Pire, parmi les cavaliers professionnels, beaucoup seront tout leur vie moniteur dans un petit club hippique, avec un salaire proche du SMIC, bien loin du cavalier professionnel qui sort en concours internationaux.
Chez les peintres, c'est pareil, beaucoup, pour arrondir leurs fins de mois difficiles, enchainent les CDD comme pro d'art plastique pour les enfants, ou des choses comme ça, et mourront sans aucune renommée aucune, ne serait-ce que régionale.