par julien-dupont » 05 Fév 2010, 13:00
BBX 11 - Qui a tué Xana - indices 04
Au nom de la loi
Minuit venait de sonner 12 coups sur les tragiques événements survenu à la villa l'ermitage.
Alors que rien ne l'avait laissé présager ( pas même le titre de cette Fanfics) un crime affreux venait d'être commis. Un homme étrange connu sous le nom de Mr Xana Lyoko venait d'être froidement assassiné.
Mr Xana avait eu la tête tranchée et un couteau à beurre avait été planté dans son dos. Visiblement la victime était morte des suites de ses blessures. Son cadavre reposait désormais sur le tapis du grand salon au grand dam du propriétaire la maison qui allait sûrement devoir dépenser une fortune en frais de nettoyage.
- P'tain mon tapis vénitien du XVe siècle, c'était dit le maître des lieux.
Il ne fut pas le seul à être stupéfait de consternation, sa femme la douce et délicieuse Aelita c'était déjà évanouie par deux fois en l'espace de cinq minutes. A chaque fois cette dernière était tombée dans les bras du colonel Stern qui lassés de toujours devoir la rattraper avait décidé de la mettre sur le canapé.
Devant ces évanouissements à répétition l'intrigante et sulfureuse comtesse Ishiyama était jaune de jalousie ( un comble pour une asiatique) que cette petite pimbêche aux cheveux roses puisse finissent toujours dans les bras de l'homme qu'elle convoitait avec l'appétit d'une mante religieuse.
- Espèce de petite allumeuse de quartier mal famé, pensa la très jalouse comtesse.
La comtesse Ishiyama n'était pas la seule à nourrir des sentiments controversés, les autres convives étaient tous partagés entre peur et stupeur , soulagement et indignation , dégoût et envie de manger et pasti pasta & patata.(encore)
Devant cet acte odieux les autres convives se murèrent dans le silence le plus total, ce silence de mort devint si angoissant que cela finit par les faire paniquer.
- Oh la la mais quel crime horrible fit William.
- Oh Mont-Dieu ils ont tuer Xana Lyoko, qu'elle bande d'enfoirés fit Odd.
- Je sens que je vais m'évanouir fit Aelita.
- Tu est déjà évanouie sale truie lui dit la comtesse de Ishiyama.
- Jamais au cours de ma carrière militaire il ne ma été donné de voir une telle horreurs et pourtant j'ai fait Toulouse.... déclara le colonel Ulrich.
- Nous sommes dans une situation inconfortable,Sissi apportez-moi un coussin dit Jeremie.
- Bon pour faire partir le sang je vais essayer la soude caustique se dit Sissi.
Bien sûr dans toute l'histoire le seul à ne pas perdre son sang-froid fut incontestablement le détective Morales. Cet homme était rodé à ce genre de situation, les crimes bons chic bons genre dans les villas de bourgeois c'était son pain quotidien.
Pour un homme qui avait réussi à résoudre les mystère du "manoir virtuel" et du "couvent Sainte Maeva" ce serait un jeu d'enfant de trouver le coupable.
L'affaire qu'il avait déjà nommée "meurtre à l'ermitage" ne s'annonçait pas des plus facile, mais Jim aimait la difficulté surtout quand celle-ci n'était pas facile.
- Les difficultés pas faciles c'est mon truc, avait coutume de dire le brave Jim.
En premier lieu dans ce genre de situation il le faut ne pas perdre son sang-froid, et même si cela arrivait le premier réflexe est toujours regardé sur le meuble du téléphone pour savoir si n'est pas là qu'on l'aurai égaré. Afin de rassurer les bourgeois qui piaillait comme des koalas , Jim essaya de se montrer diplomate pour ramener le calme.
- Du calme ,du calme ... Si tout le monde reste calme personne d'autre ne mourra avant la fin de ce chapitre dit Jim.
Les parole de Jim réussirent à ramener à le calme permettant ainsi à l'auteur de donner la suite de ces recommandations. Je disais donc .... pas perdre son sang-froid et surtout rester stoïque devant l'horreur, la meilleure attitude à adopter et de forcement se la jouer mec cool qui assure et qui rie face au danger.
- Ah Ah Ah fit Jim à gorge déployée.
- Mais pourquoi riez vous ? demanda alors Jeremie.
- Je me ris de l'horreur et du danger pour me moquer d'eux.
- Est-ce efficace comme méthode.
- Vous n'imaginez pas à quel point cela les énerve lui répondit le détective Morales.
Jim aimait se moquer de ses ennemis pour leur montrer à quel point il n'avait pas peur d'eux. Mais le rire ne suffit pas toujours dans une telle situation, dès lors il faut avoir recours au professionnalisme. Automatiquement Jim ordonna à ce que personne ne touche la victime, cette règle s'appliquait à tous y compris à la victime elle-même.
- Que personne ne touche au cadavre..
- Je vois vous avez raison, c'est pour ne pas abîmer les preuves fit Jeremie.
- Non c'est pas pour ça.
- Dans ces cas-là c'est sûrement par respect envers le mort déclara la comtesse.
- Encore moins
- Nous ne devons pas le toucher pour éviter une contamination demanda le colonel.
- Presque fit Jim
- Serait-il malade fit Odd.
- Oui il à chopper la mort, et c'est particulièrement dangereux car si on s'en soigne pas on peut en mourir.
- Mais c'est horrible ça fit William
- Je vous l'accorde mais ce n'est pas non plus pour cette raison que vous devez eviter de le toucher.
- Serais-ce pour nous tester ? demanda Aelita.
- Sûrement pas
- Mais que diable !! Pourquoi ne dois ton pas toucher a ce P'tain de cadavre demanda Jeremie.
- Tout simplement parce que c'est dégueulasse de tripoter des cadavres, c'est vrai quoi on n'est pas des nécrophile.
La logique de Jim était imparable, le cadavre étant mort il aurait été fort déplacé que certaines personnes décident de le toucher. Cette injonction particulière fit taire les envies macabre de certaines personnes présente dans la pièce.
- Donc maintenant que vous avez tous compris qu'il ne fallait pas toucher ce cadavre, je vais vous donner mes autres instruction fit Jim
- On vous écoute Mr le détective
- Surtout que personne ne touche a rien, et que personne ne rentre ou ne sorte leur dit Jim.
- Cela implique t'il que nous devions tous rester dans cette pièce.
- Oui car ce sera beaucoup plus prudent.
- Je ne vois pas pourquoi, il n'y a pas de danger.
- Au contraire le danger rôde à chaque charnière de couloir, cette maison comporte suffisamment de pièces dans lequel tout le monde est susceptible de faire assassiner.
- Mais quelle effrayante théorie, comment cela est-il possible. demanda Jeremie.
- C'est une opération mathématique évidente, un meurtre égale une arme, une arme égale une pièce ce qui nous amène à la réciproque suivante pour chaque pièce il y a une arme et pour chaque arme il y'as un macchabée.
- Effarant fit le colonel Stern.
- Quelle horreur Aelita en s'évanouissant sur le tabouret.
- C'est le théorème de Cluedo fit Jim.
A partir de cet incroyable équation Jim prouva rapidement à toutes les personnes que chaque pièce était un endroit potentiellement mortel. le meilleur réflexe de survie que pouvaient adopter tous les convives c'étaient de rester ensemble dans la le grand salon.
- Vu comme cela se présente et il est préférable que nous restions tous dans le grand salon leur dit Jim.
- Oui je crois que c'est la meilleure chose à faire, approuva Jeremie.
- Alors je le répète interdiction d'entrer et de sortir
- Alors nous allons obéir vos instructions si cela nous permet de rester en vie fit Odd.
- Je suis également d'accord. fit le colonel.
- Très bien je vais rester ici et vous comtesse que comptez vous faire ? demanda William.
- J'ai pas le choix, de toute façons la seule chose qui seraient susceptibles de rentrer de sortir ne semble pas disposer a le faire dit la comtesse Ishiyama en dévisageant le colonel Stern.
- Alors c'est entendu on ne sort pas d'ici fit Jim
Les directives que venait de donner Jim était très clair et chacun des convives devaient s'y plier sous peine de se prendre une tarte en pleine tête. La menace du détective ne fut pas prise à la légère et chacun se teint à carreaux. L'enquête ne s'annonçait pas facile si chacun commençait à partir dans tous les sens Jim n'arriverait jamais à débusquer le coupable.
- Parfait maintenant que le décor est planter que la victime l'ai aussi, l'enquête va pouvoir commencer dit Jim à son auditoire.
Bien sûr le détective morales comptait sur ces talents de fins limiers pour tirer au clair cette affaire plutôt sombre. après avoir récolté le premiers indices à savoir une carte de membres au magazine femme superficiel Jim avaient établi la liste des huit suspects principaux. parmi lesquel se trouvaient notamment ...
- Le débonnaire et placide Jeremie Belpois - 15 ans - maître de maison.
- La douce et délicieuse Aelita Belpois - 14 ans - maîtresse de maison.
- Le courageux et intrépide Colonel Ulrich von Stern - 15 ans - soldats.
l'intrigante et sulfureuse Comtesse Yumi Ishiyama - 16 ans - maîtresse ... Amante ... Femme fatale ... Mangeuse d'hommes ... ect....
- Le fantaisiste et casse-pieds Odd della Robbia - 15ans - comique de service
- La chochotte de services William Dumbar - 16 ans - pilotes de kart
- La coupable idéale Sissi - 15 ans - bonne a rien
- et enfin Mr.X - ??? - ??? personnage mystérieux par excellence.
Une fois la liste bien en main Jim aurait pu commencer l'enquête. Tous était en place pourtant il sembla à Jim que quelque chose manquait encore, mais le brave détective ne savait quel était cette élément manquant.... mais c'était un truc essentiel qui n'allait sûrement pas tarder a ce manifester. C'est à ce moment-là que la sonnette de la porte d'entrée retenti. Aussitôt le maître de maisons dépêcha sa servante pour voir de quoi il s'agissait.
- Eh bien Sissi qu'attendez-vous pour aller voir de quoi il s'agit fit Jeremie.
- J'y vais tout de suite Mr Belpois fit Sissi.
Sans plus attendre la French Maid en talons aiguilles se rendit à la porte d'entrée, à l'aide de l'interphone elle demanda aux personnes devant la porte de se présenter.
- Bonjour qui êtes-vous ? demanda la servante
- Ouvrez c'est la police qui est la fit une forte voix.
- Lapoliskihéla ? ( la police qui est la) fit Sissi.
- Oui c'est la police qui est là, répéta la voix.
- Et que voulez-vous demanda Sissi.
- Nous voulons rentrer.
- Désolé mais nous avons un meurtre sur les bras et j'ai instruction de ne laisser entrer personne.
- Si vous ne voulez pas nous ouvrir nous entrerons par la force fit l'homme.
- Ça ne serait pas plus facile par la porte demanda Sissi.
- Faite immédiatement appeler le propriétaire de cette maison.
- Je vous demande une minute fit Sissi.
- Je vous accorde 60 seconde et pas un tic tac de plus fit la voix
La servante courut aussitôt avertir son employeur que Mr. Lapoliskihela se tenait devant la porte d'entrée, Cet homme avait l'air enragé il valait mieux que ce soit le maître de maison qui règle ce problème.
Aussitôt la servante courue en direction du grand salon en dandinant son petit postérieur pour aller prévenir son employeur. Elle se présenta alors tout essoufflé dans le grand salon un tic tac a la bouche où elle avertit Mr Belpos de la présence de Mr. Lapoliskihela.
- Est bien Sissi si vous m'avez l'air tout essoufflé lui fit Jeremie
- Une personne désire vous voir Mr Belpois.
- De qui s'agit-il demanda Jeremie.
- C'est Mr .Lapoliskihela. qui demande à entrer
- Mais qui est donc ce monsieur Lapoliskihela ?
- Je n'en sais rien mais il est devant l'entrée.
Ne sachant que répondre et bravant l' interdiction de sortir du grand salon Jeremie demanda a ce qu'on l'on aille ouvrir à ce Mr Lapoliskihéla. Jim accepta que l'on ouvre car il savait de qui il s'agissait, son éléments manquant ce trouvait devant la porte.
- Aller ouvrir je sais de qui il s'agit fit Jim.
- Vous connaissez ce Mr Lapoliskihela.
- Oh oui je le connais et même fort bien fit Jim
Puisque apparemment cela ne posait aucune problème à Jim de laisser entrer cette personne Jeremie ordonna a Sissi d'aller ouvrir a la seule personne qui pouvait venir frapper à la porte à moment si tragique.
- Eh bien Sissi qu'attendez-vous pour le faire entrer fit Jeremie.
- Très bien je vais aller dire à ce monsieur Lapoliskihela qu'il peut entrer par la porte et non par la force.
- Très bien et surtout ne traîner pas en route il y as un assassin qui rode dans ces couloirs.
La servante repartie immédiatement au pas de course pour aller ouvrir la porte à ce fameux Mr Lapoliskihela,arrivé devant la porte Sissi déverrouillait les loquets, retira les chaînes et le cadenas, décloua les planches et vida les douves pour finalement ouvrir la porte.
C'est alors qu'un homme a la stature imposante et la barbe grisonnante se retrouva devant elle, Sissi fut très impressionnée car elle n'avait jamais vu un homme qui portait aussi bien l'imperméable. conformément aux ordres de son maître, la servante escorta cet homme jusqu'au grand salon, à peine celui-ci entra-t-il dans la pièce qu'il s'écria ...
- Police que personne ne bouge
À cette à cette injonction vigoureuse portée par la voix forte d'un homme à la carrure imposante tous les convives s' immobilisèrent comme s'ils faisaient une partie de 1 2 3 Soleil, même la pendule ne pu faire un seul tic-tac., a ce moment-là le temps avait semble-t-il suspendu son vol tout semblait figé, même l'eau qui s'écoulait du pot semblait figé ce qui était problématique dans la mesure où Ulrich était en train de se servir un verre de scotch... Devant le spectacle de cette scène insolite l'homme se massa alors les sourcils et répéta
- Quand je disais que personne ne bouge je ne parlais pas au sens défiguré fit l'homme.
Aussitôt tous les convives se remirent à parler et à se réanimer la pendule reprit son mouvement de balancier et tout le monde put à nouveau respirer.
- Ouf j'ai bien cru que j'arriverai pas a retenir aussi longtemps ma respiration fit Odd.
- Et moi donc je suis William.
- Mais aussi quelle idée de dire " personne ne bouge' fit Remarquer Sissi.
Les convives discutaient entre eux sur ce qu'il se passait, toutefois ils furent obligés d'interrompre à nouveau leur discussion quand l'homme qui leur avait ordonné de ne pas bouger se manifesta à nouveau.
- Eh je suis là vous pourriez m'écouter fit l'homme.
L'homme qui venait de donner cet ordre inspirait à lui seul le respect car il s'agissait du non moins célèbre commissaire Delmas. Un homme fort estimé dans le milieu de la police pour avoir réussi à résoudre un bon nombre d'affaires tordu comme celles du "manchot sans tête" et du "tournevis tueur"
Dès que se fin limier de l'investigation avait été averti qu'un crime a été commis à la Casa ermitage, il avait tout de suite enfilé son imperméable prit sa pipe et son chapeau pour filer directement sur la scène du crime.
En moins de 30 secondes il c'était retrouvée devant la porte à attendre qu'on lui ouvre, une foi dans le couloir il fit une éruption très remarquée dans la pièce.
Si les convives étaient très appréciés de se retrouver face à un tel homme, en revanche il y avait une personne qui n'était pas si content de voir arriver cet homme. Pour le détective Morales l'entrée en scène de ce casse-pieds notoire aller réserver pas mal de surprises, avec lui il fallait s'attendre à sa cohorte de suppositions foireuses et d'arrestation arbitraire (la police quoi)
- Commissaire Delmas fit Jim.
- Jim Moralès fit le commissaire Delmas.
- Que faite vous la se dirent les deux hommes en même temps.
Sans grande surprise le commissaire Delmas nota également la présence du détective Morales parmi les invités, Jean pierre se dit alors qu'avec cette espèce de guignol dans le secteur il faudrait s'attendre à un véritable carnage. Jim morales avait la faculté d'aligner les cadavres dans son entourage des qu'il menait une enquête.
La dernière fois qu'il avait eu affaire à cette Hurluberlu de première le tueur des Baskervilles avait eu le temps de tuer 10 petits nègres dans une maison (réf lithéraire) et compte tenu du nombre de personnes qui se trouvaient actuellement dans cette maison il fallait s'attendre à un véritable massacre. Avec ce détective d'opérette, tous les invités allaient y passer, Jim Morales était sûrement une menace plus grande qu'un Pucky déchaîner au meilleur de sa forme.
Pendant un court instant qui dura plusieurs minutes, les deux hommes se dévisagèrent pour affirmer leur supériorité aucun ne voulait céder à l'autre pourtant ce fut le commissaire Delmas qui reprit le dessus, car à force de se tenir par la barbichette Jim finit par ramasser une tapette. Puisque Jim avait perdu cette épreuve il fut obligé d'abandonner la réplique classique au commissaire Delmas.
- Je vous conseille de rester en dehors de tous ça cette affaire ne regarde que la police fit le commissaire.
- Ne flatter pas votre ego toutes les affaires n'ont pas les yeux braqués sur vous, lui répondit Jim.
- Mon succès auprès des affaires est du au faite qu'elle n'ont d'yeux que pour moi.
- Petit joueur vous ne résolvez que des affaires facile ou de petite vertu.
- Vos propos sont ridicules je mets toutes les affaires que je veux a mes pieds.
- C'est vrai qu'en faisant la sortie des collèges vous avez plus de chances de choper des petites affaires innocente.
- D'après la rumeur qui court à votre sujet il paraît que vous fréquentez souvent les petites affaires des quartiers mal famés.
- Calomnie honteuse de personnes qui sont jalouses de me voir résoudre des affaire de la haute.
- C'est pas parce que vous taper des affaires de haute importance que vous vous devez vous croire au-dessus des lois.
- Vos lois et vos Règlement vous savait ce que j'en fais....
- Rester poli car cette fics et lisible pas tous.......
- Je les prends, les mets gentiment dans un petit panier à linge et les déposent à côté de mes toilettes..... Ça vous va comme réplique
- Oui cela a suffisamment pas de sens pour ne pas être compris.
- Alors que reprenons ... lumière, auteur, action ....... commissaire Delmas vous me faites le coup de la réplique classique à chaque fois fit Jim.
À chaque fois c'était la même chose, le commissaire Delmas ne pouvait s'empêcher de faire son petit speetch prétextant que les affaires ne regardaient que la police alors que ces dernières avaient surtout tendance à regarder le dernier Walt Disney.
Quoi qu'il en soit Jim était rodé à ce genre d'exercice,il n'était pas du genre a se laissé impressionner par la stature imposante du commissaire Delmas Jim avez suffisamment de
bedaine pour tenir la comparaison à ce policier prétentieux qui ferait mieux d'aller faire quelques séance d'entraînement au "Fitness First" le plus proche.
Mise à part ces considérations "régimesque" Jim avait quand même un avantage sur le commissaire Delmas, le détective avait eu la chance d'être le premier à être arrivé sur les lieux du crime avant même que celui-ci ne soit commis. et comme à son habitude la police avait toujours un crime de retard.
- Alors à quoi avons-nous affaire demanda le commissaire Delmas.
- Nous avons affaire à un autre meurtre lui dit Jim.
- C'est pour ça, moi qui pensais que c'était pour une expulsion de sans-papiers, ce n'était donc pas la peine de me déranger pour si peu ( la police quoi)
- Désolé de vous en dérangez pour des broutilles.
- Sa ne fait rein, puisque nous sommes là autant menés une enquête.
Il était de notoriété publique que la police était particulièrement doué pour distribué des PV ou poursuivre les jeunes dans les cités. Mais en ce qui concernait les d'affaires criminelles le ministère de la justice n'avait pas fini de distribuer dans les commissariats l'intégralité de la série Derrick en DVD. Leurs connaissances en matière de crime criminels étaient donc fortement limités à ce que pourrait leur apprendre un épisode de Julie Lescaut.
Mais en dépit de cet handicap le commissaire Delmas comptait bien résoudre cette mystérieuse affaire de meurtre lui tous seul, en voyant une personne allongée sur le sol le commissaire ordonna immédiatement à ce que personne ne touche à rien.
- Que personne ne touche à rien ordonna le commissaire Delmas.
- Ça je l'ai déjà dit avant vous
- Comment avez-vous pu donner cet ordre ?
- Tous simplement parce que j'étais le premier sous le lieu du crime.
- En effet c'est un avantage indéniable, cependant c'est à nous de prendre le relais
- Et que comptez-vous faire commissaire ?
- Est bien puisque personne n'a touché le corps nous allons fouiller ce dernier pour trouver sa carte d'identité.
- Ça aussi je l'ai déjà fais.
- Morales Vous êtes un chieur de première qui se mêle un peu trop souvent des affaires qui ne le regardent pas.
- Oui mais un chieur qui fait son travail détective.
- Détective ou pas cela ne vous autorise pas à faire le travail de la police.
- En effet je vous laisse le soin d'embarquer le corps à la morgue.
- Voilà vous avez enfin compris l'importance de la police notre boulot ces nettoyer les scènes de crimes
- pas la peine, j'aurais put le faire moi mêmes fit Sissi.
- Ta gueules fit Jim et Mr Delmas
Sissi décida de ce taire, mais elle fut vexer de constater que ces deux hommes allaient devoir s'acquitter d'une tache qui lui incombait en temps normal..
- Bien a vous de jouer commissaire fit Jim.
- Une fois que le corp sera embarqué vous ne pourrez plus vous mêlez de ce qui vus regarde pas
- Cela n'a plus d'importance,car contrairement à vous, j'ai déjà mon premier indice fit Jim.
- Damned il a déjà trouvé un premier indice, je suis à la traîne, se dis le commissaire Delmas
Cette situation n'était pas étrangère au commissaire Delmas à chaque fois que celui-ci arrivait sur le lieu d'un crime, Jim morales avaient déjà trouvé le moyen de remplir son sac à indice.
Avec son premier indice en poche Jim avait un avantage indéniable sur le commissaire, mais ce dernier ne comptait pas en rester là, lui aussi allait trouver son indice, mais avant il voulu connaitre la nature de celui que Jim avait trouvé.
- Et c'est quoi ce premier indice ? demanda le commissaire Delmas.
- Le premier indice en question était une carte de membre au magazine femme superficiel
- Alors cette homme était un abonné.
- Oui un abonné à ce formidable magazine qui traite de mode, de bricolage, de santé, de conseils beauté, de collection de timbres, d'apiculture, de tondeuses à gazon, d'astrophysique nucléaire, de course à pied, de meubles anciens, de ménage, de littérature, de sport de combat, de pêche, d'informatique, d'histoire, de exctera .., de navigation à voile En vente chez tous vos libraires pour la modique somme de 4.65 euros et cette semaine le numéro 1 découverte : les secrets de couture sur soie et sa vidéo pour 1 euro seulement, femme superficielle un magazine des éditions tologie ..... ( vise le jeu de mots à deux balles)
La présentation modeste du premier indice laissa le commissaire Delmas sans voix, mais de toute évidence Jim avait déjà une sacrée avance sur lui sans compter que ce dernier avait déjà établi une liste de huit suspects. avec un cadavre sur les bras, un premier indice est une liste de suspects Jim pouvait incontestablement commencer son interrogatoire.
- J'ai de l'avance sur vous commissaire fit Jim.
- Avance relative, car rien ne prouve que ce que vous avez déjà fait soit juste.
- Vous doutez de mon travail.
- Vu ce qui s'est passé avec l'affaire des Baskervilles, j'ai des doutes.
- C'est pas vrai vous m'en voulez toujours pour cette affaire.
- Oh que oui car votre prétendu mort était bien vivant et il a buté tous les autres.
- Je me suis laissé abuser mais plus maintenant je sais que le mort qui est la est vraiment mort....
- Eh bien permettez que je vérifie par moi-même fit le commissaire.
Jim avait du mal a convaincre le commissaire sur l'état de mort avancé du cadavre car depuis l'affaire des Baskervilles sa crédibilité de detective était sereiusement entaché.
A l'époque le véritable coupable c'était fait passer pour mort, Jim avait conclu alors que ce dernier ne pouvait pas être coupable, il faut dire que l'assassin avait redoublé d'ingéniosité pour faire croire à tout le monde qu'il était mort.
Le criminel avait accroché sur lui une pancarte sur laquelle il est marqué " Le homard à la Milanaise m'a tué, pas la peine de vérifier que je suis bien mort je le suis " ce subtil subterfuge avait induit en erreur Jim qui avait accusé tout le monde sauf la victime . Résultat ce dernier avait assassiné, tous les autres convives à ce moment-là Jim n'eut aucun mal à l'arrêté car étant la dernière personne vivante elle était forcément le coupable.
Bien sûr cette faute professionnelle le commissaire n'arrêtait pas de la reprocher a Jim, a sa place le commissaire n'aurait laisse au coupable que le temps de tuer les trois-quarts des personnes avant de se faire arrêter.
- Vu le coup de la dernière foi il est normal que je doute de votre capacités à établir la mortitude d'une personne,fit le commissaire.
- Mais que vous faut-il pour vous prouver que cet homme est mort, il a un couteau dans le dos et la tête arraché, il n'y a donc aucun doute sur le faite que cet homme est bien mort.
- Ce n'est pas à vous de le déterminer, mais au médecin légiste, ce travail est du ressort de la police scientifique.
- Vous voulez appeler vos guignols en blouse blanche
- Bien sur je ne me fie pas à votre jugement
Le commissaire Delmas affichait un mépris et un dédain sans pareil envers Jim, les conclusion de ce dernier sur la mort de la victime ne le satisfait pas. Pour être sur du déces du mort le commissaire Delmas voulait faire intervenir la police scientifique, ces as de l'investigation criminel, ces p'tit gars , ...ces experts.
- Nos expert auront vite fait de déterminer de quoi est mort cette personne.
- vous avez des experts maintenant.
- Oui depuis peu nous avons hérité du fleuron en ce qui concerne les méthode d'investigation scientifique, nos p'tit gars sont de vrais experts.
- Quel genre d'experts Las Vegas ou Manathan demanda Jim.
- En fait non !! on n'a pas les moyens de ce les payer par conséquent on a dû faire avec le budget d'une série policière française.
- Ah oui du coup sa perd de son impact.
- aller musique fit le commissaire.
Le jingle commence pour les experts de Brest ville de Bretagne
- Starring Peter breton et Will breton
------------------------------------------------
- Peter et Will, Peter et Will,
- De nouveaux chevaliers au grand coeur mais qui n'ont jamais peur de rien
- Peter et Will, Peter et Will,
- Deux flics un peu de rieur et rêveur mais qui gagne toujours à la fin
- Quand les bandits sont tous en cavale, en voiture ces poursuites infernales
- Mais Puchy sait où ils sont cachés pour les arrêter
- Peter et Will, Peter et Will
------------------------------------------------
- Une minute !! ils ont piqué le générique de Starsky et Hutch vos p'tits gars fit remarquer Jim.
- Il l'on juste réutiliser à leur profit, lui répondit le commissaire Delmas.
- Laisser-moi deviner, vous n'avez pas les moyens de vous acheter un véritable générique.
- Oui c'est vrai en faite on est obligé de faire du recycler avoua honteusement le commissaire Delmas.
- Oui comme Moonscoop avec un épisode de Code Lyoko lui dit Jim.
Comme les moyens financier faisaient défaut à la police, ceux-ci étaient obligés de remixer du générique de séries policières américaines des années 70 pour composer leur propre générique. Toutefois cela n'empêchait pas que les deux agents spéciaux de la brigade scientifique d'investigation des crimes commis en milieu non urbain ....
- C'est quoi cette appellation à la con ? demanda Jim
- c'est une appellation à la française
- Ah je vois
Oui bref ... après cette interruption les deux agents spéciaux firent leur entrer en scène c'est ainsi que Peter et Will Breton arrivèrent juste à la fin de ce chapitre. Avec leur arrivé cette histoire allait prendre un tournure encore plus grotesque.
A suivre.
[color=red][size=150] BBX 11 - Qui a tué Xana - indices 04 [/size][/color]
[color=red] [size=134] Au nom de la loi [/size][/color]
Minuit venait de sonner 12 coups sur les tragiques événements survenu à la villa l'ermitage.
Alors que rien ne l'avait laissé présager ( pas même le titre de cette Fanfics) un crime affreux venait d'être commis. Un homme étrange connu sous le nom de Mr Xana Lyoko venait d'être froidement assassiné.
Mr Xana avait eu la tête tranchée et un couteau à beurre avait été planté dans son dos. Visiblement la victime était morte des suites de ses blessures. Son cadavre reposait désormais sur le tapis du grand salon au grand dam du propriétaire la maison qui allait sûrement devoir dépenser une fortune en frais de nettoyage.
- P'tain mon tapis vénitien du XVe siècle, c'était dit le maître des lieux.
Il ne fut pas le seul à être stupéfait de consternation, sa femme la douce et délicieuse Aelita c'était déjà évanouie par deux fois en l'espace de cinq minutes. A chaque fois cette dernière était tombée dans les bras du colonel Stern qui lassés de toujours devoir la rattraper avait décidé de la mettre sur le canapé.
Devant ces évanouissements à répétition l'intrigante et sulfureuse comtesse Ishiyama était jaune de jalousie ( un comble pour une asiatique) que cette petite pimbêche aux cheveux roses puisse finissent toujours dans les bras de l'homme qu'elle convoitait avec l'appétit d'une mante religieuse.
- Espèce de petite allumeuse de quartier mal famé, pensa la très jalouse comtesse.
La comtesse Ishiyama n'était pas la seule à nourrir des sentiments controversés, les autres convives étaient tous partagés entre peur et stupeur , soulagement et indignation , dégoût et envie de manger et pasti pasta & patata.(encore)
Devant cet acte odieux les autres convives se murèrent dans le silence le plus total, ce silence de mort devint si angoissant que cela finit par les faire paniquer.
- Oh la la mais quel crime horrible fit William.
- Oh Mont-Dieu ils ont tuer Xana Lyoko, qu'elle bande d'enfoirés fit Odd.
- Je sens que je vais m'évanouir fit Aelita.
- Tu est déjà évanouie sale truie lui dit la comtesse de Ishiyama.
- Jamais au cours de ma carrière militaire il ne ma été donné de voir une telle horreurs et pourtant j'ai fait Toulouse.... déclara le colonel Ulrich.
- Nous sommes dans une situation inconfortable,Sissi apportez-moi un coussin dit Jeremie.
- Bon pour faire partir le sang je vais essayer la soude caustique se dit Sissi.
Bien sûr dans toute l'histoire le seul à ne pas perdre son sang-froid fut incontestablement le détective Morales. Cet homme était rodé à ce genre de situation, les crimes bons chic bons genre dans les villas de bourgeois c'était son pain quotidien.
Pour un homme qui avait réussi à résoudre les mystère du "manoir virtuel" et du "couvent Sainte Maeva" ce serait un jeu d'enfant de trouver le coupable.
L'affaire qu'il avait déjà nommée "meurtre à l'ermitage" ne s'annonçait pas des plus facile, mais Jim aimait la difficulté surtout quand celle-ci n'était pas facile.
- Les difficultés pas faciles c'est mon truc, avait coutume de dire le brave Jim.
En premier lieu dans ce genre de situation il le faut ne pas perdre son sang-froid, et même si cela arrivait le premier réflexe est toujours regardé sur le meuble du téléphone pour savoir si n'est pas là qu'on l'aurai égaré. Afin de rassurer les bourgeois qui piaillait comme des koalas , Jim essaya de se montrer diplomate pour ramener le calme.
- Du calme ,du calme ... Si tout le monde reste calme personne d'autre ne mourra avant la fin de ce chapitre dit Jim.
Les parole de Jim réussirent à ramener à le calme permettant ainsi à l'auteur de donner la suite de ces recommandations. Je disais donc .... pas perdre son sang-froid et surtout rester stoïque devant l'horreur, la meilleure attitude à adopter et de forcement se la jouer mec cool qui assure et qui rie face au danger.
- Ah Ah Ah fit Jim à gorge déployée.
- Mais pourquoi riez vous ? demanda alors Jeremie.
- Je me ris de l'horreur et du danger pour me moquer d'eux.
- Est-ce efficace comme méthode.
- Vous n'imaginez pas à quel point cela les énerve lui répondit le détective Morales.
Jim aimait se moquer de ses ennemis pour leur montrer à quel point il n'avait pas peur d'eux. Mais le rire ne suffit pas toujours dans une telle situation, dès lors il faut avoir recours au professionnalisme. Automatiquement Jim ordonna à ce que personne ne touche la victime, cette règle s'appliquait à tous y compris à la victime elle-même.
- Que personne ne touche au cadavre..
- Je vois vous avez raison, c'est pour ne pas abîmer les preuves fit Jeremie.
- Non c'est pas pour ça.
- Dans ces cas-là c'est sûrement par respect envers le mort déclara la comtesse.
- Encore moins
- Nous ne devons pas le toucher pour éviter une contamination demanda le colonel.
- Presque fit Jim
- Serait-il malade fit Odd.
- Oui il à chopper la mort, et c'est particulièrement dangereux car si on s'en soigne pas on peut en mourir.
- Mais c'est horrible ça fit William
- Je vous l'accorde mais ce n'est pas non plus pour cette raison que vous devez eviter de le toucher.
- Serais-ce pour nous tester ? demanda Aelita.
- Sûrement pas
- Mais que diable !! Pourquoi ne dois ton pas toucher a ce P'tain de cadavre demanda Jeremie.
- Tout simplement parce que c'est dégueulasse de tripoter des cadavres, c'est vrai quoi on n'est pas des nécrophile.
La logique de Jim était imparable, le cadavre étant mort il aurait été fort déplacé que certaines personnes décident de le toucher. Cette injonction particulière fit taire les envies macabre de certaines personnes présente dans la pièce.
- Donc maintenant que vous avez tous compris qu'il ne fallait pas toucher ce cadavre, je vais vous donner mes autres instruction fit Jim
- On vous écoute Mr le détective
- Surtout que personne ne touche a rien, et que personne ne rentre ou ne sorte leur dit Jim.
- Cela implique t'il que nous devions tous rester dans cette pièce.
- Oui car ce sera beaucoup plus prudent.
- Je ne vois pas pourquoi, il n'y a pas de danger.
- Au contraire le danger rôde à chaque charnière de couloir, cette maison comporte suffisamment de pièces dans lequel tout le monde est susceptible de faire assassiner.
- Mais quelle effrayante théorie, comment cela est-il possible. demanda Jeremie.
- C'est une opération mathématique évidente, un meurtre égale une arme, une arme égale une pièce ce qui nous amène à la réciproque suivante pour chaque pièce il y a une arme et pour chaque arme il y'as un macchabée.
- Effarant fit le colonel Stern.
- Quelle horreur Aelita en s'évanouissant sur le tabouret.
- C'est le théorème de Cluedo fit Jim.
A partir de cet incroyable équation Jim prouva rapidement à toutes les personnes que chaque pièce était un endroit potentiellement mortel. le meilleur réflexe de survie que pouvaient adopter tous les convives c'étaient de rester ensemble dans la le grand salon.
- Vu comme cela se présente et il est préférable que nous restions tous dans le grand salon leur dit Jim.
- Oui je crois que c'est la meilleure chose à faire, approuva Jeremie.
- Alors je le répète interdiction d'entrer et de sortir
- Alors nous allons obéir vos instructions si cela nous permet de rester en vie fit Odd.
- Je suis également d'accord. fit le colonel.
- Très bien je vais rester ici et vous comtesse que comptez vous faire ? demanda William.
- J'ai pas le choix, de toute façons la seule chose qui seraient susceptibles de rentrer de sortir ne semble pas disposer a le faire dit la comtesse Ishiyama en dévisageant le colonel Stern.
- Alors c'est entendu on ne sort pas d'ici fit Jim
Les directives que venait de donner Jim était très clair et chacun des convives devaient s'y plier sous peine de se prendre une tarte en pleine tête. La menace du détective ne fut pas prise à la légère et chacun se teint à carreaux. L'enquête ne s'annonçait pas facile si chacun commençait à partir dans tous les sens Jim n'arriverait jamais à débusquer le coupable.
- Parfait maintenant que le décor est planter que la victime l'ai aussi, l'enquête va pouvoir commencer dit Jim à son auditoire.
Bien sûr le détective morales comptait sur ces talents de fins limiers pour tirer au clair cette affaire plutôt sombre. après avoir récolté le premiers indices à savoir une carte de membres au magazine femme superficiel Jim avaient établi la liste des huit suspects principaux. parmi lesquel se trouvaient notamment ...
- Le débonnaire et placide Jeremie Belpois - 15 ans - maître de maison.
- La douce et délicieuse Aelita Belpois - 14 ans - maîtresse de maison.
- Le courageux et intrépide Colonel Ulrich von Stern - 15 ans - soldats.
l'intrigante et sulfureuse Comtesse Yumi Ishiyama - 16 ans - maîtresse ... Amante ... Femme fatale ... Mangeuse d'hommes ... ect....
- Le fantaisiste et casse-pieds Odd della Robbia - 15ans - comique de service
- La chochotte de services William Dumbar - 16 ans - pilotes de kart
- La coupable idéale Sissi - 15 ans - bonne a rien
- et enfin Mr.X - ??? - ??? personnage mystérieux par excellence.
Une fois la liste bien en main Jim aurait pu commencer l'enquête. Tous était en place pourtant il sembla à Jim que quelque chose manquait encore, mais le brave détective ne savait quel était cette élément manquant.... mais c'était un truc essentiel qui n'allait sûrement pas tarder a ce manifester. C'est à ce moment-là que la sonnette de la porte d'entrée retenti. Aussitôt le maître de maisons dépêcha sa servante pour voir de quoi il s'agissait.
- Eh bien Sissi qu'attendez-vous pour aller voir de quoi il s'agit fit Jeremie.
- J'y vais tout de suite Mr Belpois fit Sissi.
Sans plus attendre la French Maid en talons aiguilles se rendit à la porte d'entrée, à l'aide de l'interphone elle demanda aux personnes devant la porte de se présenter.
- Bonjour qui êtes-vous ? demanda la servante
- Ouvrez c'est la police qui est la fit une forte voix.
- Lapoliskihéla ? ( la police qui est la) fit Sissi.
- Oui c'est la police qui est là, répéta la voix.
- Et que voulez-vous demanda Sissi.
- Nous voulons rentrer.
- Désolé mais nous avons un meurtre sur les bras et j'ai instruction de ne laisser entrer personne.
- Si vous ne voulez pas nous ouvrir nous entrerons par la force fit l'homme.
- Ça ne serait pas plus facile par la porte demanda Sissi.
- Faite immédiatement appeler le propriétaire de cette maison.
- Je vous demande une minute fit Sissi.
- Je vous accorde 60 seconde et pas un tic tac de plus fit la voix
La servante courut aussitôt avertir son employeur que Mr. Lapoliskihela se tenait devant la porte d'entrée, Cet homme avait l'air enragé il valait mieux que ce soit le maître de maison qui règle ce problème.
Aussitôt la servante courue en direction du grand salon en dandinant son petit postérieur pour aller prévenir son employeur. Elle se présenta alors tout essoufflé dans le grand salon un tic tac a la bouche où elle avertit Mr Belpos de la présence de Mr. Lapoliskihela.
- Est bien Sissi si vous m'avez l'air tout essoufflé lui fit Jeremie
- Une personne désire vous voir Mr Belpois.
- De qui s'agit-il demanda Jeremie.
- C'est Mr .Lapoliskihela. qui demande à entrer
- Mais qui est donc ce monsieur Lapoliskihela ?
- Je n'en sais rien mais il est devant l'entrée.
Ne sachant que répondre et bravant l' interdiction de sortir du grand salon Jeremie demanda a ce qu'on l'on aille ouvrir à ce Mr Lapoliskihéla. Jim accepta que l'on ouvre car il savait de qui il s'agissait, son éléments manquant ce trouvait devant la porte.
- Aller ouvrir je sais de qui il s'agit fit Jim.
- Vous connaissez ce Mr Lapoliskihela.
- Oh oui je le connais et même fort bien fit Jim
Puisque apparemment cela ne posait aucune problème à Jim de laisser entrer cette personne Jeremie ordonna a Sissi d'aller ouvrir a la seule personne qui pouvait venir frapper à la porte à moment si tragique.
- Eh bien Sissi qu'attendez-vous pour le faire entrer fit Jeremie.
- Très bien je vais aller dire à ce monsieur Lapoliskihela qu'il peut entrer par la porte et non par la force.
- Très bien et surtout ne traîner pas en route il y as un assassin qui rode dans ces couloirs.
La servante repartie immédiatement au pas de course pour aller ouvrir la porte à ce fameux Mr Lapoliskihela,arrivé devant la porte Sissi déverrouillait les loquets, retira les chaînes et le cadenas, décloua les planches et vida les douves pour finalement ouvrir la porte.
C'est alors qu'un homme a la stature imposante et la barbe grisonnante se retrouva devant elle, Sissi fut très impressionnée car elle n'avait jamais vu un homme qui portait aussi bien l'imperméable. conformément aux ordres de son maître, la servante escorta cet homme jusqu'au grand salon, à peine celui-ci entra-t-il dans la pièce qu'il s'écria ...
- Police que personne ne bouge
À cette à cette injonction vigoureuse portée par la voix forte d'un homme à la carrure imposante tous les convives s' immobilisèrent comme s'ils faisaient une partie de 1 2 3 Soleil, même la pendule ne pu faire un seul tic-tac., a ce moment-là le temps avait semble-t-il suspendu son vol tout semblait figé, même l'eau qui s'écoulait du pot semblait figé ce qui était problématique dans la mesure où Ulrich était en train de se servir un verre de scotch... Devant le spectacle de cette scène insolite l'homme se massa alors les sourcils et répéta
- Quand je disais que personne ne bouge je ne parlais pas au sens défiguré fit l'homme.
Aussitôt tous les convives se remirent à parler et à se réanimer la pendule reprit son mouvement de balancier et tout le monde put à nouveau respirer.
- Ouf j'ai bien cru que j'arriverai pas a retenir aussi longtemps ma respiration fit Odd.
- Et moi donc je suis William.
- Mais aussi quelle idée de dire " personne ne bouge' fit Remarquer Sissi.
Les convives discutaient entre eux sur ce qu'il se passait, toutefois ils furent obligés d'interrompre à nouveau leur discussion quand l'homme qui leur avait ordonné de ne pas bouger se manifesta à nouveau.
- Eh je suis là vous pourriez m'écouter fit l'homme.
L'homme qui venait de donner cet ordre inspirait à lui seul le respect car il s'agissait du non moins célèbre commissaire Delmas. Un homme fort estimé dans le milieu de la police pour avoir réussi à résoudre un bon nombre d'affaires tordu comme celles du "manchot sans tête" et du "tournevis tueur"
Dès que se fin limier de l'investigation avait été averti qu'un crime a été commis à la Casa ermitage, il avait tout de suite enfilé son imperméable prit sa pipe et son chapeau pour filer directement sur la scène du crime.
En moins de 30 secondes il c'était retrouvée devant la porte à attendre qu'on lui ouvre, une foi dans le couloir il fit une éruption très remarquée dans la pièce.
Si les convives étaient très appréciés de se retrouver face à un tel homme, en revanche il y avait une personne qui n'était pas si content de voir arriver cet homme. Pour le détective Morales l'entrée en scène de ce casse-pieds notoire aller réserver pas mal de surprises, avec lui il fallait s'attendre à sa cohorte de suppositions foireuses et d'arrestation arbitraire (la police quoi)
- Commissaire Delmas fit Jim.
- Jim Moralès fit le commissaire Delmas.
- Que faite vous la se dirent les deux hommes en même temps.
Sans grande surprise le commissaire Delmas nota également la présence du détective Morales parmi les invités, Jean pierre se dit alors qu'avec cette espèce de guignol dans le secteur il faudrait s'attendre à un véritable carnage. Jim morales avait la faculté d'aligner les cadavres dans son entourage des qu'il menait une enquête.
La dernière fois qu'il avait eu affaire à cette Hurluberlu de première le tueur des Baskervilles avait eu le temps de tuer 10 petits nègres dans une maison (réf lithéraire) et compte tenu du nombre de personnes qui se trouvaient actuellement dans cette maison il fallait s'attendre à un véritable massacre. Avec ce détective d'opérette, tous les invités allaient y passer, Jim Morales était sûrement une menace plus grande qu'un Pucky déchaîner au meilleur de sa forme.
Pendant un court instant qui dura plusieurs minutes, les deux hommes se dévisagèrent pour affirmer leur supériorité aucun ne voulait céder à l'autre pourtant ce fut le commissaire Delmas qui reprit le dessus, car à force de se tenir par la barbichette Jim finit par ramasser une tapette. Puisque Jim avait perdu cette épreuve il fut obligé d'abandonner la réplique classique au commissaire Delmas.
- Je vous conseille de rester en dehors de tous ça cette affaire ne regarde que la police fit le commissaire.
- Ne flatter pas votre ego toutes les affaires n'ont pas les yeux braqués sur vous, lui répondit Jim.
- Mon succès auprès des affaires est du au faite qu'elle n'ont d'yeux que pour moi.
- Petit joueur vous ne résolvez que des affaires facile ou de petite vertu.
- Vos propos sont ridicules je mets toutes les affaires que je veux a mes pieds.
- C'est vrai qu'en faisant la sortie des collèges vous avez plus de chances de choper des petites affaires innocente.
- D'après la rumeur qui court à votre sujet il paraît que vous fréquentez souvent les petites affaires des quartiers mal famés.
- Calomnie honteuse de personnes qui sont jalouses de me voir résoudre des affaire de la haute.
- C'est pas parce que vous taper des affaires de haute importance que vous vous devez vous croire au-dessus des lois.
- Vos lois et vos Règlement vous savait ce que j'en fais....
- Rester poli car cette fics et lisible pas tous.......
- Je les prends, les mets gentiment dans un petit panier à linge et les déposent à côté de mes toilettes..... Ça vous va comme réplique
- Oui cela a suffisamment pas de sens pour ne pas être compris.
- Alors que reprenons ... lumière, auteur, action ....... commissaire Delmas vous me faites le coup de la réplique classique à chaque fois fit Jim.
À chaque fois c'était la même chose, le commissaire Delmas ne pouvait s'empêcher de faire son petit speetch prétextant que les affaires ne regardaient que la police alors que ces dernières avaient surtout tendance à regarder le dernier Walt Disney.
Quoi qu'il en soit Jim était rodé à ce genre d'exercice,il n'était pas du genre a se laissé impressionner par la stature imposante du commissaire Delmas Jim avez suffisamment de
bedaine pour tenir la comparaison à ce policier prétentieux qui ferait mieux d'aller faire quelques séance d'entraînement au "Fitness First" le plus proche.
Mise à part ces considérations "régimesque" Jim avait quand même un avantage sur le commissaire Delmas, le détective avait eu la chance d'être le premier à être arrivé sur les lieux du crime avant même que celui-ci ne soit commis. et comme à son habitude la police avait toujours un crime de retard.
- Alors à quoi avons-nous affaire demanda le commissaire Delmas.
- Nous avons affaire à un autre meurtre lui dit Jim.
- C'est pour ça, moi qui pensais que c'était pour une expulsion de sans-papiers, ce n'était donc pas la peine de me déranger pour si peu ( la police quoi)
- Désolé de vous en dérangez pour des broutilles.
- Sa ne fait rein, puisque nous sommes là autant menés une enquête.
Il était de notoriété publique que la police était particulièrement doué pour distribué des PV ou poursuivre les jeunes dans les cités. Mais en ce qui concernait les d'affaires criminelles le ministère de la justice n'avait pas fini de distribuer dans les commissariats l'intégralité de la série Derrick en DVD. Leurs connaissances en matière de crime criminels étaient donc fortement limités à ce que pourrait leur apprendre un épisode de Julie Lescaut.
Mais en dépit de cet handicap le commissaire Delmas comptait bien résoudre cette mystérieuse affaire de meurtre lui tous seul, en voyant une personne allongée sur le sol le commissaire ordonna immédiatement à ce que personne ne touche à rien.
- Que personne ne touche à rien ordonna le commissaire Delmas.
- Ça je l'ai déjà dit avant vous
- Comment avez-vous pu donner cet ordre ?
- Tous simplement parce que j'étais le premier sous le lieu du crime.
- En effet c'est un avantage indéniable, cependant c'est à nous de prendre le relais
- Et que comptez-vous faire commissaire ?
- Est bien puisque personne n'a touché le corps nous allons fouiller ce dernier pour trouver sa carte d'identité.
- Ça aussi je l'ai déjà fais.
- Morales Vous êtes un chieur de première qui se mêle un peu trop souvent des affaires qui ne le regardent pas.
- Oui mais un chieur qui fait son travail détective.
- Détective ou pas cela ne vous autorise pas à faire le travail de la police.
- En effet je vous laisse le soin d'embarquer le corps à la morgue.
- Voilà vous avez enfin compris l'importance de la police notre boulot ces nettoyer les scènes de crimes
- pas la peine, j'aurais put le faire moi mêmes fit Sissi.
- Ta gueules fit Jim et Mr Delmas
Sissi décida de ce taire, mais elle fut vexer de constater que ces deux hommes allaient devoir s'acquitter d'une tache qui lui incombait en temps normal..
- Bien a vous de jouer commissaire fit Jim.
- Une fois que le corp sera embarqué vous ne pourrez plus vous mêlez de ce qui vus regarde pas
- Cela n'a plus d'importance,car contrairement à vous, j'ai déjà mon premier indice fit Jim.
- Damned il a déjà trouvé un premier indice, je suis à la traîne, se dis le commissaire Delmas
Cette situation n'était pas étrangère au commissaire Delmas à chaque fois que celui-ci arrivait sur le lieu d'un crime, Jim morales avaient déjà trouvé le moyen de remplir son sac à indice.
Avec son premier indice en poche Jim avait un avantage indéniable sur le commissaire, mais ce dernier ne comptait pas en rester là, lui aussi allait trouver son indice, mais avant il voulu connaitre la nature de celui que Jim avait trouvé.
- Et c'est quoi ce premier indice ? demanda le commissaire Delmas.
- Le premier indice en question était une carte de membre au magazine femme superficiel
- Alors cette homme était un abonné.
- Oui un abonné à ce formidable magazine qui traite de mode, de bricolage, de santé, de conseils beauté, de collection de timbres, d'apiculture, de tondeuses à gazon, d'astrophysique nucléaire, de course à pied, de meubles anciens, de ménage, de littérature, de sport de combat, de pêche, d'informatique, d'histoire, de exctera .., de navigation à voile En vente chez tous vos libraires pour la modique somme de 4.65 euros et cette semaine le numéro 1 découverte : les secrets de couture sur soie et sa vidéo pour 1 euro seulement, femme superficielle un magazine des éditions tologie ..... ( vise le jeu de mots à deux balles)
La présentation modeste du premier indice laissa le commissaire Delmas sans voix, mais de toute évidence Jim avait déjà une sacrée avance sur lui sans compter que ce dernier avait déjà établi une liste de huit suspects. avec un cadavre sur les bras, un premier indice est une liste de suspects Jim pouvait incontestablement commencer son interrogatoire.
- J'ai de l'avance sur vous commissaire fit Jim.
- Avance relative, car rien ne prouve que ce que vous avez déjà fait soit juste.
- Vous doutez de mon travail.
- Vu ce qui s'est passé avec l'affaire des Baskervilles, j'ai des doutes.
- C'est pas vrai vous m'en voulez toujours pour cette affaire.
- Oh que oui car votre prétendu mort était bien vivant et il a buté tous les autres.
- Je me suis laissé abuser mais plus maintenant je sais que le mort qui est la est vraiment mort....
- Eh bien permettez que je vérifie par moi-même fit le commissaire.
Jim avait du mal a convaincre le commissaire sur l'état de mort avancé du cadavre car depuis l'affaire des Baskervilles sa crédibilité de detective était sereiusement entaché.
A l'époque le véritable coupable c'était fait passer pour mort, Jim avait conclu alors que ce dernier ne pouvait pas être coupable, il faut dire que l'assassin avait redoublé d'ingéniosité pour faire croire à tout le monde qu'il était mort.
Le criminel avait accroché sur lui une pancarte sur laquelle il est marqué " Le homard à la Milanaise m'a tué, pas la peine de vérifier que je suis bien mort je le suis " ce subtil subterfuge avait induit en erreur Jim qui avait accusé tout le monde sauf la victime . Résultat ce dernier avait assassiné, tous les autres convives à ce moment-là Jim n'eut aucun mal à l'arrêté car étant la dernière personne vivante elle était forcément le coupable.
Bien sûr cette faute professionnelle le commissaire n'arrêtait pas de la reprocher a Jim, a sa place le commissaire n'aurait laisse au coupable que le temps de tuer les trois-quarts des personnes avant de se faire arrêter.
- Vu le coup de la dernière foi il est normal que je doute de votre capacités à établir la mortitude d'une personne,fit le commissaire.
- Mais que vous faut-il pour vous prouver que cet homme est mort, il a un couteau dans le dos et la tête arraché, il n'y a donc aucun doute sur le faite que cet homme est bien mort.
- Ce n'est pas à vous de le déterminer, mais au médecin légiste, ce travail est du ressort de la police scientifique.
- Vous voulez appeler vos guignols en blouse blanche
- Bien sur je ne me fie pas à votre jugement
Le commissaire Delmas affichait un mépris et un dédain sans pareil envers Jim, les conclusion de ce dernier sur la mort de la victime ne le satisfait pas. Pour être sur du déces du mort le commissaire Delmas voulait faire intervenir la police scientifique, ces as de l'investigation criminel, ces p'tit gars , ...ces experts.
- Nos expert auront vite fait de déterminer de quoi est mort cette personne.
- vous avez des experts maintenant.
- Oui depuis peu nous avons hérité du fleuron en ce qui concerne les méthode d'investigation scientifique, nos p'tit gars sont de vrais experts.
- Quel genre d'experts Las Vegas ou Manathan demanda Jim.
- En fait non !! on n'a pas les moyens de ce les payer par conséquent on a dû faire avec le budget d'une série policière française.
- Ah oui du coup sa perd de son impact.
- aller musique fit le commissaire.
Le jingle commence pour les experts de Brest ville de Bretagne
- Starring Peter breton et Will breton
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- Peter et Will, Peter et Will,
- De nouveaux chevaliers au grand coeur mais qui n'ont jamais peur de rien
- Peter et Will, Peter et Will,
- Deux flics un peu de rieur et rêveur mais qui gagne toujours à la fin
- Quand les bandits sont tous en cavale, en voiture ces poursuites infernales
- Mais Puchy sait où ils sont cachés pour les arrêter
- Peter et Will, Peter et Will
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- Une minute !! ils ont piqué le générique de Starsky et Hutch vos p'tits gars fit remarquer Jim.
- Il l'on juste réutiliser à leur profit, lui répondit le commissaire Delmas.
- Laisser-moi deviner, vous n'avez pas les moyens de vous acheter un véritable générique.
- Oui c'est vrai en faite on est obligé de faire du recycler avoua honteusement le commissaire Delmas.
- Oui comme Moonscoop avec un épisode de Code Lyoko lui dit Jim.
Comme les moyens financier faisaient défaut à la police, ceux-ci étaient obligés de remixer du générique de séries policières américaines des années 70 pour composer leur propre générique. Toutefois cela n'empêchait pas que les deux agents spéciaux de la brigade scientifique d'investigation des crimes commis en milieu non urbain ....
- C'est quoi cette appellation à la con ? demanda Jim
- c'est une appellation à la française
- Ah je vois
Oui bref ... après cette interruption les deux agents spéciaux firent leur entrer en scène c'est ainsi que Peter et Will Breton arrivèrent juste à la fin de ce chapitre. Avec leur arrivé cette histoire allait prendre un tournure encore plus grotesque.
A suivre.