25 Oct 2008, 19:24 par Maggy'
si j'avais su que ce serait si long j'aurait mieux coupé cette épisode, j'ai même du décalé certaine chose au chapitre suivant sinon ça aurait été beaucoup trop long !
épisode 99 bis : la sélection partie 2
Elle revînt vers les autres quelque minutes plus tard avec un grand sourire.
L : Quesque tu as fait ?
A : Tu vas très vite le savoir !
L : Hum...
Soudain deux policiers arrivèrent et se postèrent de part et d'autre de Laura.
Policier : Laura Lewis ?
L : Ca dépend qui la demande ! répondit-elle avec une fausse mine enjoué.
P : Vous êtes en état d'arrestation...
L (lui coupant la parole) : Tient donc! Et pourquoi ? demanda-t'elle en regardant Anaïs méchamment.
P : pour diffamation à l'encontre du maître !
Ils l'atrappèrent, un bras chacun, sans aucune douceur et l'emmenèrent. Elle jeta un dernier regard à Anaïs :
L : Vipère !
A : bien fait pour toi !
Tout le monde suivit du regard les policiers emmener Laura. Quand ils eurent disparut de leurs champs de vue tout le monde se retourna vers Anaïs et la regarda méchamment.
A : Ben quoi ? Vous voulez que je vous accuse d'être complice ? dit-elle d'un ton sans réplique.
??? : Tu est vraiment la pire personne que je connaisse !
C'était Inés, une des amis d'Anaïs, qui avait parlée.
A (surprise) : Inés !
I : Tais-toi! Ca vaut mieux ! Tu est un monstre est que tu le sais au moins ?
A : Je me suis contentée de me défendre !
I : Oui, de défendre ton sale orgueil !
A : Je t'interdit de m'insulter !
Marc : Hé Ho! Les filles, vous allez pas vous battre !
I : C'est toi qui dit ça !
M : Anaïs est une grosse c****, une p*****, une p***,(bon on va arrêter là) tout ce que tu veut mais ça vaut pas la peine d'en arriver la!
A : C'est ça continu à m'insulter!
M : Je dit juste ce qui est !
A : grrrrr!
M : Calme-toi! Tu ferais mieux de suivre les conseils d'Inés !
I : Merci Marc !
M : De rien!
DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIING!!!!!!!!!
Du coté de Laura :
On l'avait mit dans un fourgon blindé (!!!) et emmenée au commisariat. Elle se retrouva ainsi devant le commisaire.
Commisaire : Alors comme ça on se rebelle ! Vous êtes mal barrée Mlle Lewis ! Vous vous êtes mise dans un sacré pétrin !
L : Dans lequel je ne serait pas si une certaine camarade n'était pas venue vous trouver ! Et après on prétendra que vous êtes efficaces !
C : Vous devriez faire attention à vos paroles, jeune fille ! N'aggravez pas votre cas déjà grave !
L : Grave au point que vous vous répétiez ?
C : Oh oui ! Vous partait pour Bordeau !
L : QUOI???
C : Eh oui mlle ! Vous auriez du y réfléchir à deux fois avant d'insulter le maître ! Mais rassurer vous, vous n'êtes pas la seul, deux autres camarades se joindront à vous au court de votre trajet.
L : Génial ! dit-elle, faussement enjoué.
C : D'ailleurs ces messieurs vont vous emmener à votre carosse !
L : Très drôle !
Deux policier la ramenèrent dans le fourgon (est-il nécessaire de préciser de force ?) et l'y jetèrent sans ménagement et fermèrent aussitôt la porte. Laura se massa douloureusement les côtes, mais elle prit son mal en patience et s'assit dans une position plus confortable, se demandant qui la rejoindrait. Ayant déjà fait le trajet trois fois, elle savait qu'ils mettrait la journée à arriver (même si généralement en venant ou en allant de Toulouse on perd une heure dans les bouchon de bordeaux, et ça c'est véridique! bref il faut compter 6-7 heures pour arriver à Bordeau). Le fourgon s'arrêta soudain. Laura en fut surprise, ayant perdu le court du temps. Les portes s'ouvrirent et Laura fut ébloui quelque instant par la trop forte lumière, l'éclairage à l'intérieur de la camionnette étant des plus spartiate, un jeune garçon y fut jeter aussi doucement qu'elle l'avait été et les portes se refermèrent aussitôt. Le garçon massa ses côtes endoloris par le choc et se releva péniblement pour s'assoir face à Laura, il avait, pour autant qu'elle put en jugée, les cheveux très noir (avec la mèche rebelle sur le côté^^) et les yeux bleu lagon qui donnait un très bon résultat ensemble. Ils entendirent le moteur redémarrer et sentirent qu'ils avait repris le voyage. Au début ils ne se parlèrent pas, jusqu'à ce que Laura rompe la glace :
L : On est dans un sacré pétrin n'est-ce-pas ?
Garçon : Je crois oui! Au fait je m'appelle Gaston.
L : Laura.
G : ce prénom me dit quelque chose! euh...
L : Laura Lewis !
G : Ah, donc je crois que je ne dois pas être surpris de ta présence !
L : Je suppose oui !
G : Tu as fait quoi ?
L : J'ai juste insulter xana ! dit-elle avec un petit sourire.
Gaston sourit aussi.
G : Et tu l'a aussi nommer n'est-ce-pas ?
L : Comment as-tu deviner ?
G : Je sais pas, une intuition !
L : Et toi tu as fait quoi ?
G : La même chose !
L : Pourquoi ?
G : Ahem... J'ai pas envie d'en parler ! Et toi ?
L : J'ai pas aimé son annonce !
G : Ah ! Euh... Tu viens d'où ?
L : Toulouse et toi ?
G : Euh... Comment tu peux venir de Toulouse et être dans ce fourgon ?
L : Ah oui ! C'est parce que mon lycée est à Paris !
G : Ah d'accord !
L : Et toi tu viens d'où ?
G : De Limoges.
L : On est bientôt arriver alors !
Comme pour le confirmer le fourgon s'arrêta à nouveau et une jeune fille y fut introduite violemment. Elle était brune, avec de magnifiques yeux noisette,
Fille : Aïe !
L : Ca va ?
F : Ca pourrait aller mieux !
G : On s'en doute, on a eu droit au même traitement !
F : Vous venez d'où ?
L : Paris.
G : Limoges.
F : Vous venez de loin quoi !
L : Oui tu peux le dire ! Au fait on est où ?
F : A Bordeaux !
G : Cool c'est bientôt fini ! A propos je m'appelle Gaston.
L : Laura.
F : Laura Lewis ? demanda-t'elle, les yeux pétillants.
L : Oui. Et toi tu est ?
F : Marine.
L : Enchanté !
M : Moi aussi !
G : Je suppose que tu est là pour les mêmes raison que nous ?
M : Pour avoir insulter le maître ?
L : Oui !
M : Alors oui !
Le fourgon s'arrêta.
M : Aïe ! Mon père va me tuer !
L : C'est qui ton père ?
M : Euh... Quelqu'un !
G : Hum...
La porte s'ouvrit et les trois adolescents furent conduit dans une cellule du commissariat en attendant de voir le maître.
L : Marine ?
M : Oui ?
L : Ton nom se serait pas Claeys par hasard ?
M : Euh... si! dit-elle en baissant la tête.
G : Tu est Marine Claeys ? Mais enfin c'est pas possible !
M : Je vous avez bien dit que mon père aller me tuer !
L : Pourquoi est-ce que tu as dit du mal du maître alors que ton père c'est son chef de la sécurité ?
M : J'ai mes raisons !
A ce moment là Jimmy arriva (si vous avez suivi vous savez que c'est lui le chef de la sécurité mais un petit rappel fait jamais de mal !). Il regarda les trois adolescents et son regard s'attarda sur Marine qui avait la tête baissée. Il se planta devant elle. Elle releva timidement la tête et vit la flamme de la colère dans les yeux de son père.
M : Euh...
J : Tu m'explique ?
M : Je... heu... je...
J : Je sais pas si tu te rend compte de la situation dans laquelle tu me met là !
M : Je suis désolé papa !
J : Je vais aller le prévenir que vous êtes là !
Il s'en alla en coup de vent. Marine avait des larmes dans les yeux.
M : Je me demande parfois si je suis bien sa fille tellement je lui ressemble peu !
L : Ce n'est pas la peine de te poser la question ! Ce n'est pas parce que tu est sa fille que tu est comme lui !
M : Je sais.
G : Et puis il pourrait se préoccupé un peu plus de toi et un peu moins de lui je trouve !
M : Vous êtes gentil !
Jimmy revient quelque minutes plus tard.
J : Il vous vera demain !
Et il repartit sans jeter le moindre regard à sa fille. On les conduit dans deux cellules : une pour Gaston, une pour Laura et Marine. La cellule des filles comportait deux lits mais l'espace entre était très petit ce qui les forçait à rester sur leurs lits. Elles restèrent un moment sans rien dire, ayant l'esprit occupé par la perspective de rencontrer Xana le lendemain. Mais soudain Marine demanda à Laura :
M : Pourquoi tu l'as insulter ?
L : Qui ça ?
M : Ben le maître !
L : Les filles de mon lycée était toutes excités à l'idée d'être choisie et je l'ai pas supporter !
M : Toi aussi ?
L : Oui ! On se demande ce qu'elles ont dans la tête !
M : Ce qu'on leur a appris !
L : Bah et toi ?
M : Mon père et moi avont toujours été opposé !
L : Il n'espérait pas que tu soit choisie ?
M : Etant donné que toute cette histoire est un leurre...
L : Comment ça ?
M : Euh... Je crois que j'ai fait une bourde !
L : Je crois oui !
M : Eh bien mon principal défaut est la curiosité, et comme mon père travaille pour xana je ne peut pas m'empêcher d'écouter aux portes chaque fois qu'il parle de son travail à ma mère ! J'apprend d'ailleurs beaucoup de chose très intéressante ! Et donc la dernière fois je l'ai entendu dire à ma mère que la sélection était en fait truqué !
L : C'est vrai ?
M : Oui ! En fait la fille ait déjà choisie !
L : Et elle le sait ?
M : Non ! Par contre ne me demande pas qui c'est parce que je l'ai pas entendu ! ajouta-t'elle en voyant Laura ouvrir la bouche.
Malheuresement elle l'avait ajouté un peu trop vite.
L : Pourquoi tu veux pas me le dire ?
M : Euh... est-ce que tu as reçu la lettre ?
L : La lettre ?
M : Chut ! Parle moins fort !
L : Désolé !
M : J'en déduis que tu ne l'a pas reçu ! Donc je suis désolé mais je ne peux vraiment rien te dire !
L : Je comprend de moins en moins ce que tu me raconte !
Marine soupira :
M : Je m'en doute mais tu le saura bien assez tôt !
L : Hum...
Elle voulut questionner un peu plus Marine mais celle-ci faisait semblant de dormir, Laura s'allongea sur son lit, qui était pour le moins inconfortable, mais finit néanmoins par s'endormir, l'esprit torturé par mille questions. Elle se réveilla quelque heures plus tard, le dos endolori par la mauvaise qualité du lit (il faut évidemment pas rêver d'un lit quatre étoiles qu'on est prisonnier) et constata que Marine l'était déjà.
L : Il est quelle heure ?
M : D'après ma montre il est 7 heures.
L : Y'a longtemps que tu est réveillait ?
M : Depuis quatre heures.
L : Je sais que tu vas pas me répondre, mais j'aimerais quand même que tu me dise ce que c'est que cette histoire de lettre !
M : Je te dirais seulement que j'ai reçu la mienne à cause de mon père et de ma curiosité.
L : Hum...
M : Ne cherche pas, je ne te dirais rien d'autre !
Elle semblait mal à l'aise.
M : Au moins toi tu n'as aucun soucis à te faire, soupira-t'elle.
L : Comment ça ?
M : Hein ? Oh ! Euh... Je pensais à voix haute !
La porte de la cellule s'ouvrirent,
Policier : Vous êtes réveillées ? Parfait ! Suivez-moi !
Elles se levèrent tant bien que mal et suivirent le policier, En chemin elles furent rejointent par Gaston qui était lui même escorté. Ils pénètrent dans une vaste salle et furent ébahis : Des centaines de bureaux munis d'ordinateurs s'étaillaient à perte de vue et commençaient à se remplir, Mais le plus impressionnant était la gigantesque unité centrale au centre de la pièce ( pour vous donnez une idée, imaginez dix supercalculateur réunis). Au fond de la salle il y avait un escalier qui menait à une porte, Les trois adolescents mirent moins de deux secondes à comprendre qu'il s'agissait des quartiers de xana. Escortés par les policiers ils traversèrent la salle sous le regard curieux ou ironique des techniciens déjà présent. Arrivés devant la porte l'un des policiers frappa.
- Entrez ! dit-une voix.
Le policier ouvrit la porte. A l'intérieur il faisait sombre, la lumière étant éteinte. Une silhouette se tourna vers eux,
Silhouette : Ha ! C'est vous !
La lumière s'alluma et Laura retînt un cris de surprise : elle avait beau savoir que c'était xana qui se trouvait en face d'elle elle avait du mal à le croire : cela faisait cinquante ans qu'il gouvernait, et même s'il était de notion publique qu'il ne viellissait pas, elle fut surprise de voir à quel point il paraissait jeune : elle lui donnait tout au plus vingt-huit ans. Il était grand, un bon mètre quatre-vingt à vue d'oeil, ses yeux était gris cendre et ses cheveux châtain. Elle se l'était imaginé en long, en large et en travers, mais jamais aussi beau. Elle se retînt de se frapper à cette pensée.
Xana : Vous pouvez disposer !
Les policiers s'en allèrent, laissant les trois ado face au maître.
X : Bien ! Asseyez-vous je vous prie !
Il désignait trois chaises devant son bureau. Ils se regardèrent, puis se décidèrent à s'asseoir. Xana fit de même.
X : Alors comme ça on m'insulte ?
Ils baissèrent la tête, n'osant pas parler.
X : Vous n'avez pas de langue ?
L : Si ! répliqua-t'elle, les yeux le défiant.
X : C'est bien ! Autant vous le dire tout de suite : je passe l'éponge pour cette fois-ci, mais ne vous avisez pas de recommencer !
Son regard se posa sur Marine.
X : Après, ça dépend de vos parents.
Il regarda Laura, qui semblait hésitait à parler.
X : Pour te répondre, je vous dirais que je savais que mon annonce ferait des remous et que vous n'êtes visiblement pas encore assez mûrs pour contrôler vos émotions. Néanmoins, je vais voir chacun d'entre vous individuellement.
Il appuya sur un bouton et les policier revinrent et emmenèrent Laura et Marine hors de la salle. Cinq minutes plus tard, Gaston sortit, le visage blème.
L : Quesqu'il y a Gaston ?
G : Rien du tout ! dit-il très vite, trop vite.
Les policiers firent rentrer Marine. Elle ressortit deux minutes plus tard.
M (à voix basse) : Ouf... C'était moins une !
G : Comment ça ?
M : Non rien !
L : Hum...
Ce fut au tour de Laura d'entrer. Xana l'invita une fois de plus à s'asseoir.
X : Il est regrettable que tu n'est pas continuer sur ta lancée.
L : Comment ça ?
X : Tu était une élève modèle en troisième, pourquoi as tu sali ton dossier scolaire avec cette arrestation ?
L : Je me suis emportée, je n'ai pas vraiment réfléchi, je...
X : Bref, pour les mêmes soi-disantes raisons que tes deux camarades !
L : Cela m'a échappé ! Anaïs m'avait rendu furieuse alors j'ai...
X : Tu seras donc heureuse d'apprendre qu'elle c'est fait renvoyer du lycée,
L : Pourquoi ?
X : Je constate que tu est plus bavarde que les autres ! Elle c'est fait renvoyer parce qu'elle t'a dénoncer.
L : Hein ?
X : Ca à beau être très bien de dénoncer une faute telle que celle que tu as commise, il n'en reste pas moins que déoncer quelqu'un par pur vengeance est un acte lâche.
« Et c'est lui qui dit ça! » pensa Laura. Elle remarqua qu'il l'a regardait, même plus que ça : il l'a détaillait, l'étudiait sous toute les coutures. Cela la mis mal à l'aise. Une idée saugrenu lui vînt, mais elle l'a chassa bien vite.
X : Tu peux partir, dit-il en se levant.
Elle ne se le fit pas dire deux fois et se dirigea vers la porte. Juste avant de sortir elle se retourna et vit Xana se rasseoir sur son fauteuil avec lassitude. En fermant la porte elle l'entendit soupirer. Marine et Gaston refusèrent de dire ce qu'il leur avait dit, Laura aussi voulait le garder pour elle, trop troublée par l'étrange attitude de Xana. On les ramena dans le fourgon et ils repartirent. Très rapidement Marine les quitta, puis se fut Gaston, et enfin Laura put descendre 7 heures plus tard.
La cloche venait de sonner la récréation de 15 heures, et Marc parti s'asseoir sur un banc inquiet pour Laura, ne sachant pas ce qui lui était arrivée. Inés le remarqua et alla le voir.
I : Tu ne devrais pas t'inquiéter autant, elle n'est parti que depuis hier !
M : ...
I : Et puis en cas de besoin, on est tous prêts à dire qu'Anaïs a menti !
M : Mais elle n'a pas menti !
I : Je sais mais 1 témoignage face à 22 ça fait pas le poids !
M : Sauf si...
I : Sauf si quoi ?
M : Non rien, tu as raison ! Dit-il avec un faible sourire.
??? : Euh... Salut !
Marc remarqua soudain que tout était trop silencieux, et puis il aurait reconnu cette voix entre mille, Il se retourna.
M : Laura !
Oubliant toute crainte il l'a prit dans ses bras et l'embrassa. Elle fut très agréablement surprise : enfin un peu de douceur dans ce monde de brute ! Toute la cour les observait, jusqu'à ce que la cloche sonne, ce qui fit sursauter tout le monde et en premier Marc et Laura.
M : Heu...
Elle lui sourit.
L : Allez viens il faut aller en cours ! Au fait j'ai raté quoi ?
M : Rien de bien intéressant !
Ils allèrent en cours, d'histoire pour être exacte.
Professeur : Tiens, mlle Lewis ! Vous êtes de retour parmi nous !
L : Faut croire que oui !
P : Bien, vous rattraperait avec vos camarades ce que vous aviez raté hier ! Donc...
Les deux heures que durait le cours passèrent assez vite. Et à la sortie Laura fut bombardé de questions, auquel elle s'efforça tant bien que mal de répondre. Cela aurait pu continuer longtemps si...
I : Bon laissez la un peu respirer ! Elle a d'autre préoccupations pour l'instant ! Dit-elle en jetant un coup d'oeil furtif à Marc.
Les élèves comprirent le message et laissèrent Laura et Marc seuls.
M : Euh... J'aurais peut-être dû m'y prendre autrement tout à l'heure.
L : Non, sinon dieu seul sait quand ça serait arrivé !
M : Tu ne m'en veut pas alors ?
L : Pourquoi je t'en voudrait ?
M : Euh...
Avec un sourire malicieux elle l'attira à elle et l'embrassa.
L : Est-ce que tu est rassuré maintenant ?
M : Oui je...
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase car le téléphone de Laura sonna, En regardant le numéro elle grimaça,
M : C'est qui ?
L : Mes parents !
M : Aïe !
Elle décrocha :
L : Allô ?
??? : Laura ! J'attend des explications !
L : Ah salut papa !
P : Il me semble t'avoir posé une question !
L : Je crois plutôt que c'était une exclamation !
P : Ne joue pas au plus maligne avec moi ! J'exige une explications sur ton comportement !
L : Mais j'en ai pas ! Je me suis emporté c'est tou ! Dit-elle, énervée.
P : Parle moi sur un autre ton ! Tu ne te rend pas compte de la chance que tu as eu de t'en tiré sans rien !
L : Bien sur que si je m'en rend compte !
P : On ne dirait pas !
La conversion tournait au vinaigre, Laura préféra y mettre un terme,
L : Tu m'excusera mais je suis occupé ! Salut !
P : Laura je t'interdit...
Elle n'entendit pas la suite, ayant raccroché rageusement.
L : Non mais de quoi je me mêle ! Si c'est pour m'engueuler il ferait bien de s'abstenir de m'appeler !
M : Calme-toi Laura ! C'est normal qu'il soit en colère, c'est ton père !
L : C'est vrai que j'ai de la chance que mon père soit à 800 km, pas comme Marine...
M : Marine ?
L : Une autre fille qui a été arrêté avec moi, son père était furax, pire que le mien !
M : Pas de chance !
L : Ca tu peut le dire ! Au fait où est Odile ?
M : Dans ma chambre, je crois que tu lui manque !
L : Bon tout va bien alors !
M : Oui. Je crois qu'on devrait aller manger avant qu'il n'y ai plus rien !
L : Oui.
Ils se dirigèrent vers le réfectoire...
Cinq jours plus tard (bref le 10/09/2059), la tension qui régnait à Kadic était palpable. En effet c'était le jour de la visite de Xana, et tout le monde se demandait à quoi il ressemblait (généralement c'est mauvais signe quand on le sait et même pour ses techniciens moins il le voit et mieux ça vaut pour eux!). Seule Laura le savait et avait strictement refusé d'en parler, comme de tout ce qui lui était arrivée d'ailleurs. Ce fut justement ce jour-là, à une heure de l'arrivée du maître, qu'elle se remémora les paroles de Marine « Etant donné que toute cette histoire est un leurre... » ; « En fait la fille ait déjà choisie ! » et ce demanda qui cela pouvait bien être. De toute façon tout le monde le saurait, alors... Inés s'approcha d'elle.
I : Euh... Laura ?
L : Quesqu'il y a Inés ?
I : Tu es convoquée par le proviseur, il t'attend dans son bureau !
L : Ah... Merci !
Elle alla donc au bureau du proviseur. Elle frappa.
Proviseur (ou Principal on s'en fiche) : Entrer !
P : Ah! Mlle Lewis ! Dit-il après que Laura soit entrée. Vous avez fait vite !
L : Ben...
P : Asseyait-vous ! Bien, attaqua-t'il lorsqu'elle fut assise. Je vous est convoqué parce que... (il regarda autour de lui, inquiet) je dois vous remettre ceci.
Il l'avait dit d'un murmure et Laura avait eu du mal à l'entendre. Il lui tendit un bout de papier plié en quatre. Elle fit mine de l'ouvrir mais il l'en empêcha.
P : Pas ici. Vous regarderait quand vous serez seule. Et n'en parler à personne ! Cela vous sera très utile lorsque vous aurez votre lettre alors il ne faudrait pas que quelqu'un d'autre puisse la lire !
Laura eut un déclic et des paroles lui revinrent en tête, le principal n'était pas le premier à lui parler de cette lettre, Marine aussi y avait fait allusion.
L : Mais quesque c'est que cette histoire de lettre à la fin ?
P (paniqué) : Parlait moins fort bon sang !
L : Vous comprendrez que j'en ai marre ! (elle baissa d'un ton) C'est quoi cette lettre à la fin ?
P : Quelqu'un d'autre vous en a parler ?
L : Au détour d'une phrase.
P : Qui ?
L : Pourquoi ?
P : Pourquoi quoi ?
L : Vous avez l'air tendu.
P : Qui vous a parlé de la lettre ?
L : Marine.
Le proviseur paru se calmer.
P : Claeys ?
L : Oui.
P : Bon, tachez de faire plus attention quand vous l'aurait vous. Bien, vous pouvez y aller !
Elle sortit du bureau, perplexe, et s'aperçut qu'elle ignorait toujours ce que pouvait bien être cette mystérieuse lettre, ce qui l'énerva un peu. La sonnerie retentit, signe qu'il fallait aller dans la cour, pour accueillir Xana.
L : grmblstorm ! ( ça c'est un truc que j'ai inventé et que je dit chaque fois que je suis énerver)
Dans la cour, on les mit tous en rang, les filles d'un côté, les garçons de l'autre (*baille* oh! excusez-moi!). L'excitation était à son comble, ou l'énervement pour certain(e). Il arriva deux minutes plus tard, et tout comme l'avait était Laura, la surprise fut générale. Visiblement personne ne l'imaginer comme ça. Il Les regarda, alignés comme des petits soldats, et un très furtif sourire passa sur son visage et seul quelques personnes s'en rendirent compte. Il passa entre eux en les observant sans rien dire, puis se dirigea vers le proviseur qui était au milieu des deux rangées et lui fit un léger signe de tête. Laura, excédée, ne put s'empêcher de l'interpeller.
L : Vous n'avez pas de langue ?
Xana se tourna vers elle, en souriant.
X : Je constate que vous avez bien la votre, mlle Lewis ! Et aussi une bonne mémoire.
Laura ne répondit rien, ne voulant pas alimenter un peu plus les murmures qui passaient dans les rangs.
X : Bien !
Les murmures se turent.
X : Je recevrait chacune d'entre vous, dit-il en balayant la rangée des filles du regard, dans le bureau du principal à tour de rôle.
Il commença à s'y diriger.
X : Ah ! Et je recevrais toutes les filles. Est-ce clair ? questionna-t'il en regardant Laura.
Elle le regarda d'un air méfiant. Il s'en alla. Dés qu'il fut hors de vue, tout les élèves se précipitèrent vers Laura. La questionnant sur l'étrange comportement du maître ou la traitant de cinglé ( ce qui n'est d'ailleurs pas faux, étant donné que si quelqu'un d'autre avait eu son comportement il serait déjà mort). Le proviseur dut les rappeler à l'ordre plusieurs fois avant qu'ils ne se calme. Il annonça donc que par commodité le maître recevrait les filles par ordre alphabétique. Les garçons et les non-seconde devaient quand à eux retourner en cours, au grand regret de Marc, qui voulait comprendre ce qui était arrivé, étant donné qu'elle avait refusée de parler de son arrestation même à lui, et aussi parce qu'il avait un mauvais présentiment (qui se révélerai fondé plus tard). A regret donc il dut retourner en cours d'anglais. Laura alla s'asseoir sur un banc avec Odile en attendant son tour (pour quoi faire ? se demandait-t'elle). Soudain Odile se gratta près de l'endroit où se trouvait sa puce. Machinalement, Laura regarda cette dernière et remarqua pour la première fois quelque chose d'anormal : elle était bien plus grosse que toute celles quelle avait vu jusqu'à présent. Prise d'un doute elle prit Odile et se dirigea discretèment vers sa chambre où elle entreprit de vérifier le contenu de la puce, elle avait beau ignorer ce qui devait s'y trouver, elle savait ce qui ne devait pas y être. Aussi retient-elle un juron qu'en elle découvrit la caméra et le micro, qu'elle rédusit aussitôt à néant, furieuse. Lorsque Xana allait la recevoir, il allait voir de qu'elle boit elle se chauffait ! Et elle se fichait des conséquences comme de sa première chaussette. Elle retourna dans la cour et se rassit sur le banc, visiblement personne n'avait remarqué son absence, parfait. Elle patienta donc jusqu'à ce que vienne son tour. Lorsqu'on l'appela elle passa devant les autres filles sans montrer aucune émotion et rentra dans le bureau. A l'extérieur, les filles qui attendait leur tour furent surprise d'entendre des éclat de voix et stupéfaite lorsque Laura sortit du bureau rouge de colère en claquant la porte. Après une seconde d'hésitation elle revient sur ses pas, ouvrit la porte du bureau et hurla :
L : Et je me fiche pas mal des conséquences !
Sur ce elle re-claqua la porte et partit d'un pas vif, furibonde. Xana se leva de son fauteuil et ouvrit la porte, regardant Laura s'éloigner avec une lueur d'amusement dans les yeux, bien que sinon son visage fut impassible, ce qui stupéfia un peu plus celles qui attendait.
X : Hum, bon : suivante! Inés Lut.
Inés rentra dans le bureau et xana referma la porte, laissant celles qui restaient en proit à la perplexité. A la fin de la journée Xana s'en alla, ayant vu tout le monde, et tout Kadic fut au courant du coup de gueule de Laura, bien que tout le monde en ignora la raison. Marc refusa de parler, prétextant qu'il ne le savait pas plus qu'eux, n'ayant pas revus Laura depuis le midi. Mais personne ne le croyait, malgré qu'il dise la pure et simple vérité. Laura ne se montra pas du dîner, mais attendait Marc à la sortie.
M : Quesqu'il c'est passé ?
L : Chut !
Elle l'entraina vers la forêt.
M : Alors ?
L : J'ai peur Marc.
M : Pourquoi ?
L : Je...
Elle s'effondra. Marc la retint juste à temps, mais décida qu'il était plus sage de s'asseoir. Il la prit dans ses bras.
M : Quesqu'il se passe ? Raconte-moi.
L : Je crois que j'ai compris pourquoi Marine ne voulait rien me dire.
M : Qui est Marine ?
L : Une fille qui a été arétée avec moi.
M : Et quesqu'elle t'a dit ?
L : Que la sélection été truquée !
M : Quoi ?
L : Oui, mais elle n'a pas voulut me dire qui était la fille choisit.
M : Sana doute parce qu'elle t'a racontée n'importe quoi !
L : Son nom est Claeys, Marc !
M : Marine Claeys ? ah la vache !
Laura eut un faible sourire.
L : Je crois que je sais pourquoi elle ne m'a rien dit.
M : Pourquoi ?
L : Et bien...
Elle se dégagea de son étreinte et prit Odile dans ses bras.
L : J'ai découvert un micro et une caméra dans sa puce.
M : QUOI???
L : Et il m'a avoué qu'il m'avait espionnée toute l'année dernière.
M : Quel s******* !
L : Ne t'énerve pas s'il-te-plaît !
M : Mais je ne m'énerve pas ! Au fait qu'elle est le rapport avec les dire de Marine ?
L : Il y a aussi son regard... Il m'avait troublé la première fois que je l'ai vu et il était exactement le même aujourd'hui.
M : Je ne vois toujours pas.
Elle soupira, lâcha Odile qui alla se promener dans les bois pendant que le loup n'y ai pas, si le loup y était il... oh, excusez-moi ! Je divague !
L : Je crois que je sais qui il a choisit, dit-elle en baissant les yeux.
Marc mit plusieurs seconde avant de comprendre.
M : Non...
L : Si, je crois que c'est moi.
Elle se mit à pleurer. Marc, bien que encore abasourdi, la prit dans ses bras.
M (dans un murmure) : Ne pleure pas, tu te trompe peut-être.
Elle leva la tête vers lui, les yeux toujours brillant de larme, et soupira.
L : J'aimerais mais c'est quasiment impossible.
Elle se releva et tourna le dos à Marc, ne voulant pas qu'il l'a voit à nouveau pleurer. Il se leva et la força à se tourner vers lui. Elle lui fit un faible sourire, qu'il lui rendit. Ils se rapprochèrent un peu plus et s'embrassèrent. Odile revint à ce moment là. Quand elle vit nos deux amoureux en train de s'embrasser elle se fit la plus discrète possible et, si les chats avaient pu sourire, elle ne s'en serait pas privé.
Un mois plus tard (exactement le 10/10/2059), tout le monde ne parlait que du policier qui devait venir annoncer dans l'après-midi qu'elle fille avait été choisi, ce que Laura et Marc redoutaient par dessus tout. A la récréation de 15 heures, toute l'école fut réunis dans la cour et l'agitation était à son comble. En effet c'était maintenant que les résultats devaient être annoncé.
Policier : Bien, je dois d'ors et déjà vous annoncez que la sélectionnée est dans votre lycée.
Ce qui confirma les pires craintes de Laura, qui serra très fort la main de Marc, si bien qu'il se tourna vers elle et lui murmura :
M : Ne t'inquiète pas ça ne veut rien dire !
P : Celle qui a été choisi par le maître pour porter son futur enfant est...
Vous étiez obligé de le rappeler ? pensa Laura.
P : Laura Lewis.
Un grand silence s'abattit dans la cour et toute les têtes (professeurs compris) se tournèrent vers Laura, dont le visage s'était décomposé. Au moins cela permit-il de comprendre pourquoi Laura n'avait pas fait l'objet de poursuites après sa... disons petite crise.
A 800 km de là, vers le sud, une lettre était posée sur une table. A coté de cette table, une femme assise sur une chaise sanglotait et attendait le retour de son mari afin de lui apprendre la nouvelle...
A suivre
prochain épisode : numéro 100 : redécouverte
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Maggy' le 01 Avr 2009, 09:07, édité 1 fois.