Et si Xana avait finalement réussi à gagner...

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Chevaucheur de Mantas

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Message 01 Oct 2008, 16:04

Et si Xana avait finalement réussi à gagner...

Et si Xana avait finalement réussi à gagner...

Épisode 96 : Laura

PDV Laura :

Je marchai vers mon nouveau collège, en trainant les pieds -et ma valise. Le collège Kadic ! Où diable avait-on trouvé un nom pareil ? Enfin, si j'avais pris les menaces de mes parents au sérieux, je ne serais pas là, coupée de mes amis. Ce n'est pas faute d'avoir réussi à passer, mais de justesse, et du coup mes parents m'avait envoyée à l'autre bout de la France ! Tssk, comme si ça allait changer quelque chose ! Encore, ne plus voir les tronches de cake de mes parents n'était pas si gênant, mais ne plus revoir mes amis ça, ça l'était. Et pourtant j'avais tout essayé pour convaincre mes parents que je réussirais ma troisième, malgré ma quatrième désastreuse, mais ils ne m'avaient pas crus. Passe encore, mais de là à dire que j'avais de "mauvaises fréquentations" ! Au final, j'avais tenté de leur donner une mauvaise opinion de ce collège, j'avais passé des heures à la bibliothèque à chercher tous ce que je pouvais trouver de mal, et j'avais fini par trouver un vieil article datant de cinquante ans qui relatait la disparition de six élèves de Kadic, c'était parfait. Et bah non, même ça, ça n'avait pas marché ! "En deux mille huit la sécurité n'était pas aussi développée que maintenant !". Je soupirai. J'étais enfin arrivée devant le collège. Oh. My. God ! Les bâtiments étaient identiques à ceux qu'on pouvait voir sur l'article ! Bon, ils avaient l'air neuf, mais pourquoi les avaient-on reconstruis à l'identique ? Pitié, au moins que l'intérieur soit moderne. Et dire qu'à Toulouse, mon lycée était tout neuf, j'avais fait partie des premières inscrites ! Je m'en voulais un peu de penser ça, mais il fallait admettre que la vie était plutôt tranquille malgré la présence omniprésente de Xana. Enfin, à part quelques règles ridicules et ces stupides policiers, qui n'avaient plus de policiers que le nom. D'ailleurs il y en avait un qui contrôlait l'identité des élèves devant la grille. Ma famille était dans le collimateur des autorités, à cause de mes grands-parents qui avaient été quatre des principaux "résistants" d'il y a cinquante ans, ça promettait un grand moment. Tout ça à cause de ce fichu "Maîîîîîîîîîîîîîîître" comme il fallait l'appeler, interdiction formelle de dire son nom ! Quand je dis que ces lois sont stupides ! Je me glissai dans la file d'élève et attendis sagement mon tour :
- Bonjour mademoiselle ! Vous avez votre carte ?
Je la lui tendis. En deux mille cinquante-huit, les cartes d'identité sont électroniques et servent aussi de passeport, carte bleue... Elles contiennent également tous ce qu'il y a à savoir sur leur possesseur, ce qui n'est pas forcément au goût de ceux-ci.
- Hum... Laura Lewis, hein ?
Juste pour le plaisir, il crut bon de déclarer à voix haute ce que personne n'avait besoin de savoir.
- Petite file de George et Léona Lewis et de Sébastien et Pauline Newton !
Il siffla.
- Vous êtes vernis vous !
- C'est bon vous avez fini ? M'énervai-je.
- Vous devriez faire attention au ton que vous employez jeune fille ! Me menaça-t-il.
- Très bien, alors, monsieur, s'il-vous-plaît, est que vous avez fini de vérifier mes papiers ? Lui demandai-je d'une voix bien trop mielleuse.
- Oui c'est bon allez-y passer !
Je l'avais énervé, mais il l'avait cherché aussi !
- Merci !

PDV Jimmy :

Les données de chaque nouvel élève du collège Kadic partaient dans le réseau, jusqu'à l'immense base de données du QG de Xana, celles de Lewis ne tardèrent pas à arriver. J'allais encore en prendre pour mon grade. Je me bouchais les oreilles, comme tous mes collègues. Heureusement car quelques secondes plus tard le maître poussa un cri à déchirer les tympans. Il sortit de son bureau rouge de fureur.
- APPELER MOI LE CHEF DE LA SECURITE IMMEDIATEMENT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Et il claqua la porte de son bureau. Qu’est ce que je disais déjà ? Je me dirigeais avec appréhension vers son bureau, mes collègues me murmurant des encouragements au passage. Je pris une grande inspiration et entrai, –sans frapper, inutile d’aggraver mon cas- en sentant les regards de mes collègues me vriller le dos. Je refermai prudemment la porte et m’avançai. Le maître était debout, mauvais, très mauvais signe, et je ne pus m’empêcher de trembler. Il m’invita à m’asseoir, je ne me fis pas prier.
- Bien, entama-t-il, LAURA LEWIS, LA PETITE-FILLE DES LEWIS ET DES NEWTON A KADIC ??? QUI EST L'IMBECILE QUI A LAISSER FAIRE CA ???
Je tremblai de plus belle, une vraie chiffe molle !
- Et bien en fait nous n'avons pas été prévenu qu'elle changeait de collège et nous l'avons apprit en même temps que vous ! Plaidai-je.
- Êtes-vous en train de me dire que vous êtes le chef de la sécurité le plus minable que j'ai jamais eu ?!?
Chef de la sécurité, un poste maudit selon la rumeur, j’allai finir par y croire…
- Non ce n'est pas ce que j'ai dit, dis-je d'une voix tremblotante.
- C'est bien ce que je pensais. Vous avez intérêt à vous rattraper sinon...
- Que, que dois je faire ?
- Je n'en sais rien ! Faite preuve d'un peu d'imagination ! Mais débrouillez-vous pour que je puisse la surveiller vingt quatre heures sur vingt quatre et surtout elle ne doit pas pouvoir s'approcher de l'usine, SUIS-JE CLAIR ???
- Très clair.
Bien trop.
- Très bien, ALORS AU BOULOT SUR LE CHAMPS !!!
Je sortis de son bureau en quatrième vitesse. J’étais heureux d’être encore en vie, et mon imagination tournai à plein régime pour trouver un moyen de me rattraper. J’en avais plusieurs, mais encore fallait-il que je puisse les appliquer.

PDV Laura :

Je marchai dans la cour pour me rendre jusqu'à ma chambre dont on venait de me donner la clé, en regardant ma montre je remarquai qu'il ne me restai que dix minutes avant le début des cours dont on m’avais remis l’emploi du temps en même temps que mes clés. Je n'aurais donc pas le temps de défaire ma valise. Je gagnai donc ma chambre en quatrième vitesse. Il n’y avait qu’un lit, donc je serais seule. Youpi ! Bon, mon nom n’était sans doute pas étranger à cette histoire, mais devoir partager ma chambre… Je ne préférai même pas y penser. Je posai ma valise sur mon lit, et filai en cours. Une dizaine d’élèves patientaient déjà devant la salle. Je fus parmi les premières à entrer, voulant me mettre à une table à l’écart. Chance que n’aurait pas le dernier, que je pus voir courir vers nous juste au moment où j’entrai. Je m’installai à une table du fond, regardant les élèves s’installer à leur tour. Nous étions vingt-quatre élèves, pour douze tables. Et zut ! Le malheureux qui dut s’installer à mes côtés fut le retardataire. Il avait l’air nerveux. Bizarrement sa tête me paraissait familière.
- Euh salut je m'appelle Marc et toi ?
Quoi ? On me parle ? Malgré mon envie de l’envoyer paître je me forçai à répondre.
- Laura. Ravi de te connaitre Marc !
Plus hypocrite, tu meurt !
- Moi aussi.
Il n'avait pas l'air plus convaincu que moi. Je profitai de l’attente de l’arrivée du professeur pour le détailler –discrètement. Il avait des cheveux bruns, de grands yeux marron qui exprimaient un dégoût profond pour tout ce qui l’entourait. Mais le reste de son visage exprimait une profonde tristesse. Un autre exclu ? Bien qu’il ait l’air petit, il était plutôt mignon en fait. Je cessai ma contemplation lorsque la professeure entra.
- Bien, commença-t-elle en s’installant derrière son bureau, Pour les nouveaux, je leur souhaite la bienvenue, et pour les anciens, je dis bon retour parmi nous, N'EST-CE PAS M.FINNIGAN ?
Un garçon assis à la table opposée de la mienne qui était en train de parler avec sa voisine devint rouge tomate.
- Bien. Je tiens à vous prévenir que nous avons plusieurs spécimens dans cette classe, aussi j'attend de vous tous un calme irréprochable ! Bien. À présent je vais faire l'appel et il est inutile de bavarder pendant ce temps !
Elle commença donc l'appel, les élèves gardant les yeux fixés sur elle. Enfin, ce jusqu’à :
- Lewis Laura !
Réaction immédiate et prévisible, tous les élèves tournèrent la tête vers moi à l’instant où je levai la main.
- Hum, hum !
Dans un sursaut les élèves reportèrent tous leur attention sur la prof. Et ben, quelle discipline ! En tout cas, ils pouvaient toujours courir, je ne deviendrai pas un mouton si facilement ! Je remarquai alors que mon voisin me regardai avec attention. Qu’il détourne vite la tête où j’allais lui en coller une ! Oui, je m’appelle Lewis, et alors ?
- Martin Marc !
Quid ? Nouveau mouvement des moutons, dont les regards se posèrent cette fois-ci sur mon voisin qui venait de lever la main. Je tombais des nues. Ok. Je ne croyais pas en Dieu, mais là il se moquait ouvertement de moi ! Bon, au moins, ça faisait un mystère de moins, je savais où je l’avais déjà vu. Bizarrement il me parut beaucoup plus sympathique d’un coup. Nouveau « Hum, Hum ! » de la bergère, et le cours commença. Au bout d’un moment, un aboiement retentit. La prof fusilla la propriétaire du chien du regard. Celle-ci tentait de le faire taire, en vain. La prof se leva, se déplaça jusqu’à la table de la fille. Elle s’agenouilla devant le chien, et lui ordonna de se taire. Il obéit aussitôt. Faut dire que vu le regard de la prof, ne pas obéir serait signé son arrêt de mort. Elle retourna s’assoir, et déclara :
- Bien. Les animaux sont certes autorisés, dans ma classe ils se doivent de rester calmes ! Si vous ne savez pas les tenir, laissez-les dans vos chambres ou chez vous ! C’est le début de l’année, alors je passerais outre, mais sachez qu’il paraît que la viande de chien est très tendre, alors la prochaine fois qu’un de vos sales cabots interromps mon cours, je me ferais un plaisir de vérifier ces dires !
Elle se rassit. Gloups ! Pour le coup, elle n’avait plus rien d’une bergère.
Il ne se passa rien de plus, si ce n’est que Martin ne cessa de me jeter des regards dérobés. Bon, j’avoue, moi aussi. Enfin dix heures sonna, et je filai vers la sortie. Je ne tenais pas à avoir à répondre aux questions des autres. Ã l’orée du bois qui longeait la cours, Martin me rattrapa.
- Attends ! Me retint-t-il, essoufflés.
Sans doute n’avait-il pas réussi à échapper à la foule, ce qui expliquerais pourquoi il avait dû courir pour me rattraper.
- Qu'est-ce qu’il y a?
- Alors c'est toi Lewis ? C’est drôle je t'imaginais pas comme ça !
Je ne pus m’empêcher de lui sourire.
- Tu sais tu peux m'appeler Laura ! Et comment m'imaginait-tu Martin ?
- Tu peux m'appeler Marc toi aussi ! Et je ne sais pas moi, je t'imaginais plus...
Il regarda autour de lui et baissa d'un ton :
- ...Rebelle !
J’éclatai de rire.
- Je dois t'avouer que si je ne t’avais pas déjà vu en photo je ne t'aurais pas vraiment imaginé comme ça non plus !
Il rit à son tour. En fait, je l’aimai bien ! Nous discutâmes ensuite de tout et de rien jusqu'à ce que retentisse la sonnerie.
- On a quoi là ? Lui demandai-je.
- Informatique !
Hé hé hé, on va rire !
- Ah oui c'est vrai que c'est cette année qu'on commence ! Fis-je semblant de me rappeler.
- Tu en a déjà fait toi ?
Oups ! Grillée ?
- Ben non pourquoi ? M’étonnai-je, jouant à l’innocente.
- Comme ça !
Louche…
Nous nous dirigeâmes vers la salle informatique. Le professeur se présenta, fit l'appel, s'attardant sur nous évidemment, et enfin nous expliqua ce qu'ils allaient devoir faire. Ils devaient créer un tableau sur Excel à partir de ce qu'ils voulaient, ensuite mettre le graphique qu'ils auraient obtenu sur Word et faire un commentaire. Enfantin ! Enfin, c’était censé être notre premier cours d’informatique, alors en réalité si, ça devait être dur. Allez savoir pourquoi, mais il était interdit de toucher à un ordi avant son année de troisième. Xana craindrait-il la concurrence ? Enfin, personnellement je savais depuis longtemps m’en servir, grâce à ma meilleure amie Laure, qui avait quatre ans de plus que moi. Bon, mes parents n’avaient peut-être pas vraiment torts sur mes « mauvaises fréquentations », c’est vrai. Je finis l'exercice en dix minutes montre en main, alors qu'il était censé prendre l'heure. Tiens, tiens, Marc aussi avait finit. Et je ne crois pas aux coïncidences... Le prof remarqua que je n'étais plus concentrée sur mon écran et vint me voir.
- Il y a un problème ?
- Non, j'ai fini c'est tout!
- Moi aussi! Intervint Marc.
Il me fit un clin d’œil. L'année ne sera peut-être pas si mauvaise que ça finalement...
- Vous avez finis ? Fut ahuris le prof, Mais enfin le cours n'a commencé que depuis dix minutes !
Il se pencha tour à tour sur nos écrans, et fut forcé d'admettre que nous avions parfaitement réussi.
- Euh bien, c'est très bien, vous pouvez sortir si vous voulez, je ne pensais pas que certains finirait aussi tôt.
à peine un regard échangé et nous filions dehors, Marc et moi.
- Tu dis toujours que tu n'as jamais fait d'informatique ? Se moqua-t-il.
- Et toi donc !
Nous rîmes.
- Bon, qu'est-ce qu'on fait ? Demandai-je.
- Moi je dois me rendre chez le principal, je n’étais pas censé y aller aussi tôt mais bon, au moins ce sera fait !
- Bon ben, alors moi je vais aller faire un tour dans le parc.
Je m’enfonçai dans la forêt, je me serais coupé la langue plutôt que de l’avouer, mais j’aurais aimé rester avec lui. Au bout d’un moment, j’eus la désagréable impression d'être observée. J’étudiai les alentours et eus le soulagement de voir que ce n'était qu'un chat qui me suivait.
- Coucou toi ! T’es tout seul ?
- Maaaaw !
Il vint se frottait sur mes jambes. Malgré moi je me sentis fondre, alors je le pris dans mes bras, et remarquait qu'il n'avait pas de puce électronique.
- Tu est tout seul ? Lui demandai-je, en le reposant au sol.
- Maaaaaaaw !
Je pris ça pour un oui.
- Ça te dirait d'être mon chat ?
- Maaw !
Il me sauta dans les bras.
- Holà ! Calme-toi ! Bon va falloir que je te déclare moi !
Je songeai un instant à demander la permission à mes parents, mais bon, ils ne pouvaient pas me refuser ça quand même ! Je les préviendrai plus tard, quand il aura sa puce, au moins il pourront plus rien dire. Je composai le numéro du service des animaux et attendis patiemment qu’on me réponde…

PDV Jimmy :

Alléluia ! Lewis venait de composer le numéro de téléphone parfait pour appliquer mon plan. Non, ce ne sera pas aujourd’hui que je perdrait mon poste…
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Lyokomodératrice

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Message 01 Oct 2008, 16:58

ho oui,une fic où xana gagne, ou presque, c'est ce que je préfére.

pas mal,pour le moment. faut dire que toutes les scénes d'arrivées à kadic se ressemblent un peu... c'est original de mettre l'histoire 50 ans plus tard (:
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Destructeur de Gardiens

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Localisation: les pieds sur terre la tête dans les nuages

Message 01 Oct 2008, 18:00

sa sens la conspiration a plein nez et le maxi voyage dans le temps ton histoire.
bon pour les theories foireuse j'attend d'en savoir plus.
- C'est agréable de rêver...
- Les blessures du corp ne durent qu'une vie ,celle de l'âme sont éternelles.
- La vengeance est un plat qui se mange froid et quand on est dévoré par la haine le temps ne compte plus.
- Quand l'amour tourne à l'obsession celui-ci devient destruction.
- Née pour aimer ou programmer pour haïr ? ( code tanit chapitre 47)



en se monent ma fic : mais qui a tuer Xana
prochainement ma fic : ???
pour passer le temps regardez les vidé'odds
futur carton planetaire ma fan movie : code ryoko
http://www.dailymotion.com/video/x5mpow_baryoko01_fun
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Chevaucheur de Mantas

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Localisation: En train de manger des pommes

Message 01 Oct 2008, 19:22

ouaou! deux messages en l'espace de deux heures! p***** c'est la fête! j'ai jamais réussi à faire autant!
et bien merci à vous deux!
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Chevaucheur de Mantas

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Localisation: En train de manger des pommes

Message 02 Oct 2008, 13:15

Épisode 97 : Marc

PDV Marc :

Je trainai des pieds en tirant ma valise bien trop lourde et ne pus m’empêcher de lancer un regard dégouté aux gens qui marchaient dans la rue, tous ces pantins assez idiots pour obéir à Xana. Au moins mes parents avaient voulu faire quelque chose, eux ! Ils n’étaient pas rester comme de braves petits moutons à obéir à leur berger. Mon père avait certes était un des techniciens de Xana, mais il en avait profité pour pirater des donnés afin de découvrir un point faible au « maître ». Il avait malheureusement été découvert et condamné à mort ainsi que ma mère, accusée elle de complicité, alors que j’étais sûr qu’en réalité mon père ne lui avait rien dit de ce qu’il faisait. Moi-même je n’aurais pas eu huit ans à l’époque, j’y serais passé ! Mais j’avais été déclaré trop jeune pour avoir une quelconque responsabilité dans l’affaire. Mais pourtant qu’est-ce que j’aurais aimé pouvoir y prendre part ! Ces maudits flics étaient de plus en plus nombreux à mesure que j’approchais du collège. Mon énervement croissait lui aussi, et il atteint son maximum lorsque je m’aperçu qu’un « policier » contrôlait l’identité des élèves à l’entrée du collège. J’arrivais au beau milieu d’une altercation entre une élève et lui, elle avait l’air assez remontée, j’en ignorai la raison, mais le flic n’apprécia pas. Au moins je ne serai pas le seul à ne pas apprécier l’autorité en place.

En attendant mon tour, je m’interrogeai sur le pourquoi de ma présence à Kadic. J’étais très bien dans mon ancien collège, seul mais très bien. Les parents des autres élèves ne voulaient pas qu’ils traînent avec moi, et moi je ne voulais pas des autres, donc la solitude ne m’avait jamais posé problème. Et puis tout ce que je voulais c’était la paix. Enfin ce fut mon tour.

- Vous avez votre carte ? Me demanda le flic, agressif.

Pas de bonjour, la fille de tout à l'heure avait dû vraiment l'énerver. Je remarquai le regard appuyé du « policier ». Je suis petit pour mon âge, je peine à atteindre un mètre soixante, mais je savais que ce n’était pas pour ça qu’il me regardait bizarrement. Il y a six ans de ça mes parents et moi avions fait la une des journaux, ça remontait mais pas assez pour que les gens aient totalement oublié comment j’étais. J’arrêtai son observation en lui tendant ma carte.

- Marc Martin ! S’exclama-t-il, Je me disais bien que votre tête me disait quelque chose ! Aller passez va !

Le regard des autres me vrillant le dos, je ne me le fis pas répéter deux fois.

PDV Jimmy :

L’arrivée de Martin fut annoncée sur mes écrans, enfin une bonne nouvelle ! C’est donc entier que je retrouverai ma femme et ma fille ce soir. Je me dirigeai donc pour la deuxième fois de la journée vers le bureau du maître. Et cette fois je frappai avant d’entrer.

- Entrez !

Je m’exécutai.

- Et bien, Jimmy, que se passe t'il encore ?

Le fait qu'il m'appel par son prénom était bon signe.

- Martin vient d'arriver à Kadic... Expliquai-je.

Son visage se fendit d’un large sourire.

- Enfin quelque chose qui marche comme prévu aujourd'hui ! S’exclama, triomphant, le maître.

PDV Marc :

Je fus obligé de courir jusqu'à ma chambre, d'y jeter ma valise et de courir à la salle en cinq minutes chrono ! J’arrivai sur le gong et fus obligé de m'assoir au fond à coté d'une fille qui visiblement aurait préférée être seule. Elle me dévisagea. Elle avait des cheveux châtains foncés frisés qui lui descendait jusqu'aux épaules, de magnifiques yeux vert pomme et paraissait plus grande que moi, ce qui n’était pour être honnête pas bien difficile. Comme elle ne parlait pas, je me décidai à parler le premier.

- Euh salut je m'appelle Marc et toi ?

Au vu du regard qu’elle me lança, j’aurai mieux fait de me taire une fois de plus.

- Laura. Ravie de te connaitre Marc ! Me répondit-elle quand même.

Ouah ! J’ignorais qu’il était possible d’être aussi convaincu de ses paroles !

- Moi aussi, assurai-je tout aussi hypocritement.

On n’échangea plus un mot. Je pouvais cependant voir son regard m’observer, de manière qu’elle devait croire discrète. Je l’observai m’observer. Je remarquai la lueur vivace qui flamboyait dans ses yeux. Ses yeux… J’aurais pu m’y noyer. Claque mentale, il ne manquerait plus qu’elle se rende compte que je la regardai ! Elle ne détourna le regard que lorsque la professeure entra. Cette dernière donna quelques explications et dit qu'il y avait des spécimens particuliers dans la classe, dont il me fut aisé de découvrir l’identité de l’un d’eux. Puis elle fit l'appel, et pendant un long moment aucun nom ne fut particulier, à se demander si la prof n’avait pas dit « des » juste pour se moquer de moi. Enfin, je le crus jusqu’à :

- Lewis Laura !

Quoi ? À l’instar de mes camarades, je la cherchai des yeux. Ma voisine se décida enfin à lever la main. Minute… Ma voisine ? Ça alors, comme quoi le hasard fait bien les choses, et au moins son comportement s’expliquait désormais.

- Hum, hum ! Fit la prof.

Aussitôt tous les élèves reportèrent leur attention sur la prof. Je disais quoi tout à l’heure ? De vrais moutons ! Me ranger dans les rangs risquait d’être dur. Tandis qu’elle continuait l’appel, je ne pouvais pas m’empêcher de regarder ma voisine. Je voyais bien que je l’agaçai mais je n’y pouvais rien. Enfin le moment tant redouté arriva.

- Martin Marc !

Cette fois l'attention des élèves se reporta sur moi. Ma voisine parut stupéfaite, les rôles venaient de s’inverser. Le cours se passa ensuite normalement, à quelques petits incidents près, où la prof déclara ouvertement la guerre aux animaux. Mais je n’écoutai qu’à moitié, je n’arrivai pas à m’empêcher, encore, de regarder Lewis, regards qu’elle me rendait d’ailleurs. La sonnerie de dix heures sonna, et Lewis se leva aussitôt et sortit le plus vite possible. Freiné par mes camarades qui me posaient cent mille questions, je dus courir pour la rattraper.

- Attends! Lui criai-je, essoufflé.

- Qu'est-ce qu’il y a ?

- Alors c'est toi Lewis ? C’est drôle je t'imaginais pas comme ça ! Lui dis-je en toute honnêteté.

Elle me sourit.

- Tu sais tu peux m'appeler Laura ! Et comment m’imaginais-tu Martin?

- Tu peux m'appeler Marc toi aussi ! Et je ne sais pas moi, je t'imaginais plus...

Question de prudence, je baissai d’un ton.

- ... Rebelle !

Elle éclata de rire.

- Je dois t'avouer que si je ne t’avais pas déjà vu en photo je ne t'aurais pas vraiment imaginé comme ça non plus !

Je ris à mon tour. Nous discutâmes ensuite de tout et de rien jusqu'à ce que la sonnerie retentisse.

- On a quoi là ? Me demanda-t’elle.

- Informatique !

Je ne pus que remarquer son sourire espiègle.

- Ah oui c'est vrai que c'est cette année qu'on commence ! Dit-elle le plus innocemment du monde.

- Tu en as déjà fait toi ? Demandai-je, loin d'être dupe.

- Ben non pourquoi ?

Elle ne devait pas s'en rendre compte, mais l'air qu'elle prenait en faisant semblant d'être une innocente petite adolescente tout ce qu'il y a de plus respectable était tordant ! Je m'efforçais cependant de rester impassible.

- Comme ça !

Nous nous dirigeâmes vers la salle informatique. Le professeur se présenta, fit l'appel, s'attardant sur nous deux, et enfin nous donna un exercice à faire. Une simple formalité. Pour les autres élèves s'étaient sans doute difficile, mais mon père m'avait collé derrière un écran dès mon plus jeune âge. En toute illégalité, bien sûr, Xana ayant interdit d'utiliser un ordinateur avant le début des cours d'informatique, en troisième. Je terminai l'exercice environ dix minutes plus tard, alors qu'il était censé prendre l'heure. Tiens, Laura avait fini aussi, quelle surprise ! À son regard, je pouvais voir qu'elle-même était soupçonneuse. Le prof remarqua son inattention et s'approcha d'elle.

- Il y a un problème ?

- Non, j'ai fini c'est tout !

- Moi aussi ! Intervins-je.

Je fis un clin d'oeil à Laura. Elle sourit, sans doute sans le vouloir.

- Vous avez fini ? S'étonna le prof, Mais enfin le cours n'a commencé que depuis dix minutes !

Eberlué il vérifia nos exercices et fut forcés d'admettre que nous disions la vérité.

- Euh bien, c'est très bien, vous pouvez sortir si vous voulez, je ne pensais pas que certains finirait aussi tôt.

Un regard et nous filions dehors.

- Tu dis toujours que tu n'as jamais fait d'informatique ? Me moquai-je.

- Et toi donc ! Rétorqua-t-elle.

Je ne pus m'empêcher de rire, rire auquel elle se joignit.

- Qu’est-ce qu'on fait ? Demanda-t’elle.

- Moi je dois me rendre chez le principal, je n’étais pas censé y aller aussi tôt mais bon, au moins ce sera fait ! Répondis-je.

- Bon ben alors moi je vais aller faire un tour dans le parc.

Je la regardai entrer dans le bois, un léger pincement au coeur. Pourquoi ? Je l'ignorai. Je me repris et partit vers l'administration, plutôt que de rester comme un idiot planté au milieu de la cour. J’entrai dans le bureau du proviseur quelques minutes plus tard.

- Ah Martin ! Je ne vous attendais pas si tôt ! S'exclama t'il, un large sourire sur son visage, mais je l'avais bien vu ranger précipitamment des papiers.

- Vous ne devriez pas être en cours ? Ajouta-t-il.

- J'ai terminé avant les autres, répondis-je, évasif.

- Bien ! Alors asseyez-vous !

Pourquoi avais-je la désagréable impression qu’il savait ?

- Vous devez sans doute vous demandez pourquoi je vous ai demandé de venir !

- Effectivement !

- Je dois vous dire une chose : tachez de rester tranquille cette année, évitez les ennuis et faites attention à vos relations avec certaines personnes !

- Et c'est pour me dire ça que vous m'avez convoqué ? M’étonnai-je, il y avait longtemps que j’évitai les remous, je n’étais pas idiot à ce point !

- Ne prenez surtout pas ça à la légère ! S’emporta-t-il.

- Mais je ne…

- Je le vois dans vos yeux ! La moindre petite incartade pourrait vous être mortelle !

- Je ne comprends rien ! M’emportai-je à mon tour.

Il baissa tant la voix que je cru avoir mal entendu.

- Xana veut se débarrasser de vous, mais discrètement…

Il regarda autour de lui, anxieux d'avoir pu être entendu. Si moi j’avais peiné à l’entendre qui l’aurait pu ? Quoiqu’être prudent était normal, il pourrait rester un bon moment sous les verrous à cause de ce qu’il venait de dire.

- Vous pouvez y aller maintenant, et surtout ne parlez à personne de notre conversation et surtout pas à elle !

Que… Comment pouvait-il avoir deviné que je comptai en parler à Laura ? Je m’apprêtai à sortir, plus que perplexe, lorsqu’il me retint.

- Je me doute que non, mais avez-vous reçu quelque chose par hasard ?

- Reçu quoi ?

- Je m’en doutais…

Il rajouta quelque chose, mais bien trop bas pour que je puise comprendre. Une foule de questions se pressait dans ma tête lorsque je sortis.
Dernière édition par Maggy' le 28 Avr 2010, 21:33, édité 1 fois.
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Message 02 Oct 2008, 17:30

moi jaime bien se genre se procedé,la meme histoire mais raconter de deux point de vue different qui s'enrichissent mutuellement.

ps: tu as quoi contre bordeaux elle est sympa cette ville, c'est vrai en france on a des villes plus pourris que ça... Montluçon par exemple....
- C'est agréable de rêver...
- Les blessures du corp ne durent qu'une vie ,celle de l'âme sont éternelles.
- La vengeance est un plat qui se mange froid et quand on est dévoré par la haine le temps ne compte plus.
- Quand l'amour tourne à l'obsession celui-ci devient destruction.
- Née pour aimer ou programmer pour haïr ? ( code tanit chapitre 47)



en se monent ma fic : mais qui a tuer Xana
prochainement ma fic : ???
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Chevaucheur de Mantas

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Message 02 Oct 2008, 19:12

c'est juste que bordeaux fait de l'ombre à toulouse et que je suis toulousaine à 100%. en bref, je n'ai rien de solide contre bordeaux!
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Lyokomodératrice

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Message 02 Oct 2008, 19:39

mais je me pose une question. si xana est vraiment un dictateur,pourquoi est-ce qu'il ne tue pas simplement ceux qui le génent ? les dictateurs font ce genre de choses.

ps : désolée, mais... tu as un correcteur ortographique ?
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Chevaucheur de Mantas

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Message 02 Oct 2008, 20:02

pour ton ps je te raipondré que étant obligés d'utiliser worpad, n'ayant word ni chez moi ni au lycée, je n'ai pas de correcteur d'orthographe!

et sinon si xana ne s'en débarassent pas comme ça, c'est que s'il pouvait il l'aurait fait 6 ans plus tôt en même temps qu'il tua ses parents! mais marc est un enfant et l'opinion publique n'apprécierait pas vraiment qu'un enfant innocent soit tué! xana ne tenant pas à devoir livré de nouvelle batailles qui risquerait de lui faire perdre beaucoup de gens pour rien, il lui faut trouver une raison valable pour le tuer, et l'envoyait à kadic où quelqu'un comme lui à le maximum de chance de faire une grosse bétises ( comme s'aprocher d'un peu trop près de l'usine... mais chut j'en ai trop dit!) il est certain que marc ne vivra plus très longtemps!
j'espère que c'était pas trop long!
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Pourfendeur de Kankrelats

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Message 04 Oct 2008, 23:20

j'ai lu ta fic ! Génial ! Moi qui aime bien ce genre de fic ! Mais elle me rend triste ( je commence à m'attacher à Marc), et puis il y a une ambiance oppressante que j'aime bien.
http://yumi2004.fr/forum/viewtopic.php?t=6348
http://yumi2004.fr/forum/viewtopic.php?t=6371 : A l'ombre des grattes-ciel en ruts... on survit, on serre les dents et les fesses, et on se tait : " A l'ombre des grattes-ciel en ruts, le loup et l'agneau" et " à l'ombre des grattes-ciel en ruts, le traqué de Wall Street".



une futur saga: Wolf, le maitre des abysses:
http://yumi2004.fr/forum/viewtopic.php?t=6238

Britannia est une puissance maritime dominant le monde telle la Grande-Bretagne dans notre monde. Sauf que Britannia à une épine dans son pied marin... Wolf, un pirate de la pire espèce. Partons à la découverte des aventures de ce saigneur des sept mers ! Epique, aventures, cape et épée, passion... la vie d'un pirate, ce n'est pas forcément la plus belle des vies...
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Chevaucheur de Mantas

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Message 05 Oct 2008, 19:52

épisode 98 : tension et trouvaille

Laura raccrocha. Elle venait de commander une des puces électroniques en vigueur pour posséder un animal, exit collier et tatouage. avantage : elle permet de retrouver son animal si on l'a perdu. inconvénient : permet également de vous retrouver si vous etes avec votre animal. ( ce qui est assez idiot si vous cherchez à vous enfuir, ou alors pensez à détruire la puce!) enfin bref, elle devait normalement la recevoir 24 heures plus tard. Elle avait choisit d'appeller sa chatte Odile. Elle sortit de la fôret pour laisser Odile dans sa chambre avant la sonnerie. (hors de question de l'amener en cours!) Elle sortait à peine de sa chambre que celle-ci sonna. Avec un soupir elle sortit son emplois du temps, un large sourire éclaira son visage quand elle vit son cours : maths. on va se marrer, pensa t'elle et elle fila en cours.

Marc marchait dans la cour, mijotant les paroles du proviseur, se demandant pourquoi le directeur avait bien pu prendre autant de risques pour le prévenir, mais si ce qu'il disait était vrai, il avait tout interet à se tenir à carreau. ce qui l'avait le plus surprit était qu'il lui ai demandait de ne rien dire à laura, il avait pourtant besoin d'en parler à quelqu'un. Il la vit sortir de la fôret avec quelque chose dans les bras à ce moment-là. Il voulut aller la voir mais il se ravisa, elle paraissait pressé et il ne voulait pas la dérangeait. Il se dirigea donc vers la salle de cours et arriva devant pile à la sonnerie. Il détestait les maths, il les considéraient responsable de la mort de ses parents. Et en plus avec le maitre, le niveau exigeait pour chaque élèves était extrémement élévés en maths, physique et informatique ( du moins si on voulait "réussir" dans la vie, même si pour lui la seule réussite qui pourrait lui arrivait serait de détruire xana.) Il entra en cours et constata que laura n'était pas arriver aussi alla t'il s'assoir à la même place que le matin, la guettant des yeux. Elle arriva juste avant que la prof, une certaine Mme Herta (comment ça une marque de pâtes? non là ce sont des maths! blague pourris je sais), ne ferme la porte, ce qui lui valu d'entrer directement dans le collimateur de la prof. Elle se dirigea directement à la même place que le matin, sans même regardait si elle était libre. La prof commença à expliquer le programme et tout le train-train. Marc et Laura, s'ennuyait à mourir mais ils n'étaient pas les seuls, certains élèves discutaient à voix basse avec leurs voisins, ou regardait réveseument le plafond, bref personne n'écoutait la prof. Ils entrèrent dans la tendance générale.
M (à voix basse) : où était tu passé? j'ai bien cru que tu viendrais pas en cours!
L (à voix basse aussi) : J'ai du faire un détour par ma chambre.
M : pourquoi?
L : j'ai trouvé un chat dans la fôret et j'ai décidé de l'adopter.
M : ben pourquoi tu la laisser dans ta chambre? y'en a qui ont leurs animaux en cours!
Il lui montra une élève en particulier qui carressait son chien tout en baillant au discours de la prof.
L : réfléchi, je vais pas l'amener en cours alors qu'elle a pas de puce!
M : ah oui d'accord! tu l'as demandé au moins?
L : bien sur quesque tu crois?
M : elle s'appelle comment ?
L : Odile.
M : jolie nom!
L : merci!
La prof parla soudain d'une voix plus forte, faisant sursauter tout le monde, surtout ceux qui s'était assoupis, ce qui était d'ailleurs l'effet rechercher.
Mme H : Bien, puisque visiblement le programme n'intéresse personne, autant l'attaquait directement! Je vais être gentille et nous allons faire quelque chose que les élèves aiment beaucoup faire dés le début de l'année!
Son ton était ironique.
Mme H : Nous allons donc commencer par les cosinus, sinus et autres tangente!
Un grognement suivant son annonce, signant le mécontement des élèves.
Laura avait un grand sourire, que Marc remarqua.
Mme H : bien j'ai noté sur la liste les cancres que nous avons dans la classe! Ce sont donc eu que nous interrogeront les premiers!
Laura leva la main.
Mme H : Oui?
L : vous avez fait comment pour savoir qui était les cancres?
Mme : j'ai les bulletins de l'année précédente. D'ailleurs les votres sont sans doutes les plus catastrophique de la classe!
L : J'avais pas envie de boser l'année dernière!
Mme H : Je vois qu'on a du répondant, Mlle Lewis! Bien, nous vous écoutons : Donnez moi la définitions du cosinus!
Laura souriait toujours. Elle lui dit la définitions sans aucun problème.
Mme H : Bien! Vous avez décidé de vous remettre à travailler?
L : comme ça mes parents me feront peut-être partir de ce collège l'année prochaine.
Mme H : Vous n'étes pas bien ici?
La discussion tournait à l'affrontement verbal.
L : c'est pas pour vous vexer mais vous êtes la prof la plus ennuyante que j'ai jamais eu!
La prof paraissait s'être pris une gifle.
Mme H : vous démarrez bien l'année dites-donc! Nous verrons ce que vous valez plus tard!
Elle avait visiblement fait des efforts pour se maîtriser. Laura se retint de rire. Marc se demanda à quoi elle jouait mais il approuvait ce qu'elle avait dit à 100%.
Un policier rentra soudain, attiré par les éclats de voix.
Policier : Il y a un problème ?
Tout les élèves retînrent leurs souffle.
Mme H :Non, aucun problème, merci!
Il sortit. Laura ne dit plus rien de tout le cours mais elle concerva un grand sourire. La cloche sonna enfin. Marc et Laura furent les premiers à sortir, malgré qu'ils soient au fond de la salle.
M : tu peut me dire ce qu'il t'a prit avec la prof?
L : je croyais que tu m'imaginer rebelle!
Elle éclata de rire.
M : c'est pour ça que t'as fait ça?
L : non, quand même pas! j'ai juste décidé de changer de tactique!
M : ???
L : jusque en cinquiéme j'avais 20 de moyenne en maths.
M : quoi?
L : en quatrième j'avais 9,8!
M : comment ça se fait?
L : mais parents ont raison sur un point : je n'ai vraiment rien fichu l'année dernière! mais pour moi ce qui m'amuser beaucoup c'était d'écrire n'importe quoi dans mes contrôles et, une fois tout les 36 du mois, d'obtenir un 20/20, c'est l'un des trucs qui énerve le plus les profs, parce qu'ils considérent que tu te fout de leur gueule! ce qui est pas faut d'ailleur!
M : pourquoi tu faisais ça?
L : peut-etre bien que mes parents avait raison sur un deuxième point.
M : lequel?
L : mes amis n'étaient pas vraiment des plus fréquentable!
M : ça ne me dit pas pourquoi t'as fait ça tout à l'heure!
L : je déteste les maths, je hais les maths! donc cette année changement de tactique : j'énerve le plus possible la prof et je récolte que des bonnes notes pour bien la faire c****!
M : pourquoi tu deteste les maths à ce point ?
Le regard de laura se voila.
L : j'ai pas envie d'en parler!
M : moi non plus tu sais j'aime pas baucoup les maths!
L : pourquoi?
M : ils sont un peu responsable de la mort de mes parents!
L : il faut bien trouver un coupable!
M : oui!
L : le principal coupable ça reste le maître!
Il regarda autour de lui.
M : t'es folle! imagine qu'on nous entende...
L : toi, tu cache quelque chose! au fait quesqu'il te voulait le proviseur?
M : rien!
L : dis plutôt que tu veux pas m'en parler!
M : ben...
L : tu sais c'est pas grave! ça fait même pas 24 heures qu'on ce connait alors on est pas obligés de tout ce dire!
Il sourit.
M : je crois qu'il faudrait changer de sujet!
L : d'accord! alors, au fait tu est quand?
M : le 24 juillet!
L : non!
M : si, pourquoi?
L : moi aussi!
M : c'est vrai?
L : oui! alors ça c'est drôle!
M : tu l'as dit!
Ils discutèrent jusqu'à la sonnerie.

Jimmy avait annoncé au service des animaux qu'il s'occuperait personnellement de la puce commandée par Laura. Il l'a fini en un temps record et y rajouta une petite caméra et un petit micro, pouvant suivre tout les mouvements du chat, et donc logiquement de la maitresse. Pour s'assurer de l'efficacité du système, il y rajouta aussi une de ses crétions qui permettait de controler certaines réactions et le programma pour qu'Odile reste près de sa maîtresse et ait peur à l'approche de l'usine. Avec tout ces ajouts, la puce était légérement plus grande que la normale, cependant elle ne l'était pas assez pour qu'on puisse s'en apercevoir. Il la renvoya au service des animaux pour qu'ils l'envoient. Puis il alla frapper à la porte de xana, un écran sous le bras.
X : entrez!
Avec malgré tout une légére appréhension, il entra.
X : ah! que se passe t'il?
J : j'ai trouvé la solution au problème Lewis!
X : déjà? félicitation! Alors?
Il lui tendit l'écran qu'il tenait dans ces mains.
J : cet écran vous permettra de surveiller Lewis 24h/24h.
X : vraiment ?
J : absolument! dés que la puce sera connecté vous pourrez tout voir et tout entendre.
X : si vous m'expliquiez comment vous avez fait?
Il lui expliqua, à un moment de son exposé xana sourit sans qu'il sache pourquoi.
X : bien, très bien! vous avez du talent jimmy!
J : puis-je vous posez une question?
X : dit toujours!
J : pourquoi vous voulez que personne ne s'approche de cette usine?
X : vous ne pouvez pas!
Il le congédia d'un geste. Une fois seul, xana soupira. L'usine, son seul point faible.

a suivre
prochain épisode : la sélection
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Pourfendeur de Kankrelats

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Message 06 Oct 2008, 16:55

toujours aussi géniale ! Mais un peu courte la suite, et il y a des fautes d'ortographe un peu bête qui pourrait être évité . Sinon c'est bien prenant, continu !
http://yumi2004.fr/forum/viewtopic.php?t=6348
http://yumi2004.fr/forum/viewtopic.php?t=6371 : A l'ombre des grattes-ciel en ruts... on survit, on serre les dents et les fesses, et on se tait : " A l'ombre des grattes-ciel en ruts, le loup et l'agneau" et " à l'ombre des grattes-ciel en ruts, le traqué de Wall Street".



une futur saga: Wolf, le maitre des abysses:
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Britannia est une puissance maritime dominant le monde telle la Grande-Bretagne dans notre monde. Sauf que Britannia à une épine dans son pied marin... Wolf, un pirate de la pire espèce. Partons à la découverte des aventures de ce saigneur des sept mers ! Epique, aventures, cape et épée, passion... la vie d'un pirate, ce n'est pas forcément la plus belle des vies...

Pourfendeur de Kankrelats

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Message 06 Oct 2008, 22:23

Pas mal !! J'ai bien aimé.
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Lyokomodératrice

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Message 09 Oct 2008, 11:05

magnifique ^^ je me demande si xana a encore une partie de lui à l'usine. je me disais aussi... dans les dialogues, tu pourrais peut-être rajouter des expressions de visages, ou des gestes. ça nous permetrait de voir encore mieux ce qu'ils pensent ^^
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Chevaucheur de Mantas

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Message 09 Oct 2008, 11:46

c'est pas une mauvaise idée typy!
et effectivement, en quelque sorte, xana a encore une parti de lui à l'usine. mais c'est un peu plus complexe.
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Chevaucheur de Mantas

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Message 14 Oct 2008, 13:49

Episode 99 : La sélection

Un mois plus tard Laura commença à faire de drôles de rêves : Elle se trouvait dans une espèce de désert et elle marchait, elle passa ses mains dans son dos et eut la surprise d'y découvrir deux ailes. La première nuit elle se contenta de marcher dans ce désert, au fur et à mesure son rêve évolua, d'abord Odile fut avec elle, ensuite elle rencontra des gens, enfin des gens, des espèces de monstres dont elle eut d'ailleur peur la première fois, mais la fois d'après sa grand-mère était avec eux et elle n'eut plus peur. A son grand regret, le matin elle oubliait tout ce qu'elle avait entendu. Aussi lui tardait t'il de se retrouver le soir dans son lit pour repartir dans ses doux rêves.
Au collège, les mois passait et se ressemblait, Marc et Laura avaient les meilleures notes dans toutes les matières et se partageaient la vedette. Leur intégration se passa mieux qu'ils l'avaient imaginés, bien qu'ils ne comprenaient pas toujours les autres. Ils avaient tout les deux vut naitre l'un envers l'autre des sentiments bien plus fort que de l'amitié, mais n'osait rien se dire, n'étant sûr de rien. Marc n'avait qu'une faille : l'art plastique ou il n'était vraiment pas doués. Laura sembla n'en avoir aucune jusqu'au second trimestre où ils commencèrent à faire de l'atlétisme en cours de sport. Là, Laura apporta un petit mot au professeur signé par ses parents qui attestait qu'elle ne pouvait pas faire de course. Quand marc lui demanda pourquoi elle lui répondit simplement qu'elle avait ses raisons et qu'elle ne voulait pas en parler. Odile était constament avec elle, mais Laura ne s'imaginait pas le moins du monde qu'elle était surveillée.
Xana l'observait pourtant, quasiment 24h/24h. Il savait pertinamment que les raisons de départ de cette surveillance n'avait plus cours et qu'il l'observait toujours, malgré qu'elle se soit conduite en élève exemplaire, pour des raisons très différentes. Dés qu'il l'avait vu il avait vu le danger pointait le bout de son nez mais n'y avait pas prété attention, elle été le portrait craché de sa grand-mère. Il ne pouvait pas s'empecher de penser que s'il avait tranquillement accepté la défaite qu'on lui avait infligé rien ne serait arrivé. Mais voila, il avait fallu qu'il revienne et qu'il s'empare du monde. Parfois il le regrettait, ou du moins il regrettait la manière dans ça s'était passé. Laura Lewis avait causé un autre souci : sa confiance en ses techniciens pour gérer son empire avait considérablement chuté depuis l'affaire Ishiyama (no comment for the moment), puis l'affaire Martin mais avec les récents évenement sa confiance était au point mort. Il sentait qu'il s'affaiblissait mais il ne pouvait pas décemment confier son empire à ses techniciens! il lui faudrait encore réduire le temps de son départ, mais cela lui permettrait au moins de récupérer un peu de ses forces. Il fallait qu'il trouve une solution, il regarda une fois de plus l'écran de Laura. Elle l'intéressait, elle l'intéressait même beaucoup trop. Et soudain, l'idée jaillit de son cerveau. Il lui fallait quelqu'un en qui il pourrait avoir confiance, quelqu'un qu'il aurait lui même élevé : il lui fallait un fils. Il soupira. Son visage exprimait une profonde tristesse. Il caressa l'écran du bout des doigts. Il lui faudrait attendre, au moins l'année prochaine, en seconde, c'était plus raisonnable, même s'il aurait fallu attendre beaucoup plus longtemps. De toute façon, le troisième trimestre était déja bien entamé ( je passe très vite cette année parce qu'elle ne m'intéresse pas.), il n'aurait pas tellment à attendre. Il décida que le mieux à faire était d'arreter de la surveiller, il n'en avait plus besoin de toute façon.
La fin de l'année arriva, avec le brevet. Marc ne s'inquiétait pas le moins du monde, l'ayant d'office. Laura s'inquiétait malgré qu'elle l'ait elle-aussi d'office. Quand elle l'avait anoncé à ses parents ceux-ci avaient explosé de joie. Malgré tout elle s'inquiétait, elle ne savait même pas pourquoi! Les épreuves se passèrent pour le mieux, bien que Laura est peiné à réussir la rédac' de français. Lorsque enfin tout fut fini, Ils laissèrent enfin éclaté leur joie d'en avoir fini avec le collège (bien que plus tard ils auraient préférés y rester, surtout Laura). Marc devait malheuresement resté à kadic pour les grandes vacances, du moins il le pensa jusqu'à ce que Laura lui propose de passer les vacances avec elle (et ses parents bien sûr!). Ils reçurent leurs résultats deux semaines plus tard, 316 points pour Laura (mention TB donc) et 318 points pour Marc (mention TB aussi donc). Ils furent tout les deux surpris d'avoir réussi à ce point. Lorsque Marc rencontra les parents de Laura, il sentit tout se suite qu'ils cachaient quelque chose, sans pouvoir savoir quoi. Il en fut assez troublé. Sinon les vacances se passèrent pour le mieux. Et la rentrée arriva bien trop vite à leurs goût. Cette année là allait être différente des autres, déjà ils était en seconde, mais le fait de rester dans le même établissement atténué considérablement cette effet, et puis Laura ignorait encorece qui allait lui arrivait, qui d'ailleur aurait pu sans douter... Ils constatèrent avec plaisir qu'ils étaient dans la même classe, après avoir encore une fois du prouver qu'ils étaient d'innocents petit élèves au policier en faction devant kadic. Leur premier cours se passa pour le mieux, malgré le regard assassin que la prof de maths (la même que l'an passé) adressait à Laura. Mais l'après-midi leur réservait une surprise de taille. En effet, un policier vient leur faire une annonce pour le moins surprenante, pendant leur cours d'histoire.
P : le maître viendra à Kadic le 10/09/2059 pour tenter de trouver la mère de son futur enfant parmi les élèves de seconde.
L, M : quoi ?!?
Dans l'agitation générale, personne n'avait remarqué leur réaction (heureusement d'ailleur). Toute les filles paraissait très excité par la nouvelle et les garçons se faisait des commentaire entre eux. La prof elle-même parraissait surprise et les laissa discuter de l'annonce pendant le reste du cours.
L (à voix basse) : xana est devenu dingue ou quoi?
M (en grimaçant) : tu veux te faire arréter ou quoi?
L : bien sur que non!
M : alors évite de dire des chose pareille!
L : oh c'est bon! me dit pas que ce n'est pas ce que tu pense aussi!
M : c'est vrai que pour quelqu'un qui n'a pas pris une seule ride en 50 ans, vouloir un enfant je me demande à quoi ça peut rimer!
L : d'ailleur ça m'étonne que personne se soit jamais demandé comment il faisait pour ne pas vieillir.
Odile : mawwww!
L : quesqu'il y a Odile ?
O : mawww!
Elle sauta sur ses genoux.
L (à marc) : je trouve qu'Odile est bizarre ses temps si pas toi?
M : si c'est vrai!
L : si on revenaient à nos moutons?
M : oui, donc je pense que tout le monde ce le demande, mais que personne n'ose demandé.
L : pas faux!
M : toi tu as de la chance!
L : pourquoi?
M : tes chances d'être selectionnés sont quasiment nul! (tu ignore à quel point tu te trompe marc!)
L : c'est vrai que c'est un +! (toi aussi tu te plante!)
DRIIIIIIIIIIIIIIIING!!!
Tout le monde sursauta : ils avaient oubliés qu'ils étaient en cours. Dans la cour les discussions reprirent, avec en plus toutes les autres classes de seconde, et même avec toute les classes. Toute les filles semblaient vouloir être choisi. Plus que jamais Laura et Marc ne comprenaient pas leurs camarades, en effet comment pourrait t'on vouloir être enceinte de ce monstre? Ils oubliaient que leurs camarades n'avait pas reçu la même éducation qu'eux. Ils participaient à peine aux discussions jusqu'au moment où...
Anaïs ( the pimbêche du collège, il en faut bien une!) : je suis sûre que je serais choisi c'est clair! quesqui à?
Elle s'adressait à Laura qui la regardait d'un air de franc dégout.
L : tu me dégoute, d'ailleurs vous me dégouter toutes! s'exclama-t'elle, le mépris se lissant dans sa voix.
A : je peux savoir pourquoi ? répondit-elle avec un sourire amusé.
L : je ne comprends pas comment vous pouvez vouloir porter l'enfant de ce monstre!
Toutes les personnes présente se mit les deux mains sur la bouche et regardèrent autour d'eux, paniqués à l'idée qu'un policier est pu l'entendre. Anaïs ne souriait plus du tout.
A : tu est dingue ou quoi ? s'exclama-t'elle, elle sembla réfléchir, puis son sourire reparut : Tu ne serait pas jalouse par hasard ?
L : QUOI?!? s'offusqua Laura.
A : tu as à peu près autant de chance d'être choisie qu'un huître! ça pourrait expliquer ton attitude suicidaire*.
L : au contraire, c'est une chance! je n'ai pas la moindre envie d'être choisi!
A : alors pourquoi tu as dit ça ?
L : parce que j'en ai marre d'obéir! et puis j'en ai marrze de devoir l'appeler le maiiiiiiiiiiiiiitre! pourquoi est-ce qu'on peut pas dire tout simplement son nom? c'est pas un secret d'état puis que tout le monde le sais! alors je ne me generrais pas non plus pour dire xana!
les mains qui venait de quitter les bouches y retournèrent, et les têtes tournèrent dans tout les sens à nouveau. Une chance pour elle que xana est finalement arreter de la surveiller et surtout qu'aucun policier ne l'ait entendu parce que sinon elle aurait eu de bonne chance d'être arrétée. De toute façon ils l'auraient pas gardait longtemps alors...
A : c'est bien ce que je dit tu est dingue!
L : et toi idiote! tu sais combien il y a de fille en seconde ?
A : il doit y en avoir une trentaine! ca me laisse beaucoup de chance!
Laura éclata de rire.
A : quesqui à?
L : parce que tu crois qu'il va venir qu'à kadic ? Il fait le tour de tout les lycées de France!
Anaïs fut légèrement refroidi mais ne se démonta pas.
A : quesqui te fait dire ça ?
L : j'ai reçu un sms d'une ancienne copine, il passe chez eux demain!
A : et alors ? je suis quand même sûre d'être sélectionné!
L : tu crois vraiment que tu est la seule pimbêche qui existe ? A mon avis ma copine doit supporter le même discours de celle de son lycée!
A : hmmph!
Elle tourna les talons et s'éloigna. Tout les autres regardèrent Laura, stupéfaient par ce qu'elle avait fait, et pensant au représaille d'Anaïs. Laura s'interrogeait la dessus aussi, étant loin d'être assez idiote pour penser s'en tirer comme ça. Anaïs de son côté cherchait un policier, Laura allait lui payait le centuple de ce qu'elle avait dit, quand enfin elle en trouva un elle n'hésita qu'une seconde avant de s'avancer pour aller dénoncer Laura.
A suivre
prochain épisode : épisode 99 bis : la sélection partie deux.
(je vous laisse un peu réflechir à ce que j'ai écrit là)
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Destructeur de Gardiens

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Message 14 Oct 2008, 15:52

difficile de se faire a l'idée que xana puissent gagner meme si se passe dans le futur.
en tous cas plus je lit cette histoire plus j élabore de théorie ( faut que je fasse gaffe de pas les transformer en blagues)

c'est surtout les motivations de xana qui m'interpelle

- il a conquit le monde mais semble le regretter
- il a besoin d'un sucesseur pourquoi ? sont temps sur terre serait il compter ?

et quitte a pondre une theorie bencale :
Xana a mis enceinte aelita dans le passé et sa decendance ne serais autre que...... mystere.

j aurais beaucoup a dire dessus mais jattend de lire la suite.
- C'est agréable de rêver...
- Les blessures du corp ne durent qu'une vie ,celle de l'âme sont éternelles.
- La vengeance est un plat qui se mange froid et quand on est dévoré par la haine le temps ne compte plus.
- Quand l'amour tourne à l'obsession celui-ci devient destruction.
- Née pour aimer ou programmer pour haïr ? ( code tanit chapitre 47)



en se monent ma fic : mais qui a tuer Xana
prochainement ma fic : ???
pour passer le temps regardez les vidé'odds
futur carton planetaire ma fan movie : code ryoko
http://www.dailymotion.com/video/x5mpow_baryoko01_fun
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Chevaucheur de Mantas

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Message 14 Oct 2008, 18:03

c'est le but : que vous fasiez des théorie! même si vous avez très peu de chance de trouver la vérité.

julien-dupont a écrit:c'est surtout les motivations de xana qui m'interpelle

- il a conquit le monde mais semble le regretter
- il a besoin d'un sucesseur pourquoi ? sont temps sur terre serait il compter ?

il y a une raison à ce regret, mais peut-être que mes sous-entendue ne l'étaient pas assez...
et en fait ce qui est drôle c'est que s'il n'a pas quelqu'un sur qui compter (une descendance c'est le mieux, vu qu'on l'élève soi-même) son temps sur terre sera compter. en fait c'est l'inverse de ta question.

julien-dupont a écrit:et quitte a pondre une theorie bencale :
Xana a mis enceinte aelita dans le passé et sa decendance ne serais autre que...... mystere.


je ne peux pas me permettre de te laisser imaginait ça une seconde de plus! donc non xana n'a pas mit enceinte aelita ( quoique faut que je réfléchisse... nan je blague!)
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Pourfendeur de Kankrelats

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Message 14 Oct 2008, 22:04

Un Xana mélancolique ! Ca c'est vraiment interessant ! L'histoire, se porte toujours au plus haut, on sent l'oppression. Mais Xana me semble trop humain, c'est une honte ! Comment peut ont penser ... au contraire c'est géniale, ca rend le personnage moins plastique ! Ca lui donne une force, mais aussi des faiblesses.
Bon, y a les fautes d'ortographes, qui peuvent êtres de simples fautent de frappe, mais aussi grave : confondre l'infiinif et la forme conjugué ( notamanent : "...er et ai(t, s...) Cela peu être évité, avec une bonne relecture ! ( on améliore jamais assez, moi même je suis un vrai maniaque.)
Donc continu ! La suite , la suite la suite ! ( et que ça devienne encore plus tragique ! :twisted: ) ^^
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une futur saga: Wolf, le maitre des abysses:
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Britannia est une puissance maritime dominant le monde telle la Grande-Bretagne dans notre monde. Sauf que Britannia à une épine dans son pied marin... Wolf, un pirate de la pire espèce. Partons à la découverte des aventures de ce saigneur des sept mers ! Epique, aventures, cape et épée, passion... la vie d'un pirate, ce n'est pas forcément la plus belle des vies...
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Lyokomodératrice

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Message 15 Oct 2008, 09:13

c'est bien dommage,cette histoire d'Aelita enceinte était... ^^ bon,ok,pas ça. xana va choisir Laura ! (on s'en doutait déjà,c'était inutile de le dire dans les parentheses ^^) ha,les choses vont enfin s'accelerer (:
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Pourfendeur de Kankrelats

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Message 19 Oct 2008, 23:42

j'étais en trin de relire cette fic, mais finalement, elle n'est pas géniale... Elle est super géniale ! Nombre de détails m'ont échappés à la première lecture, et je suis heureux de les redécouvrir.
Mais j'attends la suite avec impatience ! Car vraiment, voir ce que fera Xana, ce que va devenir MArc ! Tout ceci me rend impatient et friand de la suite !
LA suite la suite la suite la suite !!!!!!! :D :D
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Chevaucheur de Mantas

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Localisation: En train de manger des pommes

Message 25 Oct 2008, 19:24

si j'avais su que ce serait si long j'aurait mieux coupé cette épisode, j'ai même du décalé certaine chose au chapitre suivant sinon ça aurait été beaucoup trop long !

épisode 99 bis : la sélection partie 2

Elle revînt vers les autres quelque minutes plus tard avec un grand sourire.
L : Quesque tu as fait ?
A : Tu vas très vite le savoir !
L : Hum...
Soudain deux policiers arrivèrent et se postèrent de part et d'autre de Laura.
Policier : Laura Lewis ?
L : Ca dépend qui la demande ! répondit-elle avec une fausse mine enjoué.
P : Vous êtes en état d'arrestation...
L (lui coupant la parole) : Tient donc! Et pourquoi ? demanda-t'elle en regardant Anaïs méchamment.
P : pour diffamation à l'encontre du maître !
Ils l'atrappèrent, un bras chacun, sans aucune douceur et l'emmenèrent. Elle jeta un dernier regard à Anaïs :
L : Vipère !
A : bien fait pour toi !
Tout le monde suivit du regard les policiers emmener Laura. Quand ils eurent disparut de leurs champs de vue tout le monde se retourna vers Anaïs et la regarda méchamment.
A : Ben quoi ? Vous voulez que je vous accuse d'être complice ? dit-elle d'un ton sans réplique.
??? : Tu est vraiment la pire personne que je connaisse !
C'était Inés, une des amis d'Anaïs, qui avait parlée.
A (surprise) : Inés !
I : Tais-toi! Ca vaut mieux ! Tu est un monstre est que tu le sais au moins ?
A : Je me suis contentée de me défendre !
I : Oui, de défendre ton sale orgueil !
A : Je t'interdit de m'insulter !
Marc : Hé Ho! Les filles, vous allez pas vous battre !
I : C'est toi qui dit ça !
M : Anaïs est une grosse c****, une p*****, une p***,(bon on va arrêter là) tout ce que tu veut mais ça vaut pas la peine d'en arriver la!
A : C'est ça continu à m'insulter!
M : Je dit juste ce qui est !
A : grrrrr!
M : Calme-toi! Tu ferais mieux de suivre les conseils d'Inés !
I : Merci Marc !
M : De rien!
DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIING!!!!!!!!!

Du coté de Laura :

On l'avait mit dans un fourgon blindé (!!!) et emmenée au commisariat. Elle se retrouva ainsi devant le commisaire.
Commisaire : Alors comme ça on se rebelle ! Vous êtes mal barrée Mlle Lewis ! Vous vous êtes mise dans un sacré pétrin !
L : Dans lequel je ne serait pas si une certaine camarade n'était pas venue vous trouver ! Et après on prétendra que vous êtes efficaces !
C : Vous devriez faire attention à vos paroles, jeune fille ! N'aggravez pas votre cas déjà grave !
L : Grave au point que vous vous répétiez ?
C : Oh oui ! Vous partait pour Bordeau !
L : QUOI???
C : Eh oui mlle ! Vous auriez du y réfléchir à deux fois avant d'insulter le maître ! Mais rassurer vous, vous n'êtes pas la seul, deux autres camarades se joindront à vous au court de votre trajet.
L : Génial ! dit-elle, faussement enjoué.
C : D'ailleurs ces messieurs vont vous emmener à votre carosse !
L : Très drôle !
Deux policier la ramenèrent dans le fourgon (est-il nécessaire de préciser de force ?) et l'y jetèrent sans ménagement et fermèrent aussitôt la porte. Laura se massa douloureusement les côtes, mais elle prit son mal en patience et s'assit dans une position plus confortable, se demandant qui la rejoindrait. Ayant déjà fait le trajet trois fois, elle savait qu'ils mettrait la journée à arriver (même si généralement en venant ou en allant de Toulouse on perd une heure dans les bouchon de bordeaux, et ça c'est véridique! bref il faut compter 6-7 heures pour arriver à Bordeau). Le fourgon s'arrêta soudain. Laura en fut surprise, ayant perdu le court du temps. Les portes s'ouvrirent et Laura fut ébloui quelque instant par la trop forte lumière, l'éclairage à l'intérieur de la camionnette étant des plus spartiate, un jeune garçon y fut jeter aussi doucement qu'elle l'avait été et les portes se refermèrent aussitôt. Le garçon massa ses côtes endoloris par le choc et se releva péniblement pour s'assoir face à Laura, il avait, pour autant qu'elle put en jugée, les cheveux très noir (avec la mèche rebelle sur le côté^^) et les yeux bleu lagon qui donnait un très bon résultat ensemble. Ils entendirent le moteur redémarrer et sentirent qu'ils avait repris le voyage. Au début ils ne se parlèrent pas, jusqu'à ce que Laura rompe la glace :
L : On est dans un sacré pétrin n'est-ce-pas ?
Garçon : Je crois oui! Au fait je m'appelle Gaston.
L : Laura.
G : ce prénom me dit quelque chose! euh...
L : Laura Lewis !
G : Ah, donc je crois que je ne dois pas être surpris de ta présence !
L : Je suppose oui !
G : Tu as fait quoi ?
L : J'ai juste insulter xana ! dit-elle avec un petit sourire.
Gaston sourit aussi.
G : Et tu l'a aussi nommer n'est-ce-pas ?
L : Comment as-tu deviner ?
G : Je sais pas, une intuition !
L : Et toi tu as fait quoi ?
G : La même chose !
L : Pourquoi ?
G : Ahem... J'ai pas envie d'en parler ! Et toi ?
L : J'ai pas aimé son annonce !
G : Ah ! Euh... Tu viens d'où ?
L : Toulouse et toi ?
G : Euh... Comment tu peux venir de Toulouse et être dans ce fourgon ?
L : Ah oui ! C'est parce que mon lycée est à Paris !
G : Ah d'accord !
L : Et toi tu viens d'où ?
G : De Limoges.
L : On est bientôt arriver alors !
Comme pour le confirmer le fourgon s'arrêta à nouveau et une jeune fille y fut introduite violemment. Elle était brune, avec de magnifiques yeux noisette,
Fille : Aïe !
L : Ca va ?
F : Ca pourrait aller mieux !
G : On s'en doute, on a eu droit au même traitement !
F : Vous venez d'où ?
L : Paris.
G : Limoges.
F : Vous venez de loin quoi !
L : Oui tu peux le dire ! Au fait on est où ?
F : A Bordeaux !
G : Cool c'est bientôt fini ! A propos je m'appelle Gaston.
L : Laura.
F : Laura Lewis ? demanda-t'elle, les yeux pétillants.
L : Oui. Et toi tu est ?
F : Marine.
L : Enchanté !
M : Moi aussi !
G : Je suppose que tu est là pour les mêmes raison que nous ?
M : Pour avoir insulter le maître ?
L : Oui !
M : Alors oui !
Le fourgon s'arrêta.
M : Aïe ! Mon père va me tuer !
L : C'est qui ton père ?
M : Euh... Quelqu'un !
G : Hum...
La porte s'ouvrit et les trois adolescents furent conduit dans une cellule du commissariat en attendant de voir le maître.
L : Marine ?
M : Oui ?
L : Ton nom se serait pas Claeys par hasard ?
M : Euh... si! dit-elle en baissant la tête.
G : Tu est Marine Claeys ? Mais enfin c'est pas possible !
M : Je vous avez bien dit que mon père aller me tuer !
L : Pourquoi est-ce que tu as dit du mal du maître alors que ton père c'est son chef de la sécurité ?
M : J'ai mes raisons !
A ce moment là Jimmy arriva (si vous avez suivi vous savez que c'est lui le chef de la sécurité mais un petit rappel fait jamais de mal !). Il regarda les trois adolescents et son regard s'attarda sur Marine qui avait la tête baissée. Il se planta devant elle. Elle releva timidement la tête et vit la flamme de la colère dans les yeux de son père.
M : Euh...
J : Tu m'explique ?
M : Je... heu... je...
J : Je sais pas si tu te rend compte de la situation dans laquelle tu me met là !
M : Je suis désolé papa !
J : Je vais aller le prévenir que vous êtes là !
Il s'en alla en coup de vent. Marine avait des larmes dans les yeux.
M : Je me demande parfois si je suis bien sa fille tellement je lui ressemble peu !
L : Ce n'est pas la peine de te poser la question ! Ce n'est pas parce que tu est sa fille que tu est comme lui !
M : Je sais.
G : Et puis il pourrait se préoccupé un peu plus de toi et un peu moins de lui je trouve !
M : Vous êtes gentil !
Jimmy revient quelque minutes plus tard.
J : Il vous vera demain !
Et il repartit sans jeter le moindre regard à sa fille. On les conduit dans deux cellules : une pour Gaston, une pour Laura et Marine. La cellule des filles comportait deux lits mais l'espace entre était très petit ce qui les forçait à rester sur leurs lits. Elles restèrent un moment sans rien dire, ayant l'esprit occupé par la perspective de rencontrer Xana le lendemain. Mais soudain Marine demanda à Laura :
M : Pourquoi tu l'as insulter ?
L : Qui ça ?
M : Ben le maître !
L : Les filles de mon lycée était toutes excités à l'idée d'être choisie et je l'ai pas supporter !
M : Toi aussi ?
L : Oui ! On se demande ce qu'elles ont dans la tête !
M : Ce qu'on leur a appris !
L : Bah et toi ?
M : Mon père et moi avont toujours été opposé !
L : Il n'espérait pas que tu soit choisie ?
M : Etant donné que toute cette histoire est un leurre...
L : Comment ça ?
M : Euh... Je crois que j'ai fait une bourde !
L : Je crois oui !
M : Eh bien mon principal défaut est la curiosité, et comme mon père travaille pour xana je ne peut pas m'empêcher d'écouter aux portes chaque fois qu'il parle de son travail à ma mère ! J'apprend d'ailleurs beaucoup de chose très intéressante ! Et donc la dernière fois je l'ai entendu dire à ma mère que la sélection était en fait truqué !
L : C'est vrai ?
M : Oui ! En fait la fille ait déjà choisie !
L : Et elle le sait ?
M : Non ! Par contre ne me demande pas qui c'est parce que je l'ai pas entendu ! ajouta-t'elle en voyant Laura ouvrir la bouche.
Malheuresement elle l'avait ajouté un peu trop vite.
L : Pourquoi tu veux pas me le dire ?
M : Euh... est-ce que tu as reçu la lettre ?
L : La lettre ?
M : Chut ! Parle moins fort !
L : Désolé !
M : J'en déduis que tu ne l'a pas reçu ! Donc je suis désolé mais je ne peux vraiment rien te dire !
L : Je comprend de moins en moins ce que tu me raconte !
Marine soupira :
M : Je m'en doute mais tu le saura bien assez tôt !
L : Hum...
Elle voulut questionner un peu plus Marine mais celle-ci faisait semblant de dormir, Laura s'allongea sur son lit, qui était pour le moins inconfortable, mais finit néanmoins par s'endormir, l'esprit torturé par mille questions. Elle se réveilla quelque heures plus tard, le dos endolori par la mauvaise qualité du lit (il faut évidemment pas rêver d'un lit quatre étoiles qu'on est prisonnier) et constata que Marine l'était déjà.
L : Il est quelle heure ?
M : D'après ma montre il est 7 heures.
L : Y'a longtemps que tu est réveillait ?
M : Depuis quatre heures.
L : Je sais que tu vas pas me répondre, mais j'aimerais quand même que tu me dise ce que c'est que cette histoire de lettre !
M : Je te dirais seulement que j'ai reçu la mienne à cause de mon père et de ma curiosité.
L : Hum...
M : Ne cherche pas, je ne te dirais rien d'autre !
Elle semblait mal à l'aise.
M : Au moins toi tu n'as aucun soucis à te faire, soupira-t'elle.
L : Comment ça ?
M : Hein ? Oh ! Euh... Je pensais à voix haute !
La porte de la cellule s'ouvrirent,
Policier : Vous êtes réveillées ? Parfait ! Suivez-moi !
Elles se levèrent tant bien que mal et suivirent le policier, En chemin elles furent rejointent par Gaston qui était lui même escorté. Ils pénètrent dans une vaste salle et furent ébahis : Des centaines de bureaux munis d'ordinateurs s'étaillaient à perte de vue et commençaient à se remplir, Mais le plus impressionnant était la gigantesque unité centrale au centre de la pièce ( pour vous donnez une idée, imaginez dix supercalculateur réunis). Au fond de la salle il y avait un escalier qui menait à une porte, Les trois adolescents mirent moins de deux secondes à comprendre qu'il s'agissait des quartiers de xana. Escortés par les policiers ils traversèrent la salle sous le regard curieux ou ironique des techniciens déjà présent. Arrivés devant la porte l'un des policiers frappa.
- Entrez ! dit-une voix.
Le policier ouvrit la porte. A l'intérieur il faisait sombre, la lumière étant éteinte. Une silhouette se tourna vers eux,
Silhouette : Ha ! C'est vous !
La lumière s'alluma et Laura retînt un cris de surprise : elle avait beau savoir que c'était xana qui se trouvait en face d'elle elle avait du mal à le croire : cela faisait cinquante ans qu'il gouvernait, et même s'il était de notion publique qu'il ne viellissait pas, elle fut surprise de voir à quel point il paraissait jeune : elle lui donnait tout au plus vingt-huit ans. Il était grand, un bon mètre quatre-vingt à vue d'oeil, ses yeux était gris cendre et ses cheveux châtain. Elle se l'était imaginé en long, en large et en travers, mais jamais aussi beau. Elle se retînt de se frapper à cette pensée.
Xana : Vous pouvez disposer !
Les policiers s'en allèrent, laissant les trois ado face au maître.
X : Bien ! Asseyez-vous je vous prie !
Il désignait trois chaises devant son bureau. Ils se regardèrent, puis se décidèrent à s'asseoir. Xana fit de même.
X : Alors comme ça on m'insulte ?
Ils baissèrent la tête, n'osant pas parler.
X : Vous n'avez pas de langue ?
L : Si ! répliqua-t'elle, les yeux le défiant.
X : C'est bien ! Autant vous le dire tout de suite : je passe l'éponge pour cette fois-ci, mais ne vous avisez pas de recommencer !
Son regard se posa sur Marine.
X : Après, ça dépend de vos parents.
Il regarda Laura, qui semblait hésitait à parler.
X : Pour te répondre, je vous dirais que je savais que mon annonce ferait des remous et que vous n'êtes visiblement pas encore assez mûrs pour contrôler vos émotions. Néanmoins, je vais voir chacun d'entre vous individuellement.
Il appuya sur un bouton et les policier revinrent et emmenèrent Laura et Marine hors de la salle. Cinq minutes plus tard, Gaston sortit, le visage blème.
L : Quesqu'il y a Gaston ?
G : Rien du tout ! dit-il très vite, trop vite.
Les policiers firent rentrer Marine. Elle ressortit deux minutes plus tard.
M (à voix basse) : Ouf... C'était moins une !
G : Comment ça ?
M : Non rien !
L : Hum...
Ce fut au tour de Laura d'entrer. Xana l'invita une fois de plus à s'asseoir.
X : Il est regrettable que tu n'est pas continuer sur ta lancée.
L : Comment ça ?
X : Tu était une élève modèle en troisième, pourquoi as tu sali ton dossier scolaire avec cette arrestation ?
L : Je me suis emportée, je n'ai pas vraiment réfléchi, je...
X : Bref, pour les mêmes soi-disantes raisons que tes deux camarades !
L : Cela m'a échappé ! Anaïs m'avait rendu furieuse alors j'ai...
X : Tu seras donc heureuse d'apprendre qu'elle c'est fait renvoyer du lycée,
L : Pourquoi ?
X : Je constate que tu est plus bavarde que les autres ! Elle c'est fait renvoyer parce qu'elle t'a dénoncer.
L : Hein ?
X : Ca à beau être très bien de dénoncer une faute telle que celle que tu as commise, il n'en reste pas moins que déoncer quelqu'un par pur vengeance est un acte lâche.
« Et c'est lui qui dit ça! » pensa Laura. Elle remarqua qu'il l'a regardait, même plus que ça : il l'a détaillait, l'étudiait sous toute les coutures. Cela la mis mal à l'aise. Une idée saugrenu lui vînt, mais elle l'a chassa bien vite.
X : Tu peux partir, dit-il en se levant.
Elle ne se le fit pas dire deux fois et se dirigea vers la porte. Juste avant de sortir elle se retourna et vit Xana se rasseoir sur son fauteuil avec lassitude. En fermant la porte elle l'entendit soupirer. Marine et Gaston refusèrent de dire ce qu'il leur avait dit, Laura aussi voulait le garder pour elle, trop troublée par l'étrange attitude de Xana. On les ramena dans le fourgon et ils repartirent. Très rapidement Marine les quitta, puis se fut Gaston, et enfin Laura put descendre 7 heures plus tard.

La cloche venait de sonner la récréation de 15 heures, et Marc parti s'asseoir sur un banc inquiet pour Laura, ne sachant pas ce qui lui était arrivée. Inés le remarqua et alla le voir.
I : Tu ne devrais pas t'inquiéter autant, elle n'est parti que depuis hier !
M : ...
I : Et puis en cas de besoin, on est tous prêts à dire qu'Anaïs a menti !
M : Mais elle n'a pas menti !
I : Je sais mais 1 témoignage face à 22 ça fait pas le poids !
M : Sauf si...
I : Sauf si quoi ?
M : Non rien, tu as raison ! Dit-il avec un faible sourire.
??? : Euh... Salut !
Marc remarqua soudain que tout était trop silencieux, et puis il aurait reconnu cette voix entre mille, Il se retourna.
M : Laura !
Oubliant toute crainte il l'a prit dans ses bras et l'embrassa. Elle fut très agréablement surprise : enfin un peu de douceur dans ce monde de brute ! Toute la cour les observait, jusqu'à ce que la cloche sonne, ce qui fit sursauter tout le monde et en premier Marc et Laura.
M : Heu...
Elle lui sourit.
L : Allez viens il faut aller en cours ! Au fait j'ai raté quoi ?
M : Rien de bien intéressant !
Ils allèrent en cours, d'histoire pour être exacte.
Professeur : Tiens, mlle Lewis ! Vous êtes de retour parmi nous !
L : Faut croire que oui !
P : Bien, vous rattraperait avec vos camarades ce que vous aviez raté hier ! Donc...
Les deux heures que durait le cours passèrent assez vite. Et à la sortie Laura fut bombardé de questions, auquel elle s'efforça tant bien que mal de répondre. Cela aurait pu continuer longtemps si...
I : Bon laissez la un peu respirer ! Elle a d'autre préoccupations pour l'instant ! Dit-elle en jetant un coup d'oeil furtif à Marc.
Les élèves comprirent le message et laissèrent Laura et Marc seuls.
M : Euh... J'aurais peut-être dû m'y prendre autrement tout à l'heure.
L : Non, sinon dieu seul sait quand ça serait arrivé !
M : Tu ne m'en veut pas alors ?
L : Pourquoi je t'en voudrait ?
M : Euh...
Avec un sourire malicieux elle l'attira à elle et l'embrassa.
L : Est-ce que tu est rassuré maintenant ?
M : Oui je...
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase car le téléphone de Laura sonna, En regardant le numéro elle grimaça,
M : C'est qui ?
L : Mes parents !
M : Aïe !
Elle décrocha :
L : Allô ?
??? : Laura ! J'attend des explications !
L : Ah salut papa !
P : Il me semble t'avoir posé une question !
L : Je crois plutôt que c'était une exclamation !
P : Ne joue pas au plus maligne avec moi ! J'exige une explications sur ton comportement !
L : Mais j'en ai pas ! Je me suis emporté c'est tou ! Dit-elle, énervée.
P : Parle moi sur un autre ton ! Tu ne te rend pas compte de la chance que tu as eu de t'en tiré sans rien !
L : Bien sur que si je m'en rend compte !
P : On ne dirait pas !
La conversion tournait au vinaigre, Laura préféra y mettre un terme,
L : Tu m'excusera mais je suis occupé ! Salut !
P : Laura je t'interdit...
Elle n'entendit pas la suite, ayant raccroché rageusement.
L : Non mais de quoi je me mêle ! Si c'est pour m'engueuler il ferait bien de s'abstenir de m'appeler !
M : Calme-toi Laura ! C'est normal qu'il soit en colère, c'est ton père !
L : C'est vrai que j'ai de la chance que mon père soit à 800 km, pas comme Marine...
M : Marine ?
L : Une autre fille qui a été arrêté avec moi, son père était furax, pire que le mien !
M : Pas de chance !
L : Ca tu peut le dire ! Au fait où est Odile ?
M : Dans ma chambre, je crois que tu lui manque !
L : Bon tout va bien alors !
M : Oui. Je crois qu'on devrait aller manger avant qu'il n'y ai plus rien !
L : Oui.
Ils se dirigèrent vers le réfectoire...
Cinq jours plus tard (bref le 10/09/2059), la tension qui régnait à Kadic était palpable. En effet c'était le jour de la visite de Xana, et tout le monde se demandait à quoi il ressemblait (généralement c'est mauvais signe quand on le sait et même pour ses techniciens moins il le voit et mieux ça vaut pour eux!). Seule Laura le savait et avait strictement refusé d'en parler, comme de tout ce qui lui était arrivée d'ailleurs. Ce fut justement ce jour-là, à une heure de l'arrivée du maître, qu'elle se remémora les paroles de Marine « Etant donné que toute cette histoire est un leurre... » ; « En fait la fille ait déjà choisie ! » et ce demanda qui cela pouvait bien être. De toute façon tout le monde le saurait, alors... Inés s'approcha d'elle.
I : Euh... Laura ?
L : Quesqu'il y a Inés ?
I : Tu es convoquée par le proviseur, il t'attend dans son bureau !
L : Ah... Merci !
Elle alla donc au bureau du proviseur. Elle frappa.
Proviseur (ou Principal on s'en fiche) : Entrer !
P : Ah! Mlle Lewis ! Dit-il après que Laura soit entrée. Vous avez fait vite !
L : Ben...
P : Asseyait-vous ! Bien, attaqua-t'il lorsqu'elle fut assise. Je vous est convoqué parce que... (il regarda autour de lui, inquiet) je dois vous remettre ceci.
Il l'avait dit d'un murmure et Laura avait eu du mal à l'entendre. Il lui tendit un bout de papier plié en quatre. Elle fit mine de l'ouvrir mais il l'en empêcha.
P : Pas ici. Vous regarderait quand vous serez seule. Et n'en parler à personne ! Cela vous sera très utile lorsque vous aurez votre lettre alors il ne faudrait pas que quelqu'un d'autre puisse la lire !
Laura eut un déclic et des paroles lui revinrent en tête, le principal n'était pas le premier à lui parler de cette lettre, Marine aussi y avait fait allusion.
L : Mais quesque c'est que cette histoire de lettre à la fin ?
P (paniqué) : Parlait moins fort bon sang !
L : Vous comprendrez que j'en ai marre ! (elle baissa d'un ton) C'est quoi cette lettre à la fin ?
P : Quelqu'un d'autre vous en a parler ?
L : Au détour d'une phrase.
P : Qui ?
L : Pourquoi ?
P : Pourquoi quoi ?
L : Vous avez l'air tendu.
P : Qui vous a parlé de la lettre ?
L : Marine.
Le proviseur paru se calmer.
P : Claeys ?
L : Oui.
P : Bon, tachez de faire plus attention quand vous l'aurait vous. Bien, vous pouvez y aller !
Elle sortit du bureau, perplexe, et s'aperçut qu'elle ignorait toujours ce que pouvait bien être cette mystérieuse lettre, ce qui l'énerva un peu. La sonnerie retentit, signe qu'il fallait aller dans la cour, pour accueillir Xana.
L : grmblstorm ! ( ça c'est un truc que j'ai inventé et que je dit chaque fois que je suis énerver)
Dans la cour, on les mit tous en rang, les filles d'un côté, les garçons de l'autre (*baille* oh! excusez-moi!). L'excitation était à son comble, ou l'énervement pour certain(e). Il arriva deux minutes plus tard, et tout comme l'avait était Laura, la surprise fut générale. Visiblement personne ne l'imaginer comme ça. Il Les regarda, alignés comme des petits soldats, et un très furtif sourire passa sur son visage et seul quelques personnes s'en rendirent compte. Il passa entre eux en les observant sans rien dire, puis se dirigea vers le proviseur qui était au milieu des deux rangées et lui fit un léger signe de tête. Laura, excédée, ne put s'empêcher de l'interpeller.
L : Vous n'avez pas de langue ?
Xana se tourna vers elle, en souriant.
X : Je constate que vous avez bien la votre, mlle Lewis ! Et aussi une bonne mémoire.
Laura ne répondit rien, ne voulant pas alimenter un peu plus les murmures qui passaient dans les rangs.
X : Bien !
Les murmures se turent.
X : Je recevrait chacune d'entre vous, dit-il en balayant la rangée des filles du regard, dans le bureau du principal à tour de rôle.
Il commença à s'y diriger.
X : Ah ! Et je recevrais toutes les filles. Est-ce clair ? questionna-t'il en regardant Laura.
Elle le regarda d'un air méfiant. Il s'en alla. Dés qu'il fut hors de vue, tout les élèves se précipitèrent vers Laura. La questionnant sur l'étrange comportement du maître ou la traitant de cinglé ( ce qui n'est d'ailleurs pas faux, étant donné que si quelqu'un d'autre avait eu son comportement il serait déjà mort). Le proviseur dut les rappeler à l'ordre plusieurs fois avant qu'ils ne se calme. Il annonça donc que par commodité le maître recevrait les filles par ordre alphabétique. Les garçons et les non-seconde devaient quand à eux retourner en cours, au grand regret de Marc, qui voulait comprendre ce qui était arrivé, étant donné qu'elle avait refusée de parler de son arrestation même à lui, et aussi parce qu'il avait un mauvais présentiment (qui se révélerai fondé plus tard). A regret donc il dut retourner en cours d'anglais. Laura alla s'asseoir sur un banc avec Odile en attendant son tour (pour quoi faire ? se demandait-t'elle). Soudain Odile se gratta près de l'endroit où se trouvait sa puce. Machinalement, Laura regarda cette dernière et remarqua pour la première fois quelque chose d'anormal : elle était bien plus grosse que toute celles quelle avait vu jusqu'à présent. Prise d'un doute elle prit Odile et se dirigea discretèment vers sa chambre où elle entreprit de vérifier le contenu de la puce, elle avait beau ignorer ce qui devait s'y trouver, elle savait ce qui ne devait pas y être. Aussi retient-elle un juron qu'en elle découvrit la caméra et le micro, qu'elle rédusit aussitôt à néant, furieuse. Lorsque Xana allait la recevoir, il allait voir de qu'elle boit elle se chauffait ! Et elle se fichait des conséquences comme de sa première chaussette. Elle retourna dans la cour et se rassit sur le banc, visiblement personne n'avait remarqué son absence, parfait. Elle patienta donc jusqu'à ce que vienne son tour. Lorsqu'on l'appela elle passa devant les autres filles sans montrer aucune émotion et rentra dans le bureau. A l'extérieur, les filles qui attendait leur tour furent surprise d'entendre des éclat de voix et stupéfaite lorsque Laura sortit du bureau rouge de colère en claquant la porte. Après une seconde d'hésitation elle revient sur ses pas, ouvrit la porte du bureau et hurla :
L : Et je me fiche pas mal des conséquences !
Sur ce elle re-claqua la porte et partit d'un pas vif, furibonde. Xana se leva de son fauteuil et ouvrit la porte, regardant Laura s'éloigner avec une lueur d'amusement dans les yeux, bien que sinon son visage fut impassible, ce qui stupéfia un peu plus celles qui attendait.
X : Hum, bon : suivante! Inés Lut.
Inés rentra dans le bureau et xana referma la porte, laissant celles qui restaient en proit à la perplexité. A la fin de la journée Xana s'en alla, ayant vu tout le monde, et tout Kadic fut au courant du coup de gueule de Laura, bien que tout le monde en ignora la raison. Marc refusa de parler, prétextant qu'il ne le savait pas plus qu'eux, n'ayant pas revus Laura depuis le midi. Mais personne ne le croyait, malgré qu'il dise la pure et simple vérité. Laura ne se montra pas du dîner, mais attendait Marc à la sortie.
M : Quesqu'il c'est passé ?
L : Chut !
Elle l'entraina vers la forêt.
M : Alors ?
L : J'ai peur Marc.
M : Pourquoi ?
L : Je...
Elle s'effondra. Marc la retint juste à temps, mais décida qu'il était plus sage de s'asseoir. Il la prit dans ses bras.
M : Quesqu'il se passe ? Raconte-moi.
L : Je crois que j'ai compris pourquoi Marine ne voulait rien me dire.
M : Qui est Marine ?
L : Une fille qui a été arétée avec moi.
M : Et quesqu'elle t'a dit ?
L : Que la sélection été truquée !
M : Quoi ?
L : Oui, mais elle n'a pas voulut me dire qui était la fille choisit.
M : Sana doute parce qu'elle t'a racontée n'importe quoi !
L : Son nom est Claeys, Marc !
M : Marine Claeys ? ah la vache !
Laura eut un faible sourire.
L : Je crois que je sais pourquoi elle ne m'a rien dit.
M : Pourquoi ?
L : Et bien...
Elle se dégagea de son étreinte et prit Odile dans ses bras.
L : J'ai découvert un micro et une caméra dans sa puce.
M : QUOI???
L : Et il m'a avoué qu'il m'avait espionnée toute l'année dernière.
M : Quel s******* !
L : Ne t'énerve pas s'il-te-plaît !
M : Mais je ne m'énerve pas ! Au fait qu'elle est le rapport avec les dire de Marine ?
L : Il y a aussi son regard... Il m'avait troublé la première fois que je l'ai vu et il était exactement le même aujourd'hui.
M : Je ne vois toujours pas.
Elle soupira, lâcha Odile qui alla se promener dans les bois pendant que le loup n'y ai pas, si le loup y était il... oh, excusez-moi ! Je divague !
L : Je crois que je sais qui il a choisit, dit-elle en baissant les yeux.
Marc mit plusieurs seconde avant de comprendre.
M : Non...
L : Si, je crois que c'est moi.
Elle se mit à pleurer. Marc, bien que encore abasourdi, la prit dans ses bras.
M (dans un murmure) : Ne pleure pas, tu te trompe peut-être.
Elle leva la tête vers lui, les yeux toujours brillant de larme, et soupira.
L : J'aimerais mais c'est quasiment impossible.
Elle se releva et tourna le dos à Marc, ne voulant pas qu'il l'a voit à nouveau pleurer. Il se leva et la força à se tourner vers lui. Elle lui fit un faible sourire, qu'il lui rendit. Ils se rapprochèrent un peu plus et s'embrassèrent. Odile revint à ce moment là. Quand elle vit nos deux amoureux en train de s'embrasser elle se fit la plus discrète possible et, si les chats avaient pu sourire, elle ne s'en serait pas privé.

Un mois plus tard (exactement le 10/10/2059), tout le monde ne parlait que du policier qui devait venir annoncer dans l'après-midi qu'elle fille avait été choisi, ce que Laura et Marc redoutaient par dessus tout. A la récréation de 15 heures, toute l'école fut réunis dans la cour et l'agitation était à son comble. En effet c'était maintenant que les résultats devaient être annoncé.
Policier : Bien, je dois d'ors et déjà vous annoncez que la sélectionnée est dans votre lycée.
Ce qui confirma les pires craintes de Laura, qui serra très fort la main de Marc, si bien qu'il se tourna vers elle et lui murmura :
M : Ne t'inquiète pas ça ne veut rien dire !
P : Celle qui a été choisi par le maître pour porter son futur enfant est...
Vous étiez obligé de le rappeler ? pensa Laura.
P : Laura Lewis.
Un grand silence s'abattit dans la cour et toute les têtes (professeurs compris) se tournèrent vers Laura, dont le visage s'était décomposé. Au moins cela permit-il de comprendre pourquoi Laura n'avait pas fait l'objet de poursuites après sa... disons petite crise.

A 800 km de là, vers le sud, une lettre était posée sur une table. A coté de cette table, une femme assise sur une chaise sanglotait et attendait le retour de son mari afin de lui apprendre la nouvelle...
A suivre
prochain épisode : numéro 100 : redécouverte
Dernière édition par Maggy' le 01 Avr 2009, 09:07, édité 1 fois.
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Destructeur de Gardiens

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Message 25 Oct 2008, 23:21

et la grande gagnante de concours de miss fiancée de Xana est..... laura

elle a gagnée le droit de pleurer toutes les larmes de son corp

l important et que marc et laura soit ensemble c'est trop mignon on dirait la fin de ..... tu sais de quoi je veux parler :D
- C'est agréable de rêver...
- Les blessures du corp ne durent qu'une vie ,celle de l'âme sont éternelles.
- La vengeance est un plat qui se mange froid et quand on est dévoré par la haine le temps ne compte plus.
- Quand l'amour tourne à l'obsession celui-ci devient destruction.
- Née pour aimer ou programmer pour haïr ? ( code tanit chapitre 47)



en se monent ma fic : mais qui a tuer Xana
prochainement ma fic : ???
pour passer le temps regardez les vidé'odds
futur carton planetaire ma fan movie : code ryoko
http://www.dailymotion.com/video/x5mpow_baryoko01_fun
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Pourfendeur de Kankrelats

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Localisation: morteau

Message 26 Oct 2008, 00:30

j'ai lu cette suite avec une telle soif, que j'ai l'impression qu'elle a été trop courte ! Bon, y a toujours les même fautes d'orthographes gênantes, mais le scénario est bien construit. Xana est vraiment génial, et ce qui arrive à Marc et Laura, on l'attendait depuis longtemps ( pas leurs malheurs, mais qu'ils s'embrassent, je ne suis pas aussi sadique !)
Donc, à par dire que cette fic est cool... La suite la suite la suite la suite !!!!
http://yumi2004.fr/forum/viewtopic.php?t=6348
http://yumi2004.fr/forum/viewtopic.php?t=6371 : A l'ombre des grattes-ciel en ruts... on survit, on serre les dents et les fesses, et on se tait : " A l'ombre des grattes-ciel en ruts, le loup et l'agneau" et " à l'ombre des grattes-ciel en ruts, le traqué de Wall Street".



une futur saga: Wolf, le maitre des abysses:
http://yumi2004.fr/forum/viewtopic.php?t=6238

Britannia est une puissance maritime dominant le monde telle la Grande-Bretagne dans notre monde. Sauf que Britannia à une épine dans son pied marin... Wolf, un pirate de la pire espèce. Partons à la découverte des aventures de ce saigneur des sept mers ! Epique, aventures, cape et épée, passion... la vie d'un pirate, ce n'est pas forcément la plus belle des vies...

Pourfendeur de Kankrelats

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Message 26 Oct 2008, 21:45

LA SUITE, LA SUITE, LA SUITE !!!!!!!!!
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