (affichant une petite moue) : Oui, j'ai l'impression d'être plus utile ici que je ne l'étais à Kadic, sauf que ce n'est pas encore assez pour moi.


La jeune DJ voyait bien que des doutes commençaient à germer dans son esprit. Elle se demandait si elle avait vraiment sa place parmi eux car les autres avaient partagé tant de choses avant son arrivée. Tout comme elle s'interrogeait sur son droit d'être avec eux et de connaître leur secret alors qu'elle ne faisait qu'empirer certaines choses. Aelita sut qu'elle devait remonter, quelque soit la manière utilisé, le moral de sa colocataire sinon celle ne ferait que s'accabler encore plus de reproches.
A : Héléna, quoi que tu penses, tu as ta place à part entière dans la bande...
H (les yeux dans le vague) : Je sais... mais je vous envie.
A (un peu perdue) : Pourquoi ?
H : D'avoir été tous les cinq de l'aventure de Lyoko et de Xana. Malgré les dangers que vous encouriez en combattant cette Intelligence Artificielle, vous avez créé des liens tellement forts que j'ai l'impression de ne pas être une membre légitime, bien que vous me disiez le contraire.


Aelita se rendit alors compte qu'il n'y avait qu'un moyen pour la réconforter et faire en sorte que son illégitimité ne soit plus.
A (sérieuse) : Tu vas aller sur Lyoko.
H (abasourdie) : Tu peux répéter ?!
A : Je vais t'envoyer sur Lyoko. Si c'est la seule solution pour que tu te sens l'une des nôtres... Et puis, y aller te fera du bien. A chaque fois que j'y étais, je me sentais sereine, en harmonie avec le monde virtuel... Je suis sûre que ça va te faire du bien.
H (un peu inquiète) : Tu es certaine que ce soit une bonne idée ? Et les autres, qu'est-ce qu'ils vont en penser ?
A (se plaçant devant l'ordinateur portable) : Je peux faire en sorte qu'ils ne le sachent pas...
H (essayant de se trouver des excuses, ayant un peu peur de plonger dans l'inconnu) : Sauf que je croyais que virtualiser une nouvelle personne maintenant aggraverait encore plus les choses ?
A (après quelques secondes de réflexion) : A moins que je fasse seulement voyager ton esprit...
H (aimant encore moins cette idée) : Je ne sais pas Aelita... Ça n'en vaut pas la peine. Dans le pire des cas, je ne ferais qu'empirer les choses, et cela, je ne me le pardonnerais pas.
A (comprenant alors qu'Héléna était un peu effrayée) : Héléna, je te promets que tout se passera bien...
H : Non, je ne préfère pas. Et puis (jetant un coup d’œil vers les scanners) je pense qu'ils vont s'en rendre compte en haut si on utilise un scanner. D'après Odd, ça fait un sacré bruit ces machines-là.
A (s'apercevant que son amie avait raison sur ce point) : Tu n'as pas pas tord. J'avais oublié ça... (ayant soudain une nouvelle idée) A moins que je ne te virtualise pas...
H (quelque peu méfiante) : Qu'est-ce que tu veux dire par là ?


La jeune fille aux cheveux roses lui dit d'attendre deux petites minutes et se mit à chercher dans les cartons de matériel que Jérémie avait laissé au second sous-sol. Elle trouva son bonheur au bout de quelques instants, tendant en l'air l'ancien casque neuronal de Jérémie, que le jeune homme avait finalement mis en pièce (cf : Tentation). Héléna, ne voyant pas au départ ce que cela pouvait être, comprit néanmoins ce que c'était en fouillant dans ses souvenirs de la discussion qu'elle avait eu avec Odd le matin même.
H : C'est ce que je pense ? Le casque que Jérémie avait construit et dont il croyait qu'il lui augmenterait ses capacités intellectuelles ?
A : Oui, tout à fait ça.
H (devant le regard quelque peu surpris de sa colocataire) : Odd m'a raconté les grandes lignes de ce qui s'est passé à l'époque... Et vu ce qui est arrivé, tu voudrais l'utiliser ?!
A (une idée en tête) : En fait, pas totalement... (bricolant un peu et détachant certains éléments encore dans un état correct) J'étais certaine qu'elles seraient encore entières.
H (observant ce que tenait Aelita dans ses mains) : Qu'est-ce que c'est ?
A : Des électrodes. (voyant son regard interrogateur) Si ce n'est pas toi qui va sur Lyoko, alors Lyoko viendra à toi. Je vais te connecter au monde virtuel et tu vas voyager dans celui-ci... avec ton esprit.
H : Je vais y aller sans mon corps ?
A : Exactement.


Aelita fit quelques branchements et mit son idée en pratique. Dès qu'elle fut satisfaite de son petit montage, elle s'attela à préparer sa colocataire pour son ''voyage''. Finalement, au bout d'une quinzaine de minutes, Héléna put enfin ''partir''. Elle ne fut immergée qu'un court moment – un peu moins de cinq minutes – mais en ressortit changée. Comme l'avait prédit l'ancienne gardienne du monde virtuel, ce ''voyage'' apaisa sa colocataire et lui rendit le sourire.
Fin du flash-back

Jérémie et Odd regardaient, interdits, la jeune DJ aux cheveux roses. Ils n'en revenaient pas de ce que leurs meilleurs amies avaient fait derrière leur dos.
J : Aelita, tu aurais dû nous en parler avant... Au moins à moi !
A : On s'était mis d'accord sur le fait que personne ne devait correspondre entre les deux niveaux à part en cas d'extrême urgence.
J : Sauf s'il y a ce genre de décision à prendre ! Imagine s'il y avait eu un souci !
H (coupant la conversation, sentant que celle-ci allait finir par dégénérer) : Mais il ne s'est rien passé, alors on oublie ce sujet. Jérémie, je me mets dans un scanner et tu vas pouvoir utiliser ton programme sur moi. Et vous n'avez rien à redire à cela ! J'ai pris ma décision.
J (n'ayant aucune raison de la contredire et savant qu'Aelita était aussi de cet avis) : OK. (se tournant vers l'autre blond pour avoir son accord) Odd ?


Mais le blagueur de la bande ne lui répondit pas. Car, tout comme Héléna un peu avant, il avait disparu d'un seul coup du laboratoire. En effet, Odd avait quitté le premier sous-sol pour descendre à l'étage inférieur et rejoindre son ancienne correspondante. Il voulait être sûr qu'Héléna ne prenait pas tous ces risques pour se prouver qu'elle était à leur niveau de lyokoguerrier. Il retrouva son amie dans l'un des scanner, prête pour le transfert. Héléna fut surprise quand elle découvrit qu'elle n'était plus seule dans la pièce. Mais elle détourna rapidement la tête, un peu en colère, se souvenant que le jeune homme l'avait blessée par des propos qu'elle aurait préféré ne jamais entendre.
H : Qu'est-ce que tu fais là Odd ? Je n'ai pas le temps de discuter...
O : Tu es sûre de ce que tu fais ? Tu connais les risques...
H : … qu'il pourrait y avoir ? Oui, je sais très bien que je pourrais me retrouver bloquée dans l'entre-deux mondes. Mais je fais ça pour sauver Yumi, même si cela peut me mettre en danger. Et tu n'as pas ton mot à dire Odd, c'est mon choix.
O : Et je le sais très bien. Je voulais seulement être certain que tu ne te dévoues pas uniquement pour te sentir l'une des nôtres...
H (baissant le regard, ayant de plus en plus de mal à lui en vouloir) : Si ça peut te rassurer Odd, non je ne le fais pas pour moi-même. Je veux juste sauver Yumi...
O (sentant encore Héléna distante vis-à-vis de lui) : Je tiens à te dire...
H (déchirée entre son cœur et sa raison) : Odd s'il-te-plaît, on verra ça plus tard....


Odd posa alors ses mains sur les bords du scanner, empêchant ainsi celui-ci de se fermer.
O (devant le regard déstabilisé de la jeune rousse) : Non, maintenant. (lâchant un soupir) Héléna, j'ignore comment on a pu en arriver là, mais je n'aime pas rester en froid avec toi. Je sais que j'ai pu être blessant dans certaines de mes paroles et que j'ai mis le nez dans ta vie privée alors que j'en avais aucun droit... (baissant les yeux et se mettant à observer honteusement ses chaussures) Je n'ai été qu'un idiot qui n'a pas su voir pourquoi tu t'es confiée à Antoine... (plongeant alors avec hésitation son regard dans celui d'Héléna) Mais finalement j'ai compris, et je tiens à retirer ce que j'ai dit durant notre dispute. Je tenais à te dire ça, pour que tu le saches, même si tu ne me pardonnes pas...

Notre jeune metteuse en scène était restée impassible et silencieuse tout au long du monologue de son ancienne correspondant. Quand celui-ci eut fini de parler, elle leva simplement son regard vers le plafond et s'adressa aux petits génies restés au laboratoire
H : Einstein, je suis prête. Tu peux mettre le programme de transfert en route.

Odd, en entendant cela, baissa une nouvelle fois les yeux vers le sol, déçu. Il avait tant espéré que les choses s'arrangeraient avec Héléna. Il avait cru qu'elle allait ainsi lui pardonner ; mais non, ce n'était pas aussi facile. Il enleva ses mains de sur les portes du scanner, ce qui permettait à Jérémie de pouvoir de nouveau les fermer. A peine le sarcophage dorée fermé, Héléna poussa un soupir de soulagement inaudible et un sourire naquit sur ses lèvres. Des larmes coulaient sur ses joues mais elle ne s'en préoccupait pas car elle était de nouveau heureuse et sereine. Les excuses d'Odd l'avaient touché au plus au point, elle savait que cela pouvait l'émouvoir, mais pas à ce point. Toutefois, elle n'avait pas voulu se montrer aussi sensible à Odd. Tout d'abord par fierté et car elle avait voulu voir s'il était vraiment sincère. La mine attristée qu'elle avait vu sur le visage du jeune blond l'avait rassurée. Cependant, elle voulait aussi ne pas peiner son cher et tendre plus longtemps.

Alors que les deux Einsteins préparaient son transfert qui nécessitait pour elle quelques modifications sur le programme, Héléna savait qu'elle n'avait plus qu'un court instant avant un long temps dans les limbes de l'inconscience. Elle posa ses mains et son front sur les portes fermées du scanner puis murmura au jeune homme qui avait fait chavirer son cœur.
H : Odd ?
O (n'étant pas sûr que son amie s'adresse à lui) : Héléna ? Qu'est-ce qu'il y a ?
H : Ne t'en fais pas Marius. Je te pardonne...

Le programme de transfert était prêt du côté des petits génies. Sans attendre, savant que le temps était compté pour leur amie japonaise, Jérémie lança la procédure et le scanner commença à s'éveiller au deuxième sous-sol. Odd, qui connaissait par cœur les différentes étapes du programme, eut juste le temps de répondre à sa meilleure amie.
O : Merci Cosette...

Héléna esquissa un grand sourire et la seconde suivante disparut du scanner, le programme de transfert l'ayant virtualisée. Quant à Odd, celui-ci s'était éloigné un peu du scanner à cause de l'énergie que celui-ci dégageait. Il était alors heureux, son amitié avec Héléna n'étant plus en danger. Il ne savait pas comment il aurait réagi si leur mésentente avait perduré. Aelita qui, tout en aidant Jérémie avec ses logiciels, avait suivi l'échange de ses deux amis présents à l'étage inférieur sourit. Elle était contente qu'ils ne soient plus en froid et qu'ils se soient réconciliés.
A : Odd, c'est bon, tu peux remonter au laboratoire. Sa virtualisation vers l'entre-deux monde s'est déroulée sans problème. Le supercalculateur l'a bien reconnue comme nouvelle lyokoguerrière et le transfert de point de vie vient juste de débuter.
O : Non, je reste ici jusqu'à son retour.
J : En son statut de nouvelle lyokoguerrière, comme c'est sa première virtualisation, ça risque de prendre plus de temps Odd...
O : Peu importe. Je veux être là au cas où quelque chose n'irait pas.
A (devant l'air déboussolé de Jérémie) : D'accord, fais ce que tu veux Odd... (après avoir coupé la communication avec le second sous-sol) Tu n'as peut-être pas eu le temps de le voir sur la fenêtre des caméras, mais ces deux-là se sont réconciliés...
J (un sourire apparaissant sur son visage) : Content de l'entendre, j'étais à cours d'idées pour remonter le moral à Odd...


Du côté de goinfre de la bande, il s'était assis en tailleur au centre de la salle des scanners, le regard fixé sur le sarcophage où avait disparu sa meilleure amie et où elle réapparaîtrait un peu plus tard.
O : *Tu as toujours été là pour nous Héléna, même si ce n'a pas été la même chose pour notre part, pour ma part... Alors maintenant, quoi qu'il se passe, je serai là pour toi...*


Voilà, je sais que c'est un petit chapitre mais j'espère que ça vous a fait plaisir. Normalement le prochain chapitre devrait être plus long. A bientôt.
L'amour est une chose incomprise pour certains, pour d'autres c'est une chose merveilleuse.

Des amies à moi sont aussi de écrivaines en herbe (ce n'est pas des histoires avec Code Lyoko, mais j'adore leur style!) Alors si vous voulez voir leurs histoires...
http://ptite-fantaisiste51.skyrock.com/ (récit au Moyen Age)
et
http://aelyne51.skyrock.com/ (avec des vampires)
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Message 21 Jan 2015, 19:20

Re: Comédie Musicale

C'est super!!!!! On as une nouvelle lyoko-guerrière!!!! VIVE HELENA!!!!!!!!!! VIVE Lumina!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Bref super chapitrer mais " as qui fait-ton appelle quand on ne sais pas ou sont nos héro? A lumina! A lumina tu as raison.

OU SONT ULRICH ET YUMI!!!!!!!!!!!!!!!!?
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Message 23 Jan 2015, 09:42

Re: Comédie Musicale

- fredericdu2375 : Je vois que le dernier chapitre t'a fait partir au quart de tour!^^ Par contre, je n'ai pas trop compris la fin de ton post alors si tu pouvais m'éclairer s'il-te-plait?

le fait que tu y vas fort avec ce couple ou le fait de je suis charlie je répondais a mamadou
alors dans ce chapitre helena va sacrifier son avatar nouvellement formé en mélangeant toutes les fic c'est un halle de gare ce lyoko bon sinon a part ca odd c'est excuser et semble se rapprocher d'Elena et sinon tu vas nous mettre les infos disparition de 6 jeunes au collèges kadic le président a arrête la réunion des ministre pour se rendre sur places
ulric et yumi coincée sous la glace
youpi pour yumi alertes blague racistes un esquimaux glacée gout banane puisqu'elle est jaune hum :lol:

Message 09 Mar 2015, 05:41

Re: Comédie Musicale

Elle est abandonnée la fic ou pas ? :?:
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Message 09 Mar 2015, 20:41

Re: Comédie Musicale

Normalement non, mais je crois que ça va faire plus de deux mois qu'ont attend la suite.
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Message 13 Mar 2015, 00:01

Salut tout le monde, considérez-moi comme une revenante ou comme quelqu'un qui joue avec vos nerfs, je ne vous en voudrais pas. Je culpabilise déjà de ne pas pouvoir satisfaire votre attente aujourd'hui. Je tenais à vous écrire ce message pour vous signaler que ma fan fiction est toujours d'actualité, malgré avoir été mis en stand-by les deux derniers mois. Je vous résume rapidement la situation : Je suis en deuxième année d'étude et le niveau est beaucoup plus sous-tenu ce semestre, j'ai donc eu moi de temps pour moi. Mon temps libre s'est alors restreint, de plus que j'avais un autre projet en cours. J'ai encore deux semaines de cours et après je pars en stage. A ce moment, j'aurai donc plus de temps pour écrire. L'autre raison au fait que je n'ai pas publié est que j'avais épuisé toute la réserve que j'avais écris l'été dernier. Et enfin, si je ne poste pas, c'est parce que je suis légèrement bloqué sur un passage (mais pas de panique, le problème devrait se résoudre en prenant juste mon temps)

Pour répondre à vos interrogations :
-Ulrich and yumi: je me doutais bien qu'Héléna en lyokoguerrière ça plairait. :D Par contre, je n'ai pas compris ton histoire de lumina, une explication? Pour savoir où sont Ulrich et Yumi, je ne dis rien, va à la fin du post.
-fredericdu2375 : Merci pour tes explications. Pour ta question à propos des infos sur la disparition de 6 jeunes (et j'ai bien aimé ta digression avec le président), je ne vais pas vous en mettre. Comme toute la bande est à l'usine, je concentre l'intrigue sur eux et leurs problèmes de lyokoguerriers. Toutefois, je ne dis pas pus tard il n'y aura pas d'écho à ce qui s'est passé à part de l'usine et de Lyoko...
-mimi916 : je crois que mon post d'aujourd'hui répond à ta question (Désolée pour l'inquiétude causée)



Pour me faire pardonner (en partie, vu le temps que je vous fais attendre), je vous post aujourd'hui le début du chapitre 82. (C'est court, mais ne vous faites pas, j'ai quand même plus avancé que cela dans le chapitre)

Chapitre 82: A travers la glace...
Vingt-cinq minutes plus tard, territoire de la Banquise, dans la cavité où se trouvait Ulrich. Le samouraï reprenait doucement connaissance . Quand il eut de nouveau tous ses esprits, il mit tout de même quelques instants à se souvenirs des derniers événements. Et toute la glace qui l'entourait ne lui fut pas d'une grande aide, mais plutôt quelque chose qui le déconcertait encore plus.

Son premier réflexe après l'observation de son environnement fut de chercher du regard sa chère et tendre. Mais à son grand désespoir, il ne trouva pas Yumi, du moins dans l'espace qu'il pouvait directement voir. Jusqu'alors allongé sur le sol glacé de la Banquise, il se remit debout et partit par la seule sortie que comportait la cavité dans laquelle il se trouvait. Et ce fut pour s'engager dans un des nombreux couloirs creusés dans la glace.

Finalement, voyait qu'il n'arriverait pas seul à retrouver son âme sœur et qu'en plus il se perdait dans l'enchevêtrement des couloirs, Ulrich contacta la laboratoire. Enfin, il essaya puisque qu'il ne reçut aucune réponse à part des grésillements. C'est alors qu'il comprit qu'il était vraiment dans la galère : il était seul, ignorait où était sa belle et comment elle allait. La cerise sur le gâteau était qu'il ne parvenait pas à entrer en contact avec les deux surdoués de la bande. Le mauvais sort continuait à s'abattre sur eux...

***

Une demi-heure plus tard, ce fut au tour de Yumi d'émerger enfin d'un coma qui avait failli lui être fatal. Elle aussi prit plusieurs minutes avant de reconstituer le puzzle des derniers événements, ce qui eut pour conséquence de l'angoisser encore plus. Ses plus récents souvenirs remontaient à la découverte de la disparition progressive du territoire de la Banquise et de la course pour la survie qu'elle avait entamée avec Ulrich. Elle se rappelait aussi s'être fait harpée par le vide, lorsque la glace avait disparu sous ses pieds. Elle était alors tombée, seule. Ulrich, qui avait alors un peu d'avance sur elle, n'avait chuté à son tour que quelques instants plus tard.

Se retrouver encerclée de parois de glace ne rassura pas la jeune japonaise, bien au contraire. Elle ignorait comment elle était arrivée là et la solitude ne tarda pas à se faire sentir. Car, tout comme l'avait fait Ulrich, la première chose à laquelle elle pensa fut de chercher du regard son âme sœur. Et comme celui-ci, elle ne trouva personne dans son environnement proche. Son second réflexe fut d'essayer de contacter ses amis au laboratoire.

Mais une fois de plus ses espoirs s'évaporèrent quand elle comprit qu'elle ne recevrait aucune réponse car la communication avec le monde réel ne fonctionnait plus. Savant que son seul salut viendrait d'elle, elle décida de continuer son chemin et de ne pas rester au même endroit à se morfondre de son sort. Yumi s'engagea donc à son tour dans les méandres des couloirs creusés dans la glace....

***


J'espère que cela vous fera patienter en attendant le reste du chapitre, qui ne devrait pas arriver avant la première moitié du mois d'Avril. J'entends déjà vos soupirs... c'est pour cela que j'ai décidé de tenter une ''expérience'' qui pourrait combler encore un peu le manque de publication. je voudrais vous proposer une sorte de questions/réponses. Le dernier week-end de Mars, mes cours seront terminés et je n'aurai encore aucune obligation avec mon stage, je pourrai alors me mettre entièrement à votre disposition. Vous vous posez des questions sur ma fan fiction, vous n'arrivez pas à expliquer un fait de celle-ci, voire vous voudriez en savoir plus sur d'où je puisse mes idées (totalement farfelues). A ce moment-là, je répondrai à toutes vos interrogations. Je laisserai peut-être passé des indices sur la suite, mais on verra alors. Je ferai en sorte de répondre rapidement à vos posts. Pour une meilleure organisation personnelle, je souhaiterai faire ça uniquement sur une journée, mais je vous laisse le choix : samedi ou dimanche?
Tenez-moi au courant si vous êtes intéressés par cette proposition, je reviendrais probablement sur le forum dans une semaine pour voir vos avis.

Bonne nuit à tous,
Lymnia
L'amour est une chose incomprise pour certains, pour d'autres c'est une chose merveilleuse.

Des amies à moi sont aussi de écrivaines en herbe (ce n'est pas des histoires avec Code Lyoko, mais j'adore leur style!) Alors si vous voulez voir leurs histoires...
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Message 13 Mar 2015, 18:53

Re: Comédie Musicale

C'est triste se chapitre... Je pense que le samedi serais mieux pour tout le monde. Bonne continuation et courage pour ton stage. C'est un stage de quoi?
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Message 15 Mar 2015, 20:58

Re: Comédie Musicale

Je suis d'accord pour samedi et c'est grave triste :cry: :cry: :cry: :cry: vivement la suite

Message 25 Mar 2015, 20:12

Re: Comédie Musicale

coucou c'est mamadou

bon tout d'abord chui vraiment désolé de poster si peu mais je suis vraiment débordé en ce moment
avec les cours, l'oral d'histoire des arts dans trois semaines, mon voyage a londres dans deux semaines, le second brevet blanc dans pas longtemps, sans compter le fait que je me suis mis à écrire quelque chose un peu comme un roman
bref en tout cas c'est galère !!
super comme d'ab
moi je pense que c'est mieux que tu réponde le dimanche comme sa tout le monde a le temps de poser les question et on a tous les reponses dimanche.
et dernier truc c'est pas parce que je poste pas que que je suis pas ce que t'écris :D

big kiss et bon courage :P :P
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Message 28 Mar 2015, 17:30

Coucou tout le monde, est-ce que je mords ou est-ce que vous êtes timides pour que vous ne posiez pas vos questions. En tout cas, n'hésitez pas, je suis entièrement disponible à toutes vos interrogations. Et suite à la demande de Mamadou, j'ai décidé d'étendre cette petite expérience jusqu'à demain, il y aura juste les réponses des questions de demain après-midi qui arriveront que le soir.

Petites réponses aux posts que j'ai déjà reçu en attendant vos questions :
-Ulrich and yumi : Mgerci pour tes encouragements, j'en aurais bien besoin. Pour mon stage, comme je fais des études dans le domaine de la culture, je vais m'occuper de la gestion d'un fonds documentaire dans une association.
- mimi916 : Comme pour Ulrich and yumi, j'ai été un peu étonnée que vous qualifiriez ce passage de triste mais bien, je connais la suite alors je crois que cela explique quelque chose... Pour la suite, ne vous inquiétez pas, je vais avoir au moins une heure par jour les dix prochaines semaines pour travailler sur Comédie Musicale, alors je pense que les chapitres reviendront au moins à un intervalle de un moins en chaque.
-mamadou : tu n'as pas à t'excuser de tout emploi du temps surchargé, moi aussi j'étais débordé jusqu'à hier soir (je crois que j'ai vécu la plus longue période d'examen de ma vie). En tout cas, tu as une vie bien remplie, et je ne parle pas qu'en quantité mais aussi en qualité. La vie est faite pour moi de bons moments et de plus contraignants (les examens entre autre) mais c'est en passant par tous ceux-ci que l'on se crée alors ne t'en veux pas d'être débordé, mieux vaut cela qu'avoir du temps à tuer (désolé, c'était la minute psychologie) et si tu veux que je te donne des conseils pour tes écrits, n'hésites pas à me demander, cela ne me ferait pas plus plaisir (d'autant que j'adore des écrits amateurs, ça change du monde professionnel vers lequel je me tourne). Pour ta proposition de demain, comme tu as pu le lire plus haut, je me suis rendue compte que c'était une bonne idée du fait qu'il y en ait certains qui ont des activités les samedis) Quand au fait que tu me lises sans poster, cela ne me dérange pas. Je me suis bien aperçue que beaucoup de lecteurs venait sur le sujet (grâce au nombre de visites), c'est aussi comme ça que je vois que je dois me presser de finir un chapitre pour vous le poster!^^


Voilà pour le moment, j'espère bientôt répondre à vos questions et je prévois de vous poster un petit quelque chose ce soir...
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Message 29 Mar 2015, 12:02

Re: Comédie Musicale

coucou

merci d'avoir fait aujourd'hui, je ne pensait pas avoir un imprévu hier mais je n'aai pas pu poser de questions.

Par contre ne m'en veut pas si je pose des questions en plein cour de la journée, c'est normal, c'est parce que les questions vont m'arriver en tête pendant que je fait mes devoirs :D

Pour l'instant j'en ai qu'une: Est-ce que tu écris autre chose que des fanfic code lyoko , ou est-ce que tu a déjà publié un livre ?

Peut être d'autres questions dans l'après-midi, pour l'instant big kiss a tous
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Message 29 Mar 2015, 22:04

Coucou mamadou, pas de soucis d'avoir fait aujourd'hui, je suis disponible pour mes lecteurs, c'est bien la moindre des choses à cause de l'attente que je provoque entre chaque chapitre. Ne t'excuses pas de ne pas être disponible, ça arrive à tout le monde. La preuve est qu'hier je devais poster quelque chose et je ne l'ai pas fait parce que j'étais trop fatigué de ma semaine et j'étais directement aller dormir.
Pour tess questions à propos de la pratique de l'écriture, voici mes réponses. J'ai écris beaucoup de choses depuis mes premières années de collège, au début des poèmes, des nouvelles, j'avais commencé une sorte de saga, et fait d'autres fanfictions sur une autre série. Malheureusement, j'ai été contrainte d'abandonner la plupart de mes longs projets à cause des cours et du manque de temps. On n'écrit pas de la même manière à deux ans d'intervalle (et je m'en rends bien compte avec Comédie musicale). Cependant, je vous promets que ce sera le premier long projet que je finirais, quoi qu'il se passe. En ce qui concerne un livre, non je n'ai jamais été publié (je ne me sens pas de poids face à d'autres), à part si tu comptes des publications scolaires, mais j'en ai parfois eu l'occasion à un niveau plus professionnel en participant à des concours.
Merci pour tes questions.


Pour ceux qui auraient raté le rendez-vous de ce week-end, ne vous en faites pas. Posez-moi vos questions quand vous voulez, je ne veux pas être une auteure qui écrit seulement pour écrire, mais aussi pour avoir de l'échange avec ceux qui me lise : vous


Je suis désolée de ne pas être venue hier soir et voici ce que je voulais vous poster, un nouveau morceau du prochain chapitre (qui devrait bientôt être terminé en passant).

Milieu de l'après-midi, premier sous-sol de l'usine. Les quatre membres de la bande restés sur Terre étaient de nouveau réunis au laboratoire, Odd ayant remonté Héléna qui était alors toujours endormie. Tandis que les deux génies en herbe essayaient de rétablir la communication avec leurs amis virtualisés, Odd et Héléna étaient dans le coin aménagé avec les matelas. Le jeune homme s'était mis à dessiner sur son carnet de croquis mais, bienveillant, surveillait d'un œil son ancienne correspondante. Il s'était promis d'être là et il tenait à honorer cette promesse.

Le calme régnait alors dans la salle malgré tous les soucis qui assaillaient les lyokoguerriers. Mais ils préféraient ce calme à l'agitation qui signifiait l'existence de nouveaux problèmes à gérer. Cela faisait maintenant trois-quart d'heure que les Petits Einsteins travaillaient pour trouver une solution à leur souci de communication et leurs nerfs commençaient à être mis à rude épreuve.
J (lâchant un soupir de frustration en se laissant tomber sur le dossier du fauteuil) : Je ne vois vraiment ce qui ne marche pas ! (tournant son regard vers Aelita) C'est vrai quoi, qu'est-ce qu'il cloche vraiment ?! On a déjà tout vérifié... trois fois !
A : Calme-toi Jérémie, cela ne sert à rien de s'énerver... On va finir par trouver ce qui rend impossible tout échange avec Lyoko.
J (son moral remontant un peu) : Tu as raison, il ne faut pas baisser les bras maintenant . Sinon on abandonne Yumi et Ulrich à leur sort, et ça il en est hors de question !
A (lui adressant un regard tendre) : D'accord, on y retourne alors.


Dix minutes plus tard, la situation n'était pas plus avancée qu'auparavant. Leurs recherches étaient toujours improductives et le moral n'y était plus, même si les deux Einsteins s'échangeaient souvent des petits regards pour se donner de l'espoir. Aelita termina par laisser son esprit divaguer à la vue des lignes de chiffres innombrables que l'ordinateur portable de Jérémie affichait. Son regard finit par se poser sur sa colocataire et son faux cousin. Elle surprit alors Odd en train de remettre correctement une couverture sur Héléna pour que celle-ci ait bien chaud. La fille de Franz Hopper eut alors un sourire en surprenant ce geste tendre. Depuis l'arrivée imprévue de leur amie rousse à l'usine, elle avait bien vu que l'attitude d'Odd avait changé. Il faisait beaucoup plus attention à ce qui pouvait arriver aux autres, et en particulier à Héléna.

La jeune DJ avait d'abord accordé ce changement au fait qu'Héléna n'était plus à l'abri par rapport au secret de Lyoko, mais elle commençait à se poser des questions sur la qualification de la relation qui liait ses deux meilleurs amis. Elle avait toujours su que sa colocataire était amoureuse du blond et l'avait mise en garde à cause du passé de Don Juan de celui-ci. Sauf qu'elle se demandait alors si elle n'avait pas fait une erreur. Après tout, Odd s'était promis de changer d'attitude par rapport à la gente féminine et en particulier envers la prochaine fille avait qui il voudrait sortir. Aelita devait reconnaître de plus que ses deux amis s'entendaient à merveille dès leur rencontre.

Aelita sourit en repensant à ses dernières pensées. Cela lui ferait plaisir que Odd et Héléna soient en couple car elle savait que sa colocataire en serait plus que ravie. Seulement, cette idée de les savoir ensemble lui était aussi... étrange. Jusqu'à cet instant, elle les avait toujours vus comme de bons amis et très proches. Mais elle devait bien avouer que ses deux amis s'étaient beaucoup rapprochés depuis leur retrouvailles la nuit précédente. Le secret de Lyoko était un barrage de plus qui s'était effacé entre eux.

L'ancienne gardienne de Lyoko se dit qu'après tout, ils n'avaient pas été les seuls à voir leur relation se renforcer depuis leur retour à l'usine. Yumi et Ulrich étaient aussi dans ce cas de figure. Aelita avait remarqué cela, même avant sa petite discussion avec l'aînée de la bande le matin même (cf : chapitre 75). Les deux pratiquants de pentchak-silat étaient déjà très proches mais ce qu'ils traversaient à ce moment-là avait encore accentué leurs sentiments - Aelita en était sûre – et leur besoin de protéger l'autre. Notre jeune DJ aux cheveux roses était heureuse de voir que, malgré tout ce qu'ils traversaient, ses quatre amis avaient trouvé certains avantages à leur situation, même s'ils ne s'en rendaient pas compte.

Le regard d'Aelita finit par se poser sur Einstein qui était concentré sur les informations que lui renseignait le pupitre. La jeune fille lâcha un petit soupir de déception : elle était peut-être contente pour le reste de la bande mais elle était peinée par sa propre relation avec le petit surdoué. Ce n'était pas à ce moment-là que les choses allaient évoluer entre eux. Elle se demanda même si un jour sa situation amoureuse changerait. Après tout, après la fois où elle l'avait embrassée (cf : Mon meilleur ennemi), ni Jérémie ni elle n'avait fait quelque chose quelque chose pour clarifier leur relation. Celle-ci stagnait, à la grande peine de l'adolescente.

Lorsque Jérémie tourna la tête et posa son regard sur sa chère et tendre quelques instants plus tard, il eut la surprise de voir que celle-ci l'observait, les yeux dans le vide et un sourire quelque peu triste aux lèvres. Il l'appela alors pour savoir si tout allait bien. Mais comme elle ne lui répondit rien, Jérémie laissa de côté le Supercalculateur et leurs problèmes, inquiet pour la jeune fille. Il descendit de son fauteuil et alla s'accroupir aux côtés de l'ancienne gardienne de Lyoko. Celle-ci était toujours perdue dans ses pensées lorsqu'il posa sa main sur son épaule pour la ramener dans la réalité.
J (ne voulant pas la brusquer) : Aelita ?
A (surprise en apercevant le blond près d'elle) : Jérémie ?! Qu'est-ce que...
J (voyant qu'il venait de lui faire peur) : Ne t'inquiètes pas Aelita, tout va bien...
A (ne comprenant pas pourquoi Jérémie ne travaillait plus au pupitre) : Tu as réussi à contacter Yumi et Ulrich ?
J (ayant alors du mal à cerner les pensées de son amie) : Non, pas encore...
A : Alors pourquoi est-ce que tu n'es pas en train de chercher la solution sur le Supercalculateur ?
J (ne sachant pas s'il devait prendre cela comme une question ou un reproche) : Je fais une pause, j'ai remarqué que quelque chose n'allait pas pour toi...
A (étonnée) : Qu'est-ce qu'il te fait dire ça?
J : Tu ne t'en es peut-être pas rendu compte mais tu me fixais, l'air triste, avec les yeux dans le vague. Est-ce que tu vas bien ?


Aelita rougit instantanément puis se maudit intérieurement. Comment allait-elle pouvoir se sortir de cette situation délicate ? Dire la vérité signifierait se mettre plus dans l'embarras qu'elle ne l'était déjà et discuter de leur relation, alors qu'ils n'étaient peut-être pas encore prêts à le faire. De plus, ce n'était ni le lieu, ni le moment. Malgré tout ce qu'elle avait pu penser quelques temps auparavant, Aelita n'était pas si impatiente de voir arriver le jour où Jérémie et elle clarifieraient leur relation. Elle aimait le petit génie, de tout son cœur, mais elle avait aussi peur de l'inconnu. Elle n'avait jamais été avec quelqu'un officiellement, elle ignorait ce que cela supposait vis-à-vis de l'être aimé. Aelita appréhendait aussi la réaction de Jérémie. Celui-ci avait toujours été très proche d'elle en tant qu'ami, mais qu'en serait-il s'ils venaient à être vraiment ensemble ? S'ils venaient à se séparer pour une quelconque raison, elle ne supporterait pas de le perdre aussi en tant que meilleur ami. La bande était tout pour elle depuis son retour sur Terre et la mort de son père, mais Jérémie avait une place plus importante encore dans son cœur.

Lorsque Aelita émergea de ses divagations, elle s'aperçut, cette fois-ci, que c'était Jérémie qui l'observait avec un air inquiet.
J : Aelita, est-ce que ça va ? Je t'ai posé une question et la seconde suivante tu étais de nouveau dans tes pensées...
A (baissant les yeux mi-honteuse, mi-gênée) : Je... Désolée, je ne m'en suis pas rendu compte...
J : Est-ce que quelque chose te tracasse ?
A : Pourquoi est-ce que tu me demandes ça ?
J : Tu as recommencé à avoir ton air chagriné pendant que tu étais en pleine réflexion... Tu veux en parler ?


Aelita comprit alors qu'elle n'avait pas le choix. Si elle ne voulait pas dire la vérité sur ses divagations, elle devait lui mentir. Ou bien lui faire croire qu'elle avait réfléchi à autre chose. Même si elle allait s'aventurer sur un sujet qui pouvait être tout aussi gênant, elle savait qu'il ne l'était pas autant que le véritable fonds de ses pensées.
A (n'osant pas croiser le regard du jeune génie) : En fait, je m'inquiète un peu pour toi...
J (quelque peu déstabilisé par cet aveu) : Que... ? Pourquoi ?
A : C'est juste que... (perdant son courage) Non, laisse tomber, c'est rien d'important...
J (lui prenant doucement sa main dans la sienne) : Eh, ne dis pas ça Aelita... (tirant un peu sur sa main pour qu'elle le regarde) Dis-moi ce qu'il ne va pas...
A (les yeux plongés dans ceux couleur océan de l'adolescent) : C'est à cause de notre présence ici...


Jérémie ne comprit pas ce qu'elle voulait dire par cela, il lui adressa donc un regard inquisiteur pour qu'elle poursuive son explication.
A : Ça a été dur pour chacun d'entre nous de revenir à l'usine alors que l'on pensait ne plus jamais y mettre les pieds. Mais on s'y est habitué. Yumi et Ulrich, malgré toutes les embûches qu'ils rencontrent, ont su s'accommoder de ce qu'ils ont. Odd s'est fait peu à peu à la situation et aide encore Héléna à s'y faire depuis qu'elle nous a rejoint. (jetant un bref court d’œil vers ses deux amis, puis reportant celui-ci sur son cher et tendre) Mais toi, tu n'as rien laissé paraître de ce que cela te faisait. Depuis notre arrivée, tu es resté impassible et je n'arrive jamais à savoir si...

Jérémie afficha un sourire en comprenant que la fille de Franz Hopper s'inquiétait pour cette raison précise. Il lui coupa alors la parole, n'ayant pas besoin d'en entendre plus.
J (pressant un peu plus la main de la jeune fille) : Chut, j'ai compris... (trouvant le courage de soutenir son regard dans celui de son ''amie'') je sais que je n'ai pas l'habitude de montrer de ce que je pense ou ressens mais tu n'as pas à t'en faire. Je vais bien. Moi aussi j'ai quelque peu été pris de cours quand on s'est retrouvé obligés de revenir ici mais j'ai vite repris mes habitudes du temps où l'on combattait encore Xana...
A (affichant un maigre sourire suite au dires du petit surdoué) : Désolé d'avoir douté de toi, c'est juste que j'ai tellement peur que vous soyez blessés de quelque manière de ce soit... Vous avez déjà pris tellement de risques pour moi avec Lyoko et pour que j'ai une vie normale sur Terre.
J : Aelita, quoi qu'il se passe, je prendrai... (se rendant compte de ce qu'il venait de dire, ses joues s'empourprant) on prendra toujours des risques si c'est pour te voir heureuse...
A (ses joues tout aussi rouges que le jeune homme) : Merci.


Jérémie aimait ces petits moments où ils se retrouvaient seuls tous les deux. Ils n'avaient pas eu l'occasion d'en avoir récemment et cela manquait un peu au jeune surdoué. Après leur rencontre, il avait pu avoir de nombreuses discussions qui duraient des heures lorsque l'ancienne gardienne de Lyoko y était encore bloquée. Mais depuis son arrivée sur Terre, ces instants si précieux pour le blond s'étaient raréfiés, et cela, même depuis la mort de Xana.

Cependant Jérémie se rendit bien vite compte que quelque chose n'allait pas. Aelita était avec lui, ils étaient (presque) seuls (Odd et Héléna n'étaient pas loin) et ils partageaient un moment ensemble, sauf que son amie semblait préoccupée. Elle avait beau avoir un petit sourire aux lèvres, le blond vit bien qu'il y avait une ombre au tableau. Il s'aperçut alors qu'Aelita avait fait des remarques sur l'état dans lequel elle voyait ses amis, mais pas sur elle-même, alors qu'elle était la mieux placée pour le faire.
J : Aelita ?
A : Oui, qu'est-ce qu'il y a ?
J : Et toi ?
A : Et moi?
J : Comment est-ce que tu prends ce retour imprévu à l'usine ?


Aelita ne s'était pas attendue à ce que le sujet se retourne contre elle. Elle ouvrit la bouche pour répondre au jeune homme mais elle finit par la refermer, incapable de dire quoi que ce soit ou n'ayant pas le courage de le faire. Einstein, qui avait observé la réaction de sa meilleure amie, comprit qu'il avait mis le doigt sur le problème.
J : Ne me mens pas, j'ai bien remarqué que quelque chose te tracassait... (voyant la jeune DJ baissant honteusement le regard, se rapprochant un peu de celle-ci) Aelita, tu peux tout me dire, tu le sais ça...
A : Je le sais, c'est seulement que je ne veux pas vous embêter avec cela...
J (plongeant de nouveau son regard dans celui de la jeune fille) : Toujours Aelita, si tu as besoin de parler, on sera toujours là.
A (rassurée par les paroles du jeune homme, s'ouvrant un peu à lui) : A propos de notre retour à l'usine, honnêtement, je ne sais pas vraiment quoi en penser... Revenir ici est dur pour moi car on y a vécu des échecs dans notre lutte contre Xana, (la voix un peu triste) j'y ai perdu mon père... Mais en même temps, l'usine et Lyoko sont des parties essentielles de mon existence, et ça, je ne peux l'oublier...
J : Je ne peux pas pas te dire que je te comprends parce que je n'ai jamais été dans ta situation mais je te promets que je serai là, quoi qu'il arrive, pour te soutenir.
A : Et tu l'as toujours été. Mais cette semaine, j'en ai bien besoin. Tu sais Jérémie, quoi que j'ai pu te dire, perdre les tours de Lyoko m'a fait mal au cœur. Elles ont pendant de longs mois ce qui ressemblait le plus à une maison, à un refuge... Alors heureusement que vous étiez là lorsque j'ai pris la décision de les sacrifier (cf : chapitre 47).


Les deux petits génies se turent alors, la discussion étant close. Le lien qui unissait leurs regards se rompit, le courage amené par la conversation n'étant plus. Ils baissèrent leurs yeux et chacun des deux planta son regard sur la seule chose qui les liait encore : leurs mains. En effet, depuis le début de leur conversation, aucun n'avait lâché la main de l'autre.

S'apercevant de cela, les deux Einsteins en herbe relevèrent leur regard, les joues cramoisies, et ce fut pour tomber sur celui de son âme sœur. Mais au lieu de détourner la tête, ils maintinrent leurs regards et s'échangèrent un sourire. Parfois, les gestes tendres valent bien plus que des mots. Mais le cas de nos petits surdoués, parler était inutile, de plus qu'ils en étaient alors incapables. Cependant, ils savaient parfaitement que leurs mains enlacées, que ce geste affectueux n'était pas anodin. Même s'ils n'osaient pas en discuter tous les deux, ils étaient conscients de ce que cela représentait. Ce moment complice n'avait fait que renforcer ce qui liait les deux benjamins de la bande...



Plus joyeux que le début du chapitre, comme vous pouvez le voir. J'espère que cela vous a plus. Je vous donne rendez-vous d'ici deux semaines pour la publication du chapitre entier.
Bonne nuit chers lecteurs.
Lymnia
L'amour est une chose incomprise pour certains, pour d'autres c'est une chose merveilleuse.

Des amies à moi sont aussi de écrivaines en herbe (ce n'est pas des histoires avec Code Lyoko, mais j'adore leur style!) Alors si vous voulez voir leurs histoires...
http://ptite-fantaisiste51.skyrock.com/ (récit au Moyen Age)
et
http://aelyne51.skyrock.com/ (avec des vampires)

Message 29 Mar 2015, 23:44

Re: Comédie Musicale

Pas mal j'attend la suite avec impatience :D :) :thumbleft: ;)

Message 31 Mar 2015, 23:03

Re: Comédie Musicale

Merci d'écrire "sachant" au lieu de "savant" c'est beaucoup plus français.
Et dis moi c'est qu'il a pris du poil de la bête notre Einstein.
Sinon super chapitre et Jérémie a vachement mûri dans l'histoire

sinon par rapport a la reponse de ma question
tu peux toujours essayer de plancher sur un vrai grand projet
tu en discute avec qqn (moi au college j'ai demandé à ma prof de français de faire un genre de club écriture on est trois ou quatre a se regrouper certains midis, on écrit on se corrige puis on en discute)
Moi je préfère demander à ma prof parce que au contraire des parents elle va pas se gêner de me dire ce qui va pas. ;)
Bref si tu as qqn que tu apprécie et qui serait d'accord tu peux toujours essayer
réfléchit pas et lance toi
par contre fautpas avoir peur des reproches au debut t'auras plein de trucs a changer mais zpres tu verras sa prendra forme et sa va te plaire
apres faut que tu le montre a plusieurs personnes (sans leur dire qje c toi qui la fait si tu veux vraiment qu'elles soient franches) (qui aiment des choses différentes c mieux) puis qu'elles te donnent leur avis sur se qui va et se qui va pas
Et après moi je dis toujours à ceux qui osent pas faire quelque chose que essayer c mieux parce que tu a une chance sur deux de reussir, et une wur deux meme si tu arrive pas c toujours mieux que rien du tout :)

Mais un truc qui faut retenir c qui faut pas avoir peur de l'échec, il faut s' es servir pour se relever :thumbleft:
bon courage pour la suite et aussi pour si tu suit mais conseils et que tu essaye

ps: si tu trouves pas d'idées pendant un ou deux mois force ton esprit à divaguer lors de tes trajets en bus ou en ce que tu veux ou alors quand tu t'endors tu verra l'histoire va se firmer naturellement dans ta tete

J'espere que j'ai été de bon conseil meme pour d'autrres personnes que lymnia
si qqn a des questions il peut les poser et puis quand j'aurais le temps (peut etre seulement a la fin de l'année scolaire) j'essayerai de poster un sujet

big kiss a tous et bon courage :thumbleft: :D

Message 31 Mar 2015, 23:07

Re: Comédie Musicale

Recoucou
juste dsl pr les fautes d'orthographe au message précédent mais je suis fatiguée :sm6:

Futur Lyokofan

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Message 12 Avr 2015, 11:08

Re: Comédie Musicale

Salut, :)
J'ai enfin finit de lire ta fic ! Je suis nouvelle, j'ai donc du prendre ton histoire à partir du début, et je dois te l'avouer tes 8 pages m'ont bien occupé ces DEUX dernières semaines.
J'admire vraiment la facilité que tu as eu, à nous amener un nouveau personnage, avec un nouvel univers: Héléna et sa comédie musicale. Tu as réussi à intégrer ce personnage à Code Lyoko avec un univers assez différent du dessin animé.
Au début, je trouvais ça un peu bizarre, mais au final tu as réussi avec brio à apporter ta touche personnelle et puis ton histoire est tellement bien que je n'ai absolument pas eu de difficulté à m'habituer à ces quelques modifications. Puisqu'en plus peu de temps après nous avoir présenté ton univers, tu nous ramène à l'usine et sur Lyoko.
De plus, tes explications scientifiques tiennent la route ! Tu fais vraiment tout pour que ta fic soit assez réaliste, et c'est réussi !
Enfin voilà, j'attend avec impatience ta suite ! ;)
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Message 23 Avr 2015, 00:05

Re: Comédie Musicale

Bonsoir tout le monde. Je passe en coup de vent... et toujours en retard. Mon stage s'avère plus fatiguant et plus prenant que je ne l'aurais imaginé alors j'ai moins de temps pour moi. Mon dernier chapitre était fini depuis quelques temps, encore fallait-il pour que je le poste qu'il soit retapé à à l'ordinateur et relu. J'ai fini ce soir alors je vous poste tout cela. J'ai décidé de remettre tout le chapitre 82 pour ainsi ne pas le laisser émietter en plusieurs morceaux sur différents posts.

Petites réponses aux messages que l'on m'a envoyé:
-mimi916 : je réponds (enfin) à tes attentes.^^
-mamadou : Merci pour le "sachant", je ne m'étais jamais rendu compte que je faisais cette faute en fait, pour moi, ça ne sonnait pas naturellement à l'oral. Pour ce qui est d'Einstein, je ne sais pas si "prendre du poil de la bête" est vraiment l'expression adapté, mais je comprends de quoi tu veux parler. J'ai voulu montrer que notre petit génie a évolué, tout comme les autres, suite à leurs mésaventures. Quand à tous tes conseils, j'en prends bien compte (et parmi eux, j'en ai déjà beaucoup utilisé par le passé : mon projet de saga, un club d'écriture/ correspondance) mais il faut savoir que je suis à une période de ma vie de transition. Je finis mes études et je ne sais pas où et ce que je ferais l'année prochaine. Trouver du temps, des activités, des personnes avec qui je pourrais échanger sur ma passion de l'écriture n'est pas si facile. En fait, c'est vous lecteurs du forum qui êtes devenu une sorte de successeurs aux personnes avec qui j'échange parfois sur le sujet. Oh, et pas de problème mamadou pour les faites d'orthographe, quand je ne suis pas très réveillée, je suis aussi capable d'écrire de belles bêtises.
- Bookine : Une nouvelle, bienvenue parmi nous! Pour la durée pour laquelle tu as pris le temps de tout relire, cela ne m'étonne pas, tu viens de lire approximativement de lire 620 pages openoffice. Moi aussi j'avais essayé de faire ça une fois il y a déjà un certain temps et j'avais déjà eu du mal. Pour ce qui est du personnage d'Héléna, merci pour tous tes compliments, ils me vont droit au coeur, ça fait plaisir. Moi aussi j'appréhendais au début le fait d'intégrer un nouveau personnage à l'histoire, j'avais lu certains écrits auparavant où les auteurs s'étaient cassés les dents dessus. Mais je me suis rendue compte que l'important était qu'un nouveau personnage devait apporter de la nouveauté à la base, tout en s'incorporant dans celle-ci. C'est ce que je suis arrivée à faire, enfin, d'après ce que les lecteurs me disent. Quant au réalisme, merci encore, je m'efforce toujours de décrire des faits proches du réel car pour moi, c'est aussi ça qui fait la force de l'histoire et qui fait accroche l'attention du lectorat (merci les cours de littérature!) Au fait, joli pseudo Bookine!

Chapitre 82: A travers la glace...
Vingt-cinq minutes plus tard, territoire de la Banquise, dans la cavité où se trouvait Ulrich. Le samouraï reprenait doucement connaissance . Quand il eut de nouveau tous ses esprits, il mit tout de même quelques instants à se souvenir des derniers événements. Et toute la glace qui l'entourait ne lui fut pas d'une grande aide, mais plutôt quelque chose qui le déconcertait encore plus. Son premier réflexe après l'observation de son environnement fut de chercher du regard sa chère et tendre. Mais à son grand désespoir, il ne trouva pas Yumi, du moins dans l'espace qu'il pouvait directement voir. Jusqu'alors allongé sur le sol glacé de la Banquise, il se remit debout et partit par la seule sortie que comportait la cavité dans laquelle il se trouvait. Et ce fut pour s'engager dans un des nombreux couloirs creusés dans la glace.

Finalement, voyait qu'il n'arriverait pas seul à retrouver son âme sœur et qu'en plus il se perdait dans l'enchevêtrement des couloirs, Ulrich contacta le laboratoire. Enfin, il essaya puisque qu'il ne reçut aucune réponse à part des grésillements. C'est alors qu'il comprit qu'il était vraiment dans la galère : il était seul, ignorait où était sa belle et comment elle allait. La cerise sur le gâteau était qu'il ne parvenait pas à entrer en contact avec les deux surdoués de la bande. Le mauvais sort continuait à s'abattre sur eux...

***

Une demi-heure plus tard, ce fut au tour de Yumi d'émerger enfin d'un coma qui avait failli lui être fatal. Elle aussi prit plusieurs minutes avant de reconstituer le puzzle des derniers événements, ce qui eut pour conséquence de l'angoisser encore plus. Ses plus récents souvenirs remontaient à la découverte de la disparition progressive du territoire de la Banquise et à la course pour la survie qu'elle avait entamée avec Ulrich. Elle se rappelait aussi s'être fait harpée par le vide, lorsque la glace avait disparu sous ses pieds. Elle était alors tombée, seule. Ulrich, qui avait alors un peu d'avance sur elle, n'avait chuté à son tour que quelques instants plus tard.

Se retrouver encerclée de parois de glace ne rassura pas la jeune japonaise, bien au contraire. Elle ignorait comment elle était arrivée là et la solitude ne tarda pas à se faire sentir. Car, tout comme l'avait fait Ulrich, la première chose à laquelle elle pensa fut de chercher du regard son âme sœur. Et comme celui-ci, elle ne trouva personne dans son environnement proche. Son second réflexe fut d'essayer de contacter ses amis au laboratoire. Mais une fois de plus ses espoirs s'évaporèrent quand elle comprit qu'elle ne recevrait aucune réponse car la communication avec le monde réel ne fonctionnait plus. Sachant que son seul salut viendrait d'elle, elle décida de continuer son chemin et de ne pas rester au même endroit à se morfondre de son sort. Yumi s'engagea donc à son tour dans les méandres des couloirs creusés dans la glace....

***
Milieu de l'après-midi, premier sous-sol de l'usine. Les quatre membres de la bande restés sur Terre étaient de nouveau réunis au laboratoire, Odd ayant remonté Héléna qui était alors toujours endormie. Tandis que les deux génies en herbe essayaient de rétablir la communication avec leurs amis virtualisés, Odd et Héléna étaient dans le coin aménagé avec les matelas. Le jeune homme s'était mis à dessiner sur son carnet de croquis mais, bienveillant, surveillait d'un œil son ancienne correspondante. Il s'était promis d'être là et il tenait à honorer cette promesse.

Le calme régnait alors dans la salle malgré tous les soucis qui assaillaient les lyokoguerriers. Mais ils préféraient ce calme à l'agitation qui signifiait l'existence de nouveaux problèmes à gérer. Cela faisait maintenant trois-quart d'heure que les Petits Einsteins travaillaient pour trouver une solution à leur souci de communication et leurs nerfs commençaient à être mis à rude épreuve.
J (lâchant un soupir de frustration en se laissant tomber sur le dossier du fauteuil) : Je ne vois vraiment pas ce qui ne marche pas ! (tournant son regard vers Aelita) C'est vrai quoi, qu'est-ce qu'il cloche vraiment ?! On a déjà tout vérifié... trois fois !
A : Calme-toi Jérémie, cela ne sert à rien de s'énerver... On va finir par trouver ce qui rend impossible tout échange avec Lyoko.
J (son moral remontant un peu) : Tu as raison, il ne faut pas baisser les bras maintenant. Sinon on abandonne Yumi et Ulrich à leur sort, et ça il en est hors de question !
A (lui adressant un regard tendre) : D'accord, on y retourne alors.


Dix minutes plus tard, la situation n'était pas plus avancée qu'auparavant. Leurs recherches étaient toujours improductives et le moral n'y était plus, même si les deux Einsteins s'échangeaient souvent des petits regards pour se donner de l'espoir. Aelita termina par laisser son esprit divaguer à la vue des lignes de chiffres innombrables que l'ordinateur portable de Jérémie affichait. Son regard finit par se poser sur sa colocataire et son faux cousin. Elle surprit alors Odd en train de remettre correctement une couverture sur Héléna pour que celle-ci ait bien chaud. La fille de Franz Hopper eut alors un sourire en surprenant ce geste tendre. Depuis l'arrivée imprévue de leur amie rousse à l'usine, elle avait bien vu que l'attitude d'Odd avait changé. Il faisait beaucoup plus attention à ce qui pouvait arriver aux autres, et en particulier à Héléna.

La jeune DJ avait d'abord accordé ce changement au fait qu'Héléna n'était plus à l'abri par rapport au secret de Lyoko, mais elle commençait à se poser des questions sur la qualification de la relation qui liait ses deux meilleurs amis. Elle avait toujours su que sa colocataire était amoureuse du blond et l'avait mise en garde à cause du passé de Don Juan de celui-ci. Sauf qu'elle se demandait alors si elle n'avait pas fait une erreur. Après tout, Odd s'était promis de changer d'attitude par rapport à la gente féminine et en particulier envers la prochaine fille avait qui il voudrait sortir. Aelita devait reconnaître de plus que ses deux amis s'entendaient à merveille dès leur rencontre. Aelita sourit en repensant à ses dernières pensées. Cela lui ferait plaisir que Odd et Héléna soient en couple car elle savait que sa colocataire en serait plus que ravie. Seulement, cette idée de les savoir ensemble lui était aussi... étrange. Jusqu'à cet instant, elle les avait toujours vus comme de bons amis, très proches. Mais elle devait bien avouer que ses deux amis s'étaient beaucoup rapprochés depuis leurs retrouvailles la nuit précédente. Le secret de Lyoko était un barrage de plus qui s'était effacé entre eux.

L'ancienne gardienne de Lyoko se dit qu'après tout, ils n'avaient pas été les seuls à voir leur relation se renforcer depuis leur retour à l'usine. Yumi et Ulrich étaient aussi dans ce cas de figure. Aelita avait remarqué cela, même avant sa petite discussion avec l'aînée de la bande le matin même (cf : chapitre 75). Les deux pratiquants de pentchak-silat étaient déjà très proches mais ce qu'ils traversaient à ce moment-là avait encore accentué leurs sentiments - Aelita en était sûre – et leur besoin de protéger l'autre. Notre jeune DJ aux cheveux roses était heureuse de voir que, malgré tout ce qu'ils traversaient, ses quatre amis avaient trouvé certains avantages à leur situation, même s'ils ne s'en rendaient pas compte. Le regard d'Aelita finit par se poser sur Einstein qui était concentré sur les informations que lui renseignait le pupitre. La jeune fille lâcha un petit soupir de déception : elle était peut-être contente pour le reste de la bande mais elle était peinée par sa propre relation avec le petit surdoué. Ce n'était pas à ce moment-là que les choses allaient évoluer entre eux. Elle se demanda même si un jour sa situation amoureuse changerait. Après tout, après la fois où elle l'avait embrassée (cf : Mon meilleur ennemi), ni Jérémie ni elle n'avait fait quelque chose quelque chose pour clarifier leur relation. Celle-ci stagnait, à la grande déception de l'adolescente.

Lorsque Jérémie tourna la tête et posa son regard sur sa chère et tendre quelques instants plus tard, il eut la surprise de voir que celle-ci l'observait, les yeux dans le vide et un sourire quelque peu triste aux lèvres. Il l'appela alors pour savoir si tout allait bien. Mais comme elle ne lui répondit rien, Jérémie laissa de côté le Supercalculateur et leurs problèmes, inquiet pour la jeune fille. Il descendit de son fauteuil et alla s'accroupir aux côtés de l'ancienne gardienne de Lyoko. Celle-ci était toujours perdue dans ses pensées lorsqu'il posa sa main sur son épaule pour la ramener dans la réalité.
J (ne voulant pas la brusquer) : Aelita ?
A (surprise en apercevant le blond près d'elle) : Jérémie ?! Qu'est-ce que...
J (voyant qu'il venait de lui faire peur) : Ne t'inquiètes pas Aelita, tout va bien...
A (ne comprenant pas pourquoi Jérémie ne travaillait plus au pupitre) : Tu as réussi à contacter Yumi et Ulrich ?
J (ayant alors du mal à cerner les pensées de son amie) : Non, pas encore...
A : Alors pourquoi est-ce que tu n'es pas en train de chercher la solution sur le Supercalculateur ?
J (ne sachant pas s'il devait prendre cela comme une question ou un reproche) : Je fais une pause, j'ai remarqué que quelque chose n'allait pas pour toi...
A (étonnée) : Qu'est-ce qu'il te fait dire ça?
J : Tu ne t'en es peut-être pas rendu compte mais tu me fixais, l'air triste, avec les yeux dans le vague. Est-ce que tu vas bien ?


Aelita rougit instantanément puis se maudit intérieurement. Comment allait-elle pouvoir se sortir de cette situation délicate ? Dire la vérité signifierait se mettre plus dans l'embarras qu'elle ne l'était déjà et discuter de leur relation, alors qu'ils n'étaient peut-être pas encore prêts à le faire. De plus, ce n'était ni le lieu, ni le moment. Malgré tout ce qu'elle avait pu penser quelques temps auparavant, Aelita n'était pas si impatiente de voir arriver le jour où Jérémie et elle clarifieraient leur relation. Elle aimait le petit génie, de tout son cœur, mais elle avait aussi peur de l'inconnu. Elle n'avait jamais été avec quelqu'un officiellement, elle ignorait ce que cela supposait vis-à-vis de l'être aimé. Aelita appréhendait aussi la réaction de Jérémie. Celui-ci avait toujours été très proche d'elle en tant qu'ami, mais qu'en serait-il s'ils venaient à être vraiment ensemble ? S'ils venaient à se séparer pour une quelconque raison, elle ne supporterait pas de le perdre aussi en tant que meilleur ami. La bande était tout pour elle depuis son retour sur Terre et la mort de son père, mais Jérémie avait une place plus importante encore dans son cœur. Lorsque Aelita émergea de ses divagations, elle s'aperçut, cette fois-ci, que c'était Jérémie qui l'observait avec un air inquiet.
J : Aelita, est-ce que ça va ? Je t'ai posé une question et la seconde suivante tu étais de nouveau dans tes pensées...
A (baissant les yeux mi-honteuse, mi-gênée) : Je... Désolée, je ne m'en suis pas rendu compte...
J : Est-ce que quelque chose te tracasse ?
A : Pourquoi est-ce que tu me demandes ça ?
J : Tu as recommencé à avoir ton air chagriné pendant que tu étais en pleine réflexion... Tu veux en parler ?


Aelita comprit alors qu'elle n'avait pas le choix. Si elle ne voulait pas dire la vérité sur ses divagations, elle devait lui mentir. Ou bien lui faire croire qu'elle avait réfléchi à autre chose. Même si elle allait s'aventurer sur un sujet qui pouvait être tout aussi gênant, elle savait qu'il ne l'était pas autant que le véritable fonds de ses pensées.
A (n'osant pas croiser le regard du jeune génie) : En fait, je m'inquiète un peu pour toi...
J (quelque peu déstabilisé par cet aveu) : Que... ? Pourquoi ?
A : C'est juste que... (perdant son courage) Non, laisse tomber, c'est rien d'important...
J (lui prenant doucement sa main dans la sienne) : Eh, ne dis pas ça Aelita... (tirant un peu sur sa main pour qu'elle le regarde) Dis-moi ce qu'il ne va pas...
A (les yeux plongés dans ceux couleur océan de l'adolescent) : C'est à cause de notre présence ici...


Jérémie ne comprit pas ce qu'elle voulait dire par cela, il lui adressa donc un regard inquisiteur pour qu'elle poursuive son explication.
A : Ça a été dur pour chacun d'entre nous de revenir à l'usine alors que l'on pensait ne plus jamais y mettre les pieds. Mais on s'y est habitué. Yumi et Ulrich, malgré toutes les embûches qu'ils rencontrent, ont su s'accommoder de ce qu'ils ont. Odd s'est fait peu à peu à la situation et aide encore Héléna à s'y faire depuis qu'elle nous a rejoint. (jetant un bref court d’œil vers ses deux amis, puis reportant celui-ci sur son cher et tendre) Mais toi, tu n'as rien laissé paraître de ce que cela te faisait. Depuis notre arrivée, tu es resté impassible et je n'arrive jamais à savoir si...

Jérémie afficha un sourire en comprenant que la fille de Franz Hopper s'inquiétait pour cette raison précise. Il lui coupa alors la parole, n'ayant pas besoin d'en entendre plus.
J (pressant un peu plus la main de la jeune fille) : Chut, j'ai compris... (trouvant le courage de soutenir son regard dans celui de son ''amie'') Je sais que je n'ai pas l'habitude de montrer de ce que je pense ou ressens mais tu n'as pas à t'en faire. Je vais bien. Moi aussi j'ai quelque peu été pris de cours quand on s'est retrouvé obligés de revenir ici mais j'ai vite repris mes habitudes du temps où l'on combattait encore Xana...
A (affichant un maigre sourire suite au dires du petit surdoué) : Désolé d'avoir douté de toi, c'est juste que j'ai tellement peur que vous soyez blessés de quelque manière de ce soit... Vous avez déjà pris tellement de risques pour moi avec Lyoko et pour que j'ai une vie normale sur Terre.
J : Aelita, quoi qu'il se passe, je prendrai... (se rendant compte de ce qu'il venait de dire, ses joues s'empourprant) on prendra toujours des risques si c'est pour te voir heureuse...
A (ses joues tout aussi rouges que le jeune homme) : Merci.


Jérémie aimait ces petits moments où ils se retrouvaient seuls tous les deux. Ils n'avaient pas eu l'occasion d'en avoir récemment et cela manquait un peu au jeune surdoué. Après leur rencontre, il avait pu avoir de nombreuses discussions qui duraient des heures lorsque l'ancienne gardienne de Lyoko y était encore bloquée. Mais depuis son arrivée sur Terre, ces instants si précieux pour le blond s'étaient raréfiés, et cela, même depuis la mort de Xana.

Cependant Jérémie se rendit bien vite compte que quelque chose n'allait pas. Aelita était avec lui, ils étaient (presque) seuls (Odd et Héléna n'étaient pas loin) et ils partageaient un moment ensemble, sauf que son amie semblait préoccupée. Elle avait beau avoir un petit sourire aux lèvres, le blond vit bien qu'il y avait une ombre au tableau. Il s'aperçut alors qu'Aelita avait fait des remarques sur l'état dans lequel elle voyait ses amis, mais pas sur elle-même, alors qu'elle était la mieux placée pour le faire.
J : Aelita ?
A : Oui, qu'est-ce qu'il y a ?
J : Et toi ?
A : Et moi?
J : Comment est-ce que tu prends ce retour imprévu à l'usine ?


Aelita ne s'était pas attendue à ce que le sujet se retourne contre elle. Elle ouvrit la bouche pour répondre au jeune homme mais elle finit par la refermer, incapable de dire quoi que ce soit ou n'ayant pas le courage de le faire. Einstein, qui avait observé la réaction de sa meilleure amie, comprit qu'il avait mis le doigt sur le problème.
J : Ne me mens pas, j'ai bien remarqué que quelque chose te tracassait... (voyant la jeune DJ baissant honteusement le regard, se rapprochant un peu de celle-ci) Aelita, tu peux tout me dire, tu le sais ça...
A : Je le sais, c'est seulement que je ne veux pas vous embêter avec cela...
J (plongeant de nouveau son regard dans celui de la jeune fille) : Toujours Aelita, si tu as besoin de parler, on sera toujours là.
A (rassurée par les paroles du jeune homme, s'ouvrant un peu à lui) : A propos de notre retour à l'usine, honnêtement, je ne sais pas vraiment quoi en penser... Revenir ici est dur pour moi car on y a vécu des échecs dans notre lutte contre Xana, (la voix un peu triste) j'y ai perdu mon père... Mais en même temps, l'usine et Lyoko sont des parties essentielles de mon existence, et ça, je ne peux l'oublier...
J : Je ne peux pas pas te dire que je te comprends parce que je n'ai jamais été dans ta situation mais je te promets que je serai là, quoi qu'il arrive, pour te soutenir.
A : Et tu l'as toujours été. Mais cette semaine, j'en ai bien besoin. Tu sais Jérémie, quoi que j'ai pu te dire, perdre les tours de Lyoko m'a fait mal au cœur. Elles ont pendant de longs mois ce qui ressemblait le plus à une maison, à un refuge... Alors heureusement que vous étiez là lorsque j'ai pris la décision de les sacrifier (cf : chapitre 47).


Les deux petits génies se turent alors, la discussion étant close. Le lien qui unissait leurs regards se rompit, le courage amené par la conversation n'étant plus. Ils baissèrent leurs yeux et chacun des deux planta son regard sur la seule chose qui les liait encore : leurs mains. En effet, depuis le début de leur conversation, aucun n'avait lâché la main de l'autre.

S'apercevant de cela, les deux Einsteins en herbe relevèrent leur regard, les joues cramoisies, et ce fut pour tomber sur celui de son âme sœur. Mais au lieu de détourner la tête, ils maintinrent leurs regards et s'échangèrent un sourire. Parfois, les gestes tendres valent bien plus que des mots. Mais dans le cas de nos petits surdoués, parler était inutile, de plus qu'ils en étaient alors incapables. Cependant, ils savaient parfaitement que leurs mains enlacées, que ce geste affectueux n'était pas anodin. Même s'ils n'osaient pas en discuter tous les deux, ils étaient conscients de ce que cela représentait. Ce moment complice n'avait fait que renforcer ce qui liait les deux benjamins de la bande...

***
Épuisé, il ne lui venait pas d'autres mots pour décrire son état. Cela déjà plusieurs heures qu'il tournait en rond dans ce labyrinthe de galeries creusées dans la glace. Du mois, lui semblait-il. Sans les échanges avec le laboratoire, il avait perdu la notion du temps. Ses heures ne correspondaient peut-être qu'à seulement quelques minutes sur Terre.

Mais ce qui préoccupait le plus Ulrich était, bien évidement, de ne pas savoir où était sa chère et tendre et comment elle allait. Il n'avait pas été en contact avec la jeune japonaise depuis un certain temps et il craignait le pire. A chaque carrefour de galeries dans ce labyrinthe, il espérait la retrouver pour qu'enfin l'angoisse qui le tenaillait disparaisse. Il avait cru souvent la perdre lorsqu'ils combattaient encore Xana. Mais rien que la pensée de la savoir toujours en train de se battre pour survivre, malgré leur combat contre l'Intelligence Artificielle soit maintenant derrière eux, cela l'accablait encore plus. Il avait été incapable de la protéger durant leurs dernières mésaventures. Bien sûr, personne ne pouvait rien contre les aléas de la vie, mais il aurait aimé pouvoir faire quelque chose pour Yumi.

Ulrich regarda devant lui et il maudit la galerie dans laquelle il se trouvait. Celle-ci était très étroite et sinueuse, ce qui faisait qu'il ne voyait pas où ce chemin allait le mener. Cela commençait à agacer fortement le jeune samouraï qui croyait ne jamais en voir la fin. Heureusement pour lui, il trouva enfin de la nouveauté dans son environnement au bout de quelques instants. En effet, il venait d'arriver dans une nouvelle cavité d'assez grande taille. Un immense espace par rapport à la galerie exiguë qu'il avait parcourue pour parvenir jusque là. La première chose qu'il fit fut de se laisser tomber au sol et de s'allonger. Il n'avait pas pu se reposer lorsqu'il se trouvait dans l'étroit couloir alors il en profita pour souffler un bon coup. Depuis son réveil, il n'avait pas voulu faire de longues pauses ou dormir un peu de peur qu'une nouvelle dématérialisation de la Banquise ait lieu. Mais cela avait aussi pour conséquence de l'affaiblir physiquement. Ulrich savait pourtant qu'il risquait de perdre tous ses points de vie s'il ne se reposait pas régulièrement ; mais il ne se résolvait pas à perdre du temps pour lui tandis que Yumi n'était pas à ses côtés.

Finalement, emporté par la fatigue, il se laissa partir dans un sommeil réparateur. Il se réveilla un peu plus tard, incapable de savoir combien de temps il avait été dans les bras de Morphée. Il se mit en position assise puis se mit à observer plus précisément qu'auparavant, la cavité dans laquelle il se trouvait. Le sol était des plus lisses : Ulrich était sûr que s'il ne faisait pas attention, il pourrait facilement glisser et se retrouver les quatre fers en l'air. Son observation se poursuivit par le plafond, où le samouraï ne nota rien de particulier, et elle se termina par les parois délimitant la grotte. Ulrich s'aperçut alors la présence d'une deuxième entrée, en plus de celle qu'il avait empruntée.

Soudain son regard fut attiré par une tâche de couleur vive dans cet univers tout en blanc et en teintes légèrement bleutées. Intrigué, Ulrich se mit debout et se rapprocha du mur où se trouvait cette touche de rouge. Il s'aperçut bien vite que ce n'était pas une tâche. De plus que ce n'était pas un simple vermeil, mais un rouge framboise. Se rendant compte de quoi, de qui il s'agissait, il se précipita vers la paroi de glace qui, comme il l'avait comprit quelques instants plus tôt, était transparente. Derrière celle-ci se trouvait en effet la jeune fille pour laquelle Ulrich angoissait depuis leur séparation.
U : Yumi !

La jeune nippone avaient ses jambes resserrées contre elle et sa tête était posée sur ses genoux. Elle était assise contre une paroi de ''sa'' grotte, à l'opposé du mur commun aux deux salles. Ulrich soupira de soulagement : il venait enfin de retrouver sa chère et tendre après avoir été séparé d'elle. Arrivé près de la paroi transparente, Ulrich se mit à appeler la geisha virtuelle en frappant la vitre glacée. Ce n'est qu'au bout de quelques secondes qu'il se souvint que tous ses appels ne changeraient rien : Yumi était sourde et ne pouvait pas l'entendre. Alors le jeune samouraï se mit à donner de violents coups dans la paroi. Il espérait pouvoir briser cette barrière de glace qui l'empêchait de la rejoindre. Les attaques à mains nues n'ayant aucun effet, Ulrich essaya par tous les moyens possibles à sa disposition de briser l'obstacle qui les séparait. Malheureusement pour lui, tous ses tentatives (coup de pied, d'épaule ou avec ses katanas) restèrent vains. Il comprit au bout que le combat était perdu d'avance. Même si le ''mur'' pouvait paraître fragile à cause de son aspect translucide, il était toutefois indestructible.

Ulrich se résigna donc à abandonner la partie. Il se réorienta alors vers une autre possibilité. Même s'il ne pouvait pas rejoindre physiquement Yumi, au moins pouvait-il essayer de communiquer avec elle. Seulement voilà, la chose n'était pas simple : la japonaise n'avait pas connaissance de la présence de son âme sœur. Depuis que le jeune samouraï s'était aperçu de la proximité de celle-ci, il n'avait pas vu Yumi faire le moindre geste. Et cela commençait à inquiéter le jeune homme. Bien sûr, elle était sourde et ne pouvait pas entendre ses appels mais cela n'expliquait en rien la longue immobilité de son ''amie''. Il espérait alors qu'il ne lui soit rien arrivé...

Priant pour que la jeune nippone soit seulement endormie, Ulrich se mit alors à réfléchir à la manière d'attirer l'attention de Yumi. Ulrich devait trouver un moyen pour faire remarquer à la jeune japonaise où elle était. Pour communiquer avec elle, le jeune homme était obligé de passer de passer par son sens de la vue, or elle ne le regardait pas. Là était tout le problème. User de ses propres sens de l’ouïe ou de la vue n'était pas une solution, Ulrich s'intéressa donc aux autres ses. Le goût ? Aucune utilité. L'odorat ? Qu'est-ce qu'il pouvait bien faire avec ? Le toucher ? D'où il se trouvait, il n'avait pas de marges de manœuvre. Mais après quelques secondes de réflexion, il se dit qu'il avait peut-être été rapide dans ses réflexions, ou du moins qu'il n'avait pas pris le problème du bon côté.
U : A moins que... (se mettant à observer le sol de glace et ses pieds) * Si ça a fonctionné une fois, cela pourrait encore marcher...*

Ulrich sut que ce soudain éclair de génie était peut-être sa seule chance de signaler sa présence à la jeune japonaise. Peu certain de la réussite de son projet, le samouraï virtuel entreprit néanmoins sa mise en œuvre. Même si le jeune homme ne pouvait pas briser la paroi transparente qui le séparait de Yumi, il s'attela à planter solidement ses katanas dans le mur de glace. Ceci fait, il s'agrippa avec fermeté à ses deux armes en soupirant d'appréhension. Cela allait être le moment où tout allait se jouer...

Les intentions d'Ulrich étaient simples. Il allait provoquer un nouveau tremblement de terre... Le premier n'ayant pas été volontaire, celui-ci le serait. L'onde de choc qui allait résonner dans la glace allait forcément parvenir jusqu'à Yumi. Cela forcerait celle-ci à s'interroger sur l'origine de ce séisme. La seule crainte du brun venait du fait que son acte pouvait possiblement les mettre en danger. Ses ondes pourraient très bien fissurer et faire céder la glace se trouvant sous eux. Corrigeant une dernière fois ses prises sur ses katanas, Ulrich poussa une nouvelle fois un soupir avant de se donner un compte à rebours.
U : *Allez courage ! 3...2...1... Supersprint !*

Le jeune samouraï frappa de l'un de ses talons le sol glacé, et quelques instants plus tard, son souhait fut exaucé : le plateau de la Banquise dans lequel ils se trouvaient se mit à trembler. Ulrich avait réussi la première partie de son plan, même s'il peina vite à rester debout. Il devait maintenant attendre que l'onde de choc dont il était l'origine, se propage puis disparaisse. Finalement, au bout de deux minutes, le séisme prit fit de lui-même, au grand bonheur d'Ulrich, sans qu'il n'y ait eu de dégâts. En effet, il n'avait pas eu à utiliser ses katanas pour se suspendre à la glace dans le cas où l'onde aurait détruit le sol sur lequel il se trouvait.

Le jeune brun se remit correctement debout en s'aidant de ses katanas, puis s'attela à ôter ses deux armes enfoncées dans la glace. Après cela, les yeux du jeune homme se tournèrent tout de suite dans la direction de la deuxième grotte pour savoir s'il avait réussi la seconde partie de son plan. Et il eut la réponse à sa question quand il croisa un regard couleur ébène que jamais il ne pourrait oublier...

***

Retour quelques minutes plus tôt, dans la deuxième grotte creusée dans la glace et donc de l'autre côté de la paroi transparente. Yumi était recroquevillée sur elle depuis maintenant un certain temps. Elle s'était laissée aller à ses émotions et était en train en train de déprimer. La solitude n'avait pas fait grand bien sur les nerfs de la jeune geisha, tout comme lors de son retour sur Lyoko (cf : chapitre 45). Elle avait erré dans les galeries de la Banquise comme une âme en peine, et elle avait fini par se poser là, croyant que tout était perdu.

A chaque seconde de son errance, elle n'avait fait que chercher le seul jeune homme qui avait réussi à prendre une place importante dans son cœur. Mais au fil du temps qui s'écoulait, ses espoirs s'étaient amenuisées jusqu'à ce que la jeune japonaise finisse par abandonner. Si encore elle avait eu un contact avec ses amis restés au laboratoire, elle aurait pu avoir des nouvelles de son cher et tendre et aurait su ce qui s'était passé lors de la disparition de la Banquise. Mais le silence radio qui lui revenait du monde réel n'avait fait qu'empirer ses angoisses. Ne pas avoir de réponses à ses questions étaient le pire pour elle, surtout dans leur situation. La geisha virtuelle était en plein dans ses pensées lorsque le séisme eut lieu. Contrairement à Ulrich qui s'était préparé à ce tremblement de terre, Yumi fut déstabilisée et fut rapidement allongée face contre le sol.
Y (le séisme luit paraissant sans fin) : *Oh non pitié, pas maintenant! J'en ai pas besoin après la disparition de la Banquise tout à l'heure. Pourquoi le destin s'acharne sur moi ?! J'ai déjà perdu tout contact avec les autres, je ne sais pas si je les reverrais un jour et maintenant ça ! Je ne veux pas mourir ici, toute seule...*

Elle comprit que son vœu devenait réalité lorsqu'elle s'aperçut que le tremblement de terre diminuait en intensité. Elle prit encore quelques instants après la fin du séisme pour être sûre qu'il n'y ait pas de répliques. Elle se remit alors dans une position assise plus confortable, et put jeter un regard panoramique à son environnement pour voir les potentiels dégâts qu'aurait fait le séisme. C'est alors qu'elle le vit, le jeune brun qui avait su passer outre les barrières de son cœur. Celui-ci rata un battement lorsqu'elle assimila l'identité de la personne qui se trouvait derrière le mur de glace. Mais ce fut pour battre la chamade la seconde suivante, accompagnant une joie immense qui se diffusait dans la moindre parcelle de son corps virtuel. Elle se précipita alors vers la paroi transparente, comme si sa vie entière en dépendait.
Y : Ulrich !

Le jeune homme était de l'autre côté du mur et il se mit à sourire quand il rencontra le regard de sa chère et tendre. Par instinct, elle vint poser sa main sur la paroi, Ulrich comprit au bout de quelques secondes puis vint apposer sa main au main endroit mais de l'autre côté. A cet instant-là, seule la vitre de glace les séparait. La jeune nippone ne retint pas longtemps tous ses questionnements et assaillit rapidement Ulrich de ses préoccupations.
Y : Comment est-ce que tu vas ? Qu'est-ce qu'il s'est passé après que l'on soit tombés lors de la disparition de la Banquise ? Où est-ce que l'on est exactement ?...

Du côté du lyokoguerrier, les retrouvailles avec Yumi lui parurent mitigées. Bien sûr, il était le plus heureux du monde de savoir qu'il n'avait pas rêvé – que Yumi était bien proche de lui – et qu'elle allait bien ; une ombre venait gâcher en partie son bonheur. Il s'était rendu compte au moment où Yumi avait voulu lui parler qu'il ne pouvait pas l'entendre. En plus de les séparer, le mur de glace retenait aussi leurs paroles de chaque côté de la glace. Quelle fut la déception du jeune samouraï qui avait en partie attendu leurs retrouvailles pour de nouveau entendre le son de la voix de la japonaise...

Yumi, en raison de sa surdité, mit plus de temps à comprendre la situation. Ce ne fut qu'en voyant l'air chagriné de son bien-aimé qu'elle s'aperçut que quelque chose n'allait pas. Elle s'arrêta donc de poser des questions et se mit à sonder le regard du brun pour essayer de trouver le problème. C'est Ulrich qui, comprenant que Yumi avait remarqué quelque chose, lui donna des explications.
U (mimant) : Je ne t'entends pas.

Ulrich n'eut pas à se répéter, Yumi comprit du premier coup, sans toutefois comprendre les causes à cela. Le samouraï virtuel savait parfaitement que l'obstacle qui leur causait tous leurs problèmes était le mur de glace, mais sur le coup, il ne sut comment l'expliquer, où plutôt comment mimer cela. Néanmoins, Ulrich se rendit bien vite compte que dans leur cas, le mur n'était peut-être pas un désagrément de plus, mais qu'ils pouvaient aussi leur servir. Comme il l'avait déjà fait auparavant (cf : chapitre 45), Ulrich se mit à écrire sur le support à sa disposition (la paroi) pour communiquer avec la nippone.
U : Ce mur de glace bloque toutes nos paroles.

Yumi eut alors une réaction à laquelle il ne s'attendait pas : un sourire vint se greffer sur ses lèvres et elle se mit à rire. Le jeune samouraï, ne comprenant pas, s'offusqua un peu mais ce qui se passait lui remontait, paradoxalement, aussi le moral. Voir ce sourire était un rayon de soleil dans la vie nuageuse qu'il avait alors.
Y (après avoir ri, écrivant à son tour sur la paroi glacée) : Ulrich, si tu veux que je comprennes rapidement ce que tu veux me dire, écris dans le bon sens de lecture, ce serait mieux pour moi.

Le brun se sentit alors honteux. Bien sûr que Yumi pouvait se moquer de lui : il avait dessiné sur la glace dans son sens à lui, en oubliant qu'elle verrait ses lettres à l'envers ! Si Ulrich ne se savait pas sur Lyoko, il été certain qu'il serait devenu, à coup sûr, aussi rouge qu'une tomate.
U (cette fois-ci faisant attention) : Pardon, j'avais oublié...
Y : Ne t'excuse pas, dis-moi plutôt comment tu vas et ce qui s'est passé pour toi depuis que nous avons été séparés...


Ulrich, heureux de savoir que sa japonaise était inquiète pour lui, répondit volontiers à la demande de celle-ci. Ils discutèrent ainsi de ce qu'Ulrich avait vécu de son côté et Yumi eut enfin des informations que l'origine du séisme. Elle n'en revenait pas que son ''ami'' ait pris tant de risques uniquement pour la contacter. Une autre fois, elle aurait pu être l'aînée de la bande et la lyokoguerrière la plus mature de la bande : elle lui aurait fait la morale en le traitant d'inconscient. Mais à ce moment-là, elle était tellement soulagée de l'avoir retrouvé en vie qu'elle ne prit pas cette peine. Puis ce fut au tour de la jeune geisha de lui raconter ce qui s'était passé de son côté. Elle passa sous silence ses petites déprimes mais finit par lui faire une sorte d'aveu.
Y : … mais ça a été dur de me retrouver toute seule... sans toi...

Se rendant compte de ce qu'elle venait ''d'écrire'', la nippone virtuelle baissa instinctivement les yeux par gêne. Un sourire naquit sur les lèvres d'Ulrich suite aux paroles de la jeune femme. Lorsque celle-ci osa de nouveau le regarder, il avait toujours son sourire qui illuminait son visage.
Y (d'une main un peu tremblante) : Je sais ce que j'ai dit, alors ce n'est pas la peine qu'on en reparle...
U (la ''coupant'' en pleine excuse, et s'assurant que Yumi comprenne bien) : A moi aussi tu m'as manqué...


Ulrich aussi n'eut pas à se répéter : le message était bien passé, et non pas pour déplaire à la jeune lycéenne. Laissant leurs problèmes de côté pour un court instant, mais surtout la gêne qu'ils ressentaient en la présence de l'autre, les deux amoureux transis s'abandonnèrent dans le regard de l'être aimé(e). Pas longtemps, car ils savaient parfaitement qu'ils avaient d'autres préoccupations plus pressentes, mais juste le temps de faire une pause et de simplement profiter du fait de savoir l'autre à proximité. Ils ne pouvaient pas nier l'alchimie qu'il y avait entre eux, elle était évidente et rien ne pouvait la faire disparaître. Toutefois, une fois de plus, ce n'était toujours pas le bon contexte. Ils avaient parfaitement conscience que ce n'était pas encore le moment où ils pourraient parler sérieusement. Mais sur l'instant, cela leur importait peu. Maintenant qu'ils s'étaient retrouvés, ils savaient qu'ils discuteraient plus tard. Ils étaient sûrs que leur futur serait meilleur ce tout ce qu'ils avaient pu auparavant imaginer, car ils étaient ensemble. A deux, ils pouvaient tout faire...

Ce doux moment dura quelques minutes puis Ulrich et Yumi reprirent leur sérieux, ils n'étaient pas hors de danger. Pour l'être, ils devaient sortir de ce dédale creusé dans la glace.
U : Tu as réussi à apercevoir le ciel numérique de Lyoko depuis la disparition de la Banquise ?
Y (soupirant) : Non, encore et toujours de la glace à perte de vue. Je vais finir à aussi haïr ce territoire si ça continue... (cf : chapitre 52)
U : Ne perds pas confiance, on arrivera bien à sortie de ce labyrinthe (faisant alors référence à leur incapacité à contacter le laboratoire) avec ou sans l'aide des autres.
Y : En tout cas, c'est vraiment inquiétant que la liaison soit coupée avec le monde réel. On a déjà été plusieurs fois dans ce genre de situation mais je n'aime pas me retrouver sans personne sur Terre pour assurer nos arrières...
U : Ce n'est qu'une situation passagère. Pour l'instant, on est limité suite à ce souci et on ne peut rien y faire. J'ai souvent tenté de contacter Jérémie ou Aelita, mais à chaque fois, je n'ai aucun retour. C'est des grésillements ou le silence radio.
Y : De mon côté aussi. (faisait apparaître son interface) Mais je peux encore réessayer... (après l'avoir fait, regardant de nouveau Ulrich) Non, toujours rien...


Lorsque son regard se reposa sur le jeune samouraï, celui-ci fixait à tour de rôle Yumi et l'interface. La jeune fille fut déstabilisée par cela, et encore plus quand elle vit apparaître un nouveau sourire sur les lèvres d'Ulrich.
Y (écrivant sur le mur de glace) : Qu'est-ce qu'il y a ?
U (restant énigmatique) : Ferme ton interface et laisse-moi faire...


Yumi, bien que déconcertée, fit ce que le jeune homme lui dit de faire. Après que la geisha virtuelle ait fait disparaître l'interface, Ulrich prit le relais et la rouvrit de son côté de la paroi. Il dicta quelque chose dans le logiciel de saisie puis referma l'interface. Il fit alors comprendre sa chère et tendre qu'elle pouvait l'ouvrir de nouveau. Yumi put alors y lire.
U : Ce n'est pas mieux et plus rapide comme moyen de communication?! La paroi de glace bloque peut-être nos paroles, mais pas un transfert d'interface quand celle-ci est fermée. On a juste à l'ouvrir à tour de rôle et nos discussions redeviendront un peu plus normales...

Yumi, ayant comprit le raisonnement de son meilleur ami, se mit à sourire à son tour. Il avait vraiment fait une bonne déduction et se demanda même comme elle avait fait pour ne pas y penser. Elle se mit alors à écrire sur l'interface et la ''renvoya'' à Ulrich.
(Note de l'auteur : Considérez que les conversations suivantes se feront pas le biais de l'interface)
Y : Ton idée est bonne et elle marche! Ça va vraiment nous simplifier la vie.
U : Je savais que tu dirais ça... Cela ne restaure peut-être pas encore les conditions que l'on avait auparavant, mais au moins maintenant, on pourra communiquer même lorsque l'on sera de nouveau séparés.
Y (paniquant en lisant les dires du jeune homme) : Quoi ? Pourquoi est-ce que l'on serait de nouveau isolé chacun de notre côté ?! On vient juste de se retrouver !


Ulrich comprit l'angoisse de la jeune femme lui se trouvait en face de lui, puisqu'il avait la même. Il n'avait aucune envie de la laisser, mais il savait pertinemment que pour s'en sortir, ils devaient une fois de plus être seul(e). Restés ensemble dans leurs deux grottes accolées signifierait abandonner toute chance de revenir un jour sur Terre.
U : Yumi, je sais que cela ne va pas être facile, mais on va devoir se séparer. Chacun doit repartir de son côté dans le dédale pour essayer de trouver la sortie.
Y (perdant espoir) : Et si on ne la trouve pas, ou qu'il n'y en avait pas du tout ?!
U (tentant de la rassurer) : Je suis sûr qu'il y a une issue. Il y a toujours une issue à un labyrinthe.
Y : Promets-le moi. Jure-moi que l'on se retrouvera tous les deux en dehors de ces galeries de malheur...
U (malgré qu'il n'ait aucune garantie) : Je t'en fais le serment. Toi, moi, ensemble et sans paroi de glace qui nous sépare...


Il était venu le temps d'un nouveau au revoir (cf : chapitre 38). Aucun des deux lyokoguerriers ne voulait partir. Chacun se raccrochait au regard de l'autre dans l'espoir que celui-ci dise quelque chose et retarde le moment fatidique. Mais ils en profitaient aussi pour se donner de l'espoir et du courage, car ils savaient qu'ils en auraient grandement besoin pour venir à bout de ce labyrinthe glacial. Ulrich, bien que torturé par la perspective de quitter sa chère japonaise, fut celui qui les ramena à leur ''réalité''.
U : Yumi, on doit y retourner...
Y : Je sais, on a déjà perdu trop de temps...
U (ayant de plus en plus la boule au ventre) : Alors on est d'accord... (après un regard pour l'interface) Tu sais ce que l'on va faire ? On va faire un roulement avec l'interface. Chacun le gardera environ cinq minutes puis l'autre le prendra à sa suite, comme ça on pourra toujours communiquer. Se mettre au courant s'il y a un problème ou si l'un de nous trouve une sortie à ce dédale.
Y : OK...
U (s'apercevant bien de la présence de peine et de doutes dans son regard, accolant une nouvelle fois sa main contre la paroi de glace) : Ce n'est pas un adieu...
Y (posant à son tour sa main sur le mur transparent qui les séparait) : … juste un revoir.
U (préférant partir avant que son cœur ne lui dise de faire machine arrière) : A tout à l'heure Yumi.(décollant sa main de la paroi, puis s'éloignant en direction de la sortie de sa grotte) Garde avec toi l'interface pour le moment, tu me ''l'enverras'' plus tard...


Yumi acquiesça en partant aussi de la paroi de glace qui délimitait les deux cavités. Lorsqu'elle fut près de sa propre sortie, elle lança un dernier regard à Ulrich. Celui-ci le vit et lui fit un sourire qui la réconforta un peu. Tout allait bien se passer, il lui avait promis.

Après avoir longtemps soupiré pour calmer ses craintes, Ulrich inspira à fond et s'engagea à nouveau dans le dédale, laissant Yumi avec elle-même. La jeune japonaise savait que le samouraï virtuel ne reviendrait pas sur ses pas. Elle était donc une nouvelle fois isolée et la solitude se faisait déjà sentir.

Elle se maudit en se souvenant qu'elle avait oublié de rappeler à son cher et tendre de faire attention pour qu'il ne lui arrive rien. Elle s'en voulait aussi de ne pas pouvoir prendre du recul comme lui. Elle se laissait aller à ses émotions et détestait cela car elle se sentait vulnérable. Elle perdait tous ses moyens et elle était consciente que cela pourrait l'amener à échouer ou se mettre en danger. Sa culpabilité n'en fut que plus grande lorsque son regard sa posa sur le dernier endroit où elle avait vu son ''meilleur ami''. Ses angoisses ne firent que s'accentuer car elle savait parfaitement que c'était peut-être la dernière fois de sa vie qu'elle voyait Ulrich. Ce fut donc pleine de remords et de culpabilité que Yumi se réengagea dans le labyrinthe de galeries.

***

Ce que notre jeune lycéenne ignorait, c'est qu'elle se trompait sur un point. Ulrich avait peut-être été le premier à rentrer dans le dédale creusé dans la Banquise, mais ce n'est pas pour autant qu'il avait su prendre de la distance vis-à-vis de ses sentiments. A peine avait-il fait dix mètres dans la nouvelle galerie qui s'offrait à lui qu'il avait déjà pensé à rebrousser chemin pour retrouver la compagnie de son âme sœur. Il ignorait comment il avait fait pour paraître aussi détaché, plus mature que d'habitude face à Yumi. Peut-être parce qu'il n'avait pas voulu se montrer pessimiste ni craintif ? Il voulait garder espoir en l'avenir mais il était surtout réaliste : il existait des chances pour que cette entrevue soit leur dernière...

C'est pour cette raison qu'il avait penser à faire marche arrière. S'il n'avait pas su le mur de glace indestructible et leur incapacité à contacter de cet endroit-là leurs amis restés sur Terre, Yumi en aurait été certain. Quoi qu'il ait pu dire, il serait revenu vers elle...


Voilà pour ce soir, j'espère que cela vous a plu. Je reviendrais la prochaine fois au mois de mai mais probablement avec un chapitre beaucoup plus court.
L'amour est une chose incomprise pour certains, pour d'autres c'est une chose merveilleuse.

Des amies à moi sont aussi de écrivaines en herbe (ce n'est pas des histoires avec Code Lyoko, mais j'adore leur style!) Alors si vous voulez voir leurs histoires...
http://ptite-fantaisiste51.skyrock.com/ (récit au Moyen Age)
et
http://aelyne51.skyrock.com/ (avec des vampires)

Futur Lyokofan

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Message 24 Avr 2015, 21:18

Re: Comédie Musicale

Salut :)
Déjà, merci pour ton accueil !
Je n'ai plus vraiment de compliments ou de "critiques" à te dire puisque je t'ai déjà tout dit dans mon message précédent.
Mais comme j'ai vue que personne ne commentais ton chapitre, je me suis dit que j'allais m'en charger, juste pour te dire que je continue à lire ta fic et je continuerais jusqu'à la fin !
Donc voilà, j'attend avec impatience la suite ! ;)
A bientôt
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Virtualisé

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Inscription: 29 Juin 2014, 13:43

Localisation: Avec Sasuke en train de se regarder amoureusement.

Message 25 Avr 2015, 11:04

Re: Comédie Musicale

Un chapitre très mignon et triste en même temps. Je trouve que tu décrit bien se qui nous plonge dans l'univers.
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Message 30 Avr 2015, 01:45

Re: Comédie Musicale

C est trop triste :cry:
Le pire c la separation la je suis devant ta fic en pleurs en fait t'es sadique de les faire tous souffrir autant ! :evil:

Message 30 Mai 2015, 19:13

Re: Comédie Musicale

Coucou c moi !! ;) (enfin en même temps c logique) :)

Dsl pour le retard parce que la chui vraiment en retard quand
j'avais déjà lu ton chapitre mais je n'avais pas eu le temps de poster
super comme d'hab
puis ben la du coup j'attends la suite :'( :'(
Bon courage

Big kiss

Message 08 Juin 2015, 21:32

Re: Comédie Musicale

I am vraiment very triste :cry:
Dernière édition par ProjetHopper le 08 Juin 2015, 21:35, édité 1 fois.
Raison: Suppression des multiples smiley inutiles.
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Futur Lyokophile

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Message 25 Aoû 2015, 01:18

Re: Comédie Musicale

Ouaaaw, trop émouvant,franchement bravo ! J'adore ton style d'écriture et tous et tous.. J'espère franchement qu'ils vont s'en sortir toud sains et sauf :O x)
Et,j'me demande quelle est l'ambiance à Kadic, avec Helena qui... POUF disparaît,les policiers doivents pas être content,mais alors,pas content du tous oO
Et Hiro', Milly and Tamia, ils doivent s'en vouloir de pas avoir pu surveiller la 3eme têtue comme une mûle, mais ça doit être trop marrant de voir leur réaction cx
Encore une chose :....

VIVEMENT LA SUITE *p*
Tu peux faire ouvrir les yeux à quelqu'un mais ne laisse personne te les fermer. (By #L)
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P'tit nouveau

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Message 23 Avr 2016, 16:45

Re: Comédie Musicale

Cette fic est tellement bien. La seule phrase que je pourrais dire est : quand est ce qu'il y aura une suite :cry:
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