les blagues belges de xana ( Attention contenu assez osé)

 

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Message par Jérémie Elric » 20 Fév 2010, 01:28

Il faut sélectionner ces bandes avec la souris: c'est mis sous spoil.

Message par Lady Dawn » 20 Fév 2010, 01:27

Je laisserais bien un commentaire mais y'avait rien à lire...sauf des bandes grises sur un fond bleu, sans commentaire :|

Message par Maggy' » 19 Fév 2010, 23:53

Au moins, il est clair que "pour une bonne partie de rigolade" n'est même pas encore assez adapté, j'ai failli m'asphixié à me retenir de rire (mes parents dorment....) ! et lighThunder a raison, je ne pensait pas humainement possible de faire quelque chose d'aussi absurde !

Message par LighThundeR » 16 Fév 2010, 21:31

Je ne vois pas trop quoi rajouter par rapport à mon dernier message, à part que je crois que tu as poussé le niveau maximum de l'absurdité encore plus haut que je ne pensais que c'était possible...

Message par Jérémie Elric » 14 Fév 2010, 22:57

Je sens que le Mr D en question va envoyer une certaine maitresse des ombres pour te faire la peau, cher ami auteur...

Message par julien-dupont » 14 Fév 2010, 22:00

BBX 11 - Qui a tué Xana - indices 05

Les experts ville de Bretagne

CENSURE POUR DARINAS


[spoil]Minuit passé de plusieurs minutes

Le crime commis à la casa l'Hermitage était particulièrement horribles, aussitôt le détective Jim Morales avait pris les devants en décidant de mener l'enquête en solo. Mais la brillante démonstration de son talent fut perturbée par l'arrivée inopinée et au combien prévisible du commissaire Delmas.

La police comme à son habitude ne voulant pas rester à la traîne derrière le détective de fiction par excellence avait tout de suite pris les mesures qui s'imposent dans ce genre de situation. Entrée abusive dans l'histoire, bouclage du quartier, arrestation arbitraire , renvoi de sans-papiers, usage excessif du verbe verbaliser (la police quoi)

Abusant de l'autorité que lui conférait son statut de commissaire, Mr Delmas avait débarqué dans cette histoire en grande pompe bien cirée et reluisante. Il était vêtu d'un impeccable imperméable, d'une barbe grisonnante bien toufu, d'un chapeau noir et d'une paire de lunettes ovoïdales, par sa dégaine très particulière le commissaire Delmas était un véritable émule du commissaire Maigret (mais sans le canard)

Le seul point qui pêchait chez cet homme-là,c'était sa carrure physique. En dépit de sa stature, le commissaire Delmas était loin d'être un sex-symbol ( N'est pas horacio caine qui veut) Le bedonnant bonhomme affichait une bedaine de Bibendum Michelin ( tsss vous avez vu la phrase) d'ailleurs ce fut la seule comparaison qui était possible de faire entre lui et le détective Morales qui lui aussi affichait une ballonantes baudruches abdominales ( moins classe le jeux de mot)

Quoi qu'il en soit les deux hommes nourrissait une incroyable rivalité. Mr. Delmas. le commissaire des commissaires et Jim Morales le détective des détectives s'entendaient comme proviseur et professeur de gymnastique.
Pourtant en dépit de tous, celui qu'il nourrissait le plus de hargne était incontestablement le commissaire Delmas. Celui-ci souffrait d'un terrible complexe d'infériorité par rapport à Jim.

La taille de leur calibre n'étant pas à remettre en question, ( ces deux la aimant tirez sur toutes les petites affaires qui leur passent entre les mains ... bande de coquins) cette jalousie prenait naissance dans le fait que Jim morales trouvait toujours le moyen d'avoir un corbillard d'avance sur le commissaire Delmas.

Alors que le commissaire Delmas faisait de considérables efforts pour se rendre le plus vite possible sur les lieux du crime. il fallait qu'il soit toujours à la traîne par rapport à Jim qui se débrouillait toujours pour trouver son premier indice avant tous le monde.

Bien sûr le commissaire Delmas ne comptait pas laisser le bedonnant détective creusé l'écart entre lui et la suite de cette histoire. Mr Delmas entendait bien reprendre les devant de cette affaire par tous les moyens possible. Afin d'assurer sa suprématie sur l'enquête, le commissaire Delmas devait prouver qu'il était aussi compétent que Jim. Pour cela il devait en premier lieu s'assurer que la victime était bien morte.

Le fait que le cadavre décapité soit allongés sur le sol avec un couteau à beurre planté dans le dos n'était pas une preuve solide attestant de son décès.

Afin d'abattre le doute qui planait au-dessus de leur tête, le commissaire Delmas allait devoir faire appel des spécialistes en criminologie pour déterminer la nature exacte de la mort du cadavre. Pour réussir un tel tour de passe-passe, le commissaire Delmas allait faire appel à ces experts, ces p'tits gars comme il les appelait....

------------------------------------------ Les expert Washington ------------------------------------------

Ouais ... enfin les experts Washington sa c'était dans les rêve du commissaire Delmas, car dans la réalité la police française n'avait pas le budget nécessaire pour faire appel à de vrais experts américain. Il avait donc fallu se rabattre sur ce qui s'en rapprochait le moins.

En accord avec leur auteur d'origine, l'auteur de cette histoire c'était rabattu sur deux illustres personnages nés sous la plume numérique d'un auteur dont le talent se situait en dessous du seuil de pauvreté intellectuelle... Mais pour des raisons de respect nous vous avons choisi de taire le nom de cette personne sinon elle risque de prendre ceci pour une attaque personnelle ( risque de déconnexion immédiate)

Bref en s'inspirant des personnages du sieur D...... l'auteur de cette histoire ( vous savez le gros débile chauve et chevelu qui écrit cette histoire) prit l'initiative de détourner ces personnages pour les inclure dans cette histoire de maboul.

Ce fut ainsi que les non moins célèbre Peter et Will Breton de la série N.A.G ( nouveau animaux de garage) furent honteusement détournés de leur univers originel pour devenir les experts ville de Bretagne ( vraiment pourri comme titre)

Dès que l'annonce de leur arriver fut faites les deux personnages entrèrent dans la pièce. ( comme par hasard) Valise du petit chimiste en main, les deux experts de ville de Bretagne entamèrent leur première réplique dans une de mes fics.

- Police ... laissez nous passer, nous sommes la brigade scientifique d'investigation des crimes commis en milieu non urbain. fit l'un des jumeaux
- Oui tous comme il as dit fit l'autre jumeaux.

Le commissaire Delmas fut particulièrement ravies d'apercevoir ces deux-là, grâce à eux l'enquête allait pouvoir rapidement tourner au ridicule, mais bon il avait confiance dans les capacité de ces "P'tit gars".

- Parfait nous n'attendions plus que vous leur dit le commissaire.
- Vous nous avez appelé commissaire et nous répondons présents à l'appel, fit Peter.
- Je dirais même plus si vous nous avez entendu répondre c'est parce que vous nous avez appeler, dit Will.

La réponse plutôt atypique, les deux jumeaux laissèrent les invités pantois, jamais au cours de leur vie ils n'avaient rencontrée des personnes aussi étranges que ces experts villes de Bretagne. Si pour les convives ces deux individus étaient une énigme plus grande que celle du mystérieux meurtrier, en revanche les deux jumeaux étaient particulièrement connus des lecteurs de cette histoire.

Les deux personnages en question répondaient respectivement au nom de Peter "Peterson" Breton ce qui en breton slave signifie " petites étoiles de mer du matin qui fait son nid dans les peuplier".
Peter Peterson était affublé d'une blouse blanche, il arborait des lunettes rondes et tenait une valise de chimiste junior le tout surmonté un chapeau typique breton ( viser le look de baltringue)

En revanche son acolyte qui était sûrement un peu plus atypique que lui répondait au prénom de Will "Wild Wild West" Breton ce qui en breton méditerranéen signifie à trop quatre syllabes près "gros mangeur de portion de bovin Kiri sur le bord de l'autoroute" Contrairement à son jumeau supposé celui-ci affichait une tenue en plus classique de croque-mort vêtu de chaussures noires, d'un smoking et d'un chapeau de haute forme.

Maintenant que l'intrusion de ces deux personnages dans cette histoire venait d'être fait, la suite des événements allait pouvoir se dérouler normalement ( à condition que quelqu'un puisse trouver quelque chose de normal dans cette histoire.)

Depuis le début de ce récit, l'histoire avait tendance à flirter naturellement avec le surnaturel, le fantastique, l'horreur, le grand guignolesque mais sûrement pas avec le bon sens. [ l'auteur ayant réussi l'exploit de tuer toute forme de logique et d'orthographe ( -_- ) ]

- Bon commissaire pourquoi nous avez vous appeler à la rescousse ? demanda alors Peter Peterson.
- Oui je dirais même plus c'est bien beau de nous avoir appelé rescousse, mais on se demande pourquoi ? fit Will tripeul wiou ( triple W à l'americaine)
- En faite les p'tit gars je vous ai appelé par erreur, j'arrive pas me servir de ce putain de A-Phone de misère résultat j'ai composé votre numéro par un accident, Leur répondit le commissaire Delmas.
- Se serait donc un accident qui serait à L'origine de notre venu ici fit Peter.
- Je je dirais même plus si nous sommes venus ici c'est à l'origine à cause d'un accident fit Will
- En effet si vous êtes là les p'tits gars c'est à cause de moi, mais puisque vous êtes la content de voir que vous ayez répondu présent à cette l'appel éronée.
- Nous aussi nous sommes heureux répondit les deux jumeaux. ( les pauvres si ils savaient ce qui les attend )

Les deux jumeaux étaient particulièrement heureux que le commissaire Delmas leur est donner l'occasion de sortir de leur bureau d'investigation des d'affaires .... ( mais quel p'tain de noms à rallonge a la con)
Si le commissaire Delmas ne les avait pas appelés, ces deux as de l'expertise scientifique étaient sûrement condamné à passer leurs journées à cuire des galettes bretonnes et à ramasser des galets ( Non je ne fais pas du stéréotype sur la vie en Bretagne )

Pour la première fois de leur vie ils avaient l'occasion de sortir prendre un grand bol d'air frais hors de leur fanfics, est la première occasion qui leur était donnée de faire la teuf fut d'aller s'enfermer dans une sinistre demeure toute pourrie où flottait une odeur de moisi et de macchabées ... ( Sacré plan sortie pour un samedi soir)

- Content de voir que vous êtes arrivé aussi rapidement leur dit le commissaire Delmas.
- C'est notre devoir commissaire fit Peter
- Parfait !! dans ces cas-là vous allez pouvoir commencer l'expertise.
- Que devons-nous expertiser ? demanda Will.
- Vous êtes là pour identifier un cadavre.
- Je vois ... autopsie d'une scène de meurtre, fit Peter.
- Où est le corps ? demanda Will.
- Eh bien c'est la chose qui est allongée par terre et qui tache le tapis vénitien du XVe siècle, leur dit le commissaire Delmas.
- P'tain mon tapis fit Jeremie.

Aussitôt les deux jumeaux s'inclinèrent sur le côté pour constater la présence d'un corp allongé sur le sol. Jusqu'à présent il n'avait rien pu voir de la scène du crime à cause de l'imposante stature du commissaire qui masquait l'horizon.

Quand ils virent cette chose étrange allongée sur le sol il ne fallut pas longtemps aux deux experts pour émettre leur première hypothèse. Ils pouvaient se tromper, mais visiblement il devait sûrement s'agir de la victime. Cette analyse fut extrêmement facile à effectuer dans la mesure où tous les autres convives se tenaient à la verticale et que seule cette personne se trouvait à l'horizontale.
Par cette position allongé cet individu étrange se distinguait déjà des autres, de plus il était connu que les macchabées étaient toujours des personnes très détendues, étendues est silencieux comme des morts.

- Apparemment c'est sur lui que nous allons procéder à une expertise fit Peter.
- Il n'y a pas de doute là-dessus cher confrère, cet homme est sûrement notre client, lui dit Will.
- Ne nous emballons pas il n'y encore aucune preuve que cette personne est bien un homme.
- Tu as raison tant que n'auront pas vu la couleur de son caleçon, ne nous engageons pas à de telles suppositions.
- Bien alors procédons comme il se doit.
- Je suis d'accord avec toi frangin ... au travail.

Puisque tous était dit les deux experts villes de Bretagne se mirent au travail, tour à tour ils entourèrent le cadavre déposant à ses pieds leur matériel scientifique haute technologie.
Peter ouvrit minutieusement sa mallette à l'effigie de dora l'exploratrice pour en retirer des instruments d'analyse. Peter s'équipa de gants en plastique pour des questions d'hygiène tandis que Will triple W lui préféra mettre des gants de ski.

-Nous pouvons commencer fit Peter.
- Oui fit Will....

En premier lieu ils vérifièrent si la victime portait un caleçon ou une petite culotte voir un String, Pour cela ils soulevèrent l'arrière du pantalon de la victime pour vérifier le sexe de la victime.

- Bon c'est un homme fit Peter.
- Je confirme, caleçons Kelvin Kline pour homme fit Will.

Dans cette sinistre affaire de meurtre il y avait déjà une certitude, la victime était bel et bien un homme. La présence d'un caleçon Kelvin Kline pour homme démontrait bien que cet homme était un homme.

Puisque le sexe de la victime était défini il fallait maintenant passer à la suite des opérations.Tous naturellement ils commencèrent par prélever les empreintes digitales pour identification.

- Passe-moi le tampon encreur demanda Peter.
- Tiens le voilà lui fit Will en lui tendant le fameux tampon.
- Passe moi la feuille à empreinte.
- Tiens la voilà lui fit Will.
- Passe-moi les ciseaux.
- Tiens les voila.
- Passe-moi le tube colle
- Tiens le voila.
- Passe moi les gommetes en forme d'étoiles.
- Les voila.
- Alors qu'est-ce que tu penses de mon collage demanda Peter.
- Il est magnifique , ça ressemble à un ciel étoilé, lui répondit Will.

Peter était très fière de son collage ,il avait réalisé un joli ciel noir sur sa petite feuille blanche. Le travail ressemblait certes une oeuvre d'art, mais personne ne savait en quoi cela allait faire avancer l'enquête !! quoi qu'il en soit les experts et de Bretagne continuèrent leur expertise pour déterminer de quoi était morte la victime.

- Bien nous allons commencer par prendre le pouls de la victime fit Peter.
- Je l'ai déja fait Fit Jim.
- Tute tute c'est un boulot de spécialistes lui fit Peter.

Peter n'avait aucune confiance dans le jugement d'un homme qui portait aussi mal le pansement, le jeune Breton préférait etre sur, il prit dont le pouls de la victime.
Il mesura les battements comptant chacun des tic-tac, mais au bout de quelques secondes il dût arriver à une conclusion L'absence de battements cardiaques était déjà un signe notable de morts avancés .

- C'est pas la forme on dirait, c'est du moins deux de tension fit Peter

Alors que Peter mesurait les bâtiments avec une conscience professionnelle, Will avec ses gants de ski enleva soigneusement le couteau à tartiner, il prit soin de ne pas faire mal à la victime pour ne pas aggraver son état de mort avancé. Une fois que le délicat objet fut retiré il déposa celui-ci dans un papier cellophane avant de mettre le tout dans une boîte de conservation de type Tupperware.

- C'est dans la boite fit Will.

Au bout de cinq minutes à tripatouiller le corps dans tous les sens, les deux experts procédèrent à toutes de manipulation. il mesurèrent l'écart entre ce doigt de pied, il sacrifièrent une biche dans un rituel païen, il firent un bouche-à-bouche au niveau du nombril, mais au final ils finirent par établir leur diagnostic...

- Commissariat Delmas nous avons fini notre expertise fit Peter Peterson.
- Alors quels sont vos conclusions ? demanda l'homme.
- C'est officiel cet homme est mort...
-Damned Morales avait raison,se dit le commissaire Delmas.

Encore une fois le détective Morales avait réussi à surclasser le commissaire Delmas, celui-ci avait affirmé que la victime était morte et cette dernière l'était réellement. Les experts ville de Bretagne venaient de confirmer l'analyse les suppositions de Jim ... Mr Xana était un homme mort ...

Ne voulant pas perdre la face devant les convives, le commissaire Delmas s'empressa de se la jouer dans chef autoritaire. Il ordonna à ses subalternes de passer la maison au peigne fin, afin que ces derniers puisse trouver d'autres indices.

Afin de ne pas déranger le travail de ces deux experts, le commissaire Delmas invita les autres convives à passer dans le deuxième grand salon. Les différents protagonistes de cette histoire quittèrent la pièce un a un pour se rendre quelque cases plus loin dans le salon d'hiver. Peter et Will commencèrent leurs expertises du grand salon, toutefois avant de sortir le commissaire leur donna ces dernières instructions.

- Mes p'tit gars je compte sur vous pour trouver des indices, leur dit le commissaire Delmas
- A vos ordres commissaire,répondirent les deux jumeaux.
- Pendant que vous cherchez des indices, moi je vais interroger les suspects.
- Je peux très bien m'en occuper moi-même fit Jim.
- Je doute que vous en soyez capables.
- J'avais pourtant raison pour le mort, il était bien mort.
- Damned il m'a piégé le bougre, pensa le commissaire.

Encore une fois la rivalité qui existait entre les deux hommes éclata au grand jour, l'un essaya de prouver sa supériorité à l'autre mais comme à chaque fois aucun n'y parvenait. Pourtant Jim se targuait d'avoir un avantage sur le commissaire. Pour une fois sa théorie sur la mort du cadavre était juste, si ces crimes étaient une partie de poker on aurait pu dire que le détective Morales avait la main.

- J'ai une bonne d'une tête d'avance sur vous, fit Jim.
- Attendez que je retrouve la tête de la victime et vous ne ferez plus autant le fanfaron, lui dit le commissaire Delmas.
- Vous croyez que vous arriverez a prendre les devant de cette affaire.
- Oui j'ai bien l'intention de vous passer devant.
- Vous vous en croyiez capable commissaire.
- Absolument je suis capable ce résoudre cette enquête les yeux fermé.

Il y avait comme un air de défi qui planait dans l'air, de toute évidence le commissaire Delmas était persuadé qu'il pourrait faire mieux que Jim. Irrité par ce genre d'attitude Jim décida alors de lancé un défi au commissaire Delmas.

- Puisque vous semblez si sûrs de vous je vous lance un défi,déclara Jim
- Et je l'accepte,lui répondit le commissaire Delmas.
- Duel aux aurore.
- Je vous laisse le choix des armes
- ça dépendra de ce que l'assassin ça voudra faire
- En effet, mais je parie que je résoudrai cet affaire en seulement trois victimes.
- Vous placé la barre très haute commissaire, trois assassinats seulement,fit Jim.
- Oui trois personnages auront besoin de mourir avant que je résolve cette affaire fit le commissaire.
- Eh bien moi je paire que je peux réussir en seulment2 assassinat fit Jim
- Vantard !! fit le commissaire.

Cette fois-ci le défi semblait être la hauteur de leur ambition. Chacun pariait sur le nombre de morts qu'il faudrait fournir à cette histoire avant qu'ils arrivent à résoudre cette affaire de meurtres. Visiblement les deux enquêteur affichaient des ambitions très élevées, chacun était sûr qu'il lui faudrait moins de victime que l'autre pour résoudre cette énigme.

- Alors vous relevez le défi, demanda le commissaire.
- Comme je vous l'ai dit .. j'accepte lui répondit Jim.
- Alors il ne vous faudra 2 victimes pour réussir ... petit joueur lui fit le commissaire.
- A parce que vous croyez que vous avec vos 3 cadavres vous pourrez faire mieux.
- Bien sûr j'en suis capable.
- Eh bien c'est ce que nous verrons commissaire fit Jim.

Le commissaire Delmas et le détective morales venaient de se lancer dans un jeu macabre. Cet incroyable pari ne fut pas pour assurer les futures victimes. Vu la façon dont l'enquête était déjà partie, il y avait fort que chacun des convives allaient y passer au fur et à mesure.
Tous le monde allaient sûrement mourir avant que ces deux la n'est le temps de résoudre cette énigme. Jeremie essaya alors de raisonner les deux hommes

- Messieurs je pense qu'il soit nécessaire d'en arriver à de telles extrémités, leur Dit Jeremie.
- Oh !!!!!! on va tous mourir fit Aelita en s'évanouissant sur le meuble du téléphone.
- Mais c'est pas vrai elle c'est encore évanouie cette conne fit Ulrich
- Désolé mais c'est pour le bien de l'enquête fit Jim.
- Absolument c'est comme ça que cela se passe dans les affaires de meurtres fit le commissaire Delmas.

La logique criminel est parfois obscur, mais celle de la police l'est assurément encore plus. Personne ne comprenait pourquoi il avait forcement besoin d'autant de victime pour résoudre cette fausse affaire de meurtres.
Mais Jim savait pas expérience qu'un autre crime allait être commis. Dans une villa de bourgeois perdu au fond des bois un crime n'est jamais isolé. Un premier crime n'est que le prélude à une série de meurtres sadiques et horribles. Et en général il se trouve que l' asasin fait partit des suspects mis sur la liste.

- Si il y as une chose de sur c'est que le meurtrier se cache parmi vous fit Jim.
- Mais quelle horrible accusation fit Jeremie.
- Oh une accusation horrible fit Aelita en s'évanouissant sur le piano.
- sérieusement vous croyez que le meurtrier est parmi nous fit le colonel Ulrich.
- Oui fit Jim.
- Mais comment une telle chose est elle possible fit Odd.
- C'est un classique c'est tous.
- Ouh la la c'est effrayant fit William.
- Oh c'est terriblement excitant fit la comtesse Yumi en battant son éventail.
- Voilà une chose particulièrement aberrante.
- Et pourtant les statistiques le prouvent, quand il existe huit suspects il y a forcément l'un d'entre eux qui est le coupable fit Jim.
- Vous êtes sur de vous demanda Jeremie.
- Oui c'est sur lui dit le commissaire Delmas.
- Content de voir qu'on soit d'accord la dessus, lui dit Jim.

Pour une fois le détective Morales et le commissaire Delmas furent d'accord sur ce principe. Ce meurtre ne serait pas le seul et le coupable se trouvait forcement parmi les noms cité sur la liste en dessous.

- Jeremie Belpois - 15 ans - acheteur de tapis.
- Aelita Belpois - 14 ans - narcoleptic notoire .
- Colonel Ulrich von Stern - 15 ans - toujours prés au combat.
- Comtesse Yumi Ishiyama - 16 ans - femme qui risque de se serrer un homme avant la fin de cette histoire.
- Odd della Robbia - 15ans - comique sans talent
- William Dumbar - 16 ans - chochote reconnu
- Sissi - 15 ans - cherche un moyen de nettoyer le tapis
- MrX - ??? - a quoi il sert lui ?

Puisque la liste de suspects était établie, Jim serait le premier à mener les interrogatoires. Le détective allait prendre tour à tour chacun des convives pour les interroger sur son passé durant tous le chapitre 6 par la suite le commissaire le remplacerait durant le chapitre 7. entre temps les expert ville de Bretagne aurait le temps de mener leurs analyse. le but de tous ceci serait d'empêcher le criminel d'agir encore une fois.

- Bon on va commencer les interrogatoires fit Jim

Maintenant l'enquête pouvait commencer, cette dernière allait réservé pas mal de surprise à Jim. Chacun des convives traînait derrière lui un lourd passé, sans le savoir Jim allait brasser les oeuf en neige pour faire remonter le jaune a la surface, ainsi que d'obscur secret mêlant pacte et énigmes.


A suivre[/spoil]

Message par Lady Dawn » 10 Fév 2010, 00:03

J'aime bien cette Sissi-çi^^ une ménagère avec sa logique bien à elle, tout à fait comme moi.

Message par LighThundeR » 05 Fév 2010, 23:45

Aah, enfin ! Je désespérais de voir une suite à cette fic !

Et ce chapitre m'a réservé une belle surprise : je n'ai pas été obligé de plisser les yeux pour le lire ! Il y avait des majuscules, moins de fautes (bien que celles qui restent soient encore énormes...), les dialogues étaient fait de manière différente... Mais ça manquait un peu de ponctuation (pour les dialogues, on met une virgule entre ce que le personne dit et quand on dit qui a dit ce qui a été dit : "Oui je sais, dit Jim")

Sinon j'ai trouvé ce chapitre bien sympathique, je ne vois pas ce que je peux dire à part ça, à part que j'ai hâte de voir ce que va donner une police scientifique française... Vivement la suite !

Message par julien-dupont » 05 Fév 2010, 13:00

BBX 11 - Qui a tué Xana - indices 04

Au nom de la loi

Minuit venait de sonner 12 coups sur les tragiques événements survenu à la villa l'ermitage.
Alors que rien ne l'avait laissé présager ( pas même le titre de cette Fanfics) un crime affreux venait d'être commis. Un homme étrange connu sous le nom de Mr Xana Lyoko venait d'être froidement assassiné.

Mr Xana avait eu la tête tranchée et un couteau à beurre avait été planté dans son dos. Visiblement la victime était morte des suites de ses blessures. Son cadavre reposait désormais sur le tapis du grand salon au grand dam du propriétaire la maison qui allait sûrement devoir dépenser une fortune en frais de nettoyage.

- P'tain mon tapis vénitien du XVe siècle, c'était dit le maître des lieux.

Il ne fut pas le seul à être stupéfait de consternation, sa femme la douce et délicieuse Aelita c'était déjà évanouie par deux fois en l'espace de cinq minutes. A chaque fois cette dernière était tombée dans les bras du colonel Stern qui lassés de toujours devoir la rattraper avait décidé de la mettre sur le canapé.
Devant ces évanouissements à répétition l'intrigante et sulfureuse comtesse Ishiyama était jaune de jalousie ( un comble pour une asiatique) que cette petite pimbêche aux cheveux roses puisse finissent toujours dans les bras de l'homme qu'elle convoitait avec l'appétit d'une mante religieuse.

- Espèce de petite allumeuse de quartier mal famé, pensa la très jalouse comtesse.

La comtesse Ishiyama n'était pas la seule à nourrir des sentiments controversés, les autres convives étaient tous partagés entre peur et stupeur , soulagement et indignation , dégoût et envie de manger et pasti pasta & patata.(encore)
Devant cet acte odieux les autres convives se murèrent dans le silence le plus total, ce silence de mort devint si angoissant que cela finit par les faire paniquer.

- Oh la la mais quel crime horrible fit William.
- Oh Mont-Dieu ils ont tuer Xana Lyoko, qu'elle bande d'enfoirés fit Odd.
- Je sens que je vais m'évanouir fit Aelita.
- Tu est déjà évanouie sale truie lui dit la comtesse de Ishiyama.
- Jamais au cours de ma carrière militaire il ne ma été donné de voir une telle horreurs et pourtant j'ai fait Toulouse.... déclara le colonel Ulrich.
- Nous sommes dans une situation inconfortable,Sissi apportez-moi un coussin dit Jeremie.
- Bon pour faire partir le sang je vais essayer la soude caustique se dit Sissi.

Bien sûr dans toute l'histoire le seul à ne pas perdre son sang-froid fut incontestablement le détective Morales. Cet homme était rodé à ce genre de situation, les crimes bons chic bons genre dans les villas de bourgeois c'était son pain quotidien.

Pour un homme qui avait réussi à résoudre les mystère du "manoir virtuel" et du "couvent Sainte Maeva" ce serait un jeu d'enfant de trouver le coupable.
L'affaire qu'il avait déjà nommée "meurtre à l'ermitage" ne s'annonçait pas des plus facile, mais Jim aimait la difficulté surtout quand celle-ci n'était pas facile.

- Les difficultés pas faciles c'est mon truc, avait coutume de dire le brave Jim.

En premier lieu dans ce genre de situation il le faut ne pas perdre son sang-froid, et même si cela arrivait le premier réflexe est toujours regardé sur le meuble du téléphone pour savoir si n'est pas là qu'on l'aurai égaré. Afin de rassurer les bourgeois qui piaillait comme des koalas , Jim essaya de se montrer diplomate pour ramener le calme.

- Du calme ,du calme ... Si tout le monde reste calme personne d'autre ne mourra avant la fin de ce chapitre dit Jim.

Les parole de Jim réussirent à ramener à le calme permettant ainsi à l'auteur de donner la suite de ces recommandations. Je disais donc .... pas perdre son sang-froid et surtout rester stoïque devant l'horreur, la meilleure attitude à adopter et de forcement se la jouer mec cool qui assure et qui rie face au danger.

- Ah Ah Ah fit Jim à gorge déployée.
- Mais pourquoi riez vous ? demanda alors Jeremie.
- Je me ris de l'horreur et du danger pour me moquer d'eux.
- Est-ce efficace comme méthode.
- Vous n'imaginez pas à quel point cela les énerve lui répondit le détective Morales.

Jim aimait se moquer de ses ennemis pour leur montrer à quel point il n'avait pas peur d'eux. Mais le rire ne suffit pas toujours dans une telle situation, dès lors il faut avoir recours au professionnalisme. Automatiquement Jim ordonna à ce que personne ne touche la victime, cette règle s'appliquait à tous y compris à la victime elle-même.

- Que personne ne touche au cadavre..
- Je vois vous avez raison, c'est pour ne pas abîmer les preuves fit Jeremie.
- Non c'est pas pour ça.
- Dans ces cas-là c'est sûrement par respect envers le mort déclara la comtesse.
- Encore moins
- Nous ne devons pas le toucher pour éviter une contamination demanda le colonel.
- Presque fit Jim
- Serait-il malade fit Odd.
- Oui il à chopper la mort, et c'est particulièrement dangereux car si on s'en soigne pas on peut en mourir.
- Mais c'est horrible ça fit William
- Je vous l'accorde mais ce n'est pas non plus pour cette raison que vous devez eviter de le toucher.
- Serais-ce pour nous tester ? demanda Aelita.
- Sûrement pas
- Mais que diable !! Pourquoi ne dois ton pas toucher a ce P'tain de cadavre demanda Jeremie.
- Tout simplement parce que c'est dégueulasse de tripoter des cadavres, c'est vrai quoi on n'est pas des nécrophile.

La logique de Jim était imparable, le cadavre étant mort il aurait été fort déplacé que certaines personnes décident de le toucher. Cette injonction particulière fit taire les envies macabre de certaines personnes présente dans la pièce.

- Donc maintenant que vous avez tous compris qu'il ne fallait pas toucher ce cadavre, je vais vous donner mes autres instruction fit Jim
- On vous écoute Mr le détective
- Surtout que personne ne touche a rien, et que personne ne rentre ou ne sorte leur dit Jim.
- Cela implique t'il que nous devions tous rester dans cette pièce.
- Oui car ce sera beaucoup plus prudent.
- Je ne vois pas pourquoi, il n'y a pas de danger.
- Au contraire le danger rôde à chaque charnière de couloir, cette maison comporte suffisamment de pièces dans lequel tout le monde est susceptible de faire assassiner.
- Mais quelle effrayante théorie, comment cela est-il possible. demanda Jeremie.
- C'est une opération mathématique évidente, un meurtre égale une arme, une arme égale une pièce ce qui nous amène à la réciproque suivante pour chaque pièce il y a une arme et pour chaque arme il y'as un macchabée.
- Effarant fit le colonel Stern.
- Quelle horreur Aelita en s'évanouissant sur le tabouret.
- C'est le théorème de Cluedo fit Jim.

A partir de cet incroyable équation Jim prouva rapidement à toutes les personnes que chaque pièce était un endroit potentiellement mortel. le meilleur réflexe de survie que pouvaient adopter tous les convives c'étaient de rester ensemble dans la le grand salon.

- Vu comme cela se présente et il est préférable que nous restions tous dans le grand salon leur dit Jim.
- Oui je crois que c'est la meilleure chose à faire, approuva Jeremie.
- Alors je le répète interdiction d'entrer et de sortir
- Alors nous allons obéir vos instructions si cela nous permet de rester en vie fit Odd.
- Je suis également d'accord. fit le colonel.
- Très bien je vais rester ici et vous comtesse que comptez vous faire ? demanda William.
- J'ai pas le choix, de toute façons la seule chose qui seraient susceptibles de rentrer de sortir ne semble pas disposer a le faire dit la comtesse Ishiyama en dévisageant le colonel Stern.
- Alors c'est entendu on ne sort pas d'ici fit Jim

Les directives que venait de donner Jim était très clair et chacun des convives devaient s'y plier sous peine de se prendre une tarte en pleine tête. La menace du détective ne fut pas prise à la légère et chacun se teint à carreaux. L'enquête ne s'annonçait pas facile si chacun commençait à partir dans tous les sens Jim n'arriverait jamais à débusquer le coupable.

- Parfait maintenant que le décor est planter que la victime l'ai aussi, l'enquête va pouvoir commencer dit Jim à son auditoire.

Bien sûr le détective morales comptait sur ces talents de fins limiers pour tirer au clair cette affaire plutôt sombre. après avoir récolté le premiers indices à savoir une carte de membres au magazine femme superficiel Jim avaient établi la liste des huit suspects principaux. parmi lesquel se trouvaient notamment ...

- Le débonnaire et placide Jeremie Belpois - 15 ans - maître de maison.
- La douce et délicieuse Aelita Belpois - 14 ans - maîtresse de maison.
- Le courageux et intrépide Colonel Ulrich von Stern - 15 ans - soldats.
l'intrigante et sulfureuse Comtesse Yumi Ishiyama - 16 ans - maîtresse ... Amante ... Femme fatale ... Mangeuse d'hommes ... ect....
- Le fantaisiste et casse-pieds Odd della Robbia - 15ans - comique de service
- La chochotte de services William Dumbar - 16 ans - pilotes de kart
- La coupable idéale Sissi - 15 ans - bonne a rien
- et enfin Mr.X - ??? - ??? personnage mystérieux par excellence.

Une fois la liste bien en main Jim aurait pu commencer l'enquête. Tous était en place pourtant il sembla à Jim que quelque chose manquait encore, mais le brave détective ne savait quel était cette élément manquant.... mais c'était un truc essentiel qui n'allait sûrement pas tarder a ce manifester. C'est à ce moment-là que la sonnette de la porte d'entrée retenti. Aussitôt le maître de maisons dépêcha sa servante pour voir de quoi il s'agissait.

- Eh bien Sissi qu'attendez-vous pour aller voir de quoi il s'agit fit Jeremie.
- J'y vais tout de suite Mr Belpois fit Sissi.

Sans plus attendre la French Maid en talons aiguilles se rendit à la porte d'entrée, à l'aide de l'interphone elle demanda aux personnes devant la porte de se présenter.

- Bonjour qui êtes-vous ? demanda la servante
- Ouvrez c'est la police qui est la fit une forte voix.
- Lapoliskihéla ? ( la police qui est la) fit Sissi.
- Oui c'est la police qui est là, répéta la voix.
- Et que voulez-vous demanda Sissi.
- Nous voulons rentrer.
- Désolé mais nous avons un meurtre sur les bras et j'ai instruction de ne laisser entrer personne.
- Si vous ne voulez pas nous ouvrir nous entrerons par la force fit l'homme.
- Ça ne serait pas plus facile par la porte demanda Sissi.
- Faite immédiatement appeler le propriétaire de cette maison.
- Je vous demande une minute fit Sissi.
- Je vous accorde 60 seconde et pas un tic tac de plus fit la voix

La servante courut aussitôt avertir son employeur que Mr. Lapoliskihela se tenait devant la porte d'entrée, Cet homme avait l'air enragé il valait mieux que ce soit le maître de maison qui règle ce problème.
Aussitôt la servante courue en direction du grand salon en dandinant son petit postérieur pour aller prévenir son employeur. Elle se présenta alors tout essoufflé dans le grand salon un tic tac a la bouche où elle avertit Mr Belpos de la présence de Mr. Lapoliskihela.

- Est bien Sissi si vous m'avez l'air tout essoufflé lui fit Jeremie
- Une personne désire vous voir Mr Belpois.
- De qui s'agit-il demanda Jeremie.
- C'est Mr .Lapoliskihela. qui demande à entrer
- Mais qui est donc ce monsieur Lapoliskihela ?
- Je n'en sais rien mais il est devant l'entrée.

Ne sachant que répondre et bravant l' interdiction de sortir du grand salon Jeremie demanda a ce qu'on l'on aille ouvrir à ce Mr Lapoliskihéla. Jim accepta que l'on ouvre car il savait de qui il s'agissait, son éléments manquant ce trouvait devant la porte.

- Aller ouvrir je sais de qui il s'agit fit Jim.
- Vous connaissez ce Mr Lapoliskihela.
- Oh oui je le connais et même fort bien fit Jim

Puisque apparemment cela ne posait aucune problème à Jim de laisser entrer cette personne Jeremie ordonna a Sissi d'aller ouvrir a la seule personne qui pouvait venir frapper à la porte à moment si tragique.

- Eh bien Sissi qu'attendez-vous pour le faire entrer fit Jeremie.
- Très bien je vais aller dire à ce monsieur Lapoliskihela qu'il peut entrer par la porte et non par la force.
- Très bien et surtout ne traîner pas en route il y as un assassin qui rode dans ces couloirs.

La servante repartie immédiatement au pas de course pour aller ouvrir la porte à ce fameux Mr Lapoliskihela,arrivé devant la porte Sissi déverrouillait les loquets, retira les chaînes et le cadenas, décloua les planches et vida les douves pour finalement ouvrir la porte.

C'est alors qu'un homme a la stature imposante et la barbe grisonnante se retrouva devant elle, Sissi fut très impressionnée car elle n'avait jamais vu un homme qui portait aussi bien l'imperméable. conformément aux ordres de son maître, la servante escorta cet homme jusqu'au grand salon, à peine celui-ci entra-t-il dans la pièce qu'il s'écria ...

- Police que personne ne bouge

À cette à cette injonction vigoureuse portée par la voix forte d'un homme à la carrure imposante tous les convives s' immobilisèrent comme s'ils faisaient une partie de 1 2 3 Soleil, même la pendule ne pu faire un seul tic-tac., a ce moment-là le temps avait semble-t-il suspendu son vol tout semblait figé, même l'eau qui s'écoulait du pot semblait figé ce qui était problématique dans la mesure où Ulrich était en train de se servir un verre de scotch... Devant le spectacle de cette scène insolite l'homme se massa alors les sourcils et répéta

- Quand je disais que personne ne bouge je ne parlais pas au sens défiguré fit l'homme.

Aussitôt tous les convives se remirent à parler et à se réanimer la pendule reprit son mouvement de balancier et tout le monde put à nouveau respirer.

- Ouf j'ai bien cru que j'arriverai pas a retenir aussi longtemps ma respiration fit Odd.
- Et moi donc je suis William.
- Mais aussi quelle idée de dire " personne ne bouge' fit Remarquer Sissi.

Les convives discutaient entre eux sur ce qu'il se passait, toutefois ils furent obligés d'interrompre à nouveau leur discussion quand l'homme qui leur avait ordonné de ne pas bouger se manifesta à nouveau.

- Eh je suis là vous pourriez m'écouter fit l'homme.

L'homme qui venait de donner cet ordre inspirait à lui seul le respect car il s'agissait du non moins célèbre commissaire Delmas. Un homme fort estimé dans le milieu de la police pour avoir réussi à résoudre un bon nombre d'affaires tordu comme celles du "manchot sans tête" et du "tournevis tueur"

Dès que se fin limier de l'investigation avait été averti qu'un crime a été commis à la Casa ermitage, il avait tout de suite enfilé son imperméable prit sa pipe et son chapeau pour filer directement sur la scène du crime.
En moins de 30 secondes il c'était retrouvée devant la porte à attendre qu'on lui ouvre, une foi dans le couloir il fit une éruption très remarquée dans la pièce.

Si les convives étaient très appréciés de se retrouver face à un tel homme, en revanche il y avait une personne qui n'était pas si content de voir arriver cet homme. Pour le détective Morales l'entrée en scène de ce casse-pieds notoire aller réserver pas mal de surprises, avec lui il fallait s'attendre à sa cohorte de suppositions foireuses et d'arrestation arbitraire (la police quoi)

- Commissaire Delmas fit Jim.
- Jim Moralès fit le commissaire Delmas.
- Que faite vous la se dirent les deux hommes en même temps.

Sans grande surprise le commissaire Delmas nota également la présence du détective Morales parmi les invités, Jean pierre se dit alors qu'avec cette espèce de guignol dans le secteur il faudrait s'attendre à un véritable carnage. Jim morales avait la faculté d'aligner les cadavres dans son entourage des qu'il menait une enquête.

La dernière fois qu'il avait eu affaire à cette Hurluberlu de première le tueur des Baskervilles avait eu le temps de tuer 10 petits nègres dans une maison (réf lithéraire) et compte tenu du nombre de personnes qui se trouvaient actuellement dans cette maison il fallait s'attendre à un véritable massacre. Avec ce détective d'opérette, tous les invités allaient y passer, Jim Morales était sûrement une menace plus grande qu'un Pucky déchaîner au meilleur de sa forme.

Pendant un court instant qui dura plusieurs minutes, les deux hommes se dévisagèrent pour affirmer leur supériorité aucun ne voulait céder à l'autre pourtant ce fut le commissaire Delmas qui reprit le dessus, car à force de se tenir par la barbichette Jim finit par ramasser une tapette. Puisque Jim avait perdu cette épreuve il fut obligé d'abandonner la réplique classique au commissaire Delmas.

- Je vous conseille de rester en dehors de tous ça cette affaire ne regarde que la police fit le commissaire.
- Ne flatter pas votre ego toutes les affaires n'ont pas les yeux braqués sur vous, lui répondit Jim.
- Mon succès auprès des affaires est du au faite qu'elle n'ont d'yeux que pour moi.
- Petit joueur vous ne résolvez que des affaires facile ou de petite vertu.
- Vos propos sont ridicules je mets toutes les affaires que je veux a mes pieds.
- C'est vrai qu'en faisant la sortie des collèges vous avez plus de chances de choper des petites affaires innocente.
- D'après la rumeur qui court à votre sujet il paraît que vous fréquentez souvent les petites affaires des quartiers mal famés.
- Calomnie honteuse de personnes qui sont jalouses de me voir résoudre des affaire de la haute.
- C'est pas parce que vous taper des affaires de haute importance que vous vous devez vous croire au-dessus des lois.
- Vos lois et vos Règlement vous savait ce que j'en fais....
- Rester poli car cette fics et lisible pas tous.......
- Je les prends, les mets gentiment dans un petit panier à linge et les déposent à côté de mes toilettes..... Ça vous va comme réplique
- Oui cela a suffisamment pas de sens pour ne pas être compris.
- Alors que reprenons ... lumière, auteur, action ....... commissaire Delmas vous me faites le coup de la réplique classique à chaque fois fit Jim.

À chaque fois c'était la même chose, le commissaire Delmas ne pouvait s'empêcher de faire son petit speetch prétextant que les affaires ne regardaient que la police alors que ces dernières avaient surtout tendance à regarder le dernier Walt Disney.

Quoi qu'il en soit Jim était rodé à ce genre d'exercice,il n'était pas du genre a se laissé impressionner par la stature imposante du commissaire Delmas Jim avez suffisamment de
bedaine pour tenir la comparaison à ce policier prétentieux qui ferait mieux d'aller faire quelques séance d'entraînement au "Fitness First" le plus proche.

Mise à part ces considérations "régimesque" Jim avait quand même un avantage sur le commissaire Delmas, le détective avait eu la chance d'être le premier à être arrivé sur les lieux du crime avant même que celui-ci ne soit commis. et comme à son habitude la police avait toujours un crime de retard.

- Alors à quoi avons-nous affaire demanda le commissaire Delmas.
- Nous avons affaire à un autre meurtre lui dit Jim.
- C'est pour ça, moi qui pensais que c'était pour une expulsion de sans-papiers, ce n'était donc pas la peine de me déranger pour si peu ( la police quoi)
- Désolé de vous en dérangez pour des broutilles.
- Sa ne fait rein, puisque nous sommes là autant menés une enquête.

Il était de notoriété publique que la police était particulièrement doué pour distribué des PV ou poursuivre les jeunes dans les cités. Mais en ce qui concernait les d'affaires criminelles le ministère de la justice n'avait pas fini de distribuer dans les commissariats l'intégralité de la série Derrick en DVD. Leurs connaissances en matière de crime criminels étaient donc fortement limités à ce que pourrait leur apprendre un épisode de Julie Lescaut.

Mais en dépit de cet handicap le commissaire Delmas comptait bien résoudre cette mystérieuse affaire de meurtre lui tous seul, en voyant une personne allongée sur le sol le commissaire ordonna immédiatement à ce que personne ne touche à rien.

- Que personne ne touche à rien ordonna le commissaire Delmas.
- Ça je l'ai déjà dit avant vous
- Comment avez-vous pu donner cet ordre ?
- Tous simplement parce que j'étais le premier sous le lieu du crime.
- En effet c'est un avantage indéniable, cependant c'est à nous de prendre le relais
- Et que comptez-vous faire commissaire ?
- Est bien puisque personne n'a touché le corps nous allons fouiller ce dernier pour trouver sa carte d'identité.
- Ça aussi je l'ai déjà fais.
- Morales Vous êtes un chieur de première qui se mêle un peu trop souvent des affaires qui ne le regardent pas.
- Oui mais un chieur qui fait son travail détective.
- Détective ou pas cela ne vous autorise pas à faire le travail de la police.
- En effet je vous laisse le soin d'embarquer le corps à la morgue.
- Voilà vous avez enfin compris l'importance de la police notre boulot ces nettoyer les scènes de crimes
- pas la peine, j'aurais put le faire moi mêmes fit Sissi.
- Ta gueules fit Jim et Mr Delmas

Sissi décida de ce taire, mais elle fut vexer de constater que ces deux hommes allaient devoir s'acquitter d'une tache qui lui incombait en temps normal..


- Bien a vous de jouer commissaire fit Jim.
- Une fois que le corp sera embarqué vous ne pourrez plus vous mêlez de ce qui vus regarde pas
- Cela n'a plus d'importance,car contrairement à vous, j'ai déjà mon premier indice fit Jim.
- Damned il a déjà trouvé un premier indice, je suis à la traîne, se dis le commissaire Delmas

Cette situation n'était pas étrangère au commissaire Delmas à chaque fois que celui-ci arrivait sur le lieu d'un crime, Jim morales avaient déjà trouvé le moyen de remplir son sac à indice.
Avec son premier indice en poche Jim avait un avantage indéniable sur le commissaire, mais ce dernier ne comptait pas en rester là, lui aussi allait trouver son indice, mais avant il voulu connaitre la nature de celui que Jim avait trouvé.

- Et c'est quoi ce premier indice ? demanda le commissaire Delmas.
- Le premier indice en question était une carte de membre au magazine femme superficiel
- Alors cette homme était un abonné.
- Oui un abonné à ce formidable magazine qui traite de mode, de bricolage, de santé, de conseils beauté, de collection de timbres, d'apiculture, de tondeuses à gazon, d'astrophysique nucléaire, de course à pied, de meubles anciens, de ménage, de littérature, de sport de combat, de pêche, d'informatique, d'histoire, de exctera .., de navigation à voile En vente chez tous vos libraires pour la modique somme de 4.65 euros et cette semaine le numéro 1 découverte : les secrets de couture sur soie et sa vidéo pour 1 euro seulement, femme superficielle un magazine des éditions tologie ..... ( vise le jeu de mots à deux balles)

La présentation modeste du premier indice laissa le commissaire Delmas sans voix, mais de toute évidence Jim avait déjà une sacrée avance sur lui sans compter que ce dernier avait déjà établi une liste de huit suspects. avec un cadavre sur les bras, un premier indice est une liste de suspects Jim pouvait incontestablement commencer son interrogatoire.

- J'ai de l'avance sur vous commissaire fit Jim.
- Avance relative, car rien ne prouve que ce que vous avez déjà fait soit juste.
- Vous doutez de mon travail.
- Vu ce qui s'est passé avec l'affaire des Baskervilles, j'ai des doutes.
- C'est pas vrai vous m'en voulez toujours pour cette affaire.
- Oh que oui car votre prétendu mort était bien vivant et il a buté tous les autres.
- Je me suis laissé abuser mais plus maintenant je sais que le mort qui est la est vraiment mort....
- Eh bien permettez que je vérifie par moi-même fit le commissaire.

Jim avait du mal a convaincre le commissaire sur l'état de mort avancé du cadavre car depuis l'affaire des Baskervilles sa crédibilité de detective était sereiusement entaché.
A l'époque le véritable coupable c'était fait passer pour mort, Jim avait conclu alors que ce dernier ne pouvait pas être coupable, il faut dire que l'assassin avait redoublé d'ingéniosité pour faire croire à tout le monde qu'il était mort.

Le criminel avait accroché sur lui une pancarte sur laquelle il est marqué " Le homard à la Milanaise m'a tué, pas la peine de vérifier que je suis bien mort je le suis " ce subtil subterfuge avait induit en erreur Jim qui avait accusé tout le monde sauf la victime . Résultat ce dernier avait assassiné, tous les autres convives à ce moment-là Jim n'eut aucun mal à l'arrêté car étant la dernière personne vivante elle était forcément le coupable.

Bien sûr cette faute professionnelle le commissaire n'arrêtait pas de la reprocher a Jim, a sa place le commissaire n'aurait laisse au coupable que le temps de tuer les trois-quarts des personnes avant de se faire arrêter.

- Vu le coup de la dernière foi il est normal que je doute de votre capacités à établir la mortitude d'une personne,fit le commissaire.
- Mais que vous faut-il pour vous prouver que cet homme est mort, il a un couteau dans le dos et la tête arraché, il n'y a donc aucun doute sur le faite que cet homme est bien mort.
- Ce n'est pas à vous de le déterminer, mais au médecin légiste, ce travail est du ressort de la police scientifique.
- Vous voulez appeler vos guignols en blouse blanche
- Bien sur je ne me fie pas à votre jugement

Le commissaire Delmas affichait un mépris et un dédain sans pareil envers Jim, les conclusion de ce dernier sur la mort de la victime ne le satisfait pas. Pour être sur du déces du mort le commissaire Delmas voulait faire intervenir la police scientifique, ces as de l'investigation criminel, ces p'tit gars , ...ces experts.

- Nos expert auront vite fait de déterminer de quoi est mort cette personne.
- vous avez des experts maintenant.
- Oui depuis peu nous avons hérité du fleuron en ce qui concerne les méthode d'investigation scientifique, nos p'tit gars sont de vrais experts.
- Quel genre d'experts Las Vegas ou Manathan demanda Jim.
- En fait non !! on n'a pas les moyens de ce les payer par conséquent on a dû faire avec le budget d'une série policière française.
- Ah oui du coup sa perd de son impact.
- aller musique fit le commissaire.


Le jingle commence pour les experts de Brest ville de Bretagne

- Starring Peter breton et Will breton

------------------------------------------------
- Peter et Will, Peter et Will,

- De nouveaux chevaliers au grand coeur mais qui n'ont jamais peur de rien

- Peter et Will, Peter et Will,

- Deux flics un peu de rieur et rêveur mais qui gagne toujours à la fin

- Quand les bandits sont tous en cavale, en voiture ces poursuites infernales

- Mais Puchy sait où ils sont cachés pour les arrêter

- Peter et Will, Peter et Will

------------------------------------------------

- Une minute !! ils ont piqué le générique de Starsky et Hutch vos p'tits gars fit remarquer Jim.
- Il l'on juste réutiliser à leur profit, lui répondit le commissaire Delmas.
- Laisser-moi deviner, vous n'avez pas les moyens de vous acheter un véritable générique.
- Oui c'est vrai en faite on est obligé de faire du recycler avoua honteusement le commissaire Delmas.
- Oui comme Moonscoop avec un épisode de Code Lyoko lui dit Jim.

Comme les moyens financier faisaient défaut à la police, ceux-ci étaient obligés de remixer du générique de séries policières américaines des années 70 pour composer leur propre générique. Toutefois cela n'empêchait pas que les deux agents spéciaux de la brigade scientifique d'investigation des crimes commis en milieu non urbain ....

- C'est quoi cette appellation à la con ? demanda Jim
- c'est une appellation à la française
- Ah je vois

Oui bref ... après cette interruption les deux agents spéciaux firent leur entrer en scène c'est ainsi que Peter et Will Breton arrivèrent juste à la fin de ce chapitre. Avec leur arrivé cette histoire allait prendre un tournure encore plus grotesque.

A suivre.

Message par Dark Shadow » 15 Nov 2009, 16:37

typy : ok ^^

au début j'ai crut que j'étais renvoyer du forum j'ai pris peur ^^"

Message par julyan » 15 Nov 2009, 12:20

Merci typy.

Message par Typy » 15 Nov 2009, 05:17

J'ai supprimé la dispute avant que ça ne s'envenime encore plus.

Magaelita, les insultes, même coupées, sont interdites sur le forum, surtout quand elles visent directement un membre.

Merci de votre compréension (:

Message par Maggy' » 14 Nov 2009, 19:02

Julien dupont est le pervers de service Arielle, si un jour c'est plus le cas, prévenez-moi que j'aille me planquer, parce que ça voudra dire que les extraterrestre ont débarqués ! XD

Message par Arielle » 14 Nov 2009, 18:50

Bon...Je croyais être chez les Toons, moi! Et je tombe sur ça! Vulgaire et de mauvais goüt. Pas d'émotion, pas de sentiment! Du X de gare, mélangé à de l'horrifique frolaté! Le tout assaisonné de fautes d'ortographe! C'est quoi ce binz!

Message par LighThundeR » 11 Nov 2009, 22:49

J'ai trouvé ce chapitre génial. Il a tout de l'humour débile voire lourd que j'adore. Bref : j'adore XD Vivement que tu mettes la suite !

Message par Jérémie Elric » 11 Nov 2009, 22:30

*Ci-gisent orthographe et grammaire. RIP.*

Plus sérieusement, mis à part les habituelles fautes, ceci est un bon scénario bien stupide. J'aime bien.

Message par julien-dupont » 11 Nov 2009, 22:00

BBX 11 - Qui a tué Xana - indices 03 - suite

Tous les personnages de code Lyoko filèrent donc en direction du grand salon, Jim morales en tête ils arrivèrent au bout d'un quart d'heure pour découvrir un spectacle des plus horribles qui soit ...

Narrateur (de retour) : Et là le cauchemar commence ...

Quelques descentes d'escalier plus tard en pantoufles et en robe de chambre, tous les convives se rendirent immédiatement sur la scène du crime. Mué par un instinct perfide ils arrivèrent tous en même temps dans le grand salon, là ils furent stupéfaits parce qu'il virent à cet instant.

Allongé sur le tapis du grand salon, un couteau planté dans le dos. Il y avait visiblement un homme à qui on venait de couper la tête. devant ce spectacle affreux chacun des convives adoptèrent une réaction des plus surprenantes.

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Aelita Porta sa main sur son front tourna de l'oeil et s'évanouit devant un tel spectacle.
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Le colonel Von Ulrich rattrapa Aelita et la prit dans ces bras musclé .
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La comtesse Yumi mangea son éventail en voyant le colonel prendre la maîtresse de maison de cette façon.
- Pourquoi ne m'as-t-il jamais saisi de cette façon-là ? se dit l'intrigante japonaise.
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Odd l'humoriste se demanda s'il ne s'agissait pas d'une mauvaise blague.
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Le pilote William's ( renauds) se retint bien de crier comme une fillette.
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Jeremie le maître de maison était dégoûté de voir que son beau tapis vénitien était taché de sang.
- Oh merde un tapis du 15 ème siècle se dit il.
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Quant à Sissi la domestique ( la french Maid) sa réaction fut sans surprise.
- Avec tous ça, c'est qui va encore devoir se taper le nettoyage du tapis ? c'est Bibi ( comprenez Sissi)

Narrateur : et là JIM MORALES entre en scène.

- Surtout que personne ne touche rien s'écria alors Jim.

Obéissant aux injonctions du détective plus aucune des personnes dans la pièce n'osa bougé. C'est alors que Jim s'approcha du corps de la victime pour prendre son pouls, à l'aide de sa montre Jim compta les tic-tac pendant 60 secondes.

- Ça fait une minute se dit Jim.

Le détective reposa le bras du corps décapité là où il l'avait trouvée, il se retourna alors vers l'assemblée pour leur faire part d'une terrible nouvelle.

- À première vu le cadavre est mort leur dit Jim.

Toute l'assistance fut saisie de stupeur par cette terrible annonce, mais ce qui les avaient le plus impressionné c'étaient incontestablement l'incroyable pouvoir de déduction de cet homme. Jim Moralès était un vrai détective,cela se voyait bien.
Bien sûr Jeremie, le maître de maison était conscient de ce qui venait de se passer,il mesura toute la portée de cette situation.

- Mais c'est horrible, quel tragique accident, dit-il.
- Je ne crois pas qu'il s'agisse d'un accident. lui répondit aussitôt Jim.
- Que voulez-vous dire ? demanda Jeremie.
- Je suis persuadé que nous avons affaire à un meurtre, déclara Jim.

Cette nouvelle déclaration sonna comme un coup de théâtre, stupéfiant encore plus un groupe déjà très stupéfait. En entendant dire que le mort avait été assassiné,Aelita s'évanouit à nouveau. ( Et sa va être souvent comme ça dans cette fics).
Bien entendu le maître de maison ne pouvait pas croire que le cadavre qui ensanglantait son tapis puisse avoir été assassiné dans sa propre maison.

- Voyons il est impossible que cet homme est pu être assassiné dans ma maison fit jeremie.
- Cet homme a passé l'arme à gauche et croyez-moi cela n'a rien d'un accident fit Jim
- Comment pouvez-vous être sûr de cela fit le colonel Ulrich.
- Mon brillant esprit de déduction en a déduit que nous avons bel et bien faire un meurtre.
- Voyons c'est grotesque, rien n'atteste que ce décapité a été tué fit Odd.
- Au contraire petite tête blondasse , les indices parlent d'eux-mêmes.
- Mais de quels indices parlez-vous ? demanda William
- en premier lieu il y a le couteau planté dans le dos, ceci n'a rien de naturel....
- Hypothèse gratuite, ce couteau planté dans le dos ne pourrait être que le résultat d'un simple accident à la tartine beurrée qui tombe du mauvais coté.
- je vous l'accorde à ceci près que le couteau n'est pas tombé du côté beurré.

L'argument que venait de lancer Jim était d'une logique imparable, cependant pour le maître de maison l'accident restait toujours possible.

- admettons que cela soit une coïncidence, cela reste toujours un accident fit jeremie.
- Et que faites-vous de la tête découpée fit Jim.
- Peut-être une séance de coiffure à la tondeuse à gazon qui aurait mal tourné.
- Je ne crois pas, ici nous sommes dans un salon de thé et non de coiffure. la présence d'une tondeuse à gazon est peu probable.

Jeremie fut obligé de s'incliner devant l'évidence, son salon de thé n'avait rien à voir avec un salon de coiffure de Frank Poivreau. le coup de la permanente à la tondeuse à gazon ne pouvait en aucun cas se justifier.

- En effet c'est indéniable reconnu jeremie.
- Donc quant-on rassemble tous les éléments, une seule explication s'impose .... il s'agit bien d'un meurtre.

La réaction des convives fut unanime, tous furent saisis d'effroi. L'accumulation de preuves irréfutables attestaient sans difficulté que la victime n'était en aucun cas morte des suites d'un accident à la tartine beurrée est encore moins d'une permanente rater à la tondeuse à gazon.

- Ce crime horrible ne peut être que l'oeuvre d'un assassin fit Jim.
- Un assassin vous êtes sûr de vous fit Jeremie.
- Sans le moindre doute, la méticulité de cet acte barbare atteste bien que nous avons affaire à un génie du crime.
- Un génie du crime !! mais qu'est-ce que c'est que cela ? demanda Jeremie
- En règle général il s'agit d'un être à l'intelligence supérieur, dont les plans diaboliques sont d'une "complexitude" si compliqué qu'il faut généralement lire toute la fanfics pour comprendre les motivations de ce détraqué mental.
- Une telle horreur est-elle possible ? des êtres aussi diaboliques peuvent il exister,demanda la comtesse Yumi.
- De tous temps, à toutes les époques et à tous les coins de forum, ces génies diabolique pullule, les plus célèbres sont notamment.... Jack l'éventreur, Landru, Charles Manson , Julien Dupont et j'en passe..... lui dit Jim.

A force de faire des révélations choc, Jim commençait à dégoûter son auditoire. Sa définition du génie du crime laissa planer un doute dans l'atmosphère.
Se pouvait-il bien être aussi dangereux se trouvent parmi eux ? cette question effleura l'esprit de toutes les personnes présentes dans la pièce. Ce meurtre horrible était sûrement l'oeuvre d'un génie du crime. Avant de pousser plus loin ses suppositions Jim préféra en apprendre un peu plus sur la victime

- En premier lieu nous devons découvrir qui est la victime, fit Jim.
- Vous avez raison nous devons découvrir l'identité de cette personne fit jeremie.
- Je vais fouiller dans ses poches pour voir si je trouve quelque chose.

Jim commença à fouiller dans les poches du cadavre afin de trouver des indices, Jim espérait trouver le portefeuille ainsi que la carte d'identité de la victime.
Ne trouvant rien dans les poches du pantalon Jim se mit à fouiller le veston. Mais là non plus il ne trouva rien qui puisse l'aider à découvrir l'identité de la victime.

- Il n'y a rien dans ces poches-là dit Jim.
- C'est dans la deuxième poche à droite du veston lui dit alors le colonel Ulrich.
- Ah oui tiens c'est vrai, fit Jim en fouillant dans la poche que venait de lui indiquer le colonel Ulrich.

En fouillant dans ladite poche, Jim fini par trouver le portefeuille de la victime. Il ouvrit celui-ci pour trouver sa carte d'identité mais il trouva bien plus que ceux-ça.

- J'aurais dû m'en douter fit alors Jim.
- Qu'avez-vous trouvé demanda Jeremie.
- J'ai trouvé sa carte ...
- ... sa carte d'identité demanda Odd.
- Non sa carte d'abonnement, je me doutais bien que ce type était abonné au magazine femme superficiel.
- Mais cela ne nous apprend rien.
- Si car son nom est inscrit sur sa carte de membre, notre victime s'appelait ... Mr Xana Lyoko.
- Mais qui peut donc être ce mystérieux Mr Xana Lyoko ? demanda Jeremie
- C'est la victime fit jim
- Alors la je n'aurais jamais deviner lui fit le maître de maison.

Maintenant Jim pouvait mettre un nom sur le visage ... euh .... le corps de la victime. Cette dernière s'appelait Xana Lyoko, ce qui constituait un premier élément d'enquête. Grâce à sa Jim Morales allait pouvoir commencer son enquête.

- Bon cette carte est très importante fit Jim.
- Est ce que cela constitue un indice détective Morales demanda Yumi.
- Je ne sais pas encore mais je compte bien le découvrir, en attendant je vais conserver cette carte en la mettant dans mon sac à indice.

A ce moment-là une petite musique a la harpe se fit entendre au moment où Jim glissa la carte dans son sac à indice.

Sac a indices : Jim a récolté une carte d'abonnement au magazine femme superficiel

Une fois la petite musique du sac à indice passé, Jim se tourna à nouveau vers tous les convives pour leur exposer la situation. il allait leur expliquer tout ce qui était arrivé, du moins tous ce qu'il avait réussi à déduire a laide de son brillant est incomparable esprit supérieur.

- Maintenant il faut savoir qui a pu assassiner cette personne fit Jim.
- Vous suspectez quelqu'un en particulier demanda Jim.
- En effet je soupçonne bien quelque chose.
- Pensez vous qu'il puisse s'agir de l'un d'entre nous
- Je n'accuse personne pour le moment mais je soupçonne tout le monde.
- Ce sont des accusations très graves avec quoi pouvez-vous les étayer
- Cette propriété est particulièrement bien ferme et très difficile d'y rentrer de plus elle est extrêmement bien gardée.
- En effet kiwi est un très bon chien de garde fit jeremie.
- Avec un tel molosse à l'entrée personne n'aurait pu rentrer de plus il n'y a aucune trace d'effraction ce qui veut dire que la personne qui a commis cet acte odieux se trouve forcément parmi nous

Nouvelle musique dramatique pour stupéfier des personnages stupéfiés au possible. Ces gens stupéfier était tellement stupéfié que cela en était stupéfiant ( ça en faits des stupéfiants pour une si petite maison)

- Mais c'est terribles , il y aurait donc un assassin parmi nous fit Jeremie.
- C'est fort probable, Et je suis prêt à parier que cette personne a l'intention d'assassiner d'autre personnes
- Mais pourquoi tant de haine ?
- c'est un assassin il ne faut pas demander fit Jim

La psychologie criminelle n'avait aucun secret pour Jim Morales, seulement il était très difficile pour lui d'expliquer à tous ces bourgeois de quoi il en retournait vraiment.
Afin d'éclaircir ce mystère, Jim commença à poser des questions sur la victime

- en premier lieu que savez-vous de la victime demanda Jim
- Je ne sais pas grand-chose sur ce monsieur Xana fit Jim
- Moi non plus, si ce n'est qu'il était un grand amateur de boissons fit le colonel Ulrich.
- J'ajouterai même que ce sac à vinasse consommait énormément d'élixirs danois fit Odd.
- Pour ma part il était incapable de faire un frotti frotta correct fit la comtesse Yumi.
- voilà qui est très intéressant fit Jim.

À l'aide de son calepin Jim nota tout ce que les invités purent lui apprendre sur ce monsieur Xana. à l'aide de ces indications le brillant détective pu établir sa liste de suspects

liste de suspects : Jim a établi sa liste de suspects.

- Jeremie Belpois - 15 ans - Maître de maison.
- Aelita Belpois - 14 ans - maîtresse de maison.
- Colonel Ulrich von Stern - 15 ans - soldats.
- Comtesse Yumi Ishiyama - 16 ans - maîtresse ... Amante ... Femme fatale ... Mangeuse d'hommes ... ect....
- Odd della Robbia - 15ans - comique de service
- William Dumbar - 16 ans - pilotes de kart
- Sissi - 15 ans - bonne a rien
- MrX - ??? - ???

La liste de suspects et dresser à vous de trouver le coupable....

- Cela fait dont huit suspects potentiels, parmi eux se trouvait sûrement le coupable. Le détective allait donc commencé son enquête pour démasquer l'horrible criminel.
Mais Au moment où Jim s'apprêtait à démarrer son enquête la sonnette de la porte se fit entendre annonçant irrémédiablement l'arrivée d'un nouveau personnage dans cette histoire.

Ce chapitre se termine donc sur un suspense intenable alors que le commissaire Delmas allait bientôt faire son son entrée en scène

À suivre

Message par Darinas » 10 Nov 2009, 21:54

Défoncer JD ? Nooooon... je vais d'abord appeler Fleur, histoire de partager le massacre!

JD, fait gaffe avec tes sous-entendus à la con. Enfin le Lyokofan a au moins raison pour un truc : concernant Code Tanit... tout le monde voit de quoi je parle.

Message par Jérémie Elric » 10 Nov 2009, 20:02

... Enormissimement hilarant. Need more!

Message par LighThundeR » 10 Nov 2009, 19:46

Ouais, la suite enfin ! Comme quoi j'ai bien fait de te demander où elle en était XD

Sinon le coup du narrateur qui se barre ça me rappelle quelque chose... XD

Enfin bonne suite vivement que tu continues !

Message par Maggy' » 10 Nov 2009, 13:44

Le retour des bbx ! Moi je dis : on applaudit ! :hello1: Je crois que je devais être rouge tomate à m'empêcher de rire... Mais comme je suis au CDI (non pas possible !) j'avais pas tellement le choix ! '^^
Sinon, bon l'histoire avance pas beaucoup là, mais quesqu'on se marre !
Et puis... Darinas va te défoncer ! Mais bon, vu que c'est vrai, ce serait quand même un peu hypocrite... *sort son maillet pour parer aux représailles*

Message par julien-dupont » 10 Nov 2009, 13:00

BBX 11 - Qui a tué Xana - indices 03

Minuit l'heure du crime

Alors que la nuit venait de déposer son sombre voile sur les événements de la journée, un sinistre cri déchirant déchira le linceul de quiétude de cette mystérieuse villa qu'était l'Hermitage. Minuit venait de sonner 12 coups signifiant du même coup que l'heure du crime avait sonné est .......

Lyokofan's ( hargneux) : Eh oh le narrateur ça va on a compris ... moi et tous les blaireaux entrain de lire cette fics on as bien roder qu'il faisait nuit et que le crime avait été commis, donc pas la peine de nous faire du Molière.
Narrateur : Il faut bien que je fasse l'introduction de ce troisième chapitre.
Lyokofan's : Ouais mais tu est pas obligé de la faire aussi chiante.
Narrateur : Mais j'y suis pour rien moi, je l'a i pas écrite cette réplique, personnelment je ne fais que la lire.
Lyokofan's : Oui sa va on sait tous que c'est cet abruti de Julien Dupont qui écrit tes texte.

- On parle de moi fit l'auteur

Lyokofan's : Ah tiens quand on parle du boulet de service voila qu'il pointe son crâne dégarnis.
Julien Dupont : Qu'est-ce qui se passe ici ?
Narrateur : Rien de spécial j'étais entrain de lire ma réplique quant un Lyokofan's (hargneux) m'as interrompu.
Julien Dupont : Pourquoi as-tu interrompu le narrateur ?
Lyokofan's : Simplement parce que je trouve que sa lecture est chiante.
Julien Dupont : Bin quoi !! c'est le texte
Lyokofan's : Oui est d'ailleurs à quoi ça rime cette présentation à la con.
Julien Dupont : Et bien c'est une façon très stylée de présenter le retour des blagues belges de Xana.
Lyokofan's : Est un "coucou c'est moi" ça n'aurai pas suffi.
Julien Dupont : Ce serait d'un banal, pire qu'une réplique de Darinas
Lyokofan's : Oui mais lui au moins il a du style.

- Petit con, grogna Julien Dupont.

Narrateur : soit pas trop dur avec l'auteur, il as fait l'effort de reprendre cette histoire
Lyokofan's : Tu parles ça fais 4 mois que l'auteur se branle la nouille a rien glander.
Julien Dupont : C'est pas vrai, je m'occupe de code Tanit.
Lyokofan's : C'est ce que je dis, il en branle pas une.

- Petit con ( bis) grogna encore Julien Dupont.

Narrateur : Mais maintenant il est de retour, et je suis sûr que ça va saigner
Lyokofan's : Tu parles ça vas être juste une suite de récits aussi pervers les uns que les autres.
Julien Dupont : c'est faux je n'écris pas que des perversités ... juste des histoires un peu osées.
Lyokofan's : Un peu osé !! Dit là tu serais pas en train de nous prendre pour des idiots.
Julien Dupont : Non pourquoi ?
Lyokofan's : Il n'y a pas plus pervers que toi sur ce forum.
Julien Dupont : Si il y' as ... il y'as euh .... euh ... Fleur et Darinas
Lyokofan's : J'ai dit pervers pas .... enfin tu vois de quoi je parle.
Julien Dupont : Je vois .....
Narrateur : et bin pas moi, ils sont quoi ces deux la ?
Lyokofan's et Julien : on préfère ne pas en parler....
Narrateur : oh flûte ...

Lyokofan's : Ceci dit ça ne change rien au fait que tu est un pervers qui écrit des histoires perverses.
Julien Dupont : C'est un mensonge, il n'y a aucune preuve de cela.
Lyokofan's : Si la totalité de tes fics.
Julien Dupont : C'est un peu léger comme preuve, il y a même pas de quoi m'envoyer à la chaise électrique, de plus une exception ne confirme pas la règle.
Lyokofan's : Tu parles, toutes tes histoires sont comme ça.
Julien Dupont : c'est juste des passages pas des histoires complètes
Lyokofan's : des passages osés et totalement impudiques.
Julien Dupont : Tu as un exemple ?
Lyokofan's : et bien il me semble que tu écris une histoire dans lequel Aelita et Yumi sont toutes nue dans un lit avec Maéva qui tient la caméra...
Julien Dupont : Hop Hop Hop... la je me dédouanes de toute responsabilité, cette fics là je ne l'ai pas encore écrite ... Pas encore ( BBX 12)
Lyokofan's : Sa promet (-_-)
Julien Dupont : De plus c'est juste une blague sur deux pauvres sainte-nitouche blindée à l' élixir Danois.
Lyokofan's : ........
Julien Dupont : De toute façon cet fics là ce n'est pas ma priorité, d'abord je dois terminer celle-ci.
Lyokofan's : Oui il serait temps que tu t'y remettes
Julien Dupont : C'est pas de ma faute, j'ai été très occupé ces derniers temps.
Lyokofan's : Tu parle, Mr. veut nous faire croire qu'il était Overbooké.
Julien Dupont : Est c'est le cas, de plus si tu es si pressé de lire la suite laisses donc le narrateur faire son travail.
Narrateur : Ah bon je peux enfin en placer une.
Lyokofan's : Le narrateur ce gros blaireau et ne pas fichu d'aligner cinq lignes, même un muet serait plus éloquent que lui.
Narrateur : Eh oh sa va les insultes, je suis pas assez payé pour ça.
Lyokofan's : Tu est même pas payé du tous.
Julien Dupont : C'est vrai que le narrateur, c'est pas un boulot qui rapporte normalement
Narrateur :
Lyokofan's : Tu parles même les clochards sont mieux payés que lui.
Narrateur : Si c'est comme ça ... je me barre.
Julien Dupont : Non attend te vexe pas ..

CLAC ..........................................................................................................................................

Lyokofan's : C'était quoi ce bruit ?
Julien Dupont : ça c'est le narrateur qui viens de claquer la porte de ma chambre.
Lyokofan's : Il est partit ?! mais pourquoi ?
Julien Dupont : P'tain tu devrais savoir qu'un narrateur c'est très susceptible.
Lyokofan's : Mais je pensais pas qu'il partirait comme ça
Julien Dupont : et bien là il est parti,c'est sur.
Lyokofan's : Mais il est parti ou ?
Julien Dupont : Comme je connais les narrateurs, je suis sûr que celui-ci va postulé pour faire de la narration pour les Lyokofan's 3.0
Lyokofan's : Alors la je lui souhaite bonne chance.
Julien Dupont : Peut être, mais avec ces conneries maintenant on a plus de narrateur et c'est moi qui vais être obligé de narrer la suite de cette fics.
Lyokofan's : Tu devrais y arriver, après tous c'est toi l'auteur.
Julien Dupont : de toute façons j'ai pas le choix
Lyokofan's : Aller feu l'auteur
Julien Dupont : je me lance mais je désir souffrir d'aucune interruption
Lyokofan's : OK fait ton speech.

- Julien Dupont s' éclairci la voix.

Le cri déchirant résonna dans toute la maison, tirant de leur sommeil tous les protagonistes de cette histoire qui aussitôt filaire touche en direction du grand salon.

Lyokofan's : Et pourquoi dans le grand salon ?
Julien Dupont : mais ce qu'il fait chier celui la, tu pourrais pas me laisser raconté l'histoire.
Lyokofan's : désoler, continue
Julien Dupont : dont je disais ....

Tous les personnages de code Lyoko filèrent donc en direction du grand salon, Jim morales en tête ils arrivèrent au bout d'un quart d'heure pour découvrir un spectacle des plus horribles qui soit ...

A suivre dans ce post la suite.

Message par LighThundeR » 04 Sep 2009, 17:39

J'ai enfin lu les Blagues Belges de XANA. Ce fut Long. Fastidieux. Et je n'aurai qu'une seule chose à dire :






...







XD C'est vraiment trop con (c'est pas méchant bien sûr) l'humour est certes parfois assez violent et osé, mais ça fait rire, alors forcément ça compense ^^

Alors maintenant JD tu nous termines ces deux dernière fics pour qu'on puisse voir autre chose ! Par contre, il y en a deux qui ne sont pas dans le sujet, c'est ça ?

Message par Jérémie Elric » 07 Juin 2009, 19:59

Un début calme, mais la suite risque sans doute de moins l'être...

Message par Darinas » 07 Juin 2009, 11:17

.... je préfère ne rien dire. Mais ça fait plaisir de savoir que le Manoir Virtuel inspire tant de monde^^

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